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  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'histoire de la tour de l'Horloge, édifice éminemment important pour la ville, n'est bien connue éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les comptabilités de la ville « la porte pres le moulin de l'Aumosne ». De fait, un moulin avait été placé sur le bras aval de la rivière. D'après les archives communales, la ville eut l'intention dès 1470 de de viz de 4 piez et demi et de 5 piez de long pour faire la tour pres le molin de la Masse, que la rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les l'année 1502 et la cloche de l'horloge en juin 1503. Les comptes de la ville donnent le détail des rédigé en 1937, puis un autre en 1956 concernant la restauration des façades de la tour. En 1983 une l'origine il existait une pièce supplémentaire à côté de la tourelle. En revanche la restauration des façades et de la charpente est restée fidèle à son état originel, connu au travers des comptabilités de la
    Référence documentaire :
    Amboise. La tour de l'Horloge, lithographie, n.s., n.d., XXe siècle, avant les restaurations de Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière Amboise, n.s., photographie noir et blanc, juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A . Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 1, Ic. 820). 1937. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 2, Ic. 2222). (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Dénominations :
    porte de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    édifices édilitaires de la ville, il est construit en pierre de taille de Bourré, de Malvau, et de Lussault pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées marque nettement le rehaussement de la fin du XVe siècle. Une voûte en berceau brisé couvre le passage visibles dans la cage de la vis. Le service des Monuments historiques a pu lever son plan avant toute destruction. L'escalier à vis, d' 1 m de largeur de passage, est documenté par les comptes de la ville. Ces marches de « 4 piez et demi de large pour 5 piez de long », forment le noyau de 25 cm de diamètre. Sur la façade de la tourelle pourtant assez restaurée, l'emplacement des marches traversant la maçonnerie (seulement 25 cm d'épaisseur pour la tourelle) est encore visible par endroit. On remarque au rez-de-chaussée dégradé. La pièce du premier étage est entièrement enduite de plâtre. Une croisée l'éclaire du côté du château au nord-est et une demi-croisée du côté de Saint-Denis au sud-ouest. La pièce du second étage est
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade de la tour de l'Horloge, côté château, avant restauration Vue ancienne du beffroi, depuis le bas de la rue Nationale (côté extérieur de la première enceinte Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville du beffroi Vue de la porte du 2e étage donnant dans la vis de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700864NUCA Vue de la serrure de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700895NUCA Vue d'un judas de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700871NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge depuis le niveau de comble. IVR24_20073700860NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge. IVR24_20093701023NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge. IVR24_20093701022NUCA Vue de l'enrayure de charpente de la tourelle d'escalier de la tour de l'Horloge
  • Vallière : moulin dit moulin de La Vallière
    Vallière : moulin dit moulin de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 G1 717 2009 ZC 64
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    acquis par Jean le Blanc, seigneur de La Vallière, en 1573. Il a fait l'objet de plusieurs travaux de dernière doit être détruite et reconstruite au cours de travaux en 1816. La marquise de Rougé fait reconstruire la roue motrice, la vanne motrice et deux vannes de décharge en 1846. Un règlement des eaux du bâtiment circulaire abrite un bélier hydraulique de la seconde moitié du 19e siècle, qui permettait d'alimenter en eau le château de La Vallière, situé au sud-ouest des bâtiments du moulin. Une marque de la moulin est adopté en 1852. En 1896, le moulin est décrit comme "une usine à blé à deux paires de meules ". Il cesse son activité dans la première moitié du 20e siècle : il est alors utilisé comme ferme, puis : agrandissement de l'ancienne halle (aujourd'hui logis), ajout d'un étage au logis, transformation d'une écurie en logis (ajout d'un étage et d'un four à pain), transformation d'une chambre à cheminée en écurie. La tourelle adossée à la façade sud a été édifiée sur le four à pain. La grange a été reconstruite (ou
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 1. Fonds du château de la Vallière. Inventaire des titres du marquisat de la Vallière et de ses dépendances. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 141. Fonds du château de La Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 180. Fonds du château de la Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5574. Moulin de La Vallière.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les bâtiments construits en moellon enduit et pierre de taille, uniquement pour l'encadrement des logis) comprend un étage carré et un étage de surcroît. Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoise rez-de-chaussée et étage de comble est couverte d'un toit à longs pans en tuile plate. Une lucarne en ardoise, sont adossés à la grange couverte d'un toit à longs pans en tuile plate. La tourelle et le bâtiment abritant le bélier hydraulique sont couverts de toits coniques en ardoise.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 G1 717 2009 ZC 64
    Titre courant :
    Vallière : moulin dit moulin de La Vallière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    État estimatif des bâtiments de la terre de La Vallière. Plan non daté (début 19e siècle Ancien moulin. Détail de l'ancien emplacement de la roue. IVR24_20123700356NUC2A Vestiges d'une ancienne meule en pierre, dans la cour. IVR24_20123700364NUC2A
  • Vallée : moulin dit de La Vallée
    Vallée : moulin dit de La Vallée Margon - La Vallée - en écart - Cadastre : 1811 F 23 à 25 1990 F 243
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le moulin de La Vallée est attesté au troisième quart du 18e siècle, sur la carte de Cassini à vis du moulin et du logement semblent dater de la première moitié du 19e siècle. Au début du 20e mètre de long, étaient livrés aux cafés et aux poissonniers de la région. Le moulin a été restauré dans rapport de l'ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées autorise le nouveau propriétaire, M. Ronceray, à siècle jusqu'aux années 1960, le moulin abrite une fabrique de glace. Les pains de glace produits, d'un les années 1990. La turbine, mise en place à cette occasion, ne fonctionne pas.
