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  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Historique :
    actuellement visible, semble remonter, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, à la seconde moitié Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en , il restaure les bâtiments (percements de fenêtres obstruées et nouveaux percements : baies en plein
    Référence documentaire :
    , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) Champeaux, photographie prise dans les années 1980/Adde, Christophe. (In SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche, les amis du Perche. Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991, 150 p.). , Tours, 1992.) Champeaux, photographie prise dans les années 1980/Adde, Christophe. (In SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche, les amis du Perche. Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991, 150 p.). Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives
    Description :
    manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les engoulants (relativement rares dans ce secteur et signe d'ancienneté). Les murs sont en moellons de calcaire pierre de taille de calcaire. Les encadrements des baies, les contreforts (soutenant exclusivement les en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupes (corps de passage) couverts
    Illustration :
    Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB , Tours). IVR24_20082800276NUCB ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800277NUCB
  • Manoir (La Rabaterie)
    Manoir (La Rabaterie) La Riche - Rabaterie (la) - Rue Saint-François - en ville
    Historique :
    Charité de Tours. En 1994, réhabilitation du manoir.
    Référence documentaire :
    11. PLESSIS-LES-TOURS (Indre-et-Loire). Habitation d'Olivier-le-Daim, Barbier de Louis XI. Carte Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de ROUGÉ, Jacques-Marie. Vieilles demeures tourangelles. Châteaux, gentilhommières, manoirs. Tours
    Précisions sur la protection :
    Les façades, les toitures et la tour d'escalier (cad. AO 153, 357, 432, 433) : inscription par
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    domaine direct des Rotrou. Par le jeu des successions, elles passent à leurs descendants, les Château siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même au sud-ouest, en attestent les cheminées monumentales de l'étage et les fenêtres chanfreinées de les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien national. En 1825, Charles François Fontaine en acquiert la propriété. Les matrices cadastrales font état , les bâtiments d'exploitation sont transformés (remaniement des ouvertures, emploi de la brique en
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du ). En 1884, une nouvelle adjonction est construite à l'est tandis que presque toute les ouvertures sont en bois et trois cheminées originelles. Les parties agricoles, bien conservées et de grandes
    Référence documentaire :
    Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992. (Université François Rabelais, Tours). maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 . (Université François Rabelais, Tours). Fleuridas de Beaulieu, seigneur de Champrond-en-Perchet, pour les fiefs de la Galaisière et de la Bergerie de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 151 SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Fédération des amis du Perche, Meaucé : Arts
    Description :
    chambre était également accessible par un escalier extérieur dont les vestiges ont été mis au jour lors de . Les murs sont en moellons de silex au niveau du soubassement, et pour le reste des élévations, en -ouest, cloison de séparation des deux chambres à l'étage). Les encadrements des baies et les chaînages bâtiment sud-est abrite sous le même toit deux écuries, une remise et les anciens clapiers. Le bâtiment est , comprend deux granges, une cave, une écurie et une betteraverie. Les betteraves y étaient acheminées par visibles). Un hangar métallique se situe en alignement au nord du dernier bâtiment. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue. Les chaînages d'angle et les encadrements des baies
    Illustration :
    Rabelais, Tours). IVR24_20112800083NUC
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation aujourd’hui) ainsi que les quatre tourelles aux angles (présentes en plan en 1811, détruites par la suite , accompagnée des initiales « J P », sous la corniche en façade principale). Tous les bâtiments subissent des importante de la région nogentaise : plus de cinquante personnes y travaillent et les installations fin des années 1980 par les propriétaires actuels, l´ensemble des bâtiments est en cours de
    Référence documentaire :
    , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) : Université François Rabelais : Tours : 1992.) de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 28-29 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Description :
    ordonnancée à trois travées dont les fenêtres de l´étage conservent quelques éléments anciens tels que les . Parmi les deux fenêtres de l´étage, celle au nord, à meneau et traverse, présente un encadrement mouluré cour, d´accéder à l´étage pourvu d´une cheminée (fonction probable de chambre). Les murs de ces deux ouest est une grange-écurie (partie grange au nord, écurie au sud). Les ouvertures sont, en majorité en brique couronne les murs. - Le bâtiment nord comprend, d´ouest en est, une écurie, une grange et un logement de vacher. Toutes les ouvertures ont subi des modifications (obstructions totales ou à pierre vue. Les chaînages d´angle et les encadrements de baies sont en pierre de taille de calcaire, à de rares exceptions, en brique, correspondant à des remaniements. Les toits sont à longs pans
