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  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'entrée monumentale nord de Tours était caractérisée, avant sa destruction en 1940, par un grand ensemble architectural prolongé le long de la rue Nationale par une longue enfilade de façades ordonnancées . Une attention particulière est donc portée à l'aménagement urbain de ce secteur du centre-ville dans les plans de reconstruction et d'aménagement successifs produits entre 1942 et 1950. Le premier transversales partant de la place de tête de pont, ainsi qu'un front bâti de style néoclassique. Le successeur de Lefèvre, Jean Dorian, reprend l'idée dans les grandes lignes en 1946. Dans le même temps bâtiments monumentaux disposés de part et d'autre de la tête de pont et une ordonnance architecturale des bâtiments donnant sur la place au débouché de la rue Nationale. La construction de cet espace urbain temps envisagées. Enfin, des deux bâtiments monumentaux prévus pour structurer la tête de pont, seule la bibliothèque est construite. Au début des années 2000, l'entrée de ville monumentale subit quelques
    Référence documentaire :
    Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [3e quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 Calque : esquisse, [1946]. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 21). (cf. illustration n° IVR24_20103701696NUC2A). (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 21). (cf. illustration n° IVR24_20103701711NUC2A). perspective dressée par Jean Dorian, 1946. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 5). (cf . et b. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n Papier : plan dressé en 1948. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 Photogr. pos. : n. et b., 1940. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Fonds Emile Leray
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    L'entrée de ville monumentale se compose du pavillon de la bibliothèque municipale, de deux ensembles d'immeubles édifiés parallèlement à la Loire au sud de la place Anatole-France et d'un ensemble de magasins-terrasses construits de part et d'autre de la rue Nationale. Les façades ordonnancées des cet aménagement urbain. Située au croisement de deux axes routiers importants, la place Anatole bordure de Loire. Une ordonnance architecturale, proche de celle définie pour la rue Nationale, est appliquée sur les façades des immeubles au sud de la place : même parement de pierre calcaire agrafée à une maçonnerie de moellons, mêmes toits à longs pans et croupe couverts d'ardoise, mêmes souches de cheminées en brique. Les magasins-terrasses en rez-de-chaussée sont établis sur une portion élargie de la rue
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue
    Titre courant :
    Entrée de ville monumentale
    Appellations :
    entrée de ville monumentale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    , l'entrée septentrionale de Tours était avant-guerre composée d'un grand ensemble architectural et d'une de la ville. La destruction de l'entrée monumentale nord de Tours Première zone détruite de Tours symétriques en bordure de Loire. En juillet 1947, ses premières esquisses sont présentées au conseil municipal Témoin des désirs de rationalisation et d'embellissement de l'espace urbain de la fin du 18e siècle vaste place aux terrasses plantées. Encadrant le haut de la rue Nationale, deux bâtiments identiques s'élevaient face à la Loire, préludes à la longue enfilade de façades ordonnancées qui faisaient la renommée en juin 1940, l'entrée monumentale fait l'objet des plus grandes attentions lors de l'élaboration du plan de reconstruction du quartier sinistré. Le premier projet établi par l'architecte Camille Lefèvre en 1942 se caractérise principalement par une maîtrise du flux de la circulation au débouché du pont . La rue Nationale élargie est complétée par deux nouvelles voies biaises partant de la place Anatole
    Illustration :
    Esquisse en perspective de l'entrée nord, P. Patout arch., [1946]. (archives municipales de Tours Esquisse en élévation de l'entrée nord, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours . (archives municipales de Tours, 149 W 23, S 765). IVR24_20103701700NUC2A Elévation de l'entrée nord, P. Patout arch., 10 novembre 1947. (archives municipales de Tours, 149 Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., 30 juin 1948. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., 1948. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 1949. (archives municipales de Tours). IVR24_20113701677NUCA Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., 9 février 1950. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., février 1951. (archives municipales de Tours
