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  • Tour des Minimes
    Tour des Minimes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    , puisque les premières restaurations y furent entreprises par Victor Ruprich-Robert. Ainsi le compte nous Victor Ruprich-Robert, à l'extrême fin XIXe siècle, pour qu'il prenne le profil qu'on lui connaît. Entre
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Amboise, entrée de la tour extérieure du château photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle La tour des Minimes, photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle, après les restaurations de 1880 Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau actes des Journées d'études des 15-16 novembre 2007 tenues à Angers, Le décor peint dans la demeure au , lithographie d'après Karl Girardet, 1865. (In BOSSEBOEUF, Louis-Auguste, Amboise, le château, la ville et le
    Description :
    est rappelé à plusieurs reprises dans le compte de construction de 1495-1496. La tour présente une façade sobre, imposante et austère sur le front de Loire qui constituait l'entrée principale d'Amboise gigantisme de l'oeuvre et de l'effet produit sur le visiteur. De plan circulaire, elle s'appuie pour un tiers de sa circonférence contre le promontoire rocheux et se développe à la base, talus compris, sur 26,90 d'ensemble mais pour lequel le répertoire des formes diffère. Le châtelet se compose de deux piles registres d'arcatures brisées, sous lesquelles sont sculptés des trilobes, ornent le soubassement du parapet le vide d'une pierre manquante. La tour est à présent surmontée d'un double couronnement. Le chemin mal l'intention première de Charles VIII (1483-1498) qui n'a pas eu le temps d'achever son œuvre, mais dans les procès-verbaux d'estimations de travaux à réaliser de 1631, prend place sur le toit de la tour . Aussi, ces consoles particulièrement élégantes ne présentent-elles pas le profil standard qu'on
    Annexe :
    Les archives concernant la tour des Minimes du château d'Amboise Le compte de construction de 1495 pont levis de la grosse tour commencee a faire au Petit Fort dudit Amboise pour le decorement et , dont la commande figure aussi dans le compte de construction : - Fondation Saint-Louis, compte de rendu par vertu dudit roolle la somme de 150 l. t. ». Dans le compte, les grilles sont commandées au assiz au temps dessudit a la grosse tour que on fait de present au Petit Fort pour le faict dudit quictance cy rendue cy appert la somme de 132 l. 18 s. 4 d. ». Le poids de chaque grille s'élève donc à 290 neufve que lon fait de present faire audit chastel du costé devers le Petit Fort six treillys de fer a . Premierement dans la grande salle de dessus la grosse tour [...] ». Le procès-verbal de 1761 fournit une
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de ronde et sa balustrade. Enfin, à une époque inconnue, des planchers ont été ménagés dans le noyau creux
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau CLOULAS, Ivan. Charles VIII et le mirage italien. Paris : Albin Michel, 1986. 277 p.
    Représentations :
    côte à côte (pour quarante et un d'entre eux), de personnages regardant passer le visiteur (pour trente d'anges (pour cinq). Le thème commun à ses sculptures semble tiré de fabliaux ou des « Cent nouvelles nouvelles », mais seuls deux ont pu être identifiés : Le laye d'Aristote et Le châtiment d'Abelard.
    Description :
    château - et à l'origine au logis royal des Sept Vertus. Accolée au promontoire du château sur le tiers de figuré soutient sa naissance. Enfin, un balcon, accessible depuis la rampe de la tour, forme le niveaux d'arcatures brisées et trilobées, séparées par un cordon mouluré, ornent le soubassement du parapet crénelé du balcon et ce dernier. Dans le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le signalement de la tour est tout à fait conforme à ce que nous voyons encore aujourd'hui. Le décor de l'édifice se porte aussi sur le sommet de la tour où un chemin de ronde repose sur des consoles de mâchicoulis qui reprennent le modèle de celles de la tour des Minimes, à savoir les trois registres de moulurations ; mais les orifices sont murés grossièrement, ce qui interdit d'en donner le diamètre d'origine (sans doute qu'elles étaient fermées d'un volet dont le tableau existe encore dans la joue droite de l'ébrasement externe. Les casemates internes sont pour leurs parts inaccessibles. Depuis la ville, le pont-levis donne
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet pouce de large, ceintrée en pierre de taille a costé de laquelle par le hault sont deux figures humaines la tour apparaît sous le nom de « grosse tour du costé des fours », des travaux de serrurerie et de en pierre ; refaire partie de la couverture tout à neuf de thuille et remanier le reste et remettre
    Illustration :
    Relevé de la canonnière à la française rasant le fossé : plan, coupe et vue de face Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue générale de la tour Heurtault depuis le Sud-Est. IVR24_20073700769NUCA Vue du pillastre droit encadrant le linteau de la porte haute. IVR24_20083700187NUCA Vue du pillastre gauche encadrant le linteau de la porte haute. IVR24_20083700188NUCA Vue du couronnement de la tour depuis le promontoire du château. IVR24_20073701099NUCA Vue d'un culot : le châtiment d'Abelard. IVR24_20083700310NUCA Vue d'un culot : buste d'homme portant une capuche, dont le nez est cassé. IVR24_20083700291NUCA Vue d'un culot : buste d'homme âgé dont le bas du visage est bûché. IVR24_20083700289NUCA Vue d'un culot : buste d'homme levant le poing gauche. IVR24_20083700259NUCA
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    La porte des Lions constitue l'accès par le coteau au promontoire rocheux du château, qui ouvre à l'Est au deux tiers d'un mur d'enceinte de 190 m de long pour 2,50 m à 3,50 m d'épaisseur. Le mur centrée sur le rempart, mais située à 73 m de l'extrémité sud et à environ 115 m de celle du nord. Il s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à maçonneries permet de distinguer trois états successifs de la porte : le premier datant probablement des XIIIe -XIVe siècles, le second de la fin de l'époque médiévale (XVe siècle) et le troisième du premier tiers restauration a été menée en 1991 par le service des Monuments historiques ; une autre en 2013-2014. Dans leurs parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel le fossé du château, comme cela se faisait pour la ménagerie d'Angers par exemple.
