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  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de François Ier (1515-1547), qui note le 25 janvier 1501 dans son journal : « Le jour de la conversion de près de la maison de Sauvage, que lui avait donné le maréchal de Gyé ; et fut le danger si grand, que
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    L'édifice a été très remanié. Il n'a pas pu être visité. L'abbé Bosseboeuf écrit en 1897 : « Le Sauvage comprend un grand corps de logis élevé, dans le style Louis XI, dont la façade a été refaite de nos jours, et auquel on a ajouté un petit bâtiment en brique et pierre vers le commencement du XVIIe matériaux de construction employés sont bien le moellon enduit et la pierre de taille de tuffeau.
    Titre courant :
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Illustration :
    Ancienne gravure du Manoir Le Sauvage, par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700547Z
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    celle du Prieuré Saint-Thomas. Tout le problème est de trouver la dénomination correcte pour le décrire agricole de l'édifice, mais le mode de construction de ce dernier présente une filiation évidente avec le subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 lieux, qui pourraient permettre l'implantation de bâtiments agricoles, amènent-elles à considérer le Prieuré plutôt comme un manoir. Notons enfin que cet édifice est le seul manoir amboisien construit en partie en pan-de-bois qui ne soit pas une maison. Le site est inscrit à la liste des Monuments historiques. Dans sa fiche d'inscription, l'édifice est décrit comme le logis du prieur. Il aurait été par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les la fin du Moyen Âge. À présent l'édifice accueille un restaurant appelé Le Prieuré. L'étude s'est concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues l'édifice est issue de cette première campagne de construction, contre son pignon sud. Le manteau et une présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent dans le prolongement des jambages. Ils se présentent comme des chapiteaux épannelés très sobres ; deux simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des corbeaux rejoindre le mur. Au premier étage, la construction en pan-de-bois à grille est contreventée de des baies et ménagent davantage de luminosité à la pièce. Dans le toit, deux lucarnes également rampantes éclairent le comble, aujourd'hui habitable. Sur le poteau de droite, une sculpture figurant un homme en robe longue a été rapportée. Son aspect semble ancien et le style employé est médiéval mais étant clouée à la façade, il est possible qu'elle soit rapportée. En faisant le tour à main droite, on
    Titre courant :
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Illustration :
    Vue de la petite baie de combles dans le pignon. IVR24_20073701134NUCA
  • Chauvelière : manoir puis ferme
    Chauvelière : manoir puis ferme Lureuil - La Chauvelière - 5 - en écart - Cadastre : 2015 D 624, 627, 629, 630, 1176, 1261, 1263, 1264, 1276 1812 D 609-612, 624-634
    Historique :
    Le logis seigneurial et une partie de la ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le fief de la Chauvelière relevait, aux 17e et 18e siècles, des seigneuries du Blanc-en-Berry et du Blanc-en -Poitou (La Véronne 1962 ; Plaux s.d.). Ses seigneurs sont mentionnés dès le milieu du 16e siècle (Plaux s.d.). Le symbole d’une gentilhommière est associé au lieu-dit sur la carte de Cassini (vers 1760 Tournon-Saint-Martin (Plaux 2013). Le logis est daté du 17e siècle par ses caractères morphologiques poutraison et de la charpente (abattage des bois en 1648 ; ARC17/R4232D). La porte piétonne condamnée dans le mur du toit à porcs aurait porté la date en chiffres romains (en 2016, presqu'illisible). Le logement dendrochronologie (ARC17/R4227D). Une maison à étage (et escalier de distribution extérieur) représentée sur le plan
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de LA VERONNE, Chantal. Histoire du Blanc, des origines à la Révolution de 1789. Poitou : Société des
    Description :
    l’étable sud) et plusieurs appentis dont un toit à porcs en bordure de route au nord-ouest. Le manoir est surmontée d’un occulus et d’un fronton triangulaire. Au dessus, le plein de mur est appareillé (récentes) ont été percées dans le mur-pignon est. En haut de l’élévation sud se trouve un pigeonnier bâtière, dans le versant sud, et d’une lucarne à fronton triangulaire surmonté de trois boules, dans le versant nord. Deux appentis (toits à porcs ?) s’appuient sur deux des élévations du manoir. Le bâtiment en anse de panier porterait les inscriptions (en grande partie effacées) « Vive le Roi » et une date
    Annexe :
    d’éléments en place de la pièce ouest des étages et du comble. Le plafond du rez-de-chaussée est composé de solives sur poutres (2). Le plafond de l’étage comprend 11 solives numérotées arbitrairement à partir de manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 25 novembre 2016 charpente de la bergerie en retour ont été retenu le poinçon sectionné de la ferme sud et l’arbalétrier est finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 25 novembre 2016. Datations : éch. 1 ("bergerie") a été abattu entre 1710 et 1715 ; le poinçon de l'étable a été abattu entre 1738 et 1740.