  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    ensuite de 1948 à 1952. En octobre 1951, le conseil municipal baptise officiellement le secteur des noms Commerce et des Halles n'est plus qu'un vaste champ de ruines. Les quatre premiers projets de centre de ce grand terrain. Après un premier projet, repris en 1942 par l'architecte en chef Camille de la rue Nationale. Façonnée par quatre îlots symétriques en forme de L, cette place carrée est desservie par un réseau de voies secondaires. André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de remembrement, est chargé d'établir les plans des îlots ainsi que l'ordonnance architecturale des façades de la place. L'implantation des quatre îlots D, E, L et M est définitivement fixée par le premier plan de remembrement de 1948 ; la construction des immeubles en pourtour de ce nouvel espace central s'échelonne suivants : place de la Résistance, rue des Fusillés, rue des Déportés et rue du Maréchal-Foch. Hormis un léger réaménagement du parking et des massifs de fleurs, la place de la Résistance a conservé son aspect
    Observation :
    une réalisation capitale de ce Tours nouveau. L'adoption d'un plan carré symétrique associé à une place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François Créée ex-nihilo lors du remembrement du quartier nord, la place de la Résistance se présente comme ordonnance architecturale rappelle l'agencement des places royales du 17e siècle, sur le modèle de la place des Vosges à Paris. Cette réinterprétation d'éléments ou de schémas classiques témoigne de la volonté des architectes de se référer aux grands standards de l'urbanisme des Lumières, alors gages d'une esthétique pérenne et consensuelle. Objet singulier dans l'étude des villes reconstruites du Val de Loire, la
    Parties constituantes non étudiées :
    parc de stationnement
    Référence documentaire :
    . Par Lefèvre, Camille (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n perspective dressée par Jean Dorian, 1946. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 5). (cf . (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de rues (en cours de classement)). (cf. illustration n Tirage : plan dressé le 7 novembre 1953. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Série W Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours ). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534). (cf. illustration n b. : plan masse. Par Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire. (archives municipales de Tours . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La place de la Résistance se compose d'un grand espace de plan carré réservé au stationnement des automobiles et accessible par un réseau de voies secondaires perpendiculaires entre elles. Un premier axe nord Halles. Reprenant sensiblement le tracé de l'ancienne rue Richelieu, la rue du Maréchal-Foch forme un second axe est-ouest qui raccorde la place aux rues Marceau et Nationale. La place de la Résistance est angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent module identique de sept travées, large d'environ 29 mètres et répété huit fois. Tous les édifices de la place de la Résistance comprennent un sous-sol, un rez-de-chaussée commercial et trois étages -carrés, pour une hauteur sous corniche fixée à 13,60 mètres. Des fenêtres de toit, percées dans la couverture à longs pans et croupes, témoignent d'un aménagement plus récent des combles. Des souches de un usage généralisé de la pierre prétaillée en parement, disposée en assises régulières. Les deux
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Jardins :
    massif de fleurs
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés
    Titre courant :
    Place de la Résistance
    Appellations :
    place de la Résistance
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les premiers projets de reconstruction de 1940 figurent un espace cerné par des îlots reconstruits, réservé à de reconstruction dressé en 1942 par l'architecte en chef Camille Lefèvre. La place Richelieu , "destinée à devenir un centre important de l'activité tourangelle", se présente comme un rectangle de 50 sur commercial du quartier de la rue Nationale.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700612NUC2A . Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534 Plan d'aménagement de la place, novembre 1950. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de Plan de la place, 7 novembre 1953. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de rues (en . (archives municipales de Tours, 101 Fi 45.3). IVR24_20113701498NUCA Vue des façades de l'îlot D et de la rue du Maréchal-Foch, 1952. (archives municipales de Tours Vue des contrevents depuis un appartement, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Vue générale de la place, [début des années 1960]. (archives municipales de Tours, Fonds Henri Vue aérienne de la place, [début des années 1970]. (archives municipales de Tours, Fonds Henri Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de
