Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 83 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ciron : monument à  Sivel et Croce-Spinelli
    Ciron : monument à Sivel et Croce-Spinelli Ciron - rue de l'Église-Saint-Georges - en ville
    Inscriptions & marques :
    Dédicace (sur la face avant de l'obélisque) : [dans l'aérostat dessiné] "LE/ ZENITH" ; "A LA
    Historique :
    L'accident de l'aérostat "le Zénith", qui s'écrase à Ciron le 15 avril 1875, fait deux victimes monument commémoratif, qui emporte l'adhésion du conseil municipal de Ciron le 9 mai 1875. Le ministère de à la mort au cours de l'accident, est l'architecte qui dessine le projet dès 1875. Au cours du 20e siècle, le monument perd sa couronne de pierre. Une souscription publique et une subvention de la Ville
    Canton :
    Le Blanc
    Description :
    Le monument est situé près du monument aux morts de la commune, sur un terre-plein. Un socle sont simples, avec pour seuls ornements trois stries. Le clou portant anciennement une couronne en
    Illustration :
    Détail des inscriptions du corps de l'obélisque, avec le dessin d'un aérostat
  • Aubigny-sur-Nère : groupe sculpté, Le Passé et l'Avenir ou La Défense nationale 1870-1871
    Aubigny-sur-Nère : groupe sculpté, Le Passé et l'Avenir ou La Défense nationale 1870-1871 Aubigny-sur-Nère - Les Grands-Jardins - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le titre sur l'oeuvre gravé inscription concernant le fabricant sur socle indépendant gravé inscription concernant le commanditaire sur socle indépendant gravé avant : "LE PASSE ET L'AVENIR" ; Inscription sur le fût du canon à l'arrière : "1870" ; inscription sur le socle avant : "DON DE L'ETAT" ; Inscription sur la base senestre du socle : "CARRIERE / DE LA [BIC
    Historique :
    Le modèle en plâtre est acheté par l’État en 1901 pour 5 000 francs, avant d'être envoyé au musée (originellement destinée à Villeneuve-sur-Lot) pour 18 000 francs et attribue à l'artiste le bloc no. 827. Le du Cher H. Maret, la Ville d'Aubigny-sur-Nère obtient le dépôt du groupe en 1905 (lettre du 5 août le début du 20e siècle fait dériver sa signification, sans doute plus évidente à l'époque de sa , il s'agit bien d'un dépôt actuellement géré par le Fonds national d'art contemporain (Inv. 1871). Le groupe est aujourd'hui le seul ornement de statuaire publique de la ville d'Aubigny-sur-Nère.
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Cher. Série 9 T 50 (Beaux-Arts). Attribution par le Sous-secrétariat
    Représentations :
    Le groupe représente une allégorie des ravages de la Guerre de 1870 : un enfant nu accourt vers sa
    Description :
    Le groupe en marbre blanc est placé sur un socle en pierre à refends, de plan carré aux angles
    Titre courant :
    Aubigny-sur-Nère : groupe sculpté, Le Passé et l'Avenir ou La Défense nationale 1870-1871
    Illustration :
    Vue d'ensemble du groupe et du socle de trois quarts, avec les inscriptions "LE PASÉ ET L'AVENIR Vue d'ensemble du groupe de trois-quarts droit, avec le titre sur la plinthe avant "LE PASSE ET Vue de trois quarts arrière droit, avec l'inscription "1870" sur le fût du canon Vue de trois quarts arrière gauche, avec les armes de l'Alsace et de la Lorraine sur le côté gauche
  • Nogent-le-Rotrou : monument à Paul Deschanel
    Nogent-le-Rotrou : monument à Paul Deschanel Nogent-le-Rotrou - rue Villette-Gâté - en ville
    Historique :
    Le monument exécuté par Ernest Dubois et René Patouillard-Demoriane est inauguré le 24 octobre 1926 . Les mêmes auteurs ont conçu le monument à la mémoire de Jean Guiton érigé en 1911 à La Rochelle.
