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  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel l'Est au deux tiers d'un mur d'enceinte de 190 m de long pour 2,50 m à 3,50 m d'épaisseur. Le mur centrée sur le rempart, mais située à 73 m de l'extrémité sud et à environ 115 m de celle du nord. Il la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de réhabilitation minimes ; elle figure aussi sur les plans anciens mais dès 1708 dans un état de ruine déjà avancée . Si aucune archive ne documente ni sa construction, ni sa reconstruction, l'étude attentive des maçonneries permet de distinguer trois états successifs de la porte : le premier datant probablement des XIIIe -XIVe siècles, le second de la fin de l'époque médiévale (XVe siècle) et le troisième du premier tiers du XVIIe siècle. Aujourd'hui seule la porte à proprement parler reste en état ; une campagne de
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives Nationales ; KK 84. 3e Compte de Jacques de Beaune, compte des finances de la reine Anne universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Dénominations :
    porte de ville
    Description :
    silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la Si l'on suit la description du procès-verbal de 1761 à partir du plan de 1708, on constate qu'un bâtiment nommé « corps de garde », d'environ 11 m sur 7 m occupait, au Nord, le côté gauche de la porte des gouttereau opposé, deux fenêtres étaient sources de lumière. À droite de la porte sur le plan, figure un escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts vestiges prouvent qu'ils fonctionnaient avec des flèches. En avant de cette porte, le fossé était franchi par un pont dormant, dont on ne connaît pas le profil d'origine mais Léonard de Vinci en donne la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà sur le plan de 1708 est signalée sous le terme de « tour ruinée ». Elle a été restaurée au minimum ; son plan pentagonal, et non circulaire comme le suppose le plan de 1708, est toujours lisible. Ces
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville une mention de 1480 : - Archives communales d'Amboise, CC 102, f°26v° : « [...] Mectre et emploier par tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives Béchu, Florence Greffe, Isabelle Pébay, Archives nationales. Minutier central des notaires de Paris , minutes du XVe siècle de l'étude XIX, inventaire analytique, Paris, Archives nationales, 1993, n°3733 précis : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°11r° : « Dans un corps de logis au bout du outre la canonnière de la porte des Lions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 950, f°11r le commandement et ordonnance du roy a faire tout de neuf le pont de la poterne du chastel d'Amboise communales d'Amboise, CC 104 et CC 197, 1480 à 1482) où il est question de poser des gardes corps le long du chemin qui va du Clos-Lucé à la « poterne du chastel » et de restaurer le pont de la poterne. En 1494
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Tour des Minimes
    Tour des Minimes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La tour des Minimes, l'une des deux tours cavalières du château, est à la fois la mieux documentée , puisqu'une partie du compte de construction du château de 1495-1496 la concerne, et la plus restaurée apprend, d'une part, que l'on commanda à Jehan Gandillon cinquante « palles de boys (pelles) pour curez les doubves de la tour encomancé au Petit Fort dudit Amboise » au cours de l'automne 1495 et que , d'autre part, la tour était élevée jusqu'au deux tiers de sa hauteur à la fin de l'année 1496. Cependant , son couronnement ne fut pas réellement achevé et il fallut attendre l'intervention de l'architecte ces deux dates, les procès-verbaux de 1630, 1761 et 1806-1808 permettent de suivre son évolution. Elle
    Référence documentaire :
    , après les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 3, Ic. Auv. 814). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 2, Ic. Auv. 811). de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 5, Ic. Auv. 354). rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut
    Description :
    est rappelé à plusieurs reprises dans le compte de construction de 1495-1496. La tour présente une façade sobre, imposante et austère sur le front de Loire qui constituait l'entrée principale d'Amboise gigantisme de l'oeuvre et de l'effet produit sur le visiteur. De plan circulaire, elle s'appuie pour un tiers de sa circonférence contre le promontoire rocheux et se développe à la base, talus compris, sur 26,90 m de diamètre, et en haut, au niveau du premier chemin de ronde, sur 21 m de diamètre, pour 22 m de haut. La porte d'entrée reçoit un châtelet proche de celui de la tour Heurtault dans sa conception d'ensemble mais pour lequel le répertoire des formes diffère. Le châtelet se compose de deux piles coins desquels de petites sculptures feuillagées apparaissent. Ce châtelet, qui présente des proportions beaucoup moins élancées que celui de la porte Heurtault, est ouvert par un simple arc en anse de panier de chaque côté sur un culot figuré (restauré) souligne l'anse. Au-dessus, un balcon encadré aux
