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  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Plessis : manoir dit Le Grand Plessis
    Plessis : manoir dit Le Grand Plessis Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Historique :
    la Fuye Bizeul. Pourtant, le logis manorial - anciennement le Grand Plessis - date de la fin du 15e pour 19 100 livres à Jean-François Peuvret, greffier au tribunal, le 7 fructidor an II (24 août 1794 Plessis. Sur le cadastre ancien, cette dernière comprend 4 bâtiments : le logis manorial, une dépendance à quart du 20e siècle et le logis est restauré dans les années 1970.
    Observation :
    Le manoir du Plessis constitue l'expression la plus simple de la demeure seigneuriale : une salle la vallée de la Berthe, le Plessis devait participer à la surveillance et prévenir d'éventuelles
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Situé à moins d'un kilomètre au nord-ouest du bourg, le manoir du Grand Plessis comprend un principale du logis, donnant sur la cour, est orientée au nord. Le bâtiment comprend plusieurs corps ajoutés suivant les époques. Au centre se trouve le logis ancien qui s'élève sur deux niveaux : rez-de-chaussée et un étage carré. Une seule grande pièce par niveau le constitue : la salle, et la chambre au-dessus subsiste le linteau au même décor que la croisée de l'étage éclaire la salle. La tour d'escalier coiffée d'une charpente en enrayure dessert également le comble à usage de grenier. La charpente comprend 2 l'inverse des appentis à fonction initiale probablement agricole (sauf le vestibule sud). De plan en "L", le
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Titre courant :
    Plessis : manoir dit Le Grand Plessis
    Appellations :
    Le Grand Plessis
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800010NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800013NUCA
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de François Ier (1515-1547), qui note le 25 janvier 1501 dans son journal : « Le jour de la conversion de près de la maison de Sauvage, que lui avait donné le maréchal de Gyé ; et fut le danger si grand, que
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    L'édifice a été très remanié. Il n'a pas pu être visité. L'abbé Bosseboeuf écrit en 1897 : « Le Sauvage comprend un grand corps de logis élevé, dans le style Louis XI, dont la façade a été refaite de nos jours, et auquel on a ajouté un petit bâtiment en brique et pierre vers le commencement du XVIIe matériaux de construction employés sont bien le moellon enduit et la pierre de taille de tuffeau.
    Titre courant :
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Illustration :
    Ancienne gravure du Manoir Le Sauvage, par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700547Z
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    celle du Prieuré Saint-Thomas. Tout le problème est de trouver la dénomination correcte pour le décrire agricole de l'édifice, mais le mode de construction de ce dernier présente une filiation évidente avec le subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 lieux, qui pourraient permettre l'implantation de bâtiments agricoles, amènent-elles à considérer le Prieuré plutôt comme un manoir. Notons enfin que cet édifice est le seul manoir amboisien construit en partie en pan-de-bois qui ne soit pas une maison. Le site est inscrit à la liste des Monuments historiques. Dans sa fiche d'inscription, l'édifice est décrit comme le logis du prieur. Il aurait été par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les la fin du Moyen Âge. À présent l'édifice accueille un restaurant appelé Le Prieuré. L'étude s'est concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues l'édifice est issue de cette première campagne de construction, contre son pignon sud. Le manteau et une présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent dans le prolongement des jambages. Ils se présentent comme des chapiteaux épannelés très sobres ; deux simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des corbeaux rejoindre le mur. Au premier étage, la construction en pan-de-bois à grille est contreventée de des baies et ménagent davantage de luminosité à la pièce. Dans le toit, deux lucarnes également rampantes éclairent le comble, aujourd'hui habitable. Sur le poteau de droite, une sculpture figurant un homme en robe longue a été rapportée. Son aspect semble ancien et le style employé est médiéval mais étant clouée à la façade, il est possible qu'elle soit rapportée. En faisant le tour à main droite, on
    Titre courant :
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Illustration :
    Vue de la petite baie de combles dans le pignon. IVR24_20073701134NUCA
  • Bédonnière : manoir puis ferme
    Bédonnière : manoir puis ferme Lingé - La Bédonnière - isolé - Cadastre : 2015 AE 16 1813 D 427, 428, 429
    Historique :