    Illustration :
    Le lieu-dit (symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini (vers 1760 Des bâtiments (dont le logis principal) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 624 à 634), dans le bas droit de l'image.(Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600437NUC2A Vue du manoir depuis le nord IVR24_20163600414NUC2A Vue du manoir depuis le sud IVR24_20163600413NUC2A Vue du manoir depuis le sud-ouest IVR24_20163600412NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le sud-ouest IVR24_20163600418NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-est IVR24_20163600426NUC2A Vue de l'entrée et d'une fenêtre à linteaux délardés du logement de la ferme depuis le sud Vue du toit à porcs situé à l'ouest de la cour près de l'entrée, depuis le ouest
  • Grand Prainville : manoir
    Grand Prainville : manoir Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Historique :
    Siguret, le manoir a été construit vers 1485 pour Patrice de Boisguyon, écuyer, fils cadet de Philippe de Boisguyon, seigneur de Montdoucet. De cette époque remontent le logis seigneurial (à étage), ainsi que la de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. En 1811 – date du premier plan cadastral –, Le Grand Prainville compte quatre bâtiments : le logis manorial et la ferme (un bâtiment principal avec logis du cultivateur, l’acquière en 1862, exploite et habite la ferme. En 1907, le baron Henri Jean Guillier de Souancé transforme en grange pour le bâtiment sud et maison du jardinier, écurie et sellerie. Il fait également
    Observation :
    Le baron Henri Jean Guillier de Souancé marque de son empreinte le Grand Prainville au cours du
    Référence documentaire :
    SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir du Grand Prainville se situe à l’extrémité sud du territoire communal. L’ensemble comprend 3 bâtiments : - Le logis manorial, placé à l’est de l’ensemble, possède deux ailes. L’aile accolade couronnée d’un fleuron et encadrée de pinacles). Le rez-de-chaussée surélevé contient probablement ). Dans le prolongement du premier corps de bâtiment se trouve un second corps en rez-de-chaussée sous un même toit le logement du jardinier, les écuries et la sellerie. Si les chaînages d’angle et les
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. (Carte postale, second quart du 20e siècle, collection Vue générale depuis le sud-ouest. (Carte postale, second quart du 20e siècle, collection
  • Cormier : manoir
    Cormier : manoir Frazé - le Cormier - isolé - Cadastre : 1813 E 241, 244, 245 2016 E 91, 286
    Historique :
    Le Cormier est mentionné pour la première fois en 1499, comme propriété de Huguet de Montdoucet troisième quart du 16e siècle. En attestent la construction du logis-porte daté de 1572 (date portée sur le ) datent probablement de cette époque. Vers le milieu du 17e siècle, le Cormier entre dans le giron de la campagne de remaniement que connaît le manoir au quatrième quart du 17e siècle : percements de grandes manorial. Les Grenet semblent être la dernière famille seigneuriale qui habite Le Cormier. Vendu en 1720 à un bourgeois de Chartres, Le Cormier devient à partir de cette date une importante ferme et une "maison des champs". Le logis manorial est alors en déshérence et se dégrade : divisé en deux bâtiments
    Observation :
    Le logis-porte du Cormier constitue un rare exemple de fortification de manoir encore conservé avec des vestiges significatifs de l'ancien pont-levis. Le site, la conservation de la structure des
    Description :
    Le Cormier se situe à deux kilomètres à l'ouest du bourg et à 200 mètres au sud de la vallée de la Foussarde. Le manoir et ses dépendances sont répartis autour d'une cour quasiment fermée et entourée de le logis-porte conserve des traces significatives. L'unique porte charretière en plein cintre ouvre salle à l'étage). Les empoutrements des planchers d'origine sont conservés, comme le montrent les ) sont couverts en tuile plate. Le logis-porte est surmonté d'un campanile en charpente.