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de
    Description :
    bâtiment nommé « corps de garde », d'environ 11 m sur 7 m occupait, au Nord, le côté gauche de la porte des Lions, côté basse-cour. Une cheminée chauffait la pièce, installée sur le mur gouttereau nord. Sur le gouttereau opposé, deux fenêtres étaient sources de lumière. À droite de la porte sur le plan, figure un escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts vestiges prouvent qu'ils fonctionnaient avec des flèches. En avant de cette porte, le fossé était franchi par un pont dormant, dont on ne connaît pas le profil d'origine mais Léonard de Vinci en donne la sur le plan de 1708 est signalée sous le terme de « tour ruinée ». Elle a été restaurée au minimum ; son plan pentagonal, et non circulaire comme le suppose le plan de 1708, est toujours lisible. Ces haut, elle se divise en deux registres. Le premier accueille la porte cavalière (3,15 m) couverte d'un arc en anse de panier et le passage piéton (0,85 m) couvert d'un simple linteau monolithe ; le second
    Annexe :
    le commandement et ordonnance du roy a faire tout de neuf le pont de la poterne du chastel d'Amboise communales d'Amboise, CC 104 et CC 197, 1480 à 1482) où il est question de poser des gardes corps le long du chemin qui va du Clos-Lucé à la « poterne du chastel » et de restaurer le pont de la poterne. En 1494 , : - Archives nationales, KK 84, f°90r°-v° : « [...] A Jehannin Le double, portier du chastel d'Amboise, pour » ou de « faire une gueritte de charpente sur la porte des Lions ». Le procès-verbal de 1761 est plus d'une grande chambre à cheminée occupée par le nommé Bouchet contenant vingt neuf pieds de longueur de une petite cave de l'autre costé de ladite grande porte [...} ». Le procès-verbal de 1761 mentionne en
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue extérieure de la porte des Lions depuis le sud-est. IVR24_20083700160NUCA
  • Tour Garçonnet
    Tour Garçonnet Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. CASSAGNES-BROUQUET, Sophie. Louis XI ou le mécénat bien tempéré. Rennes, 2007, 272 p.
    Description :
    26 m de haut, à laquelle est accoté, au Nord, un conduit de latrines descendant sur le tiers supérieur de sa hauteur. À la base de la tour, un talus monte jusqu'à 2,50 m au-dessus du sol. Le périmètre cet espace, une fonction de service. Dans le tiers supérieur de la tour, qui est tout aussi restauré le long du mur de la cage d'escalier) qui montent, avec une faible pente (19,5 degrés), depuis la », ainsi que deux pièces sommitales. La « salle des Lys » se situe à l'Ouest, dans le flanc Nord du plan carré (4 m de côté). Les modifications, qu'il qualifie de « modernes », inscrivent donc le plan carré d'une ancienne cage d'escalier dans le plan circulaire de la cage telle que nous la connaissons aujourd'hui. On bûcha ainsi la maçonnerie du noyau et du mur de la cage d'escalier pour élargir le passage carré. En somme, Gabriel Ruprich-Robert prit le parti de restituer un état n'ayant jamais existé où la pièce menait vers le chemin de ronde qui longeait le flanc septentrional du promontoire castral. Il
    Texte libre :
    de Brétigny. Si dans la grande vis de la tour, à l'origine de plan carré, le passage fut élargi et la , sur laquelle il conviendra de revenir -, on peut supposer que ce fut pour faciliter le montage de « crevée » apparaissant encore aujourd'hui dans le sol qui sépare la grande vis de la salle sous coupole « salle des lys » par un escalier droit passant à travers la cage de l'ancienne petite vis et le conduit trop forte, il fut alors nécessaire de rehausser le niveau de sol de la « salle des Lys » comme l'atteste le plan de l'architecte. La fonction défensive de la tour est primordiale. En 1892, Gabriel nous présentent les clichés anciens, le plan circulaire de la pièce sous coupole et l'analyse des ouvertures, il y a tout lieu de croire que le niveau sous coupole était pourvu de fenêtres-canonnières avec dispositions. Les joues des ébrasements sont dépourvues de système contrôlant le recul de l'arme, la base de la le prototype des tours cavalières des Minimes et Heurtault que Charles VIII fit par la suite édifier
    Illustration :
    Vue du couronnement de la tour Garçonnet depuis le promontoire du château, au Sud-Ouest Vue d'une inscription sur le mur de la grande vis. IVR24_20083700322NUCA Vue d'une inscription sur le mur de la grande vis. IVR24_20083700321NUCA Vue de la coupole couvrant la pièce située au-dessus de la grande vis, dont le sol est effondré Vue du sommet de la grande vis et de la chambre sous coupole dont le sol est effondré , le plan de la grande vis, des archères-canonnières et de la fosse de latrines avant restaurations
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