    Référence documentaire :
    Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le monument en marbre s'élève au-dessus d'un vaste bassin rond.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Villette-Gâté - en ville
    Titre courant :
    Nogent-le-Rotrou : monument à Paul Deschanel
    Illustration :
    Prospectus de l'inauguration, le 24 octobre 1926 : recto. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Prospectus de l'inauguration, le 24 octobre 1926 : verso. Le nom de l'architecte est mal orthographié. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). IVR24_20122800067NUC2A
  • Le Bignon-Mirabeau : statue de Mirabeau
    Le Bignon-Mirabeau : statue de Mirabeau Le Bignon-Mirabeau - place Mirabeau - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature : "J. CAILLÉ" (sur la terrasse, devant). Marque de fondeur :"AUXENFANS Fondeur ( sur le
    Historique :
    réalisé par Joseph-Michel Caillé pour le concours du Monument à l'Assemblée Constituante à Versailles en demande alors que lui soit envoyée la statue exécutée par Pierre Granet pour le même concours, mais celle -ci est finalement attribuée à Montargis en 1887. En 1889, le ministère de l'Instruction Publique accepte de faire fondre le modèle original de Caillé, qui est finalement déposé au Bignon-Mirabeau.
    Représentations :
    Mirabeau est représenté en pied, le bras droit tendu, dans un geste sans doute inspiré du tableau "Mirabeau et le marquis de Dreux-Brézé" peint par Joseph-Désiré Court en 1865 et conservé au musée des Beaux
    Description :
    Le monument est entouré d'une grille d'entourage en fonte de fer et d'un emmarchement (200x200).
    Localisation :
    Le Bignon-Mirabeau - place Mirabeau - en ville
    Titre courant :
    Le Bignon-Mirabeau : statue de Mirabeau
    Illustration :
    Signature du fondeur : AUXENFANS Fondeur (sur le côté gauche de la plinthe). IVR24_20134500019NUC4A
  • Châteaudun : groupe sculpté, Le Prisonnier de guerre
    Châteaudun : groupe sculpté, Le Prisonnier de guerre Châteaudun - rue André-Gillet - en ville
    Historique :
    Le groupe, exécuté par Eugène-Ernest Chrétien, figure au Salon de 1878 et est ensuite acheté par l'État. Ce dernier le dépose à Châteaudun en 1878 où il sert de monuments aux morts de la Guerre de 1870.
    Titre courant :
    Châteaudun : groupe sculpté, Le Prisonnier de guerre
  • Senonches : monument Napoléon dit
    Senonches : monument Napoléon dit "Le Petit Napoléon" Senonches - place Saint-Pol - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur la plaque posée sur le piédestal : A LA MÉMOIRE / DE / NAPOLÉON BONAPARTE
    Historique :
    1806 pour financer la réalisation d'une statue de Napoléon d'environ un mètre de haut (d'où le surnom de la statue est adressée au Conseil municipal de Senonches qui l'accepte le 31 août. Les travaux de financés par une nouvelle souscription publique : l'inauguration a finalement lieu le 3 novembre 1833 (prévue initialement le 6 octobre). En 1870, la colonne, qui menace ruine, est abattue et reconstruite, en en raccourcissant le fût.
    Titre courant :
    Senonches : monument Napoléon dit "Le Petit Napoléon"
  • Nogent-le-Rotrou : statue du général Jules de Saint-Pol (détruite)
    Nogent-le-Rotrou : statue du général Jules de Saint-Pol (détruite) Nogent-le-Rotrou - place Saint-Pol - en ville
    Inscriptions & marques :
    l’assaut de la Tour Malakoff / Le 8 septembre 1855 / La ville de Nogent-le-Rotrou.