    /Lingé relevait vraisemblablement de la seigneurie du Blanc-en-Poitou. Le symbole d’une gentilhommière limites des païs de Poictou et Tourayne” ayant pris les armes en faveur de la dame du Blanc. Une branche de cette famille détient le “fief de Lingé”, au plus tard en 1606. Cette année-là, Aymé de Besdon , cédant alors à son gendre, Pierre de Verdier, la Bedonnière (Aude et al. 2015). Le fief de la Bédonnière (accessibles depuis le sous-sol) du rez-de-chaussée surélevé du logement indique une mise en oeuvre des bois d’un édifice plus ancien (linteau chanfreiné à décor à accolade utilisé en réemploi dans le fournil (appareillage en damier de pierres et briques) le rattachent effectivement au 16e siècle. Ce style architectural , assez répandu en Normandie ou dans le Val-de-Loire, est très peu courant dans le Berry et tout particulièrement dans le Parc de la Brenne où on ne connaît pas d’autres exemples à ce jour (information communiquée par P. Grosjean). Le plan cadastral de 1813 montre quatre bâtiments et une mare : un logement et
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    . S’ajoute un toit à porcs (avec enclos). Le logement de ferme est un manoir de la fin du 16e siècle, qui a , aujourd’hui condamnées. Les deux entrées d’origine, dans le mur gouttereau sud, montrent des encadrements , les restes d’une statue de saint Christophe). Le niveau du rez-de-chaussée du bâtiment est matérialisé par un bandeau de niveau (d’appui pour les anciennes fenêtres) visible dans trois des élévations. Le bâtiment a été élargi avec l’ajout d’appentis (toits en tuile plate et en tôle ondulée) le long du mur -pignon, est en forme d’oculus double). En retour d’équerre du logement, tirant vers le nord-ouest, est de l’ancien four est visible dans le mur-pignon du logement. La toiture est à longs pans en tuile
    Annexe :
    ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm) le 24
    Illustration :
    Le symbole d'une gentilhommière figure sur le carte de Cassini (vers 1760), au lieu-dit la Quatre bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1813 (section D), dans le haut gauche de Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20163601532NUC2A Vue du logement depuis le sud-est. IVR24_20163601525NUC2A Vue du logement depuis le sud-ouest. IVR24_20163601522NUC2A Autre vue du logement depuis le sud-ouest. IVR24_20163601523NUC2A Vue du logement depuis le nord-est. IVR24_20163601527NUC2A Vue de l'élévation sud du logement (partie orientale) et accès au sous-sol, depuis le sud-est Vue du logement d'ouvriers, du cellier et de la remise depuis le sud-ouest. IVR24_20163601520NUC2A Vue du mur-pignon du logement d'ouvriers (avec trace d'un four détruit) depuis le nord-ouest
  • Miermaux : manoir
    Miermaux : manoir Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Miermaux - isolé - Cadastre : 1811 A 184 2019 B1 435
    Historique :
    Miermaux dès le Moyen-Âge central (12e siècle). Un incendie est signalé en 1356, ainsi qu’une le haut fourneau de la Sohorie, établi vers 1538. Peu d’actes concernent cet établissement, qui était, de 1548 à 1555, exploitée par Pierre le Mercier. Aucune trace de l’établissement métallurgique ne nous est parvenue, si ce n'est une quantité importante de laitier présente dans le sol sur tout le site (granges, étables, colombier) est à mettre à l'actif de Jacques Le Mercier, descendant (le fils ?) du maître de forge Pierre Le Mercier. Il inscrit la construction dans son époque par le style Renaissance sobres (tour d'escalier dans-œuvre, travées d'ouvertures, recherche de symétrie). Le 3 août 1604, la terre de Miermaux est vendue par les héritiers des défunts Jacques le Mercier, sieur de Miermaux, et . L'accès principal se faisait par le nord-ouest (axe repris par la voie de chemin de fer vers 1908) tandis que l'accès secondaire - devenu le seul accès aujourd'hui - traversait à gué la Berthe au nord de la
    Observation :
    Le manoir de Miermaux est atypique à bien des titres : - son implantation en fond de vallée très la terre de la Gadelière et en réaménageant le manoir, - son plan : tour d'escalier dans-œuvre, une de la maison du Bailli à Nogent-le-Rotrou, des cheminées monumentales. Il constitue un édifice majeur
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir de Miermaux se situe au fond de la vallée de la Berthe, à un kilomètre au sud-est du de la cour se trouve le logis manorial. Adapté à la déclivité du terrain, il s'élève sur un étage de supérieur. Le rez-de-chaussée surélevé comprend deux grandes salles distribuées par la tour d'escalier. La corniche. Le fond de cheminée a été percé postérieurement d'une niche et d'une entrée de four (voûte du , tout comme le faux-comble accessible par des échelles de meunier depuis l'étage de comble. La fermes de comble (la ferme centrale étant réduite, coiffant simplement le mur de refend sud). Les autres (pénétrant dans le faux-entrait), de jambes de force, de blochets et d'arbalétriers. Des pannes faîtières et une étable accolée au pigeonnier. De plan carré, ce dernier s'élève sur deux niveaux. Le rez-de le logis). Les toits à longs pans et en pavillon (pigeonnier) sont couverts en tuile plate.