  • Place de l'allée de Cheverny
    Place de l'allée de Cheverny Tours - Quartier du Sanitas - allée de Cheverny - en ville - Cadastre : 2010 CR 62
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Présent à plusieurs reprises au sein du quartier du Sanitas, le modèle de place encadrée sur trois l'ensemble délimité par les bâtiments H, I et J, réalisés dans le cadre de la première tranche du Secteur Industrialisé. Ce principe apparaissait déjà à une dizaine de reprises dans le premier plan-masse réalisé par l'architecte Jacques Henri-Labourdette, en janvier 1955. Les dimensions de la place sont alors délimitées par le tracé régulateur appliqué à l'ensemble du plan-masse, et basé sur une grille de 50 mètres sur 52 mètres. Les dimensions exactes furent affinées au gré des études, aboutissant en 1956 à un carré de 46 mètres de côté dans le cas des bâtiments H-I-J. L'ensemble fut réalisé au cours de l'année 1959. L'allée de Cheverny, voie de desserte ceinturant l'espace central de la place, a depuis conservé son profil la réalisation de places de stationnement, parallèlement à la construction de l'opération Blaise
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22. (cf. illustration n Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 1. (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Sud
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble formé par la place de l'allée de Cheverny et par les bâtiments H, I et J forme une composition architecturale caractéristique de la production de Jacques Henri-Labourdette. Marquée par du rez-de-chaussée) implantés selon un plan orthogonal, délimitant un rectangle ouvert sur son quatrième côté. Cet espace libre, jadis dédié à un jardin de plan presque carré, est rogné sur son flanc sud par des places de stationnement. La géométrie de l'ensemble est soulignée, pour l'observateur l’œil depuis ce point particulier. Le profil des voies de circulation est également caractéristique : l'allée de Cheverny, qui a conservé le gabarit originel des voies de desserte, passe au pied des halls bâtiment D, situé au nord du groupe des bâtiments H-I-J, et le centre-commercial du Sanitas, au sud de
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - allée de Cheverny - en ville - Cadastre : 2010 CR 62
    Titre courant :
    Place de l'allée de Cheverny
    Appellations :
    place de l'allée de Cheverny
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan d'implantation - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote des voies ferrées) - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote Plan de situation des immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas, dont les batiments H , I, J bordant l'allée de Cheverny. IVR24_20113702242NUDA Vue aérienne de la construction des immeubles H, I et J, au milieu à droite de la photo (le long
  • Place de l'allée de la Belle-Fille
    Place de l'allée de la Belle-Fille Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    d'aménagement et de construction de Tours) au milieu de la décennie 1990. Le passage sous le bâtiment 3 a été Prévue dès le premier plan-masse de la seconde tranche du Secteur Industrialisé, daté du 18 juillet 1958, la place de la Belle-Fille évolue dans les plans ultérieurs d'un volume carré à un volume rectangulaire. Sa réalisation est concomitante de celle des bâtiments 3, 4, 5 et 6, qui délimitent son volume évolution sensible n'est depuis intervenue dans l'aménagement de l'espace public : la voie de desserte, en davantage évolué, lors de la campagne de rénovation des bâtiments menée par l'OPAC (Office public obturé, les parkings auxquels il conduisait ayant été remplacés par une résidence de personnes âgées. Un bâtiment 5 afin de permettre un accès à l'allée Roland-Engerand.
    Canton :
    Tours-2
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    discontinus d'arbres. Le cœur de la place, propriété foncière de l'OPAC de Tours, est occupé par des jeux pour La place de la Belle-Fille forme un espace quadrangulaire de 52 mètres sur 72 mètres, clos sur les 9/10e de sa longueur. Une voie carrossable de trois mètres de largeur dessert les pieds d'immeubles : en l'absence de trottoirs, elle est empruntée par les piétons comme par les véhicules. Aucun stationnement n'existant à l'intérieur de la place, l'utilisation de la chaussée par les automobiles est restreinte, respectant l'esprit initial de la voie de desserte. Bien que peu fréquentée, la voirie est toutefois nettement séparée de l'espace central dédié à la détente par une haie végétale et des alignements enfants et un terrain de basket-ball.