    Historique :
    Par un décret du 10 janvier 1856, Napoléon III autorise la ville de Nogent-le-Rotrou à élever une statue à la mémoire du comte Jules de Saint-Pol, général de brigade, mort à Malakoff le 8 septembre 1855 par De Bay Père, est inaugurée le 18 octobre 1857 (la première pierre avait été posée le 2 septembre 1857, comme le souligne la plaque apposée lors de l'événement). En 1943, la statue est fondue par les , et les deux plaques sont apposées sur le mur de la mairie situé du côté place de Saint-Pol.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Placé au centre de la place du marché, le monument, entouré d'une grille basse, était constitué
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - place Saint-Pol - en ville
    Titre courant :
    Nogent-le-Rotrou : statue du général Jules de Saint-Pol (détruite)
    Illustration :
    marché, dressé le 13 juillet 1857). IVR24_20142800213NUC4A Vue des plaques regroupées sur le mur de la mairie ; la plaque inférieure apposée en 1857, la
  • Bourges : statue de Jacques Cœur
    Bourges : statue de Jacques Cœur Bourges - place Jacques Cœur - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le commanditaire sur socle indépendant gravé inscription concernant le donateur sur socle indépendant gravé / MOUCHE" "DIRE FAIRE/ DE/ MAYME" "DIRE FAIRE/ TAIRE DE/ MA IOIE" ; inscriptions concernant le commanditaire et inscriptions concernant le donateur (face arrière du socle) : "INAUGURÉ/ LE 15 MAI 1879/ EN
    Historique :
    Le premier projet de monument à Jacques Cœur, confié au sculpteur Jules Dumoutet et daté vers 1840 1873, de la transcription en marbre. Au début de l'année 1874, le praticien Jean Daumas travaille sur le marbre qui est exposé au Salon de 1875 (n° 3337). La statue, transportée en août 1875 à Bourges ) pendant que divers emplacements pour le monument sont successivement étudiés jusqu'à la fin de 1878. Un concours est alors lancé entre les architectes berruyers pour le piédestal, remporté en 1879 par Augustin . L'inauguration de l'ensemble sur la place Jacques-Coeur a lieu le 15 mai 1879, quelques mois après la mort d'Auguste Préault dont Jacques Cœur est le dernier monument public, projet dans lequel il s'était fortement impliqué comme le témoignent ses multiples échanges avec la Ville.
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : - Commande prestigieuse pour le musée du château de Versailles, ce qui explique le matériau inhabituel (marbre) pour un hommage à un grand homme sous la IIIe République. - Œuvre d'un grand statuaire du XIXe siècle, qui fait perdurer le Préault, toutes les étapes du processus créatif sont renseignées et le musée du Berry conserve la très le style du Palais Jacques-Cœur.
    Référence documentaire :
    La statue de Jacques Cœur, à Bourges, inaugurée le 15 mai. L'Illustration, n°1891, vol. LXXIII, p
    Représentations :
    La statue représente l'argentier de Charles VII en costume oriental fantaisiste, avec le manteau sur la hanche, et le bras droit posé sur les attributs à sa droite, la tête au profil néoclassique écumant sur la terrasse arrière. Un écu aux armes de Jacques Cœur figure sur la plinthe avant. Le
    Description :
    Le monument, constitué d'un haut piédestal en pierre de Vallenay (conçu par Auguste Souchon) et d'une statue en marbre blanc, par Augustin Préault, est situé au centre de la place Jacques-Cœur
    Annexe :