    Illustration :
    16e siècle (dessin de Gilles Provost, 1992). (Université François Rabelais, tours Rabelais, Tours). IVR24_20082800246NUCA
  • Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse
    Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse Vernou-sur-Brenne - Bas-Cousse - en écart - Cadastre : 1817 C1 199 2009 C 48
    Référence documentaire :
    à terrier de la châtellenie de Jallanges et les dits fiefs de Cousse. 1773. (Archives architecturales. Tours : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie : Université François Rabelais JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Description :
    et couvert de toits en ardoise. Au cours des travaux de restauration de la façade est du logis, les " ("Utilise-les ne les compte pas") sur la façade du pavillon. La chapelle des Saints Anges, située au rez-de -chaussée du pavillon, est couverte d'une voûte à caissons. Les ogives retombent dans les angles, sur des
    Illustration :
    des Anges et de Saint-Jacques, laquelle dîme se perçoit sur les fiefs des haut et bas Cousse et le châtellenie de Jallanges et les dits fiefs de Cousse, 1773. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 242
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de défendeur des orphelins, prévoyant les choses futures, ne me voulut abandonner, connaissant que si cas
    Référence documentaire :
    sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    à celle de l'hôtel champêtre de Château-Gaillard ou du manoir du Clos-Lucé. On note en outre que les
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Historique :
    ferme. Le manoir, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, semble remonter au 16e siècle première moitié du 19e siècle directement au nord. Les pierres de taille de l'ancien logis sont remployées
    Référence documentaire :
    La Gaudaine, Les Soublières. Plan de localisation des bâtiments de la ferme. /Florent Maillard de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.
    Description :
    -rond. Les ouvertures quadrangulaires sont en pierre de taille et la façade principale est ordonnancée chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les . Les pigeonniers de comble et la corniche sont en brique. Dissociés de l'ensemble, la remise et fournil conservent les vestiges d'une ancienne cheminée mais ont été totalement remaniés en façade. Les murs sont en moellons de calcaire, de silex et de grès couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements des baies , les chaînages d'angle, les jambes harpées et les corniches sont principalement en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate.
    Localisation :
    La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
  • Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière
    Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière Le Boulay - La Chauvinière - en écart - Cadastre : 1835 D3 238 2018 D 441
    Historique :
    leur entrée au levant, une grange, étable, bergerie, toit à pors, une grande cour entre les dits , charpente à chevrons formant fermes, cheminées à larges hottes) et les modifications de cette période ont dû se limiter aux lucarnes et à l'ouverture de baies. Les bâtiments de la ferme datent du 19e siècle . Les stalles de l'écurie ont été fabriquées par Barillot et Jardillier à Paris.
    Référence documentaire :
    . Chambray-les-Tours : C.L.D., 1987. 967 p. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 339. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1882.
    Description :
    les deux placés sur une terrasse dont le mur est maintenu par des contreforts, surplombant un étang et cuisines. Les baies d'origine sont chanfreinées. Le logis secondaire, à étage de soubassement et rez-de
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'histoire du Clos-Lucé est assez bien connue. Les principales campagnes de construction eurent lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les toutes dépendances (...) ». Les travaux de reconstruction débutèrent rapidement, les premières mentions ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements de baies. Dès 1473, Estienne Leloup avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait l'artillerie du Clos sur la ville. En 1486, l'artillerie du Clos-Lucé fut vérifiée par des canonniers. Les construire en ville l'hôtel Morin, actuellement situé au 10-11 quai Charles Guinot. Les archives privées du royal. Charles VIII aurait fait construire la chapelle entre les deux ailes du bâtiment. À la mort de ; l'acte de propriété serait également conservé dans les archives privées du Clos-Lucé. En 1516, Léonard
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.B. Amboise : Clos-Lucé ; est. 1, Ic. Auv. 396). Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A XVIe siècle), XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Clos-Lucé ; R. 1 et R. 2 Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé chapelle, la tourelle d'escalier, les façades et lucarnes au-dessus de la chapelle. Avril 2003. ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    Il s'agit d'une demeure noble avec une fonction agricole, donc d'un manoir. Les bâtiments du Clos muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la doute 15e-16e siècles). Les bois, comme la disposition, semblent authentiques. On pénètre dans la cour originelle a été très modifiée, on peut toutefois penser que l'aile secondaire en retour abritait les cuisines et dépendances, tandis que l'aile principale recevait la grande salle au rez-de-chaussée et les d'escalier. La balustrade ajourée, d'après les clichés photographiques anciens, aurait été ajoutée au 19e . Aujourd'hui, les maçonneries sont neuves, mais quelques vestiges de peintures ornant une partie des murs et la voûte d'ogives étoilée, présentent les scènes de la vie de la Vierge, notamment la Visitation et « moderne », ce qui pourrait désigner les 17e ou 18e siècles. Cette galerie rejoint la tour d'enceinte
