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  • Plessis : manoir dit Le Grand Plessis
    Plessis : manoir dit Le Grand Plessis Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Historique :
    la Fuye Bizeul. Pourtant, le logis manorial - anciennement le Grand Plessis - date de la fin du 15e pour 19 100 livres à Jean-François Peuvret, greffier au tribunal, le 7 fructidor an II (24 août 1794 Plessis. Sur le cadastre ancien, cette dernière comprend 4 bâtiments : le logis manorial, une dépendance à quart du 20e siècle et le logis est restauré dans les années 1970.
    Observation :
    Le manoir du Plessis constitue l'expression la plus simple de la demeure seigneuriale : une salle la vallée de la Berthe, le Plessis devait participer à la surveillance et prévenir d'éventuelles
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Situé à moins d'un kilomètre au nord-ouest du bourg, le manoir du Grand Plessis comprend un principale du logis, donnant sur la cour, est orientée au nord. Le bâtiment comprend plusieurs corps ajoutés suivant les époques. Au centre se trouve le logis ancien qui s'élève sur deux niveaux : rez-de-chaussée et un étage carré. Une seule grande pièce par niveau le constitue : la salle, et la chambre au-dessus subsiste le linteau au même décor que la croisée de l'étage éclaire la salle. La tour d'escalier coiffée d'une charpente en enrayure dessert également le comble à usage de grenier. La charpente comprend 2 l'inverse des appentis à fonction initiale probablement agricole (sauf le vestibule sud). De plan en "L", le
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Titre courant :
    Plessis : manoir dit Le Grand Plessis
    Appellations :
    Le Grand Plessis
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800010NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800013NUCA
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    Durant, bailli de la seigneurie de Prez en Ceton, possède également le titre de "seigneur du Bois-Jolly ". Il serait peut-être le commanditaire de la construction (ou reconstruction) du manoir dont la partie la plus ancienne, de la fin du 15e siècle, est le logis manorial, comme le montre le décor de la cheminée monumentale de la salle. Le corps de passage construit en alignement du logis manorial au sud date du 16e siècle, en témoigne le décor d´une fenêtre à meneau et traverse de l´étage en façade ouest . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation au long du 17e siècle et jusqu'au début du 18e siècle. Le 24 janvier 1722, Jacques Daupelay de Bonneval, notaire de Nogent-le-Rotrou, dresse un état des lieux détaillé du site lors de sa visite de la terre du Bois Jolly. Le domaine appartient alors à un certain Regnouard, bourgeois à Paris. Dans sa description, le notaire royal précise que le domaine est entouré de murs pourvus de tourelles aux angles et qu
    Observation :
    dans le cadre de son mémoire de maîtrise, demeure relativement bien lisible. Son corps de passage est à
    Référence documentaire :
    Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Margon, Le Bois Jolly. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit. /Florent p. 28-29 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir du Bois Jolly se situe au sud-est de la commune de Margon, sur le plateau du bois des un seul pilier. - Le bâtiment ouest, dont la façade principale est orientée à l´est, comprend trois corps : au centre, le logis manorial ; au sud, le corps de passage et au nord, une grange-écurie. Le dernière, au nord, chanfreinée et de dimensions restreintes). Deux pièces occupent le rez-de-chaussée, un sud du logis manorial, le corps de passage est de plan rectangulaire. Son porche, aujourd'hui obstrué , permettait son accès. Sa façade ouest - celle recevant le décor le plus abouti car à l´entrée du domaine disparues, fenêtre sud réduite). En prévision d´un agrandissement vers le sud, l´étage est pourvu d´une chevrons formant fermes contreventées par une faîtière et sous-faîtière. Le dernier corps du bâtiment en brique couronne les murs. - Le bâtiment nord comprend, d´ouest en est, une écurie, une grange et grange-écurie en retour d'équerre à l'est, abritait un manège. - Au sud, le dernier bâtiment comprend
    Localisation :
    Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Annexe :
    intitulé Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560 - le logis manorial devait être flanqué dès sa Nogent-le-Rotrou, décrit le manoir comme muni d'un escalier tournant en pierre situé au même emplacement
    Illustration :
    Vue de situation du manoir depuis le nord-est (état en 2008). IVR24_20082800242NUCA logement de vacher), vue générale depuis le sud. IVR24_20082800253NUCA Bâtiment ouest, vue depuis le sud-est. IVR24_20082800243NUCA Bâtiment ouest, vue depuis le sud-ouest. IVR24_20082800250NUCA Corps de passage, vue de trois quarts depuis le sud-est. IVR24_20082800269NUCA Corps de passage, vue intérieure vers le nord. IVR24_20082800271NUCA Bâtiment nord, vue générale depuis le sud. IVR24_20082800257NUCA Bâtiment nord, vue de trois-quarts depuis le sud-ouest. IVR24_20082800258NUCA Grange-écurie datée 1874, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20082800259NUCA Grange-écurie datée 1874, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20082800260NUCA
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté comme lieu noble dès 1149 sous le toponyme de Campelli. Le manoir du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la responsable des remaniements importants affectant le logis manorial et le corps de passage. En 1632, Jean III d'Amily vend Champeaux à François de Riants qui le réunit le 20 janvier 1671, avec Margon et Houdangeau (à agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en cintre du logis manorial et du corps de passage). De nos jours, le manoir appartient à une société de placements immobiliers qui le réhabilite.