    , 12 février 1873 (AN f21/248). « Monsieur le directeur, Le Jacques Cœur de M. Préault est d'une grande support. Le caractère oriental du costume rappelle les voyages de Jacques Cœur dans le Levant. La tête est tête de 1653 est fine et pensive. M. Préault a préféré lui donner un air de défi hautain ; le cou , mais dans une mesure qu'on peut admettre, et l'esprit est, en somme, monumental. Cette figure, dont le corrections de détail. L’œuvre fera certainement honneur à M. Préault dont le talent original est connu de tout le monde. (...) » 1879 (AM Bourges. 1M43). "L'an mil huit cent soixante dix-neuf le samedi six décembre à dix heures du , le 13 mars 1879. 2° M. Domage, demeurant à Bourges, entrepreneur de la construction du piédestal. 3 ° M. Gours, chargé de l'exécution du bas relief [sic] et de la sculpture qui décorent le piédestal sur Yèvre aux soins duquel avait été confié le travail de la grille d'entourage du monument. Nous
    Illustration :
    "La statue de Jacques Coeur, à Bourges, inaugurée le 15 mai" (L'Illustration, n° 1891 du 31 mai Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue du relief gauche du socle : scène d'intérieur, le départ en exil. IVR24_20121800903NUC4A Vue du relief droit du socle : scène d'extérieur, le départ en exil. IVR24_20121800904NUC4A
  • Véretz : monument à Paul Louis Courier
    Véretz : monument à Paul Louis Courier Véretz - place Paul-Louis-Courier - en ville
    Inscriptions & marques :
    VIOLLET LE DUC / ARCHITECTE (sur la face arrière) - A PAUL LOUIS / COURIER / CHAMPION DU BON SENS / ET DE LA LIBERTE / HOMMAGE DE RECONNAISSANCE (sur la plaque apposée sous le profil) - Noms des
    Historique :
    Le monument élevé par souscription publique à la mémoire du pamphlétaire Paul-Louis Courier (1772 -1825), est conçu par l'architecte Eugène Viollet-le-Duc. Il est inauguré le 28 juillet 1878 par une
    Représentations :
    ornée, sous le cartouche portant l'inscription, d'un ornement végétal et floral devant et d'une couronne
    Description :
    , la forme d'un chapeau dans lequel est enchâssé le médaillon portant le profil sculpté en réserve de
    Auteur :
    [architecte] Viollet-le-Duc Eugène
    Illustration :
    Fêtes d'inauguration du monument à Paul Louis Courier à Véretz : la salle de banquet devant le Vue générale du monument devant le Cher. IVR24_20123700999NUC4A
  • Argenton-sur-Creuse, Lycée Châteauneuf : monument commémoratif
    Argenton-sur-Creuse, Lycée Châteauneuf : monument commémoratif Argenton-sur-Creuse - 83 avenue Rollinat - en ville
    Description :
    Le monument commémoratif est composé de trois pans de mur de hauteur inégale en béton enduit d'un ciment blanc crépi et de trois tubes en acier inox en garniture. Les mots "LIBERTÉ", "JEAN MOULIN" et
    Annexe :
    le 17 juin 1940 de se soumettre aux exigences de l'armée allemande Arrêté, emprisonné, battu, il ne cède pas sous les coups Limogé par Pétain, il rejoint le Général de Gaulle à Londres. Celui-ci lui confie la mission d'unifier la Résistance, de constituer et de présider le Conseil National de la Résistance. Il organise la première réunion le 27 mai 1943. Arrêté le 21 juin 1943 à Calluire, emprisonné , torturé jusqu'à la mort par la Gestapo son décès est déclaré le 18 juillet 1943 en gare de Metz. Il
  • Chartres : statue du général Marceau
    Chartres : statue du général Marceau Chartres - place des Epars - en ville
    Inscriptions & marques :
    / MARCEAU" ; inscription concernant la date (face arrière du socle) : "ÉRIGÉ/ LE 21 SEPTEMBRE/ 1851".