    Hydrographies :
    la Cloche
    Observation :
    Les moulins de Beaudolet et de la Vallée, similaires architecturalement (trois ou quatre niveaux la rivière de la Cloche, matrices cadastrales), constituent un ensemble patrimonial important à d'élévation, développement industriel de type minoterie), ont été respectivement reconstruits en 1853 et 1858 Pelletier-Gasselin. Ces deux édifices, bien documentés par les archives (plans, devis, règlements d'eau de
    Référence documentaire :
    Reproduction d'une photographie : vue aérienne du moulin de la Vallée, vers 1980. (Collection Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plan du moulin de la Vallée. 1860. (Archives Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plan du hameau de la Vallée. 1860. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, 7 S 84. Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plans Archives départementales d'Eure-et-Loir, 7 S 289. Moulin de la Vallée : devis et plans. 1857-1892. Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section F. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier , ingénieur vérificateur ; Barberi, géomètre de 1ère classe ; Sortais, maire.
    Description :
    sud de l'édifice, au niveau de la roue, en pierre de taille de grès ferrugineux dit "roussard") sont Le moulin de La Vallée se situe à l'est du hameau éponyme, au bord de la rivière de la Cloche importante du mécanisme, dont la roue. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit plein ; les encadrements des baies, la corniche moulurée et les chaînages d'angle (à l'exception de la partie inférieure au en pierre de taille de calcaire. Le toit est à longs pans couverts en tuile mécanique. Le bâtiment rez-de-chaussée et trois étages carrés surmontés d'un comble. Les baies cintrées à imposte possèdent des appuis en saillie. La partie la plus au sud, qui s'avance dans la rivière, reçoit une partie accolé est en rez-de-chaussée surmonté d'un comble. Il semble remanié et un enduit ciment le recouvre . Les ouvertures sont quadrangulaires. Les granges et le hangar en vis-à-vis du moulin sont couverts de
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Margon - La Vallée - en écart - Cadastre : 1811 F 23 à 25 1990 F 243
    Titre courant :
    Vallée : moulin dit de La Vallée
    Appellations :
    moulin de la Vallée
    Illustration :
    Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plan du hameau de la Vallée, 1860. (AD, Eure-et-Loir, 7 Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plan du moulin de la Vallée, 1860. (AD, Eure-et-Loir, 7 Vue d'ensemble du moulin et de la rivière de la Cloche depuis l'ouest. IVR24_20082800210NUCA Vue de trois-quarts de la façade est et du mur-pignon sud. IVR24_20082800213NUCA Vue de détail de la chambre à turbine. IVR24_20082800215NUCA Détail de la turbine, datant des années 1990. IVR24_20082800216NUCA Extrait du cadastre de 1811, section F. (AD, Eure-et-Loir, 3 P 4770). IVR24_20082800286NUCA Vue aérienne de l'ensemble (années 1980). (Collection privée des propriétaires du Moulin Vue de détail du vannage. IVR24_20082800211NUCA Vue de détail des vannes. IVR24_20082800214NUCA
  • Bourg : moulin dit moulin du Pont (rue Louise-de-La-Vallière)
    Bourg : moulin dit moulin du Pont (rue Louise-de-La-Vallière) Reugny - rue Louise-de-La-Vallière - en village - Cadastre : 1819 G 696, 697 2009 G 1517, 504
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    à la fin du 14e siècle. Ce moulin à blé relevait d'Orfeuil, puis de La Vallière à partir de la fin grange et un toit à porcs. Une ordonnance royale datée de 1845 autorise la duchesse d'Uzès à reconstruire du 15e siècle. Au début du 19e siècle, le moulin se compose d'une halle, de deux chambres à cheminées dans l'une desquelles est un four, un cellier, un grenier dessus les chambres, et de deux écuries, une
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien de 1819. Section G. COUDERC, Jean-Mary, AUDIN, Pierre, HUBERT, Martine. Dictionnaire des communes de Touraine. Chambray
    Description :
    toits à longs à pans en ardoise. La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles et C'est un édifice à un étage carré, construit en moellon, moellon enduit et brique, et couvert de
    Localisation :
    Reugny - rue Louise-de-La-Vallière - en village - Cadastre : 1819 G 696, 697 2009 G 1517, 504
    Titre courant :
    Bourg : moulin dit moulin du Pont (rue Louise-de-La-Vallière)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Perchêne : moulin dit moulin de Préchêne ou de Perchêne
    Perchêne : moulin dit moulin de Préchêne ou de Perchêne Neuville-sur-Brenne - Perchêne - en écart - Cadastre : 1835 C 35 2018 C 518
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Moulin dont la plus ancienne mention remonte au 11e siècle, sous la forme Molendinus de Prato ad Quercum (1030), époque où il appartient à l'abbaye de Marmoutier. Il est la propriété de Jean de Charenton 1826, il n’y a pas de déversoir, et les vannes sont placées à 10 m et 195 m en amont de la cage du niveau de l’appui de la fenêtre (côté ouest). Les vannes de décharge ont une largeur libre suffisante de m sous la retenue légale. Le deuxième vannage, à 15 m en amont de l’usine, est composé de deux vannes de 1,12 m de largeur. En 1860, le niveau légal de la retenue est établie à 1,73 m en contrebas d’une entaille horizontale tracée sur la cage du moulin au niveau de l’appui de la fenêtre côté de l’ouest, servant de repère provisoire. Le déversoir est resté placé sur la rive droite à 2,27 m en amont déversoir de l’usine ; deux autres vannes de 1,25 m de largeur libre situées à 10 m du moulin, que la crête des vannes doit être arasée dans le plan d’eau de la retenue. Les vannes devront être rétablies selon
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    Rivière de la Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5572). Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5572. Rivière de la Brenne. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    L'édifice est à un étage carré construit en moellon crépi, pierre de taille (encadrement des baies
    Titre courant :
    Perchêne : moulin dit moulin de Préchêne ou de Perchêne