    Observation :
    percheronne, lors de sa visite du manoir. Champeaux est à mettre en lien avec le manoir du Bois Jolly
    Référence documentaire :
    Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean halles de Nogent et l'autre sur le moulin le Comte.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    , le manoir de Champeaux comprend un bâtiment principal composé de plusieurs corps (logis, corps de cour ouverte au sud-est : Le bâtiment principal, constitué de deux ailes perpendiculaires, abrite , sous des toits différents, le logis manorial, un bâtiment en rez-de-chaussée, le corps de passage, une dépendance (à usage probable d'écurie) et une grange organisée en retour d'équerre au sud-est. Le logis bâtiment en rez-de-chaussée lui est accolé, puis le corps de passage. Ce dernier est percé au rez-de , corps de passage et bâtiment intermédiaire) et le rampant sculpté du mur-pignon sud-ouest du logis sont
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord (cliché Christophe Adde, années 1980). IVR24_20082800927NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-est et détail du corps de passage (cliché Gilles Provost, vers 1992 Vue d'ensemble depuis le nord-ouest et façade nord-ouest du logis manorial (cliché Gilles Provost
  • Miermaux : manoir
    Miermaux : manoir Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Miermaux - isolé - Cadastre : 1811 A 184 2019 B1 435
    Historique :
    Miermaux dès le Moyen-Âge central (12e siècle). Un incendie est signalé en 1356, ainsi qu’une le haut fourneau de la Sohorie, établi vers 1538. Peu d’actes concernent cet établissement, qui était, de 1548 à 1555, exploitée par Pierre le Mercier. Aucune trace de l’établissement métallurgique ne nous est parvenue, si ce n'est une quantité importante de laitier présente dans le sol sur tout le site (granges, étables, colombier) est à mettre à l'actif de Jacques Le Mercier, descendant (le fils ?) du maître de forge Pierre Le Mercier. Il inscrit la construction dans son époque par le style Renaissance sobres (tour d'escalier dans-œuvre, travées d'ouvertures, recherche de symétrie). Le 3 août 1604, la terre de Miermaux est vendue par les héritiers des défunts Jacques le Mercier, sieur de Miermaux, et . L'accès principal se faisait par le nord-ouest (axe repris par la voie de chemin de fer vers 1908) tandis que l'accès secondaire - devenu le seul accès aujourd'hui - traversait à gué la Berthe au nord de la
    Observation :
    Le manoir de Miermaux est atypique à bien des titres : - son implantation en fond de vallée très la terre de la Gadelière et en réaménageant le manoir, - son plan : tour d'escalier dans-œuvre, une de la maison du Bailli à Nogent-le-Rotrou, des cheminées monumentales. Il constitue un édifice majeur
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir de Miermaux se situe au fond de la vallée de la Berthe, à un kilomètre au sud-est du de la cour se trouve le logis manorial. Adapté à la déclivité du terrain, il s'élève sur un étage de supérieur. Le rez-de-chaussée surélevé comprend deux grandes salles distribuées par la tour d'escalier. La corniche. Le fond de cheminée a été percé postérieurement d'une niche et d'une entrée de four (voûte du , tout comme le faux-comble accessible par des échelles de meunier depuis l'étage de comble. La fermes de comble (la ferme centrale étant réduite, coiffant simplement le mur de refend sud). Les autres (pénétrant dans le faux-entrait), de jambes de force, de blochets et d'arbalétriers. Des pannes faîtières et une étable accolée au pigeonnier. De plan carré, ce dernier s'élève sur deux niveaux. Le rez-de le logis). Les toits à longs pans et en pavillon (pigeonnier) sont couverts en tuile plate.