    Annexe :
    Les archives concernant la tour des Minimes du château d'Amboise Le compte de construction de 1495 : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°7v°-8r° : « Montés par la rampe de ladite tour voultée , Compte de construction du château de 1495-1496, f°89r°-90v° : « A Jehan Beyne, marchal ferrerrier pour deux serrure de fer poisans LXXV lvz fer par lui faiz mis et assiz au temps dessusdit a la porte du pont levis de la grosse tour commencee a faire au Petit Fort dudit Amboise pour le decorement et fortifficacion dudit chastel aupris de 11 d. la livre a esté payé par cedit commis par vertu dudit roolle comme par sa quictance cy rendue appert la somme de 68 s. 9 d. ». La porte fermait par des grilles en fer , dont la commande figure aussi dans le compte de construction : - Fondation Saint-Louis, compte de construction du château de 1495-1496, f°152v° : « Audit Jehan Bayne pour avoir fait au temps dessusdit deux grans portes de fer pour servir a la porte et entree de la grosse tour encommancee a faire au Petit Fort
    Illustration :
    Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Tour Garçonnet
    Tour Garçonnet Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ) ; l'attestent les archives de la ville faisant état de terres qui procèdent du creusement de ses fondations qui La tour Garçonnet fut élevée entre 1466 et 1468, soit peu après l'avènement de Louis XI (1461-1483
    Référence documentaire :
    Relevés de la tour Garçonnet levés lors de sa restauration en 1892/ Ruprich-Robert. (Archives Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine aquarellée, 1708. (Archives Nationales; O1 1903, Cartes et Plans, n°1 et 3). d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950. 1699-1761. Procès-verbal d'estimation du château d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655. Procès-verbaux des réparations à effectuer au ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et
    Description :
    Il s'agit d'une construction circulaire, accolée au promontoire rocheux, de 10 m de diamètre pour 26 m de haut, à laquelle est accoté, au Nord, un conduit de latrines descendant sur le tiers supérieur de sa hauteur. À la base de la tour, un talus monte jusqu'à 2,50 m au-dessus du sol. Le périmètre externe de la tour est percé par trois types d'ouvertures : des fentes de jour et d'aération, des archères intérieurs. Les fentes et les ouvertures de tir, réparties dans les deux tiers inférieurs de la tour , correspondent à l'emplacement de la grande vis (2,50 m de large) à noyau rond (1 m de diamètre) et aux murs épais (2 m). Entièrement montée au mortier de chaux, un moyen appareil de pierre de taille de tuffeau , est employé en revêtement d'un blocage de morceaux de brique et de moellons de tuffeau. À l'intérieur cet espace, une fonction de service. Dans le tiers supérieur de la tour, qui est tout aussi restauré le long du mur de la cage d'escalier) qui montent, avec une faible pente (19,5 degrés), depuis la
    Texte libre :
    estoient au pié de la tour nefve derriere la maison Jehan Cloué » (Archives communales d'Amboise, CC 89 f de « tour rasée » dans les procès-verbaux (ADIL, C 655). Dans son état d'origine, la tour possédait » tirées des Plus excellents bâtiments de France de Jacques Androuet du Cerceau (1579) et aux relevés de l'architecte Gabriel Ruprich-Robert réalisés en 1892 et en 1896. En outre, un plan de 1708, des procès-verbaux dressés entre 1623 et 1632 (ADIL, C 655 doc. 4 f°3r° doc. 5 f°3v°-4r°), et un autre de 1761 (ADIL, C 950 , f°5r°), permettent de compléter notre analyse de l'édifice. Enfin, des vues anciennes, gravées ou photographiques, témoignent de l'aspect de la tour et de son couronnement avant restauration. Parmi ces documents , à l'exception de la « Vue du costé de la rivière de Loire » de Jacques Androuet du Cerceau qui est erronée - nous y reviendrons -, seuls les relevés de Gabriel Ruprich-Robert permettent d'appréhender les transformations de l'édifice car, il put observer des vestiges de maçonnerie encore présents à la fin du XIXe
    Illustration :