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Titre courant :
    Place de l'allée de la Belle-Fille
    Appellations :
    place de l'allée de la Belle-Fille
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    l'allée de la Belle-Fille - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 531 Plan de situation. La place de l'allée de la Belle-Fille se situe au sud-ouest du quartier du Vue aérienne des bâtiments 3, 4, 5 et 6 (en bas à gauche de la photo) qui bordent la place de
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur la rue Denis-Papin, ouverte dans la seconde moitié du XIXe. Il manquait alors, de l'avis des Blésois , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En effet, la rue Denis-Papin ayant été réduite à l'état de ruine dans sa partie sud et jusqu'au pont lors des bombardements de juin 1940, l'idée de créer une place dans l'axe du pont s'imposa dans l'ensemble des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le projet de Paul Robert-Houdin validé à l'automne 1940, puis dans celui de Charles Nicod en 1941-42. Comme pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles préservées par l'ouverture de deux voies nouvelles rayonnantes. Ils dessinèrent enfin la discipline de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n plan de place de tête de pont, sur papier, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100154NUC2A). vue perspective, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Hubert-Fillay. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 J 70). (cf. illustration n ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A).
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre îlots donnant sur la place y présentent une façade incurvée de quatre travées chacune. Ces façades d'immeubles de quatre niveaux - un rez-de-chaussée en arcades, deux étages carrés et un étage de comble - se caractérisent par leur mode constructif en pierre de taille. Leurs différentes parties se distinguent en outre subtilement par un traitement de surface varié du matériau. Elles sont équilibrées verticalement et unifiées étage. Ces derniers se justifient essentiellement par leur rôle de composition, leur situation sur un carrefour automobile limitant de fait leur valeur d'usage. La couverture à longs pans en forte pente est
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Appellations :
    place de la Résistance tête de pont de la rive droite
    Annexe :
    beaux-arts de Paris en 1891 dans l'atelier de Deglane, Paulin et Guadet. Il fut diplômé en 1907 et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de de Croix-Daurade à Toulouse et du collège de garçons de Montargis. Il développa également dans Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    à une requête du conseil municipal, d'autoriser la construction d'immeubles de même hauteur que ceux Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois s'était effondré dans une violente débâcle. Il fut reconstruit entre 1717 et 1724, sur les dessins de l'ingénieur Jacques Gabriel (voir le dossier correspondant). Sa reconstruction n'eut de conséquences que sur le front de Loire et ne constitua pas une occasion de modifier la traversée de la ville. En effet l'alignement de la Grande Rue, on ne procéda pas au percement d'une nouvelle voie dans l'axe du pont. En revanche, la reconstruction du pont s'accompagna de la volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier, avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730 , d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail, la construction d'un nouvel hôtel de ville en 1777 s'accomplirent sans plan d'ensemble et sur un périmètre restreint puisqu'ils ne s'étendirent pas au-delà de Port
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture par Nicod et Billard : plan, février 1943. (Archives municipales de . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100369NUC2A . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100370NUC2A Etude spéciale d'architecture par Nicod et Billard : vue cavalière, 1943. (Archives municipales de de pont, 13-01-1931 (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940 (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100154NUC2A Projet de place de tête de pont par Paul Robert-Houdin, 08-1940. (Archives départementales de Loir Projet de place de tête de pont par P. Robert-Houdin, vue perspective, 15-08-1940. (Archives -1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100150NUC2A
  • Place Valin-de-la-Vaissière
    Place Valin-de-la-Vaissière Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé par le Collège Augustin-Thierry et une halle métallique à usage de marché. Les bombardements de juin 1940 et les pour cet emplacement aux qualités nombreuses - central, ensoleillé et en bord de Loire. Un tel site était digne de recevoir un équipement public, plusieurs y furent projetés. Le directeur départemental . Le plan de Paul Robert-Houdin de l'automne 1940 suggérait d'y rassembler les marchés - halle et poissonnerie. Après avoir repris à grands traits cette disposition dans sa proposition de plan de 1941, Charles Nicod proposa finalement de construire en bord de fleuve une salle des fêtes qui remplacerait le théâtre de la place Louis-XII promis à la démolition, et en bord de place Louis-XII un îlot d'habitation. Il entérinait ainsi la démolition de ce qui subsistait de la halle métallique, et le projet de nouveau marché était déplacé rue des Jacobins. La mise en œuvre de ce projet tarda et celui-ci fut, peu à peu, très
    Référence documentaire :
    étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1977. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Détail de carte postale, cliché ERVU. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Valin-de-la-Vaissière s'ouvre sur le quai de la Saussaye et communique avec la place Louis -XII. Elle est à la frontière de la zone non détruite et de la zone reconstruite : au nord et à l'est architectural très hétérogène. Les immeubles de la reconstruction eux-mêmes sont variés : ils y ont en effet été , ces immeubles présentent leur façade "intérieure" et leur garage. Le centre de la place est occupé
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place Valin-de-la-Vaissière
    Appellations :
    place Valin de la Vaissière
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    d'habitation. Il faisait ainsi suite à l'enquête d'utilité publique de mai 1942, où le conseil municipal avait Un emplacement convoité avant-guerre. Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de -la-Vaissière était occupé par deux édifices monumentaux. En bord de Loire, le collège Augustin -Thierry était installé depuis 1808 dans les bâtiments de l'ancienne abbaye Notre-Dame-de-Bourgmoyen. En bord de place Louis-XII, une halle métallique à usage de marché avait été construite en 1890 par l'architecte Albert Renou. Dans les années vingt, avec le projet de plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension (PAEE) de la ville, on avait prévu, à moyen terme, de déplacer le collège Augustin-Thierry dans la partie haute de la ville, impasse Lavallière, et de rassembler les marchés sur un site proche de la poissonnerie pour consacrer leur emplacement ainsi libéré à la construction d'un nouvel hôtel de ville ou d'un nouvel hôtel des postes. Ce projet n'aboutit pas avant la guerre mais il témoigne néanmoins de l'intérêt
    Illustration :
    Projet d'aménagement de surface, solution de base, par André Aubert, 04-1976. (Archives municipales Projet d'aménagement de surface, variante, par André Aubert, 04-1976. (Archives municipales de Projet d'aménagement de surface, par André Aubert, 12-1976. (Archives municipales de Blois, 13 Z 11 Projet d'aménagement de surface, plan par André Aubert, 09-1977. (Archives municipales de Blois, 13 Etude de surface commerciale, plan par André Aubert, 01-1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude de surface commerciale, plan par André Aubert, 01-1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude de surface commerciale par André Aubert, 1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z 11 Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté du 6-11-1942 , rive droite (détail). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A de Blois, 13 Z 11). IVR24_20114100326NUC2A
  • Place Saint-Paul
    Place Saint-Paul Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Présenté aux autorités municipales en janvier 1955, le plan-masse du secteur industrialisé du Général-de-Gaulle et le boulevard de Lattre-de-Tassigny. Cette disposition était accompagnée d'un vaste espace libre de plan carré, au sud de ce croisement, devant permettre l'accueil de marchés. L'emplacement il était situé dans la troisième zone de libération des terrains. La reprise complète des plans du sud du secteur industrialisé, à l'été 1958, conduisit à la conception d'une volumétrie proche de centre administratif y fut également un temps prévu. L'aménagement de la place Saint-Paul fut toutefois difficultés financières. Une église provisoire fut ainsi aménagée au sud de la place, l'emplacement définitif étant encore occupé par l'usine de fabrication d'autorails. Le parti d'aménagement évolua au milieu des permit finalement l'aménagement de la place et des immeubles alentours à la fin de la décennie 1960 peupliers d'Italie, hauts d'une vingtaine de mètres, furent notamment abattus. L'édifice du culte
    Canton :
    Tours-2
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    approximatives sont de 80 mètres de largeur sur 185 mètres de longueur. Son utilisation présente une nette . L'église est entourée par un jardin public, lui même délimité par une voie de desserte en faisant le tour , des stationnements séparant l'espace vert de la voie de circulation. L'extrémité est de la place , desservant les commerces en rez-de-chaussée du bâtiment 17, est constituée d'une allée piétonne bordée de plate-bandes fleuries. La moitié occidentale de la place Saint-Paul fait l'objet d'un aménagement
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. La place Saint-Paul se situe au sud-ouest du secteur urbain du Sanitas Vue générale de la place Saint-Paul et des bâtiments U et 19. IVR24_20113702469NUC1A Vue de la façade sud de l'église Saint-Paul. IVR24_20113702317NUC2A
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'une place fut créée à l'emplacement de l'actuelle place Louis-XII, son site étant auparavant occupé par l'abbaye de Bourgmoyen, jusqu'à sa démolition en 1806 , et par deux pâtés de maisons détruits entre 1819 et 1823. A la veille de la guerre, après des le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le plan proposé par Charles Nicod en 1941 entérina cette volonté. Pour cela l'urbaniste proposa de détruire une partie du théâtre et de supprimer la rue des Violettes en contrebas des remparts, en ne d'intégrer, à la demande de la ville, une salle des fêtes en remplacement du théâtre. Dans son plan de 1942 , il inclut donc un équipement, regroupant un théâtre et des salles de réception, sur l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière. Ce changement eut pour conséquence le déplacement du marché vers l'ouest, le long
    Observation :
    protection de la fontaine Louis-XII (classement par liste de 1840).