    Auteur :
    [commanditaire] Le Mercier Jacques
    Annexe :
    Liste chronologique des fermiers (dressée par Calude Cirou) Afficher le document Liste des propriétaires successifs (dressée par Claude Cirou) Afficher le document
    Illustration :
    Vue générale du logis manorial depuis le nord-est. IVR24_20192800043NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800044NUCA Grange, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20192800078NUCA Bâtiments de ferme (toit à porcs, étable) faisant la jonction entre le logis et la grange, vue générale depuis le nord. IVR24_20192800084NUCA Bâtiments de ferme (toit à porcs, étable) faisant la jonction entre le logis et la grange, vue générale depuis le sud. IVR24_20192800085NUCA Remise et fournil, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800086NUCA
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    Dès le 11e ou le 12e siècle, la terre de Champrond et sa forêt des Perchets appartiennent au domaine direct des Rotrou. Par le jeu des successions, elles passent à leurs descendants, les Château vassal du seigneur de Nogent-le-Rotrou. L'un de ses membres, Loys de Beaulieu, est probablement à l'initiative de la construction (ou reconstruction) du manoir à cette même période, comme le montrent le décor descendants, Floridas de Beaulieu, agrandit le manoir vers l'est (une pièce par niveau) et en retour d'équerre siècle, comme le montrent plusieurs détails architecturaux dont une porte en plein cintre obstruée, ou les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien encadrement). Le hangar au nord-ouest semble dater du premier quart du 20e siècle.
    Observation :
    15e siècle, il est agrandit dans le courant du 16e siècle de deux adjonctions (à l'est et au sud-ouest agrandies (et repercées) dans le style néo-gothique en vogue à cette époque. Gilles Provost, dans le cadre , compare le Grand Champrond aux autres manoirs de la même époque et du même secteur. D'après lui, l'édifice dimensions, font probablement de cette ferme l'une des plus importantes à la fin du 19e siècle. Le Grand
    Référence documentaire :
    Le Grand Champrond. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit./Florent Maillard
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir est implanté à l'est du plateau du bois des Perchets, non loin de la source du ruisseau ouverte. - Au sud, le logis manorial comprend aujourd'hui quatre corps de bâtiment : un corps principal , perpendiculaire au corps principal, et un petit corps construit dans le prolongement vers l'est du corps principal . Le corps principal du logis comprend deux pièces par niveau habitable - une cuisine et une salle au corps principal ; elle abrite un escalier à vis en bois qui dessert quatre niveaux : le sous-sol à usage de cave, le rez-de-chaussée, un étage carré et le comble. Elle est accessible par une porte en anse chanfreinés à congés coupés. Le corps de bâtiment aligné à l'est du logis comprend deux pièces, une au rez-de récents travaux de restauration. Le corps de bâtiment en retour d'équerre au sud-ouest comprend un rez-de sur le corps principal, ont été agrandies dans le style néo-gothique : encadrées d'une chaîne en . Les murs sont en moellons de silex au niveau du soubassement, et pour le reste des élévations, en
    Localisation :
    Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C : Le Grand Champrond. (Archives départementales d'Eure-et Vue générale du manoir, depuis le nord-ouest. IVR24_20112800065NUCA Vue générale du manoir, depuis le nord. IVR24_20112800066NUCA Vue générale du manoir depuis le sud-est. IVR24_20112800068NUCA
  • Grand Prainville : manoir
    Grand Prainville : manoir Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Historique :