    Historique :
    , soutenue par de nombreux intellectuels parisiens, ainsi que par le roi Louis-Philippe et le duc d’Aumale . Le sergent Marceau, frère du général, âgé de 96 ans, se félicite auprès du maire de ce nouvel hommage en avril 1845. La souscription lancée à Chartres la même année aboutit à la demande adressée par le profit de la place Marceau d’un commun accord entre le sculpteur et la Ville (ce qui suppose la destruction de la Colonne Marceau) avant d’être de nouveau déplacé vers la place des Épars le 9 mai 1851, à la le plan administratif et financier : le Gouvernement donne en avril 6 000 francs de subvention, à la demande de Charles Blanc (payés en avril 1849, août 1851 et avril 1852) ; l’autorisation présidentielle en septembre concernant le piédestal provisoire conçu par Jean-Baptiste Lassus. L’année 1850 voit l’aboutissement artistique : la ville choisit Eck et Durand comme fondeur, qui reçoit en décembre le modèle de le 28 juillet 1851, et exposée près du guichet du Louvre la première quinzaine de septembre
    Observation :
    le vaste espace des Épars). De plus, on dispose de la lithographie de Sergent-Marceau qui a influencé
    Référence documentaire :
    Le Général Marceau/par Sergent-Marceau. Aquatinte sur papier. (Paris, musée de l'Armée). [Exposition, Chartres, musée des Beaux-Arts, 21 septembre au 25 novembre 1996]. Le Général Marceau
    Représentations :
    Le général Marceau est représenté debout, en habit de hussard, s'appuyant à sa droite sur un cippe portant son shako (coiffure d'infanterie) et l'amorce d'une roue de canon ; le bras gauche s'appuie sur le pommeau de son sabre passé à la ceinture et la main droite pointe sur une carte placée sur le rocher en
    Description :
    Le monument est placé au centre de la place des Épars, face à la rue du Grand-Faubourg. La statue
    Illustration :
    Lettre de soutien à Préault pour le monument à Marceau, écrite par David d'Angers au maire de Vue générale de trois quarts gauche, avec les attributs sur le côté dextre. IVR24_20122800152NUC4A
  • Montargis : monument à Georges Pallain (buste détruit)
    Montargis : monument à Georges Pallain (buste détruit) Montargis - avenue du Général de Gaulle avenue Cochery (en face de l') - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions sur le côté droit de l'exèdre : A DEFRASSE / L. PHILIPPON / ARCHs. / ABEL. LAFLEUR / .SCULP. /MCMXXV (sur le côté) - GEORGES / PALLAIN / 1847-1923 / GOUVERNEUR / DE LA / BANQUE / DE / FRANCE / IL FUT UN GRAND / SERVITEUR DE LA / FRANCE ET DES / HUMBLES (sur le pilier au centre, de haut en bas ) / DIRECTEUR AU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES / DIRECTEUR GENERAL DES DOUANES (sur le côté gauche de l'exèdre) / CONSEILLER d'ETAT / MAIRE DE GONDREVILLE LA FRANCHE (sur le côté droit de l'exèdre).
    Historique :
    Le monument à Georges Pallain (1847-1923), gouverneur de la banque de France de 1897 à 1920, est conçu par les architectes Alphonse Defrasse et Louis Philippon, le buste en bronze est l'oeuvre d'Abel Lafleur. L'ensemble est inauguré le 27 septembre 1925. Le buste est fondu en 1942 ; il ne subsiste aujourd'hui que le socle monumental.
    Description :
    Le buste en bronze, en hermès (posé sur un bloc), reposait au sommet du haut pilier s'élevant au
    Dimension :
    Dimensions sans le buste.
    États conservations :
    Le buste a été fondu en 1942.
  • Dreux : statue de Jean de Rotrou
    Dreux : statue de Jean de Rotrou Dreux - place Rotrou - en ville
    Inscriptions & marques :
