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  • Tour Garçonnet
    Tour Garçonnet Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    ) ; l'attestent les archives de la ville faisant état de terres qui procèdent du creusement de ses fondations qui
    Référence documentaire :
    universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. THOMAS, Évelyne. Les énigmes de la tour "rasée" au château d'Amboise. Mémoires de la Société
    Description :
    -canonnières et des fenêtres-canonnières. La répartition des ouvertures délimite visuellement les espaces intérieurs. Les fentes et les ouvertures de tir, réparties dans les deux tiers inférieurs de la tour , les parements en brique apparente ont conservé, par endroit, leur aspect originel, bien plus soigné sol, prend place juste sous la terrasse de la tour : de plan pentagonal, elle conserve les vestiges d'une cheminée, d'ouvertures et d'un accès aux latrines. Actuellement, les niveaux des marches de la grande vis correspondent mal avec les niveaux de sol des ébrasements des ouvertures de tir qui ont été abaissés ; d'autre part, les fentes de jour sont disposées de manière aberrante de telle sorte qu'elles , sans doute après avoir piqueté les maçonneries, il découvrit des « traces d'escalier carré » et modifia cage d'escalier permet de montrer que l'architecte a ainsi restitué les angles d'une cage d'origine de plan carré (4 m de côté). Les modifications, qu'il qualifie de « modernes », inscrivent donc le plan
    Texte libre :
    En 1468, une mention particulièrement explicite précise qu'il faut « ouster les terriers qui de « tour rasée » dans les procès-verbaux (ADIL, C 655). Dans son état d'origine, la tour possédait en effet deux niveaux supplémentaires dont nous connaissons les dispositions grâce aux « Vues erronée - nous y reviendrons -, seuls les relevés de Gabriel Ruprich-Robert permettent d'appréhender les , l'architecte figure en gris les maçonneries d'origine, en bleu celles qui sont modernes et en rouge celles l'on en croit les vestiges de l'encadrement d'une de ces portes qui est en pierre de taille de tuffeau Ruprich-Robert prévoit de remplacer les baies par des archères et de supprimer les encoches pour les barres de blocage qui étaient ménagées dans les joues de l'ébrasement, jugeant ces encoches comme nous présentent les clichés anciens, le plan circulaire de la pièce sous coupole et l'analyse des des niches anti-recul pour des barres de calage. L'architecte dut sans doute prendre pour modèle les
    Illustration :
    Vue de la grande vis occupant les deux-tiers inférieurs de la tour Garçonnet. IVR24_20083700325NUCA , coupe de la moitié supérieure de la tour selon les projets de restaurations. (Archives Nationales
  • Tour des Minimes
    Tour des Minimes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La tour des Minimes, l'une des deux tours cavalières du château, est à la fois la mieux documentée , puisque les premières restaurations y furent entreprises par Victor Ruprich-Robert. Ainsi le compte nous les doubves de la tour encomancé au Petit Fort dudit Amboise » au cours de l'automne 1495 et que ces deux dates, les procès-verbaux de 1630, 1761 et 1806-1808 permettent de suivre son évolution. Elle
    Référence documentaire :
    , après les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 3, Ic. Auv. 814). , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Description :
    Située au nord du promontoire face à la Loire, elle joue un double rôle ornemental et défensif qui quadrangulaires engagées encadrant une porte, et d'un pont-levis. L'espace réservé entre les fentes des flèches l'entrée. Une alternance de feuillages et de moulures toriques épaisses scandent les sept ressauts des culs moyenne, 30 cm de large pour 18 cm de haut, les rendent si discrètes qu'elles pourraient se confondre avec de ronde sommital est une création de Victor Ruprich-Robert. Avant son intervention, les clichés anciens et les gravures présentent une maison et un jardin d'hiver sur la terrasse de la tour. On cerne dans les procès-verbaux d'estimations de travaux à réaliser de 1631, prend place sur le toit de la tour , « la salle du logis du roy », logis correspondant au logis d'Henri II. Les consoles de mâchicoulis visibles sur les photographies anciennes présentent une apparence proche de celle qu'on leur connaît . Victor Ruprich-Robert les ayant ainsi reproduites à l'identique a bien restitué leur forme d'origine
    Annexe :
    Les archives concernant la tour des Minimes du château d'Amboise Le compte de construction de 1495 -1496 mentionne les ferrures nécessaires au fonctionnement du pont-levis : - Fondation Saint-Louis rendu par vertu dudit roolle la somme de 150 l. t. ». Dans le compte, les grilles sont commandées au cours du second et du troisième rôles, soit entre les mois de avril et septembre 1496 : - Fondation kg. Sachant que les grilles sont insérées dans la maçonnerie au moment de la construction de leur grilles au trimestre suivant, il est probable que les cinq premières aient été posées avant l'été 1496 tiers. Vers 1630, les procès-verbaux décrivent au-dessus de la tour des Minimes la salle du logis