    , plan de la grande vis et de ses ouvertures après restaurations des Ruprich-Robert. (Archives Nationales , coupe de la tour avant restaurations. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 1417 , plan de la pièce sous coupole avant restaurations. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1 , coupe de la tour au niveau la pièce sous coupole avant restaurations. (Archives Nationales, Cartes et , coupe de la petite vis avant restaurations. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 1417 , plan au niveau de la pièce couverte d'une coupole. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1 , plan du toit-terrasse de la tour. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 1417 , élévation du tiers supérieur de la tour côté Nord, projet de restaurations. (Archives Nationales, Cartes et , coupe de la moitié supérieure de la tour selon les projets de restaurations. (Archives Nationales , coupe de la petite vis restaurée. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 1417
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La tour Heurtault appartient aux ouvrages commencés lors de la campagne de construction de Charles VIII (1483-1498), après 1496 et achevés par Louis XII (1498-1515). Sans doute l'achat de parcelles ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à partir de 1806-1808, par la Sénatorerie d'Orléans, pour l'établissement des logements du sénateur Roger Ducos. Finalement ils furent réalisés autour de 1890, par l'architecte en chef des Monuments historiques , Victor Ruprich-Robert. Les retombées du voûtement n'ont pas été tellement restaurées lors de ces travaux qui se concentrèrent davantage sur la remise en état de la rampe cavalière, reposant précisément sur les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie des archives départementales de Poitiers : H 3, liasse 8). Bulletin de la Société Archéologique de Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Représentations :
    ordre de saint Michel Les cent quarante quatre culots desquels naissent les ogives sont sculptés de groupe de personnages côte à côte (pour quarante et un d'entre eux), de personnages regardant passer le visiteur (pour trente -cinq), de personnages au physique déformé (pour vingt-neuf), de sorte de télamons paraissant soutenir les voûtes sur leurs coudes (pour onze), de scènes de combats entre deux hommes ou grivoises entre un homme et une femme (pour dix), d'animaux (pour sept), de feuillages (pour six) ou encore de putti et d'anges (pour cinq). Le thème commun à ses sculptures semble tiré de fabliaux ou des « Cent nouvelles
    Description :
    Située au sud du promontoire, la tour Heurtault est une tour cavalière de plan circulaire de 25 m de diamètre pour 22 m de haut, permettant de monter en quatre révolutions et demie de la ville au château - et à l'origine au logis royal des Sept Vertus. Accolée au promontoire du château sur le tiers de homologue la tour des Minimes, elle constitue à la fois un édifice défensif de l'enceinte castrale, voire de pierres de cet ouvrage indique les lieux restaurés par Victor et Gabriel Ruprich-Robert. Une vue datant de 1865 et présentant ce châtelet avant sa restauration, permet de constater qu'il a bien été restitué à l'identique. Il se compose de deux puissantes piles engagées coupées à mi-hauteur par un cordon mouluré. Dans centre un collier de l'ordre de Saint-Michel, avec ses coquilles. Une voûte d'ogives couvre l'intérieur du châtelet. Du côté des piles, les ogives naissent de pénétrations directes dans la maçonnerie , tandis que du côté de la tour, elles reposent de chaque côté sur un dais qui devait probablement couvrir
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet menuiserie sont envisagés pour la porte de la tour Heurtault donnant dans la cour du Pansage : - Archives d'entrée la description suivante : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°23 : « La porte d'entrée de laditte tour contenant laditte porte, neuf pieds huit poulces de haulteur, sur six pieds sept pouce de large, ceintrée en pierre de taille a costé de laquelle par le hault sont deux figures humaines , une à chaque angle, en pierre supportée par chacune un cul de lampe avec figure dessous, entre lesquelles est un cadre en pierre de taille en moulure dans son carré, et au millieu duquel sont deux écussons scultés aux armes de France entourés de cordons et coquillages, accompaignés d'épées flammées ; au dessus de laditte porte est un avant corps vousté en croix d'augives sur lequel est un baslcon en tourelle à chaque extrémité suportée de chacun d'un cul de lampe, et ledit baslcon suporté de deux pilliers
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Relevé photogrammétrique de la tour Heurtault. IVR24_20093700067NUD Relevé de la canonnière à la française rasant le fossé : plan, coupe et vue de face Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
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