    LE PECQ 1943 (sur le côté droit). A LA MEMOIRE DE J. ROTROU - LIEUTENANT PARTICULIER AU BAILLIAGE DE DREUX - NE EN LA DITE VILLE LE 21 AOUT 1609 - MORT VICTIME DE SON DEVOUEMENT - POUR SES CONCITOYENS - LE 28 JUIN 1850 (sur le socle, de face). OEUVRES DE J. ROTROU - HERCULE MOURANT - ANTIGONE - DOM BERNARD DE CABRERE - SAINT-GENEST - COSROES - WENCELAS VIII (sur le côté gauche du socle). CE MONUMENT A ETE MAIRE DE LA DITE VILLE LE [...] OCTOBRE 1866 (sur le côté droit du socle). Le salut de mes concitoyens le péril où je me trouve ne soit fort grand puisqu’au moment où je vous écris on sonne pour la vingt
    Historique :
    Cette statue en pierre sculptée en 1943 par Robert Delandre aidé de Henri Le Pecq, constitue une Allasseur, et envoyée à la fonte le 4 mars 1942. Elle a remplacé l'original à son emplacement d'origine . Afin d'exécuter le testament de Louis-Eutrope Lamésange, ancien maire de Dreux, la ville lance un Jules Allasseur (lettre de remerciement adressée le 9 décembre 1861 au Conseil municipal). La statue Thiébaut Frères en 1865. Le premier projet du socle, refusé par le Conseil des Bâtiments civils, repousse l'inauguration du monument au 30 juin 1867. Le 4 mars 1942, la statue est saisie et envoyée à la fonte après avoir été moulée, permettant ainsi de réaliser cette transposition en pierre. Le théâtre et le musée de Dreux conservent le moulage en plâtre réalisé sur le bronze avant son envoi à la fonte, ainsi que deux maquettes refusées au concours (Inv. musée 2010.0.3 et 875.3.1). Deux maquettes en plâtre exécutées pour le
    Référence documentaire :
    statue de Rotrou, 14 janvier 1866 (5398f, corrigé en 5483f après contrôle), 3 mars 1866 pour le 2e projet
    Représentations :
    de la main droite un rouleau en désignant le sol et de la main gauche une lettre inspirée du faux
    Auteur :
    [sculpteur] Le Pecq Henri
    Illustration :
    Projet pour le monument à Jean de Rotrou (archives municipales de Dreux). IVR24_20102800019NUC2AB Le monument d'origine avec la statue en bronze. (carte postale, Archives Nationales Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de face. (photographie, Archives Nationales Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de dos. (photographie, Archives Nationales
  • Malesherbes : statue du Capitaine Lelièvre (détruite)
    Malesherbes : statue du Capitaine Lelièvre (détruite) Malesherbes - place du Capitaine-lelièvre - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur le piédestal.
    Historique :
    Le monument au Capitaine Hilaire Étienne Lelièvre (1800-1851), exécuté par Frédéric-Étienne Leroux , est inauguré le 29 mai 1898 en présence du ministre des Beaux-Arts. La statue est fondue pendant
    Représentations :
    Le capitaine marche au combat, l'épée à la main.
  • Chartres : monument à Noël Ballay
    Chartres : monument à Noël Ballay Chartres - square du Lycée - en ville
    Inscriptions & marques :
    " ; inscriptions concernant l'iconographie (sur le socle, de l'avant à dextre) : "A/ NOËL/ BALLAY/ SES / L'AFRIQUE OCCIDENTALE/ FRANÇAISE" ; "NE A/ FONTENAY-SUR-EURE/ EURE-ET-LOIR/ LE 14 JUILLET 1847/ MORT A / SAINT-LOUIS/ (SÉNÉGAL)/ LE 26 JANVIER 1902" ; "1870-1871/ AIDE-MAJOR/ AUX MOBILES/ D'EURE-ET-LOIR/ 1874
    Historique :
    -Occidentale française, mort en poste en 1902, se trouve à Conakry ( (Guinée-Conakry, ancienne Guinée), où le de confier sa réalisation à Jules Dalou mais le projet est abandonné et la commande échoit à Henri Allouard. Le monument est inauguré à Conakry en 1908 et disparaît en 1958. L'Association des Anciens élèves occidentale, Savorgnan de Brazza...). L'inauguration a lieu le 14 juillet 1904, date anniversaire de la naissance de Noël Ballay, après la présentation cette même année des plâtres au Salon (n° 2621). Le monument Robert Delandre avant refonte. Une nouvelle fonte est commandée au fondeur Marius Hohwiller par le Comité Pasteur-Ballay en 1948 ; les bronzes sont inaugurés lors d'une cérémonie, le 8 octobre 1950.