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une may 1486 (...) ». Les livraisons de bois et autres matériaux permettant l'entretien des abords du Clos -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et et a faire les lisses qui sont depuis ledit ponts jusques au Clou au long du chemin qui est au dessus Les campagnes de restauration du Manoir du Clos-Lucé à Amboise Les campagnes de restauration du service des Monuments historiques ont été multiples ; nous les résumons comme suit. En septembre 1991
  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Historique :
    réaménager voire reconstruite « noblement » le manoir dans les années 1614 - 1620 dans le style Renaissance en vogue à cette époque : réfection de toutes les ouvertures dont les encadrements sont alors ornés qu’il restaure. A cette occasion, il fait déposer les épis de faîtage de plomb ouvragés, emblèmes seigneuriaux du Châtellier, pour les conserver au château de Frazé. Occupé par les Allemands durant la Seconde
    Observation :
    la fin du Bas Moyen-Âge. Très rares, les douves sèches entourant la motte sur laquelle s'élève le
    Référence documentaire :
    SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Meaucé : Fédération des amis du Perche, Arts graphiques
    Description :
    protégé. Couverts en ardoise ou en tuile plate, les toits sont en pavillon (tours) ou à longs pans et à et colombier). Il ne subsiste qu’une partie du manoir, entouré de douves sèches. Les traces d’un , la salle et une chambre (ancienne cuisine, comme tendent à le montrer les vestiges d’une cheminée ). En retour d’équerre à l’est, se trouve le fournil, qui conserve également les vestiges d’une cheminée ainsi que les traces d’arrachage de la voûte détruite. Flanquée à l’angle de l’aile principale, se situe (étage carré). Les cheminées de la cuisine et de la salle, identiques, sont adossées au même mur de , et de niches aménagées dans les murs. Les soubassements des murs sont en pierre de taille de grison calcaire. Les murs en brique rouge et noire sont ornés de motifs géométriques. Une partie des murs de l'ancien fournil sont en moellons de silex, partiellement couverts d'un enduit. Les ouvertures, en pierre , éclairait la salle. Plus dissuasives qu'opérationnelles, des bouches à feu sont aménagées dans les murs
    Illustration :
    Intérieur, salle, vue du détail du plancher conservant des traces de polychromie sur les solives
  • Montfort : manoir dit château de Montfort
    Montfort : manoir dit château de Montfort Chançay - Montfort - isolé - Cadastre : 1816 C2 1574 2009 C 913, 911
    Historique :
    Loiseau, écuyer, ancien conseiller du roi, lieutenant-général de la police de la ville de Tours, puis de et épouse de Louis René Auvray maire de Tours, vend Montfort à leur fermier Augustin Fouassier, en
    Référence documentaire :
    PERNOT, Monique, DOIREAU, Pierre. Les pigeonniers de Touraine. Chauvigny : association des
    Description :
    Les douves qui entouraient le château primitif présentes sur le cadastre napoléonien ont et au nord-ouest d'un corps de bâtiments en équerre qui abritait les dépendances et un logis. Les angles sud-est et sud-ouest sont occupés par des tours circulaires, ayant servi totalement (tour sud-est l'ouest de la cour, le bâtiment abritant les dépendances est construit en moellon enduit et couvert d'un
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    Clos-Lucé. Ce colombier de plan carré est construit en brique et pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements. Il reçoit un toit à quatre pans couvert de tuiles plates. Aujourd'hui, il ne subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    partie de la hotte sont restaurés, tandis que les piédroits et les jouées sont authentiques. Les premiers simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des Logis des Pages. Si le manteau et une partie de la hotte sont restaurés, les piédroits et les jouées 1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent : soit les dispositions des baies sont conformes à celles d'origine, ce qui, pour les lucarnes en tout cas, nous paraît impossible ; soit les dispositions des baies sont issues de la seconde campagne de ) est percée d'une large baie vitrée au rez-de-chaussée et d'une demi-croisée à l'étage. Les moellon de tuffeau enduit, cette tourelle est éclairée de trois petits jours superposés présentant les chauffée par une cheminée. Les piédroits de cette cheminée demeurent nus et les corbeaux pyramidaux sont de
  • Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard)
    Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard) Chançay - Le Verger - 2 rue du Château-Gaillard - en écart - Cadastre : 1817 A3 2887 2009 AB 526
    Historique :
    un ancien fief qui relevait du château de Tours. Au 13e siècle, le chevalier de Villavars, fondateur Côte et autres lieux. A partir de cette époque, il semble que les propriétaires du Verger soient
    Description :
    sifflet, tandis que le pignon est est à pan de bois. Les deux lucarnes éclairant l'étage en surcroît
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