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan de la rivière de la Brenne dressé le 29 septembre 1897. (Archives départementales Vue d'ensemble de la poquerie. IVR24_20163702938NUCA
  • Pomigny : moulin dit moulin de Pomigny
    Pomigny : moulin dit moulin de Pomigny Neuillé-le-Lierre - Pomigny - en écart - Cadastre : 1819 C2 303, 304, 305 2011 ZB 68, 69
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    bâtiments habitables, composés de "trois chambres à feu à cheminée, four en l'une d'icelle, vers le midi, la de fer et de ses ustensiles ; un autre bâtiment placé dans la grange dudit lieu fait en charpente et comble dessus, couvert de tuiles et bardeau ; la part du moulin où est le passage de l'eau faisant demandé trois ans plus tard de démolir et reconstruire un nouveau déversoir. La reconstruction du moulin (avant 1906) et aurait servi de ferme, puis de logis. La roue et les mécanismes ont été supprimés et le Un moulin est mentionné en 1594. En 1735, le moulin et métairie de Pomigny consistent en plusieurs écuries étant solivées et planchayées, lesdits bâtiments ayant comble et couverture de tuiles et bardeaux étant au bout sur la rivière et le pressoir à l'autre bout ; un pressoir garni d'une cuve liée en cercle tourner la roue est ruiné et hors d'état ; ledit moulin est à deux piles et quatre maillets ; une boulangerie ; une grange et une grande écurie". Moulin à fouler le drap, dépendant de l'abbaye de Fontaine-les
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    AUDIN, Pierre. Les moulins les plus anciens du val de Brenne. Rivières Tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d’Étude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), n°2, 2001, p Plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies (entre Neuillé-le-Lierre et Reugny). Non Moulin de Pomigny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5574). Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 120. Fonds de l'Abbaye de Fontaine-les-Blanches. Mense CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    transformés en logis) au sud. L'ensemble des bâtiments sont construits en moellon enduit et pierre de taille d'ardoises pour la grange). L'ancien moulin (aujourd'hui logis) et la grange sont en rez-de-chaussée et les anciennes écuries, le logis primitif et le corps de bâtiment au sud de la cour sont en rez-de-chaussée et Ensemble de bâtiments organisés autour d'une cour : ancien moulin, logis primitif et anciennes (encadrements des baies, chaînes d'angles) et couvert de toits à longs pans en tuile plate (avec rives étage de comble doté de lucarnes, interrompant l'avant-toit, à deux pans, qui permettaient l'accès au
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Pomigny : moulin dit moulin de Pomigny
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble des bâtiments au nord de la cour. IVR24_20123700687NUC2A Détail de l'ancien moulin (emplacement de la roue). IVR24_20123700691NUC2A Corps de bâtiments au sud de la cour, façade nord. IVR24_20123700696NUC2A Extrait du plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies, non daté (2e moitié du 17e
  • Villée : moulin dit moulin de Villée
    Villée : moulin dit moulin de Villée Le Boulay - Villée - en écart - Cadastre : 1835 E2 211 1835 E2 213 2018 E 95
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La présence d'un moulin à farine à Villée est attestée dès 851, dans un cartulaire de l'abbaye de Cormery. Le moulin dépend par la suite du prieuré de Bénédictines du Boulay, puis à partir de 1765, comme plusieurs gués, etc. La préfecture lui demande donc en 1824, de réduire les vannes de 0,80 m, de réduire remplacement de la pelle actuelle par une vanne plongeante. Une ordonnance royale datée du 10 février 1839 une lettre du 14 avril 1859, M. Charleson (neveu de M. Armfield), propriétaire, change la destination janvier 1860, le déversoir et les vannes de décharge sont placées dans la chaussée du moulin et auprès de l'entrée de la cour de l'usine. Dans la seconde moitié du 19e siècle, le moulin est un moulin à tan, qui fournit des écorces de chêne aux tanneries de Château-Renault : la construction d'un moulin à tan sur la de coton est également mentionnée sur la parcelle E 213 en 1836 et 1882 (bâtiments détruits depuis tous les biens de ce prieuré supprimés, de l'abbaye d'Étival. Il s'agit à cette époque d'un moulin à
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    Rivière de la Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5572). Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5572. Rivière de la Brenne. Archives départementales de la Sarthe. H 1444. Archives départementales de la Sarthe. H 1444. AUDIN, Pierre. Les moulins les plus anciens du val de Brenne. Rivières Tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d’Étude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), n°2, 2001, p La Chauvinière, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1835. (Archives départementales d'Indre-et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    L'édifice est en rez-de-chaussée, construit en moellon crépi et pierre de taille (chaînes d'angles
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Villée : moulin dit moulin de Villée
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan figuratif du moulin de Villée et de ses environs dressé le 31 janvier 1824 Détail des mécanismes dont une partie a été fabriquée par la société Audemar Guyon à Dole (39
  • Vasrole : moulin dit moulin de Vasrole
    Vasrole : moulin dit moulin de Vasrole Villedômer - Vasrole - en écart - Cadastre : 1835 D3 850 2013 ZD 30
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , étables) à Melian, marchand meunier, de Chançay. En 1840, M. Blot Luzy, propriétaire, fait rebâtir la halle tombant de vétusté, le coursier en mauvais état, remplacer la vanne motrice, les vannes de dudit moulin, grange, étables, courant d'eau, bief et chaussée". En 1788, Morin, curé de Montrichard , baille le moulin de Varole composé d'un moulin à blé et de dépendances pour le fermier (grange, écurie décharge, la roue. L'ensemble des bâtiments semblent avoir été remaniés aux 19e et 20e siècles.