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de réhabilitation minimes ; elle figure aussi sur les plans anciens mais dès 1708 dans un état de ruine déjà avancée dossiers, des clichés la présentent avant restauration et l'on peut estimer que les vestiges étaient suffisamment significatifs pour en faire une restitution fiable. Les premiers témoignages qui nous sont parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel Amboise date du règne de Charles VIII. En 1494, les comptes de l'argenterie d'Anne de Bretagne rapportent qu'un âne est acheté pour amuser les lions. On peut donc supposer que les lions étaient entretenus dans
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et FAUCHERRE, Nicolas. Les citadelles du roi de France sous Charles VII et Louis XI. Paris universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts -levis devancés d'un tambour fermaient la porte : l'un piéton et l'autre charretier. Aujourd'hui, les silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà décrits dans des notices successives : la porte en elle-même, puis les vestiges de la tour ruinée et du contemporain de la porte. Cet arrachement s'ouvrant avec un angle 88 degrés, constitue les vestiges d'un profil du tambour est connu par le plan de 1708 et par les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau qui du rempart. À présent ce chemin de ronde n'existe plus mais on peut cependant admettre que les mâchicoulis qui devaient ainsi se trouver au niveau du chemin de ronde. Les structures de la partie habitée du logis ont totalement disparu. Les ponts-levis à flèches suggèrent une datation postérieure au début XVe
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives , dans les comptes de l'argenterie d'Anne de Bretagne, des Lions sont mentionnés au château d'Amboise ung asne de luy prins et achapté et lui baillé et livré du commandement d'icelle dame devant les lyons dudit lieu pour les jouer et esbattre et laquelle somme de 70 s. t. lui a esté payee, baillee et ). Dans les procès-verbaux de 1630, il est seulement question du « corps de garde de la tour des Lions
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Relevé pierre à pierre du mur jouxtant au nord la porte des Lions avant les restaurations de 2014
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à , Victor Ruprich-Robert. Les retombées du voûtement n'ont pas été tellement restaurées lors de ces travaux les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de
    Référence documentaire :
    sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et avec notes et variantes d'après les manuscrits. Paris, 1872-1890 [réimpressions : Genève, Slatkine
    Représentations :
    Les cent quarante quatre culots desquels naissent les ogives sont sculptés de groupe de personnages les voûtes sur leurs coudes (pour onze), de scènes de combats entre deux hommes ou grivoises entre un
    Description :
    la ville, et un édifice utilitaire qui résout en partie les problèmes d'accès au château. Un châtelet pierres de cet ouvrage indique les lieux restaurés par Victor et Gabriel Ruprich-Robert. Une vue datant de en partie supérieure et extradossée en escalier sur les reins, elle est surmontée des deux fentes dans lesquelles les flèches du pont-levis étaient logées. L'aspect défensif que ce type d'organe qui, prenant place entre les deux flèches, reçoit un décor très effacé mais où on distingue encore au du châtelet. Du côté des piles, les ogives naissent de pénétrations directes dans la maçonnerie reprennent le modèle de celles de la tour des Minimes, à savoir les trois registres de moulurations ; mais prismatique. Des clichés anciens les présentent avant restauration et on peut constater l'exactitude du modèle les orifices sont murés grossièrement, ce qui interdit d'en donner le diamètre d'origine (sans doute qu'elles étaient fermées d'un volet dont le tableau existe encore dans la joue droite de l'ébrasement
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet VIII adopta au retour de son expédition d'Italie en 1496. Dans les procès-verbaux des années 1630, où faire servir les gonds ; faire à la porte de la montée de ladite tour une clef et remettre ung crampon
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue d'un culot : buste humain au visage très érodé, portant les cheveux longs et une chemise Vue d'un culot : buste humain grimaçant avec les deux mains dans la bouche. IVR24_20083700212NUCA Vue d'un culot : buste humain portant les doigts de sa main droite à la bouche
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