    Siguret, le manoir a été construit vers 1485 pour Patrice de Boisguyon, écuyer, fils cadet de Philippe de Boisguyon, seigneur de Montdoucet. De cette époque remontent le logis seigneurial (à étage), ainsi que la de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. En 1811 – date du premier plan cadastral –, Le Grand Prainville compte quatre bâtiments : le logis manorial et la ferme (un bâtiment principal avec logis du cultivateur, l’acquière en 1862, exploite et habite la ferme. En 1907, le baron Henri Jean Guillier de Souancé transforme en grange pour le bâtiment sud et maison du jardinier, écurie et sellerie. Il fait également
    Observation :
    Le baron Henri Jean Guillier de Souancé marque de son empreinte le Grand Prainville au cours du
    Référence documentaire :
    SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir du Grand Prainville se situe à l’extrémité sud du territoire communal. L’ensemble comprend 3 bâtiments : - Le logis manorial, placé à l’est de l’ensemble, possède deux ailes. L’aile accolade couronnée d’un fleuron et encadrée de pinacles). Le rez-de-chaussée surélevé contient probablement ). Dans le prolongement du premier corps de bâtiment se trouve un second corps en rez-de-chaussée sous un même toit le logement du jardinier, les écuries et la sellerie. Si les chaînages d’angle et les
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. (Carte postale, second quart du 20e siècle, collection Vue générale depuis le sud-ouest. (Carte postale, second quart du 20e siècle, collection
  • Cottières : manoir
    Cottières : manoir Brunelles - Les Cottières - en écart - Cadastre : 1811 B 211 1992 B 118
    Historique :
    Le lieu-dit "les Cottières" est connu sous le toponyme "les Cautiers des Bruyères" en 1628. La corniche en doucine. Deux ouvertures, dans le même style que celles des façades nord et sud, ont été percées dans le pignon est au cours la seconde moitié du 20e siècle. Aucun document ne permet de fournir
    Référence documentaire :
    , canton de Nogent-le-Rotrou.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir possède une façade principale orientée au sud et rythmée par trois travées. Les murs sont sont en pierre de taille calcaire. Le manoir possède des baies chanfreinées (à l'étage carré) sur les façades principale et postérieure, et des baies d'aération dans le comble sur le mur pignon est. Une corniche en doucine souligne le toit à longs pans couvert en tuile plate.
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud. IVR24_20082800392NUCA Vue de l'étage carré depuis le sud. IVR24_20082800393NUCA Vue de trois-quarts depuis le sud-est. IVR24_20082800394NUCA Vue depuis le nord-est, détail de la baie de l'étage. IVR24_20082800395NUCA
  • Gadelière : manoir
    Gadelière : manoir Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Gadelière - isolé - Cadastre : 1811 A 40 2019 D1 295
    Historique :
    Souancé-au-Perche. Un héritier des Béquignon, Philippe Esnault, est probablement le commanditaire d'un ) dans le style Renaissance. Du 18e siècle semble dater l'extension construite au nord du manoir et quatrième quart du 20e siècle et le rachat par l'actuel propriétaire qui fait restaurer l'ensemble
    Observation :
    surélevé. La lucarne centrale demeure un exemple (voire l'exemple) le plus abouti de "l'exubérance" du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Situé à mi-pente surplombant la vallée de la Berthe, le manoir de la Gadelière comprend deux bâtiments organisés en équerre : le logis manorial au nord-ouest de la cour, les écuries à l'est. Le logis encadrée de pilastres à double colonne portant entablement et fronton ouvragé. Le rez-de-chaussée surélevé surcroît se situent la chambre et un grenier (?). Le dernier niveau de la tour d'escalier est éclairé par pignon sud-ouest. Le bâtiment en retour d'équerre à l'est a récemment été réaménagé en écuries sauf pour le soubassement des dépendances en moellons de silex. Les ouvertures sont en pierre de taille
    Illustration :