    Auteur :
    [commanditaire] Le Mercier Jacques
    Annexe :
    Liste chronologique des fermiers (dressée par Calude Cirou) Afficher le document Liste des propriétaires successifs (dressée par Claude Cirou) Afficher le document
    Illustration :
    Vue générale du logis manorial depuis le nord-est. IVR24_20192800043NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800044NUCA Grange, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20192800078NUCA Bâtiments de ferme (toit à porcs, étable) faisant la jonction entre le logis et la grange, vue générale depuis le nord. IVR24_20192800084NUCA Bâtiments de ferme (toit à porcs, étable) faisant la jonction entre le logis et la grange, vue générale depuis le sud. IVR24_20192800085NUCA Remise et fournil, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800086NUCA
  • Chauvelière : manoir puis ferme
    Chauvelière : manoir puis ferme Lureuil - La Chauvelière - 5 - en écart - Cadastre : 2015 D 624, 627, 629, 630, 1176, 1261, 1263, 1264, 1276 1812 D 609-612, 624-634
    Historique :
    Le logis seigneurial et une partie de la ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le fief de la Chauvelière relevait, aux 17e et 18e siècles, des seigneuries du Blanc-en-Berry et du Blanc-en -Poitou (La Véronne 1962 ; Plaux s.d.). Ses seigneurs sont mentionnés dès le milieu du 16e siècle (Plaux s.d.). Le symbole d’une gentilhommière est associé au lieu-dit sur la carte de Cassini (vers 1760 Tournon-Saint-Martin (Plaux 2013). Le logis est daté du 17e siècle par ses caractères morphologiques poutraison et de la charpente (abattage des bois en 1648 ; ARC17/R4232D). La porte piétonne condamnée dans le mur du toit à porcs aurait porté la date en chiffres romains (presque illisible en 2016). Le logement dendrochronologie (ARC17/R4227D). Une maison à étage (et escalier de distribution extérieur) représentée sur le plan
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury DE LA VERONNE, Chantal. Histoire du Blanc, des origines à la Révolution de 1789. Mémoires de la
    Description :
    l’étable sud) et plusieurs appentis dont un toit à porcs en bordure de route au nord-ouest. Le manoir est surmontée d’un oculus et d’un fronton triangulaire. Au dessus, le plein de mur est appareillé (récentes) ont été percées dans le mur-pignon est. En haut de l’élévation sud se trouve un pigeonnier bâtière, dans le versant sud, et d’une lucarne à fronton triangulaire surmonté de trois boules, dans le versant nord. Deux appentis (toits à porcs ?) s’appuient sur deux des élévations du manoir. Le bâtiment en anse de panier porterait les inscriptions (en grande partie effacées) "Vive le Roi" et une date
    Annexe :
    d’éléments en place de la pièce ouest des étages et du comble. Le plafond du rez-de-chaussée est composé de solives sur poutres (2). Le plafond de l’étage comprend 11 solives numérotées arbitrairement à partir de manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 25 novembre 2016 charpente de la bergerie en retour ont été retenu le poinçon sectionné de la ferme sud et l’arbalétrier est finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 25 novembre 2016. Datations : éch. 1 ("bergerie") a été abattu entre 1710 et 1715 ; le poinçon de l'étable a été abattu entre 1738 et 1740.