    Représentations :
    Le portrait en buste de Noël Ballay surmonte l'ensemble du monument. Le socle porte deux figures Négresse" tendant une palme vers le buste ; à l'arrière les armes de la Guinée coloniale. A l'arrière se
    Description :
    Le monument est situé dans le square devant le lycée Marceau où Noël Ballay fit ses études. Le . L'ensemble est repris du monument de Conakry plus complet et disparu en 1958 : le socle haut soutient la
    États conservations :
    Le bronze de la "petite négresse" est réparé en 1907 par la maison Durenne qui avait été chargée de
    Illustration :
    Vue générale avec le lycée Marceau en arrière-plan. IVR24_20142800221NUC4A
  • Tours : monument au général Meusnier
    Tours : monument au général Meusnier Tours - rue Robert Salengro - en ville
    Inscriptions & marques :
    Sur le piédestal : H. VARENNE sculpt. 1902 (à gauche) - WIELORSKI Arch (à droite) - GENERAL
    Historique :
    Le monument au général Meusnier est commandé à Henri Frédéric Varenne et Jean-Frédéric Wielhorski son déplacement vers le jardin des Prébendes d'Oë, Varenne propose cette nouvelle version du buste qui est acceptée, exécutée en marbre et toujours conservée in situ. Le plâtre de la deuxième version
    Référence documentaire :
    GELLY, Hubert. Un Tourangeau que l’on ne peut oublier : le Général Meusnier, 1754-1793. Bulletin de
    Représentations :
    Le général Meusnier est représenté en buste. Le piédestal est orné de motifs géométriques (pointes
    Illustration :
    premier monument le 29 juillet 1888. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 M 412
  • Brèches : buste d'Alfred Velpeau
    Brèches : buste d'Alfred Velpeau Brèches - rue Velpeau - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur D'ESPELOSIN (sur le socle). A VELPEAU / LA COMMUNE DE / BRECHES (sur le socle).
    Historique :
    , est fondu en 1897 d'après le marbre de Dantan le Jeune, daté de 1857 et conservé dans l'église de
    Référence documentaire :
    Velpeau - Discours prononcé à Brèches au nom de l'école de médecine de Tours, le 11 juillet 1897, à l'inauguration du Monument Velpeau par M. le Dr. Le Double. Tours : imprimerie E. Arrault et Cie, 1897.
    Description :
    Le buste en bronze est légèrement sous-dimensionné par rapport au socle sur lequel il est posé
    Illustration :
    Buste en marbre de Velpeau, signé Dantan, dans l'église de Brèches, qui a servi de modèle pour le Buste en marbre de Velpeau signé Dantan, dans l'église de Brèches, qui a servi de modèle pour le
  • Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc Orléans - place du Martroi - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur sur socle indépendant gravé inscription concernant le donateur sur socle indépendant gravé " ; inscription concernant l'iconographie (face avant du socle) : "A JEANNE D'ARC/ LA VILLE D'ORLEANS/ AVEC LE " ; inscription concernant le donateur (arrière du socle) : "SOUS LE REGNE DE NAPOLEON III/ LE VIII MAI MDCCCLV ETANT PREFET DU LOIRET/ M. GENTEUR MAIRE DE LA VILLE." "LE VIII MAI MDCCCLKI/ LES RELIEFS DU PIEDESTAL / ONT ETE INAUGURES/ M. LE Cte DE COËTLOGON ETANT PREFET/ M. E. VIGNAT MAIRE." ; inscription concernant le donateur (côté sur du socle, sur la base) : "CETTE STATUE GRAVEMENT ENDOMMAGEE/ AU COURS DE LA
    Historique :
    Le premier hommage à Jeanne d'Arc sur la petite place du Martroy apparaît assez vite anachronique et trop guerrier. La Ville émet dans les années 1840 le souhait de voir un grand monument équestre honorer la Pucelle, et les contacts noués avec le sculpteur Denis Foyatier lui font obtenir en 1846 la en 1853 grâce au métal de neuf canons donné par le Ministère de la Guerre, et inaugurée sur un socle Foyatier et la Ville, le premier jugeant que la Ville n'a pas respecté les termes du contrat quant à son -Dubray, pour réaliser le cycle de dix reliefs. Ces reliefs fondus par Victor Thiébaut sont inaugurés en Jeanne d'Arc avec le Dauphin à Chinon, et Prise du Fort des Tourelles - Délivrance de la ville d'Orléans devant Paris, Jeanne prisonnière près de Compiègne, Jeanne en prison, Le Supplice de Jeanne d'Arc). Deux
    Référence documentaire :
    pour le 550e anniversaire de la libération d’Orléans et du sacre. Paris : musée de la Monnaie, 1979.