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales de la Sarthe. H 1450. Prieuré de Saint-Sulpice du Boulay. Domaine paroisse de Villedômer. Archives départementales de la Sarthe. H 1450. Prieuré de Saint-Sulpice du Boulay Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). . Domaine paroisse de Villedômer.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    ardoise. La pierre de taille et la brique sont utilisées pour les chaînes d'angles et l'encadrement des construit en pierre de taille et moellon recouvert de crépi, couvert de toits à longs pans et appentis en également présents sur un des corps de bâtiments. La grange et les écuries en rez-de-chaussée sont construites en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies, chaînes d'angles) et couvertes de Le moulin, à un étage carré et étage de comble, composé de trois corps de bâtiment contigus, est
    Titre courant :
    Vasrole : moulin dit moulin de Vasrole
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la roue. IVR24_20133700512NUC2A Vue d'ensemble de la grange, façade sud. IVR24_20133700514NUC2A Extrait d'un plan de juin 1841. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5573 Extrait d'un plan de juin 1841. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5573 Extrait d'un plan de 1897. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 1244
  • Moulin de l'Étang : moulin et ferme
    Moulin de l'Étang : moulin et ferme Frazé - L' Moulin de l'Étang - isolé - Cadastre : 1813 D1 40, 41 2016 YA 97
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    cadastral de 1813, les bâtiments les plus anciens - la partie ouest du bâtiment principal et le fournil la structure en pan de bois (façade postérieure du bâtiment principal). Dépendant de la seigneurie de Frazé, le moulin reste la propriété de la famille Thiroux de Gervilliers (seigneurs de Frazé) jusqu'aux 20e siècle. Produisant de la farine jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, le moulin est déclassé en D'après Édouard Lefèvre, le Moulin de l'Étang est mentionné dès 1477. Présents sur le plan - semblent remonter au 17e ou au 18e siècle, comme tendent à le montrer les fortes pentes de toit ainsi que années 1880. Il est alors vendu à Joseph Dulong de Rosnay, qui le cède à son tour en 1897 à Didier Boutrou, meunier à Saint-Denis-Les-Ponts (à proximité de Châteaudun). Le bâtiment secondaire date très certainement du milieu du 19e siècle. Quant à la remise, elle semble remonter à la fin du 19e ou au début du ferme dans la seconde moitié du 19e siècle.
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Murs :
    torchis pan de bois enduit
    Description :
    Le moulin se situe à l'est de la commune, à environ 700 mètres du bourg. La retenue d'eau alimentée par un bief dérivé de la Foussarde est toujours présente. La propriété comprend quatre bâtiments (disparue) transférant la force motrice aux meules du rez-de-chaussée surélevé. Si la façade principale , moderne, possède des murs en moellons de silex et des encadrements d'ouvertures en brique, la façade postérieure, en pan de bois hourdé en torchis, témoigne de l’ancienneté de la construction. - Au sud, le encadrements des baies sont en pierre de taille de calcaire, matériau importé que l'on retrouve assez rarement de bois du bâtiment principal. Les chaînages d'angles sont en brique et en pierre de taille calcaire répartis autour d'une cour ouverte. - Placé au nord, le bâtiment principal comprend la partie domestique (salle et deux chambres) et l'atelier de meunerie. L'eau, qui passe sous le bâtiment, actionnait une roue une vaste remise. - Au sud-ouest, se trouve le fournil. La voûte du four, localement appelé "butte" du
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [propriétaire, commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Localisation :
    Frazé - L' Moulin de l'Étang - isolé - Cadastre : 1813 D1 40, 41 2016 YA 97
    Titre courant :
    Moulin de l'Étang : moulin et ferme
    Illustration :
    Bâtiment secondaire, vue de détail de la façade nord. IVR24_20162800242NUCA Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 2016, section YA Extrait du cadastre de 1813, section D1 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800235NUCA Bâtiment secondaire, vue de détail des enduits en façade nord. IVR24_20172800268NUCA
  • Moulin de Carcahut : moulin et ferme
    Moulin de Carcahut : moulin et ferme Frazé - Le Moulin de Carcahut - isolé - Cadastre : 1813 E1 8 2016 E1 8, 9, 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La seigneurie de Carcahut ayant droit de justice sur tous ces sujets, ainsi que le droit de colombier, de moulin, de pêche et de chasse, est citée dès la fin du 15e siècle dans le notariat de Frazé moulin de Carcahut sera rattaché à la seigneurie de Frazé. En ce qui concerne les bâtiments, les plus (intérieurs non vus). Les autres bâtiments (étable et fournil) datent certainement de la seconde moitié du 19e siècle (emploi de la brique dite flammée, assez tardive, pour la cheminée du fournil et les chaînes années 1870 à Olivier Chellet de Kerdréan, propriétaire de la Pihourdière à La Croix-du-Perche. Le moulin construit dans le second quart du 20e siècle, mais sont sans affectation lors de la réalisation de l'étude . Il semble que le moulin de Carcahut ait été séparé de sa seigneurie éponyme avant 1526 : le Petit Carcahut ou moulin de Carcahut appartenant aux descendants de Regnault Yènes, procureur du seigneur de Frazé. D'ailleurs, ces derniers le vendent à Jacqueline Girard, dame de Frazé, en 1569. Dès lors, le
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. AD d'Eure-et-Loir. 7 S 88. Aménagements sur La Foussarde. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Murs :
    torchis pan de bois enduit brique pan de bois
    Description :
    d'angle font alterner la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits à longs pans sont couverts en Le moulin se situe à l'ouest de la commune, à un peu plus de deux kilomètres du bourg. Il est alimenté par un bief dérivé de la Foussarde. La propriété comprend quatre bâtiments et un hangar. - Le dépendance. La roue du moulin, disparue, était placée au niveau du pignon sud-ouest. L'emplacement de en pan de bois hourdé en torchis ou en brique (suite à la rénovation), à l'exception de ceux de bâtiment principal abrite sous un même toit la partie "usine" du moulin, le logis (salle unique) et une l'ancienne retenue d'eau est encore visible. - Plus au nord se situe un bâtiment regroupant la grange et une fournil, de dimension restreinte, et qui conserve sa voûte abritée par un toit en bâtière. Les murs sont l'étable et d'une partie du fournil en moellons de silex, couverts d'une enduit à pierre vue. Les chaînages
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [] Chellet de Kerdréan Olivier Marie Auguste
    Localisation :