    Illustration :
    Le lieu-dit (symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini (vers 1760 Des bâtiments (dont le logis principal) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 624 à 634), dans le bas droit de l'image.(Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600437NUC2A Vue du manoir depuis le nord. IVR24_20163600414NUC2A Vue du manoir depuis le sud. IVR24_20163600413NUC2A Vue du manoir depuis le sud-ouest. IVR24_20163600412NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le sud-ouest. IVR24_20163600418NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-est. IVR24_20163600426NUC2A Vue de l'entrée et d'une fenêtre à linteaux délardés du logement de la ferme depuis le sud Vue du toit à porcs situé à l'ouest de la cour près de l'entrée, depuis le ouest
  • Maison-Neuve : manoir actuellement ferme
    Maison-Neuve : manoir actuellement ferme Tournon-Saint-Martin - La Maison Neuve - isolé - Cadastre : 2013 C 260, 1800
    Historique :
    Le fief de la Maison Neuve est connu dès le 16e siècle. D’obédience poitevine, il relevait à passé une nuit à la Maison-Neuve d’où le nom de « Maison de Jeanne » donné au manoir par certains habitants de Tournon-Saint-Martin. Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini vers 1765. Selon les analyses ) et intérieurs (cheminées) rattachent principalement ce manoir au 15e siècle. Le bâtiment a toutefois , figuré sur le plan de 1812, se dressait près de l’angle sud-ouest du manoir. Aujourd’hui disparu, il sont tous portés sur le plan cadastral de 1812. Certains toutefois ont été agrandis. La grange-étable au nord du manoir a été prolongée à l’est pour accueillir la remise actuelle, avant le milieu du 20e dans la première moitié du 20e siècle. Le logement de la ferme et l’étable indépendante semblent avoir
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    principal), un autre logement, deux granges-étables et une étable. Le manoir, orienté est-ouest, surplombe dans chaque mur-pignon au niveau des combles. Quatre ouvertures percent le mur gouttereau nord : deux trouvent en rez-de-chaussée (surélevé dans le mur gouttereau sud). Celle au centre de l’élévation, la possèdent des appuis moulurés. Le haut du mur (second étage) est criblé de trous de boulin (très probable jambette, un faux-entrait avec aisseliers d’où monte le poinçon qui reçoit le sous-faîtage et porte le aisselier s’assemblent au sous-faîtage par tenon-mortaise. Le contreventement longitudinal est assuré par d’équerre, sur le mur-pignon ouest du manoir. L’accès en mur gouttereau nord s’effectue par une grande porte fenêtres à appui. Une porte haute perce le mur-pignon nord. Dans l’est de la cour, se trouve également une encadrement à feuillure est située dans le mur gouttereau est. Ce dernier est également percé d’une petite baie carrée. Le mur opposé présente deux petites ouvertures. Le bâtiment, orienté est-ouest, au nord du
    Annexe :
    -entrait avec aisseliers d’où monte le poinçon qui reçoit le sous-faîtage et porte le faîtage par au sous-faîtage par tenon-mortaise. Le contreventement longitudinal est assuré par des aisseliers sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 24 octobre 2013. Datations : éch. 1 - Ferme 9
    Illustration :
    La ferme et le manoir portés sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 Vue de la Maison-Neuve depuis le sud-ouest, années 1970 (Collection privée Michel Plaux Vue de la Maison-Neuve depuis le sud-ouest. IVR24_20133601550NUC2A Vue du manoir depuis le nord-est. IVR24_20133601565NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20133601562NUC2A Vue de la grange-étable à accès en pignon depuis le sud-est. IVR24_20133601564NUC2A Vue de l'entrée à encadrement en cavet et linteau à accolade dans le mur gouttereau sud du manoir Vue de la grange-étable (et remise) à accès en mur gouttereau, depuis le sud
  • Grand Prainville : manoir
    Grand Prainville : manoir Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Historique :
    Siguret, le manoir a été construit vers 1485 pour Patrice de Boisguyon, écuyer, fils cadet de Philippe de Boisguyon, seigneur de Montdoucet. De cette époque remontent le logis seigneurial (à étage), ainsi que la de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. En 1811 – date du premier plan cadastral –, Le Grand Prainville compte quatre bâtiments : le logis manorial et la ferme (un bâtiment principal avec logis du cultivateur, l’acquière en 1862, exploite et habite la ferme. En 1907, le baron Henri Jean Guillier de Souancé transforme en grange pour le bâtiment sud et maison du jardinier, écurie et sellerie. Il fait également
    Observation :