    Représentations :
    Jeanne d'Arc est représentée à cheval et en armure, rendant grâce après le combat, le bras droit tendant son épée, la tête levée vers le ciel et le regard tourné vers la cathédrale, la main gauche reposant sur la bride, à l'instant où elle rend hommage après le combat qui lui a donné la victoire. Le
    Description :
    Le monument est placé au cœur de la ville, au centre de la place du Martroi, dont elle constitue le point de mire de toutes les rues qui y aboutissent. La statue équestre en bronze est placée sur le socle
    Annexe :
    (vers 1845) : " (...) Le monument élevé à Orléans doit avoir le caractère triomphal des statues . L'exécution en sera confiée à M. Foyatier, le statuaire qui a fait le Spartacus. Son nom est une garantie dix mille seront alloués à M. Foyatier pour ses déboursés et honoraires, le surplus sera pour les dépenses accessoires du monument. Art.14 – Lorsque la souscription aura atteint le chiffre de 100 000 f, un 7000 Le département de la Seine 1000 le Conseil municipal de Dijon 200 Le département de [rien] 100 A reporter tard donner un nouvel élan ; mais toujours est-il qu'à cette somme déjà obtenue de 42300, le ministre des bronzes concédés par le ministère de la guerre dont le prix est de adressée à M. Le Maire d'Orléans en date du 5 mars 1850 propose de consacrer la somme disponible à dans des termes beaucoup plus onéreux que par le passé ; d'ailleurs elle compte bien l'exprimer. D'une
    Illustration :
    Dessin d'un projet de médaille avec le monument de la place du Martroi (avers) et quelques lignes Gravures du journal l'Illustration représentant les quatre reliefs de Vital-Dubray inaugurés le 7 Le monument vu dans l'axe de la rue Royale. IVR24_20124500285NUC4A Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20124500284NUC4A Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20124500282NUC4A Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20124500283NUC4A La statue de Foyatier, vue depuis le sud. IVR24_20124500175NUC4A
  • Briare : monument à Frédéric Bapterosses
    Briare : monument à Frédéric Bapterosses Briare - square Frédéric-Bapterosses - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur sur socle indépendant en marqueterie niche) : "1904" ; inscription concernant le donateur (en mosaïque sur la base arrière du socle) : "[CE
    Observation :
    un chef d'entreprise à proximité de l'usine familiale) avec un lien entre le frère fondateur de la manufacture et le grand homme représenté. -Composition très représentative de son époque (tournant 19e-20e
    Représentations :
    Sur le médaillon, figurent les portraits de Frédéric Bapterosses, en costume moderne et portant des
    Description :
    Le monument est placé en hauteur, au fond du square Frédéric-Bapterosses qui fait face aux bâtiments de l'usine des émaux de Briare. Le monument est installé sur un emmarchement et entouré d'une colonnes engagées soutenant un fronton couronné d'un pot circulaire. Le buste en bronze de Frédéric feuilles de laurier en chute retenue par un nœud. Le fond de la niche, la frise la couronnant et l'arrière
    Illustration :
    Vue générale du square Frédéric Bapterosses, avec le monument contre la rue de Verdun Détail du ressaut avec le médaillon représentant les deux frères Bapterossses, avec l'inscription Détail de la signature du buste, sur le piédouche à gauche : "STECCHI". IVR24_20124500575NUC2A Détail de la marque de fondeur sur le piédouche à droite : "F. BARBEDIENNE FONDEUR Médaille du fondeur Émile Godard utilisant la composition de Stecchi pour le monument à Frédéric le monument à Frédéric Bapterosses. IVR24_20124500792NUC4A
  • Saint-Laurent-Nouan : statue de Jeanne d'Arc
    Saint-Laurent-Nouan : statue de Jeanne d'Arc Saint-Laurent-Nouan - place de l'Église - en ville
    Inscriptions & marques :
    JEANNE D'ARC/PASSA/A St LAURENT DES EAUX/LE 28 AVRIL 1429 (sur le socle).
    Historique :
    du passage de Jeanne d'Arc le 28 avril 1429, puis déplacée sur la place de l'église Saint-Laurent
    Représentations :
    vers le sol et retenant de l'autre main l'étendard déployé derrière elle.
1 2 3 4 5 Suivant