    Frazé - Le Moulin de Carcahut - isolé - Cadastre : 1813 E1 8 2016 E1 8, 9, 11
    Titre courant :
    Moulin de Carcahut : moulin et ferme
    Illustration :
    Fournil, intérieur, vue de la cheminée et de l'entrée du four. IVR24_20162801114NUCA Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 2016, section E1 Extrait du cadastre de 1813, section E1 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800226NUCA Extrait d'un plan réalisé en 1877 à l'occasion de l'établissement d'un bélier hydraulique (AD Eure Vue de situation depuis le nord-est. IVR24_20162801117NUCA Bâtiment principal (moulin, habitation et dépendance) et vestiges de l'ancienne retenue d'eau au
  • Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau Villedômer - Cornilleau - en écart - Cadastre : 1835 D4 1053 1835 D4 1054 1835 D4 1055 2012 ZR 9 2012 ZR 10
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Moulin mentionné sur la carte de Cassini (1754-1755) qui dépendait du château de La Noue. L'origine du moulin, du logis du meunier et des anciennes écuries semblent remonter au 18e siècle. La grange et est construit en 1824. Le moulin aurait servi de scierie au début du 20e siècle (avant 1906), il est remis en activité en 1913 par son propriétaire, le baron de Cools. Les anciennes écuries ont été transformées en logis et un corps de bâtiment a été construit, au début des années 2000, afin de les relier au
    Référence documentaire :
    Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité AUDIN, Pierre. Les moulins les plus anciens du val de Brenne. Rivières Tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d’Étude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), n°2, 2001, p de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). Moulin de Cornilleau. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5576).
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    sont couverts de toits à longs pans en tuile plate. La pierre de taille et la brique sont utilisées moellon enduit est couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. La grange sur poteaux, en pan de bois à grille hourdé de moellon enduit et brique, est couverte d'un toit à longs pans en tuile plate. La Le moulin, le logis primitif et les anciennes écuries sont en rez-de-chaussée et étage de comble pour l'encadrement des baies et les chaînes d'angles. Le second logis en pan de bois à grille hourdé de charpente, constituée de quatre fermes maîtresses, dont deux engravées dans les pignons, possède un
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). IVR24_20133700501NUC1A Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832 Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832 Vue d'ensemble du moulin, du logis primitif et de l'extension, depuis le nord
  • Bourg : moulin dit de Beaudolet (11 rue de Beaudolet)
    Bourg : moulin dit de Beaudolet (11 rue de Beaudolet) Margon - Bourg - 11 rue de Beaudolet - en village - Cadastre : 1811 C 86 1990 AB 21
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , l'ensemble figure en plan dans le règlement d'eau du moulin voisin de La Vallée réalisé par l'ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées. A la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle, un bâtiment de grandes Le moulin dit de Beaudolet est attesté dès 1575 (sous le toponyme de Beaudollé). Le bâtiment actuel semble dater de 1853, date à laquelle l'ancien moulin est reconstruit pour Auguste Gasselin. Le moulin, à l'origine destiné à la mouture du blé, est alors agrandi et devient une minoterie. La maison, également dimensions, à usage de grange-remise est construit en vis-à-vis du moulin à l'est.
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la rivière de la Cloche. 1834. Par Lavie. (Archives départementales d'Eure-et Plan du règlement d'eau de la rivière de la Cloche de 1856. Par l'Ingénieur ordinaire des Ponts et Archives départementales d'Eure-et-Loir, 7 S 84. Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plans Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section C. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier , ingénieur vérificateur ; Barberi, géomètre de 1ère classe ; Sortais, maire. -Loir, 2002. (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    encadrements des baies, les chaînages d'angle et la corniche moulurée, en pierre de taille de calcaire. Le toit chaînages d'angle, en pierre de taille. Le toit est à longs pans couverts en tuile plate. - La grange Les trois bâtiments composant l'édifice se situent à l'ouest du bourg sur la rivière de la Cloche : - Le moulin comprend un rez-de-chaussée surélevé surmonté de deux étages carrés. Les élévations des l'exception de quatre (deux par pignon), bouchées, semi-circulaires et en oeil-de-boeuf, qui éclairaient le comble. Les murs sont probablement en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit plein ; les est à longs pans couverts en tuile plate. - La maison du meunier, située directement au nord du moulin, est en rez-de-chaussée. Elle comprend une ou deux pièces (salle et chambre). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue ; les encadrements des baies et les -remise, de dimension importante, est maçonnée en brique. Son toit est à longs pans couverts en ardoise.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Margon - Bourg - 11 rue de Beaudolet - en village - Cadastre : 1811 C 86 1990 AB 21
    Titre courant :
    Bourg : moulin dit de Beaudolet (11 rue de Beaudolet)
    Appellations :
    moulin de Beaudolet
    Illustration :
    Plan géométrique de la rivière de la Cloche dressé par le géomètre Lavie en 1834. (Archives Plan du règlement d'eau de la rivière de la Cloche dressé par l'ingénieur ordinaire des Ponts en Vue générale de la grange. IVR24_20082800076NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4766 Vue de situation depuis le sud-est. IVR24_20082800074NUCA
  • Sainte Croix : moulin dit moulin de Sainte Croix
    Sainte Croix : moulin dit moulin de Sainte Croix Neuillé-le-Lierre - Sainte Croix - en écart - Cadastre : 1819 B1 123,124 2011 ZD 43
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    moulin à foulon au début du 18e siècle, avant d'être de nouveau utilisé comme moulin à blé à la fin du . Cependant, en 1843 son fils décide de remplacer les deux moulins en ruine, placés de part et d'autre de la rivière et possédant chacun une paire de meules mues chacune par une roue, par un seul au levant de la Brisgault, fabricant de meules à Cinq-Mars-la-Pile entre le milieu du 19e siècle et le milieu du 20e siècle Moulin acquis par Laurent Le Blanc, entre 1579 et 1596. Moulin à blé, il aurait ensuite servi de . Le moulin fonctionne jusqu'au milieu du 20e siècle, époque à laquelle la force hydraulique est
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de La Vallière. Travaux et Moulin de Sainte-Croix. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5574).