    Vue éloignée depuis le sud-est. IVR24_20192800003NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20192800215NUCA Vue générale depuis le nord. IVR24_20192800006NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800221NUCA
  • Grande Maison : manoir puis ferme, actuellement maisons
    Grande Maison : manoir puis ferme, actuellement maisons Brunelles - La Grande Maison - en écart - Cadastre : 1811 H 1, 2 1992 H 2, 3, 5, 7, 233, 234, 353
    Historique :
    Cet ancien manoir a été construit au 16e ou 17e siècle comme le montrent quelques vestiges architecturaux (ouvertures et appuis de fenêtre moulurés) et le volume général du bâtiment. Présent sur le (porte charretière surmontée d'un arc en anse de panier). Suite à la Révolution, le manoir a été converti
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le domaine seigneurial de la Grande Maison comprenait initialement deux bâtiments : le logis ainsi qu'un bâtiment d'exploitation. Une écurie et un toit à porcs sont venus compléter l'ensemble. - Le planche d'envol) a été obstrué. Deux dépendances encadraient le logis : une ancienne écurie à l'est, une
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20082800417NUCA Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20082800419NUCA
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Historique :
    Le domaine seigneurial de La Soublière est attesté dès 1565, comme châtellenie vassale de la baronnie d'Alluyes. A cette époque, il comprend un manoir, une ferme et un moulin. La famille Chartrain le ferme. Le manoir, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, semble remonter au 16e siècle , notamment le bâtiment sud (vestiges d'une cheminée à piédroits semi-circulaires) et la grange-étable, datée 1582. Le logis qui devait également dater du 16e siècle, a été détruit à la Révolution (son emplacement figure encore en plan sur le cadastre de 1811 en parcelle B 25) pour être reconstruit au cours de la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le domaine seigneurial comprenait le logis manorial entouré de ses dépendances, la ferme du manoir à une centaine de mètres au nord-ouest et le moulin à 300 mètres au nord. L'ancien manoir domine la vallée de l'Arcisses. Il s'organise autour d'une cour ouverte. Le logis dispose d'un rez-de-chaussée chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les
  • Cormier : manoir
    Cormier : manoir Frazé - le Cormier - isolé - Cadastre : 1813 E 241, 244, 245 2016 E 91, 286
    Historique :
    Le Cormier est mentionné pour la première fois en 1499, comme propriété de Huguet de Montdoucet troisième quart du 16e siècle. En attestent la construction du logis-porte daté de 1572 (date portée sur le ) datent probablement de cette époque. Vers le milieu du 17e siècle, le Cormier entre dans le giron de la campagne de remaniement que connaît le manoir au quatrième quart du 17e siècle : percements de grandes manorial. Les Grenet semblent être la dernière famille seigneuriale qui habite Le Cormier. Vendu en 1720 à un bourgeois de Chartres, Le Cormier devient à partir de cette date une importante ferme et une "maison des champs". Le logis manorial est alors en déshérence et se dégrade : divisé en deux bâtiments
    Observation :
    Le logis-porte du Cormier constitue un rare exemple de fortification de manoir encore conservé avec des vestiges significatifs de l'ancien pont-levis. Le site, la conservation de la structure des
    Description :
    Le Cormier se situe à deux kilomètres à l'ouest du bourg et à 200 mètres au sud de la vallée de la Foussarde. Le manoir et ses dépendances sont répartis autour d'une cour quasiment fermée et entourée de le logis-porte conserve des traces significatives. L'unique porte charretière en plein cintre ouvre salle à l'étage). Les empoutrements des planchers d'origine sont conservés, comme le montrent les ) sont couverts en tuile plate. Le logis-porte est surmonté d'un campanile en charpente.