    Le baron Henri Jean Guillier de Souancé marque de son empreinte le Grand Prainville au cours du
    Référence documentaire :
    SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir du Grand Prainville se situe à l’extrémité sud du territoire communal. L’ensemble comprend 3 bâtiments : - Le logis manorial, placé à l’est de l’ensemble, possède deux ailes. L’aile accolade couronnée d’un fleuron et encadrée de pinacles). Le rez-de-chaussée surélevé contient probablement ). Dans le prolongement du premier corps de bâtiment se trouve un second corps en rez-de-chaussée sous un même toit le logement du jardinier, les écuries et la sellerie. Si les chaînages d’angle et les
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. (Carte postale, second quart du 20e siècle, collection Vue générale depuis le sud-ouest. (Carte postale, second quart du 20e siècle, collection
  • Gadelière : manoir
    Gadelière : manoir Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Gadelière - isolé - Cadastre : 1811 A 40 2019 D1 295
    Historique :
    Souancé-au-Perche. Un héritier des Béquignon, Philippe Esnault, est probablement le commanditaire d'un ) dans le style Renaissance. Du 18e siècle semble dater l'extension construite au nord du manoir et quatrième quart du 20e siècle et le rachat par l'actuel propriétaire qui fait restaurer l'ensemble
    Observation :
    surélevé. La lucarne centrale demeure un exemple (voire l'exemple) le plus abouti de "l'exubérance" du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Situé à mi-pente surplombant la vallée de la Berthe, le manoir de la Gadelière comprend deux bâtiments organisés en équerre : le logis manorial au nord-ouest de la cour, les écuries à l'est. Le logis encadrée de pilastres à double colonne portant entablement et fronton ouvragé. Le rez-de-chaussée surélevé surcroît se situent la chambre et un grenier (?). Le dernier niveau de la tour d'escalier est éclairé par pignon sud-ouest. Le bâtiment en retour d'équerre à l'est a récemment été réaménagé en écuries sauf pour le soubassement des dépendances en moellons de silex. Les ouvertures sont en pierre de taille
    Illustration :
    Vue éloignée depuis le sud-est. IVR24_20192800003NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20192800215NUCA Vue générale depuis le nord. IVR24_20192800006NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800221NUCA
  • Coudray : manoir
    Coudray : manoir Saint-Martin-le-Beau - Le Coudray - isolé - Cadastre : 1810 A3 5208 2015 AN 0671
    Historique :
    Chenonceaux. Pierre Marques le vend en 1494 à Jehan Lopin. Thomas Bohier acquiert le fief en 1510 ; il reste Coudray, mentionnée entre 1683 et 1744 et qui appartenait à l'Hôtel-Dieu d'Amboise. Le plan cadastral de jours ; des deux autres ne subsiste qu'un pan de mur en ruine pris dans la végétation. Le logis tel
    Description :
    au sud-ouest tandis qu'au nord-est le logis est adossé au coteau creusé de cavités troglodytiques
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - Le Coudray - isolé - Cadastre : 1810 A3 5208 2015 AN 0671
  • Cormier : manoir
    Cormier : manoir Frazé - le Cormier - isolé - Cadastre : 1813 E 241, 244, 245 2016 E 91, 286
    Historique :
    Le Cormier est mentionné pour la première fois en 1499, comme propriété de Huguet de Montdoucet troisième quart du 16e siècle. En attestent la construction du logis-porte daté de 1572 (date portée sur le ) datent probablement de cette époque. Vers le milieu du 17e siècle, le Cormier entre dans le giron de la campagne de remaniement que connaît le manoir au quatrième quart du 17e siècle : percements de grandes manorial. Les Grenet semblent être la dernière famille seigneuriale qui habite Le Cormier. Vendu en 1720 à un bourgeois de Chartres, Le Cormier devient à partir de cette date une importante ferme et une "maison des champs". Le logis manorial est alors en déshérence et se dégrade : divisé en deux bâtiments
    Observation :
    Le logis-porte du Cormier constitue un rare exemple de fortification de manoir encore conservé avec des vestiges significatifs de l'ancien pont-levis. Le site, la conservation de la structure des
    Description :
    Le Cormier se situe à deux kilomètres à l'ouest du bourg et à 200 mètres au sud de la vallée de la Foussarde. Le manoir et ses dépendances sont répartis autour d'une cour quasiment fermée et entourée de le logis-porte conserve des traces significatives. L'unique porte charretière en plein cintre ouvre salle à l'étage). Les empoutrements des planchers d'origine sont conservés, comme le montrent les ) sont couverts en tuile plate. Le logis-porte est surmonté d'un campanile en charpente.