    Description :
    Le corps de bâtiment principal qui abritait la halle et le logis, en rez-de-chaussée et étage de baies et les chaînes d'angles sont en brique et pierre de taille. Les autres bâtiments, en rez-de -chaussée, sont également construits en moellon enduit et couverts de toits à longs pans et noue, en tuile
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Sainte Croix : moulin dit moulin de Sainte Croix
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la poquerie. IVR24_20163702349NUCA Détail de la poquerie. IVR24_20163702350NUCA Détail de la roue. IVR24_20123700547NUC2A Relevé des moulins de Sainte Croix (B) et du Coudray (C), non daté (première moitié 19e siècle Détail d'une coquille saint jacques, sur la façade sud du logis. IVR24_20123700549NUC2A
  • Moulin Neuf : moulin dit moulin Neuf ou moulin de Bacchus
    Moulin Neuf : moulin dit moulin Neuf ou moulin de Bacchus Chançay - Le Moulin Neuf - isolé - Cadastre : 1816 A3 2970 2009 ZC 128
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , constitua une rente sur ce moulin au profit de la chapelle de Vaumorin. En 1829, le moulin ne possède pas de des deux bâtiments servant de logis ont été modifiées dans la deuxième moitié du 20e siècle Le Moulin Neuf est cité comme moulin à blé dès 1613, époque où Louis de Lafons, seigneur de Chançay déversoir mais quatre vannes (une vanne de décharge et trois vannes motrices). Un déversoir est construit en 1875. Le moulin et la maison font l'objet d'une augmentation en 1878. Les couvertures et les lucarnes : remplacement des couvertures en tuiles plates par de l'ardoise, suppression des anciennes lucarnes et ajout de nouvelles lucarnes. Le moulin cesse son activité dans les années 1950, puis sert d'habitation, de restaurant et de nouveau d'habitation. Il est aujourd'hui utilisé pour une activité de gîte et chambres d'hôtes . Le mécanisme datant du dernier quart du 19e siècle a été conservé mais la roue en très mauvais état a été supprimée en 2003. A l'intérieur du logis en rez-de-chaussée, les restes d'un four à pain inséré
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    AUDIN, Pierre. Les moulins les plus anciens du val de Brenne. Rivières Tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d’Étude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), n°2, 2001, p Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052).
    Description :
    moulin à l'ouest, sont couverts de toits à longs pans en ardoise. Le bâtiment situé de l'autre côté de la cour, qui servait autrefois de grange et écurie, est construit en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies) et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. L'ensemble de la propriété est entourée d'un fossé permettant de dévier une partie des eaux de la Brenne en cas de crue. Il s'agit d'un ensemble de bâtiments construits en moellon enduit, organisés de part et d'autre d'une cour. Le moulin à deux étages carrés et étage de comble est couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de comble est éclairé par trois lucarnes hautes. Les deux corps de bâtiment formant le logis, en rez-de-chaussée et rez-de-chaussée et étage de comble, situés dans le prolongement du
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Moulin Neuf : moulin dit moulin Neuf ou moulin de Bacchus
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du procès verbal de reconnaissance des travaux. Détails des vannes de décharge et de la Carte postale, début du 20e siècle. Vue de la façade sud. (Archives départementales d'Indre-et Carte postale, début du 20e siècle. Vue de la façade sud. (Archives départementales d'Indre-et L'emplacement de la roue. IVR24_20113700200NUC2A Vue d'ensemble de la poquerie. IVR24_20113700201NUC2A La vanne de décharge. IVR24_20113700202NUC2A Rapport de l'ingénieur. Plan, 1829. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5575
  • Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet)
    Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet) Nogent-le-Rotrou - 5b rue de Ruet - en ville - Cadastre : 1990 AS 117
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . Mises à part la tour octogonale de l’aile est et la corniche du pignon de l’aile sud, qui comportent cette époque entraîne certainement la réfection du site comme en témoignent l’utilisation de plates En 1222, deux moulins (l’un à fouler, l’autre à blé), dits des ruisseaux (Molendinis de Ruisselliis , ceux-ci sont alors toujours propriété de l’abbaye des Clairets. Un tableau ancien (non daté) figure les la chute du bief d’Arcisses. L’aile sud prenait alors place sous un toit à deux versants et croupes (corniche), aucun élément antérieur au 19e siècle n’a pu être observé. La mécanisation du moulin opérée à -bandes sur les élévations et les ouvertures des murs pignons de l’aile nord. L’édifice est reconverti en usine de pianos automatiques par les frères Magnan après 1905, celle-ci ferme ses portes en 1925. Le
    Référence documentaire :
    Ruisseau du Val Rocquet / M. Laumonier. 1883. Extrait de plan cadastral. (AD Eure-et-Loir. Série S Nogent-le-Rotrou (E. et L.). Manufacture de pianos automatiques, Magnan Frères. Entre 1905 et 1925 Recueil de relevés (plans) / cabinet Version. Février 2011. Relevés. (Archives privées). FAUQUET, Remy. Les moulins à eau - Le Colombier de Saint-Jean (Nogent-le-Rotrou). Cahiers Charte 21 (1222), charte 24 (1224). DE SOUANCE, Hector Guillier. Abbaye royale de Notre-Dame des Clairets : histoire et cartulaire, 1202-1790. Vannes : Impr. de Lafolye, 1894.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est implanté entre la rue de Ruet et la rue des Cinq Moulins qui limitent respectivement sa parcelle à l’ouest et au sud. A l’est, les bâtiments sont accolés au pied du plateau de la Moulins, ses bâtiments sont disposés selon un plan en U, et sont échelonnés le long de la pente du plateau pignon est. Les bâtiments sont construits en moellons pour les murs ainsi qu’en pierre de taille pour les Flamandière où coule le bief des Arcisses. Le canal est composé d’un ensemble de murs et de vannes qui permet la dérivation du cours d’eau. L’édifice est organisé autour d’une cour ouverte sur la rue des Cinq éléments de chaînage et les ouvertures. Ces dernières sont constituées de plates-bandes dont le chambranle est mouluré en un bandeau. Les pignons de l’aile sud comportent tous deux une corniche moulurée en talon au-dessus de laquelle on peut observer une fenêtre en plein cintre et un oculus octogonal. Une partie des machines de l’ancien moulin est conservée in situ. Une meule dormante est ainsi visible au