    Localisation :
    Frazé - le Cormier - isolé - Cadastre : 1813 E 241, 244, 245 2016 E 91, 286
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud. IVR24_20162801110NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20162800123NUCA Logis-porte, vue générale depuis le nord. IVR24_20162800124NUCA Logis-porte, logis, écuries et bergerie, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800141NUCA Ancien logis du manoir (?), vue générale depuis le sud. IVR24_20162800143NUCA Fournil, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162800151NUCA
  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Historique :
    Le fief du Châtellier est mentionné la première fois en 1341 dans un aveu. A cette époque, cette certainement responsable de la reconstruction du manoir au début du 16e siècle. Le 8 février 1614, la seigneurie du Châtellier retourne dans le giron des Montdoucet avec son rachat par Maximilien de Montdoucet . Le riche seigneur qui venait d’acheter la seigneurie du Grand Mesnil (Frazé), fait très certainement réaménager voire reconstruite « noblement » le manoir dans les années 1614 - 1620 dans le style Renaissance bâtiment et édifices, cour et trois jardins, le tout clos de fossés et de murailles, un puits dans la dite basse-cour et 120 arpents tant de terre labourable […]. » Reflet d’un état certainement médiéval, le , Joseph Dulong de Rosnay qui avait acheté le château de Frazé en 1896, se porte acquéreur du Châtellier Guerre mondiale, le manoir est quasiment en ruine en 1957, date à laquelle l’actuel propriétaire le
    Observation :
    Bien qu'aucune fouille archéologique n'ait été réalisée, le site du Châtellier semble occupé depuis la fin du Bas Moyen-Âge. Très rares, les douves sèches entourant la motte sur laquelle s'élève le 17e siècle. La filiation avec une partie du château de Frazé qui partage le même type de parement en décor de brique est indéniable. Ce type de décor, assez rare dans le Perche, est beaucoup plus répandu
    Description :
    Le Châtellier se situe au sud du bourg, à quelques centaines de mètres. L’ancien site seigneurial pilier du pont-levis sont toujours visibles sur le mur sud de la tour (arrière cuisine). Le manoir compte , la salle et une chambre (ancienne cuisine, comme tendent à le montrer les vestiges d’une cheminée ). En retour d’équerre à l’est, se trouve le fournil, qui conserve également les vestiges d’une cheminée voûtées situées sous la cuisine et le cellier (étage de soubassement) ainsi qu’à une chambre et un cabinet
    Localisation :
    Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Illustration :
    Plan de situation, dressé d'après le plan géométrique du troisième quart du 18e siècle Vue générale depuis le sud (carte postale, premier quart du 20e siècle, collection particulière Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20162800191NUCA Vue partielle depuis le sud-est : trace du pilier de l'ancien pont-levis. IVR24_20162800192NUCA
  • Carcahut : manoir
    Carcahut : manoir Frazé - Carcahut - - en village - Cadastre : 2016 OB 473 1813 F1 16
    Historique :
    La première mention des seigneurs de Carcahut intervient dès 1487 dans le notariat de Frazé. A pièce supérieure de la tour. Carcahu entre dans le giron de la famille de La Haye en 1671. Benjamin de La Haye est le commanditaire des importants travaux de réaménagement que connaît le manoir -niveau plus haut, comme le montre la base de la souche de cheminée), destruction de l'escalier en vis propriétaire de la seigneurie de Carcahu et le demeurera jusqu'aux années 1830. Devenue une ferme, la propriété qui concerne les dépendances, le fournil et le bûcher contigus au manoir ainsi que le pressoir, elles semblent remonter au 18e siècle tandis que le dernier bâtiment (écurie, étables, bergeries et toit à porcs ), présent en plan sur le cadastre de 1813, semble lui reconstruit dans la seconde moitié du 19e siècle ou au
    Observation :
    arrondis sans chaînage ne se retrouvent dans aucun autre édifice, - Le ballet, sorte de porche charpenté et ouvert qui protège l’entrée du manoir est assez inédit dans le Perche mais plus répandu dans d’autres
    Description :
    Le manoir de Carcahut se situe à trois kilomètres à l'ouest du bourg. La propriété comprend trois bâtiments répartis en "U" autour d'une cour ouverte : - Au sud de la cour et de plan en "L", le logis est niveaux habitables : le rez-de-chaussée surélevé (sur cave) et l'étage de comble surmonté d'un grenier. En arrêtes des angles des piédroits obliques. Un arc de décharge soulage le linteau droit et une large entrée calcaire à part le fond de cheminée en briquette, possède des piédroits semi-circulaires moulurés en partie double surmonté d’un arc de décharge. Cette même chambre conserve une porte dont le bâti datant du nombreuses traces de transformations et réemplois : nombreuses sont les mortaises vides. Le contreventement de silex. - Placé au nord-ouest de la cour, le pressoir possède une structure analogue à celle du , les chaînages d’angle, la corniche et le bandeau qui sépare le rez-de-chaussée du comble sont en
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord (carte postale, vers 1900). IVR24_20162800174NUCB Vue générale depuis le nord (carte postale, vers 1950). IVR24_20162800176NUCAB Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800177NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162801134NUCA ornant le linteau. IVR24_20162800246NUCA