    Localisation :
    Frazé - le Cormier - isolé - Cadastre : 1813 E 241, 244, 245 2016 E 91, 286
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud. IVR24_20162801110NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20162800123NUCA Logis-porte, vue générale depuis le nord. IVR24_20162800124NUCA Logis-porte, logis, écuries et bergerie, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800141NUCA Ancien logis du manoir (?), vue générale depuis le sud. IVR24_20162800143NUCA Fournil, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162800151NUCA
  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Historique :
    Le fief du Châtellier est mentionné la première fois en 1341 dans un aveu. A cette époque, cette certainement responsable de la reconstruction du manoir au début du 16e siècle. Le 8 février 1614, la seigneurie du Châtellier retourne dans le giron des Montdoucet avec son rachat par Maximilien de Montdoucet . Le riche seigneur qui venait d’acheter la seigneurie du Grand Mesnil (Frazé), fait très certainement réaménager voire reconstruite « noblement » le manoir dans les années 1614 - 1620 dans le style Renaissance bâtiment et édifices, cour et trois jardins, le tout clos de fossés et de murailles, un puits dans la dite basse-cour et 120 arpents tant de terre labourable […]. » Reflet d’un état certainement médiéval, le , Joseph Dulong de Rosnay qui avait acheté le château de Frazé en 1896, se porte acquéreur du Châtellier Guerre mondiale, le manoir est quasiment en ruine en 1957, date à laquelle l’actuel propriétaire le
    Observation :
    Bien qu'aucune fouille archéologique n'ait été réalisée, le site du Châtellier semble occupé depuis la fin du Bas Moyen-Âge. Très rares, les douves sèches entourant la motte sur laquelle s'élève le 17e siècle. La filiation avec une partie du château de Frazé qui partage le même type de parement en décor de brique est indéniable. Ce type de décor, assez rare dans le Perche, est beaucoup plus répandu
    Description :
    Le Châtellier se situe au sud du bourg, à quelques centaines de mètres. L’ancien site seigneurial pilier du pont-levis sont toujours visibles sur le mur sud de la tour (arrière cuisine). Le manoir compte , la salle et une chambre (ancienne cuisine, comme tendent à le montrer les vestiges d’une cheminée ). En retour d’équerre à l’est, se trouve le fournil, qui conserve également les vestiges d’une cheminée voûtées situées sous la cuisine et le cellier (étage de soubassement) ainsi qu’à une chambre et un cabinet
    Localisation :
    Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Illustration :
    Plan de situation, dressé d'après le plan géométrique du troisième quart du 18e siècle Vue générale depuis le sud (carte postale, premier quart du 20e siècle, collection particulière Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20162800191NUCA Vue partielle depuis le sud-est : trace du pilier de l'ancien pont-levis. IVR24_20162800192NUCA
  • Carcahut : manoir
    Carcahut : manoir Frazé - Carcahut - - en village - Cadastre : 2016 OB 473 1813 F1 16
    Historique :
    La première mention des seigneurs de Carcahut intervient dès 1487 dans le notariat de Frazé. A pièce supérieure de la tour. Carcahu entre dans le giron de la famille de La Haye en 1671. Benjamin de La Haye est le commanditaire des importants travaux de réaménagement que connaît le manoir -niveau plus haut, comme le montre la base de la souche de cheminée), destruction de l'escalier en vis propriétaire de la seigneurie de Carcahu et le demeurera jusqu'aux années 1830. Devenue une ferme, la propriété qui concerne les dépendances, le fournil et le bûcher contigus au manoir ainsi que le pressoir, elles semblent remonter au 18e siècle tandis que le dernier bâtiment (écurie, étables, bergeries et toit à porcs ), présent en plan sur le cadastre de 1813, semble lui reconstruit dans la seconde moitié du 19e siècle ou au
    Observation :
    arrondis sans chaînage ne se retrouvent dans aucun autre édifice, - Le ballet, sorte de porche charpenté et ouvert qui protège l’entrée du manoir est assez inédit dans le Perche mais plus répandu dans d’autres
    Description :
    Le manoir de Carcahut se situe à trois kilomètres à l'ouest du bourg. La propriété comprend trois bâtiments répartis en "U" autour d'une cour ouverte : - Au sud de la cour et de plan en "L", le logis est niveaux habitables : le rez-de-chaussée surélevé (sur cave) et l'étage de comble surmonté d'un grenier. En arrêtes des angles des piédroits obliques. Un arc de décharge soulage le linteau droit et une large entrée calcaire à part le fond de cheminée en briquette, possède des piédroits semi-circulaires moulurés en partie double surmonté d’un arc de décharge. Cette même chambre conserve une porte dont le bâti datant du nombreuses traces de transformations et réemplois : nombreuses sont les mortaises vides. Le contreventement de silex. - Placé au nord-ouest de la cour, le pressoir possède une structure analogue à celle du , les chaînages d’angle, la corniche et le bandeau qui sépare le rez-de-chaussée du comble sont en
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord (carte postale, vers 1900). IVR24_20162800174NUCB Vue générale depuis le nord (carte postale, vers 1950). IVR24_20162800176NUCAB Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800177NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162801134NUCA ornant le linteau. IVR24_20162800246NUCA
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