    Localisation :
    Frazé - le Cormier - isolé - Cadastre : 1813 E 241, 244, 245 2016 E 91, 286
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud. IVR24_20162801110NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20162800123NUCA Logis-porte, vue générale depuis le nord. IVR24_20162800124NUCA Logis-porte, logis, écuries et bergerie, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800141NUCA Ancien logis du manoir (?), vue générale depuis le sud. IVR24_20162800143NUCA Fournil, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162800151NUCA
  • Vieux château : manoir
    Vieux château : manoir Saint-Martin-le-Beau - Le Vieux-Château - 15 rue du Vieux-Château - en écart - Cadastre : 1824 C 2445 2015 AC 275
    Historique :
    Le logis situé au lieu-dit "le Vieux-château" n’est pas documenté. Ses caractéristiques architecturales permettent de le dater de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. De nombreuses de la porte notamment). Le plan cadastral ancien levé en 1824 permet de voir la disposition d’origine
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral ancien de la commune de Saint-Martin-le-Beau, section C, 1827. (Archives
    Description :
    sur le pignon antérieur ; les angles sont renforcés en pierre de taille. Les rampants de pignon sont en moellon. Le rez-de-chaussée est surmonté d’un étage en surcroît éclairé en pignon par une grande la baie sont croisées. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate et en ardoise en partie basse
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - Le Vieux-Château - 15 rue du Vieux-Château - en écart - Cadastre : 1824 C
  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Historique :
    Le fief du Châtellier est mentionné la première fois en 1341 dans un aveu. A cette époque, cette certainement responsable de la reconstruction du manoir au début du 16e siècle. Le 8 février 1614, la seigneurie du Châtellier retourne dans le giron des Montdoucet avec son rachat par Maximilien de Montdoucet . Le riche seigneur qui venait d’acheter la seigneurie du Grand Mesnil (Frazé), fait très certainement réaménager voire reconstruite « noblement » le manoir dans les années 1614 - 1620 dans le style Renaissance bâtiment et édifices, cour et trois jardins, le tout clos de fossés et de murailles, un puits dans la dite basse-cour et 120 arpents tant de terre labourable […]. » Reflet d’un état certainement médiéval, le , Joseph Dulong de Rosnay qui avait acheté le château de Frazé en 1896, se porte acquéreur du Châtellier Guerre mondiale, le manoir est quasiment en ruine en 1957, date à laquelle l’actuel propriétaire le
    Observation :
    Bien qu'aucune fouille archéologique n'ait été réalisée, le site du Châtellier semble occupé depuis la fin du Bas Moyen-Âge. Très rares, les douves sèches entourant la motte sur laquelle s'élève le 17e siècle. La filiation avec une partie du château de Frazé qui partage le même type de parement en décor de brique est indéniable. Ce type de décor, assez rare dans le Perche, est beaucoup plus répandu
    Description :
    Le Châtellier se situe au sud du bourg, à quelques centaines de mètres. L’ancien site seigneurial pilier du pont-levis sont toujours visibles sur le mur sud de la tour (arrière cuisine). Le manoir compte , la salle et une chambre (ancienne cuisine, comme tendent à le montrer les vestiges d’une cheminée ). En retour d’équerre à l’est, se trouve le fournil, qui conserve également les vestiges d’une cheminée voûtées situées sous la cuisine et le cellier (étage de soubassement) ainsi qu’à une chambre et un cabinet
    Localisation :
    Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Illustration :
    Plan de situation, dressé d'après le plan géométrique du troisième quart du 18e siècle Vue générale depuis le sud (carte postale, premier quart du 20e siècle, collection particulière Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20162800191NUCA Vue partielle depuis le sud-est : trace du pilier de l'ancien pont-levis. IVR24_20162800192NUCA
  • Gitonnière : manoir
    Gitonnière : manoir Azay-sur-Cher - La Gitonnière - en écart - Cadastre : 1826 B1 455 2012 ZV 400
    Historique :
    La Gitonnière est un ancien fief relevant du château d'Azay-sur-Cher. Les seigneurs qui le ou du 16e siècle. Cet escalier a été intégré dans le bâtiment actuel qui date en grande partie du 17e indéterminée date également du 17e siècle, de même que la chapelle située à l'est. Le corps de logis reliant le