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 5b rue de Ruet - en ville - Cadastre : 1990 AS 117
    Titre courant :
    Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet)
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801918NUDA Plan du rez-de-chaussée (2011, Archives privées). IVR24_20172800058NUCA Plan de situation (1883, A.D. 28, 7 S, services hydrauliques, cote n°83). IVR24_20162801919NUCA Carte postale : les moulins d'en-Haut, vue de l'ouest (1905, Château Musée Saint-Jean Carte postale, manufacture de pianos, vue de l'ouest (entre 1905-1925, Château Musée Saint-Jean Pignon ouest de l'aile sud et cour, vue de l'ouest. IVR24_20162801924NUCA Façade ouest de l'aile sud et façade ouest de l'aile est, vue du nord-ouest. IVR24_20162801925NUCA Aile est, vue de l'est. IVR24_20162801926NUCA Aile est et canal de fuite, vue du nord. IVR24_20162801927NUCA
  • Moulin du Courbat : moulin dit moulin de Courbat
    Moulin du Courbat : moulin dit moulin de Courbat Céré-la-Ronde - Le Moulin du Courbat - isolé - Cadastre : 2009 OF 60, 62
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    On ne connaît pas la date de construction de ce moulin, qui figure sur le plan cadastral de 1826 19e siècle, tandis que la partie basse des murs, ainsi que le chambranle à feuillure de la porte . Le rez-de-chaussée, l'étage et le comble semblent avoir été construits ou reconstruits au cours du d'accès à la poquerie, suggèrent une construction antérieure.
    Description :
    , comble compris. Les encadrements et les chaînages d'angles en pierre de taille sont harpés tandis que la façade antérieure est en pierre de taille et enduite. Au rez-de-chaussée, la porte en plein cintre a été ". Construit en petits moellons de calcaire siliceux recouverts d'un enduit, il s'élève sur quatre niveaux , mais à l'origine les différents niveaux étaient desservis de l'intérieur par des échelles, sauf le niveau inférieur qui abritait la poquerie et auquel on accède par un escalier extérieur en pierre. La maison d'habitation du meunier est située en face du moulin, de l'autre côté du pont.
    Localisation :
    Céré-la-Ronde - Le Moulin du Courbat - isolé - Cadastre : 2009 OF 60, 62
    Titre courant :
    Moulin du Courbat : moulin dit moulin de Courbat
    Appellations :
    moulin de Courbat
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue générale depuis la route d'Epeigné. IVR24_20093701054NUCA Pignon avec escalier d'accès au rez-de-chaussée. IVR24_20093701056NUCA
  • Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison
    Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    une pierre de taille. Plusieurs bâtiments - dont trois principaux - sont présents en plan sur le plan cadastral de 1811. A la fin du troisième quart du 19e siècle, l'ensemble des bâtiments subit des remaniements : en attestent les dates 1872 et 1873 portées sur la porte charretière de la dépendance pour la première, sur la lucarne du moulin pour la seconde. L'examen des matrices cadastrales fait état de la Le moulin a probablement été construit (ou reconstruit) en 1762, comme le montre la date portée sur
    Hydrographies :
    la Berthe
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de la commune d'Argenvilliers, section A. 1811. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    couverts d'un enduit à pierre vue, à l'exception d'une partie de la grange-étable, en pierre de taille de Cet ancien moulin isolé, qui utilisait la force motrice de la Berthe, comprend plusieurs bâtiments -de-chaussée). Les ouvertures sont quadrangulaires, à l'exception de la porte et de la fenêtre de surmontée d'une pierre gravée de la date 1762 : celle-ci est comprise dans un décor sculpté figurant deux perpendiculairement au premier, accueille la grange et l'étable. En rez-de-chaussée, il possède trois ouvertures en calcaire. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Une corniche en brique souligne la descente de toit du moulin. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate et interrompus par des lucarnes à jouées et à frontons en pierre de taille moulurés. le moulin (à l'est, au niveau de l'étage de soubassement) et le logis du meunier (à l'ouest, au rez l'étage de soubassement, qui sont en arc segmentaire. Une fenêtre du rez-de-chaussée surélevé est
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Dates :
    1762 porte la date 1872 porte la date 1873 porte la date
    Illustration :
    Grange-étable, élévation est, claveau central de la porte charretière portant la date de 1872 Extrait du plan cadastral de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3562 Moulin, détail de l'élévation sud. IVR24_20092800153NUCA Moulin, élévation sud, lucarne datée de 1873. IVR24_20092800154NUCA Moulin, élévation sud, fenêtre surmontée d'une pierre datée de 1762, décor : entrelacs de deux Grange-étable, détail de l'élévation est. IVR24_20092800150NUCA
  • Moulin à Tan : moulin, actuellement maison et camping
    Moulin à Tan : moulin, actuellement maison et camping Francueil - Le Moulin à Tan - en écart - Cadastre : 1824 A 1128, 1129 2011 A01 999
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Un moulin est attesté dès le 16e siècle. Il aurait été construit à la demande de Thomas Bohier qui moulin est cité en 1852 et déclaré encore en activité en 1869. On ignore la date à laquelle il est devenu
    Hydrographies :
    ruisseau de Francueil
    Observation :
    L'intérieur n'a pas été vu lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    FRANCE, Indre-et-Loire, Direction départementale de l'Agriculture et de la Forêt. Le Moulin à Tan , Direction départementale de l'Agriculture et de la Forêt. Le Moulin à Tan sur le ruisseau de Francueil DAZUT, Mireille. Histoire de Francueil, village de Touraine. Maulévrier : Hérault-Editions, 1989. Extrait du plan cadastral ancien, section A1, 1824. Lieux-dits La Gourmandière, Le Moulin à Tan sur le ruisseau de Francueil. dossier n° 3, moulin n° 8, 18 novembre 1852. FRANCE, Indre-et-Loire
    Description :
    pierre de taille de tufeau qui semble plaquée sur un bâti plus ancien. Une arche clavée en plein cintre Le moulin était alimenté par le ruisseau de Francueil et n'est plus en fonction actuellement . Construit principalement en moellons de calcaire, le bâtiment présente cependant une façade sur rue en est visible sous le pignon sud où passe le ruisseau. La roue était positionnée contre ce pignon.