  • L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    Annexe :
    . La méthodologie Le cadre géographique de l'étude se circonscrit aux frontières de la commune, avec Saint-Denis, de l'ancien grand marché, des marais asséchés vers 1489-1490 et de l'île. Le cadre temporel correspondant à des faits historiques, mais la genèse architecturale ne fut pas aussi rigide. Tout le problème est donc d'identifier les édifices construits au cours de cette période. Le recours à l'analyse l'architecture urbaine à pan-de-bois. Pour le château, le passage du style gothique au style renaissant eut lieu autour de 1500, en témoigne le décor sommital de la tour Heurtault pour laquelle est conservée une rencontrée du XVe au XVIIIe siècle. Le décor y est simplifié, voire inexistant, et la fourchette de datation plus modestes ou les plus dénaturées, le décor est inexistant. La définition typo-stylistique de sur le terrain et nous avons fait le choix de clore cette tâche à partir du jour où les données se de leur façade au XIXe siècle ? Dans le souci de retrouver le visage médiéval d'Amboise, nous avons
    Texte libre :
    commanditaire et parfois leur époque de construction. Le patrimoine architectural d'Amboise étant en partie amputé comme le prouve des cartes postales et dessins anciens, il ne demeure souvent que des fragments deux sablières superposées, avec ou sans entretoise intercalée, qui forment le léger surplomb, reposent solives disposées parallèlement à la rue. La raison qui dicta le choix de l'une ou de l'autre des méthodes est économique. Le bois disponible en abondance et à moindre coût était donc issu d'arbres dont on sur rue, c'est une petite baie qui est source de lumière, le poinçon de la ferme du pignon servant de lucarne perce le toit. La façade du 54 place Michel Debré porte des pinacles au niveau de son comble à exemple que si le confort était privilégié par le choix de faire construire une large façade, qui de fait devait être rive sur rue, le prestige d'avoir pignon sur rue était encore fort présent dans les structure en pan-de-bois. Le type de charpente adopté est homogène : combles à surcroît pouvant servir
    Illustration :
    galerie : Le logis en fond de cour et la galerie présentent des caractéristiques constructives et
  • Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie) Amboise - 18 rue de l'Épinetterie - en ville
    Historique :
    Le parc dans lequel prend place La maison Blanche est planté de nombreux arbres anciens, mais il requiert bien le statut de manoir. L'histoire du manoir est mal connue. Il date probablement du XVIe siècle, mais a été remanié à plusieurs reprises. Le logis manorial est largement restauré et sa
    Description :
    le logis, et à l'ouest, les communs. Le portail d'entrée bâti entre les bâtiments d'habitation et piétonne. Des vestiges de bossages encore lisibles par endroit orientent sa datation vers le XVIIe siècle . Le logis manorial est édifié en moellon de tuffeau crépi et couvert d'ardoises. La pierre de taille a et dans le comble aménagé. Les allèges ornées de panneaux accentuent encore davantage l'ordonnance de , baguettes, liserés et gorges. Une agrafe marque le centre du linteau de la baie. Les lucarnes semblent la baie. Le tympan est d'ailleurs orné d'un F. Côté parc, la façade est plus sobre et seules les deux demi-croisées de l'étage sont d'origine. Le pignon est bordé d'une cape à la française. Une tourelle d'escalier d'origine, en pan de bois, renfermant une vis dont le noyau tors inclut une main moitié du XVIe siècle, comme le reste de la demeure. La charpente à chevrons formant fermes est en faîtage et d'un sous-faîtage dont la cohérence est assurée par des croix de saint-André. Le sous-faîtage
    Illustration :
    Vue générale des bâtiments d'habitation depuis le parc. IVR24_20093701002NUCA Vue de la tourelle d'escalier en pan de bois dans le corps de logis principal, côté cour Vue d'une baie dans le corps de logis principal, côté cour. IVR24_20093700994NUCA Vue d'une lucarne dans le corps de logis principal, côté cour. IVR24_20093700995NUCA Vue de la charpente à chevrons formant ferme dans le corps de logis principal
  • Hôtel, manoir (5 rue du Clos-Lucé)
    Hôtel, manoir (5 rue du Clos-Lucé) Amboise - 5 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    L'histoire de ce bâtiment reste inconnue et il n'a pas été possible de le visiter. Nous n'avons pu
    Description :
    Les matériaux de construction ne participent pas réellement à déterminer le statut de l'édifice. Il est bâti en moellon partiellement enduit, pan de bois et pierre de taille. Le bâtiment a été construit pour permettre une implantation solide. Ainsi le mur gouttereau nord est bordé de la terrasse la plus haute. Le mur pignon tourné vers la rue donne sur une seconde terrasse, et le mur gouttereau sud se trouve au niveau de la troisième terrasse. Le logis s'élève sur deux niveaux, plus un niveau de combles bien que le mur gouttereau sud est à présent caché. Cette extension présente certaines parties construites en pan de bois. Le mur gouttereau nord est aveugle, mais deux souches de cheminées y prennent place, dont l'une qui est couverte d'un chaperon. Le pignon sur rue est percé au rez-de-chaussée d'une premier étage et d'une petite baie donnant dans le comble. Sur le gouttereau sud, une petite partie en incompatibles avec une datation de la fin du Moyen Âge. Derrière le pignon oriental, un autre corps de logis a
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