    Représentations :
    Le fronton triangulaire du corps de logis est sculpté de rinceaux d'acanthe et de guirlandes de
    Description :
    Le corps de logis, de plan rectangulaire, est construit en pierre de taille sur un terrain en forte sud. Le bâtiment comprend cinq travées ordonnancées. La travée centrale est surmontée d'un fronton taille. La charpente à chevrons formant fermes possède un sous-faîtage et est contreventée. Le toit à quatre baies de chaque côté, relie le corps de logis initial au pavillon ouest. Ce pavillon, improprement d'angle ainsi que les quatre lucarnes à fronton cintré et le lanternon carré qui surmonte l'élégant toit à l'impériale sont en pierre de taille. Le tout est couvert en ardoise. A l'est et non contiguë au logis, se moellon de calcaire ; les chaînages d'angle et les encadrements des baies sont en pierre de taille. Le toit en pavillon de la travée droite est couvert en ardoise, ainsi que le toit polygonal de l'abside
    Illustration :
    Le pavillon ouest : vue prise du sud. IVR24_20123701497NUCA Pilier de l'ancien portail ouvrant sur le chemin conduisant à l'étang. IVR24_20123701495NUCA Escalier en vis desservant tout le logis. IVR24_20123701498NUCA Terrasse bordant le logis au nord. IVR24_20123701501NUCA
  • Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière
    Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière Le Boulay - La Chauvinière - en écart - Cadastre : 1835 D3 238 2018 D 441
    Historique :
    d'entrée distribuant aux appartemens, une chapelle, cuisine, fournil, serrebois et caves sous le dit bâtiment, grenier et comble sur le tout couvert en ardoise, une grande cour avec portail d'entrée au midy , un logement pour le fermier et autres chambres, grenier dessus, écuries, et remises dessous, ayant batiments et le jardin avec deux grands portails d'entrée, l'un au midy et l'autre au couchant, un jardin pour le fermier derrière lesdittes granges, étables et écuries, le tout de contenance de trois quartiers quatorze chénées ou environ la plus part entouré de gros murs le surplus de hayes vives et fossés en dépendants". Le manoir passe pour avoir été reconstruit au 19e siècle (Audin, Couderc, Montoux
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Le Boulay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 030). AUDIN, Pierre. Le bassin de la Brenne : douze communes au riche passé. Rivières tourangelles, la
    Description :
    Le site se compose d'un logis principal et d'un logis secondaire (ancien logis du fermier), tous les deux placés sur une terrasse dont le mur est maintenu par des contreforts, surplombant un étang et la vallée du Gault en contrebas. Le logis principal est composé de trois corps de bâtiments cuisines. Les baies d'origine sont chanfreinées. Le logis secondaire, à étage de soubassement et rez-de
    Localisation :
    Le Boulay - La Chauvinière - en écart - Cadastre : 1835 D3 238 2018 D 441
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20163702973NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20163702986NUCA Détail de l'étang et kiosque à musique, depuis le sud. IVR24_20163702983NUCA Ancien logis du fermier, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702990NUCA
  • Forge : manoir dit manoir de Forge
    Forge : manoir dit manoir de Forge Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Historique :
    siècle il appartient à Étienne Le Loup, maître d'hôtel du roi, puis à sa veuve, Artuse de Ballan. Il est Raymond Forget, en 1562. Plusieurs familles se succèdent entre le dernier quart du 16e siècle et le milieu environ, le tout clos de fossés". En 1654, un nouvel aveu décrit Forge comme composé "d'un grand corps de cour devant, un puits en icelle, le tout renfermé de murailles, à l'un des coins desquelles murailles il y a une chapelle et à l'autre coin un petit pavillon, le tout couvert d'ardoises, entre laquelle métairie, grange, étable, cour et issue autour dans laquelle cour est la fuye à pigeon, le tout aussi renfermé de murailles, deux tourelles au coin d'icelles murailles, le tout couvert de tuiles, un grand vivier proche lesdites choses et de l'autre côté sont les jardins et par le derrière le bois de haute ". L'ensemble du site a fait l'objet d'un morcellement en plusieurs propriétés ancien, déjà observable sur le : chapelle, pigeonnier, portail, murailles et fossés, vivier. Le manoir, malgré d'importantes modifications