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
  • Grand Villiers : moulin dit moulin du Grand Villiers
    Grand Villiers : moulin dit moulin du Grand Villiers Neuillé-le-Lierre - Le Grand Villiers - en écart - Cadastre : 1819 C2 313, 314, 315 2011 ZB 92, 93
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , virants et ustensiles dudit moulin couverts de tuiles et de bardeaux, cour, jardin au midi de la cour, le motrice et deux vannes de décharge. En 1833, Urbain Deshaies fait part à la préfecture de la nécessité d'augmenter son usine à cause de "la grande quantité de pièces qui lui sont offertes à dégraisser par les 1852. Le propriétaire est autorisé à faire passer la largeur de la roue de 0,50 à 2m sans modifier les au début du 20e siècle. Le corps de bâtiment principal qui accueillait la halle du moulin et le logis d'importantes modifications ultérieures. Le bâtiment qui servait d'écurie et d'étable pourrait dater de la fin Il s'agit d'un ancien moulin dépendant de l'abbaye de Fontaine-les-Blanches, où des travaux sont nécessaires en 1657 et 1698. Le moulin à fouler les draps est décrit en 1735 comme "composé d'un corps de d'anciennes ardoises et tuiles, une écurie et une étable dans un corps de logis séparé mais proche du précédent bâtiment ayant comble et couverture de tuile". En 1757, le bâtiment logeable est composé : de
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    Plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies (entre Neuillé-le-Lierre et Reugny). Non Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 120. Fonds de l'Abbaye de Fontaine-les-Blanches. Mense CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le bâtiment principal, qui abritait la halle et le logis, en rez-de-chaussée et étage en surcroît , est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies) couvert ) dont l'encadrement et le remplage sont chanfreinés. Un arc brisé en pierre de taille, aujourd'hui compris dans la maçonnerie, est partiellement visible sur le pignon est. L'extension du logis vers l'ouest , en rez-de-chaussée et étage de comble, est construite en moellon enduit et couverte d'un toit à longs pans en tuile. L'ancienne étable et écurie, en rez-de-chaussée, à l'est du bâtiment principal, est
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies, non daté (2e moitié du 17e
  • Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers
    Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers Neuillé-le-Lierre - Le Petit Villiers - isolé - Cadastre : 1819 C2 751, 752 2011 ZB 64
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancien moulin appartenant au début du 16e siècle à la famille de Maran. Par contrat du 19 octobre 1538 le moulin est vendu à Jean Morin, charge à lui de le réédifier. La famille Le Blanc acquiert Blanc, seigneur de La Vallière. A l'origine moulin à blé, il est mentionné en 1787 comme étant un se compose "d'une halle dans laquelle est un petit cellier avec grenier sur une partie de la halle pierre de taille et couvertes de tuiles ; au nord, une écurie, une petite grange et un autre écurie construites en colombage et torchis, grenier sur les écuries et deux toits à porcs au pignon de la première écurie au midi ; au levant des chambres ci-dessus une grange construite en moellon et pierre de taille couverte en tuile". La grange mentionnée à l'est et l'écurie nord ont disparu depuis. En 1852, lors de l'adoption du règlement général des usines de la Brenne, il est décrit comme un moulin à une roue de côté , une vanne de décharge à droite et à côté de la roue motrice, et un déversoir en charpente et
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 1. Fonds du château de la Vallière. Inventaire des titres du marquisat de la Vallière et de ses dépendances. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies (entre Neuillé-le-Lierre et Reugny). Non CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrement des baies) couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. Le bâtiment qui accueillait la grange et deux écuries est construit en moellon enduit et pan de tuile plate. La suppression d'une écurie a conduit à la transformation du mur de refend en pignon (nord L'ancien moulin est un édifice en rez-de-chaussée et étage de comble, construit en moellon enduit bois à grille hourdé de torchis, couvert d'un toit à longs pans et à une croupe (pignon sud-ouest) en
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    État estimatif des bâtiments de la terre de La Vallière. Plan non daté (début 19e siècle Vue de la grange, depuis le nord-est. IVR24_20123700535NUC2A Extrait du plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies, non daté (deuxième moitié du 17e