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. IVR24_20163702584NUCA Vue d'ensemble depuis le sud. IVR24_20133700280NUC2A Détail de la tour d'escalier, depuis le sud-ouest. IVR24_20133700281NUC2A Détail de la tour d'escalier, depuis le nord-ouest. IVR24_20133700282NUC2A
  • Mosny : manoir
    Mosny : manoir Saint-Martin-le-Beau - Mosny - en écart - Cadastre : 1810 C 1128-1129 2015 AB 991
    Historique :
    Mosny constitue une propriété située au cœur du vignoble, ceinturée par un mur et désignée par le nom "Clos de Mosny" sur le plan cadastral napoléonien. Cette appellation fait référence à un domaine viticole, dont l'origine est bien antérieure au XIXe siècle. Le manoir appartenait en 1569 à Jacques Hubert , qui le désigne déjà comme "clozerie". Le logis date de la seconde moitié du XVIe siècle, sans que l'on en tufeau portant la date 1596. Des modifications ont été apportées au corps de logis en 1920-22. Le portail à double porte charretière et piétonne, un puits couvert et une porte percée dans le mur de clôture datent du XVIe siècle. Le bâtiment situé à l'entrée du domaine figure déjà sur le plan cadastral de 1810 mais a été remanié ; on ne connait pas sa date de construction. Au cours du XIXe siècle, le
    Description :
    taille de tufeau ; le reste du mur est en moellon calcaire. Le bâtiment situé à gauche du portail abrite modillons. Les encadrements des baies ainsi que les piédroits et le fronton de la lucarne sont en pierre de taille. Le corps de logis noble comprend un pavillon en pierre de taille, élevé d'un étage carré et d'un grand comble éclairé par une lucarne à pilastres doriques et fronton triangulaire. Le pavillon est percé cordon mouluré sépare les deux niveaux. Les deux ailes qui encadrent le pavillon ont été rehaussées des ailes sont couverts en ardoise ainsi que comme le toit en pavillon du bâtiment central. Une grange carré en pierre de taille constitue une dépendance du logis. A l’origine, le pavillon formait une couvert en ardoise et sommé d’un épi de faîtage. Dans le jardin, un puits couvert en pierre de taille
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - Mosny - en écart - Cadastre : 1810 C 1128-1129 2015 AB 991
    Illustration :
    Porte aménagée dans le mur de clôture avec édicule. IVR24_20203700018NUCA
  • Grand Préau : manoir
    Grand Préau : manoir Cigogné - Le Grand Préau - en écart - Cadastre : 1823 D2 842 1970 D2 445
    Historique :
    La demeure date du 17e siècle et constitue le logis de maître d'un domaine agricole. Un des provenir de la disposition initiale. Avant d'être restaurée vers 1977, le bâtiment avait été transformé en 1977 pour faire pendant à l'autre qui avait déjà été rajoutée par le propriétaire précédent. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation passait à l'ouest du Grand Préau, qui abritait le poste
    Description :
    couronne tout le bâtiment. Le toit à longs pans et croupes est couvert en ardoise.
    Localisation :
    Cigogné - Le Grand Préau - en écart - Cadastre : 1823 D2 842 1970 D2 445
  • Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard)
    Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard) Chançay - Le Verger - 2 rue du Château-Gaillard - en écart - Cadastre : 1817 A3 2887 2009 AB 526
    Historique :
    Ce logis du 16e siècle est situé au lieu-dit Le Verger (plan cadastral napoléonien). Le Verger est un ancien fief qui relevait du château de Tours. Au 13e siècle, le chevalier de Villavars, fondateur 1724, Charles Archambault le vend à Charles de La Martellière seigneur de Chançay, Vaux, Valmer, La seigneurs de Chançay. En 1724, le Verger se compose d'une "maison pour le maître, grange dans laquelle est un pressoir, maison pour le closier, écurie, étable, cave en roc, jardin derrière le logis le tout en
    Référence documentaire :
    Le Verger.
    Description :
    d'un toit à longs pans en tuile plate. Le pignon ouest en maçonnerie possède des rampants assisés en sifflet, tandis que le pignon est est à pan de bois. Les deux lucarnes éclairant l'étage en surcroît
    Localisation :
    Chançay - Le Verger - 2 rue du Château-Gaillard - en écart - Cadastre : 1817 A3 2887 2009 AB 526
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20113700226NUC2A
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