    Référence documentaire :
    plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf Plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf croquis sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf dessin au crayon sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z croquis sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100318NUC2A). ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100319NUC2A). ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100320NUC2A). étude spéciale d'architecture, 1943. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    grands degrés, elle communique avec la place Valin-de-la-Vaissière. Point de convergence de nombreuses rues (rues des Orfèvres, Emile-Laurens, Anne-de-Bretagne, Saint-Lubin et Saint-Martin), elle est délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de -chaussée sont consacrés au commerce, en grande partie de restauration. Trois immeubles n'ont plus du tout de fonction de logement. La place est ombragée par de grands arbres et en grande partie avec le réseau exiguë de rues anciennes situé à l'ouest à proximité immédiate.
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Municipal à la suite de la mise à l'enquête du premier projet de plan. L'étude architecturale d'André axe de la rue des Orfèvres. Son avis fut suivi par le Conseil Municipal grâce à quoi la fontaine Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'une place fut créée à l'emplacement de l'actuelle place Louis-XII. Son site était jusqu'alors occupé par l'abbaye de Bourgmoyen qui fut détruite en 1806. L'architecte Alexandre Pinault établit en 1820 un projet de place appelée "place des fontaines". Son plan projetait de dégager un , et de construire une halle aux légumes, une façade de style néo-classique pour le théâtre et une , seuls ses deux premiers objectifs étant réalisés. A partir de 1822, la place prit donc le nom de place Louis-XII. Le projet fut poursuivi lorsqu'en 1869, l'architecte Jules de la Morandière, également chargé de l'aménagement de la place Victor-Hugo, reconstruisit la façade principale du théâtre sur la place
    Illustration :
    . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100300NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100301NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100299NUC2A Etude spéciale d'architecture : façade sur les remparts, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude spéciale d'architecture par André Aubert : façade sud-ouest, 1943. (Archives municipales de Etude spéciale d'architecture par André Aubert : vue cavalière, 1943. (Archives municipales de Etude spéciale d'architecture par André Aubert : plan, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100304NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). IVR24_20114100318NUC2A Projet d'aménagement de locaux commerciaux par André et Marc Aubert, 1979. (Archives municipales de
  • Place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret
    Place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret Blois - rive droite - place Victor-Hugo avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin rue Pont-du-Gast - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré 2011 DM non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    reliant la gare de chemin de fer à la place Victor-Hugo. Cette dernière, au pied de la monumentale façade des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation vers ses hétérogénéité architecturale puisqu'y cohabitaient le pavillon Anne-de-Bretagne et l'orangerie des jardins du Château, la gare de chemin de fer, l'usine de chaussures Rousset, l'école de garçons Victor-Hugo et un jardin. Cet aménagement anarchique et les problèmes de circulation avaient d'ailleurs déjà suscité des projets de transformation, en particulier dans le cadre de l'élaboration du plan d'aménagement avant-guerre, et même si cette zone ne fut pas touchée par les bombardements en 1940, on s'empara de l'occasion de la reconstruction et de l'aménagement de la ville pour s'y atteler. Pour l'amélioration de la circulation automobile, Charles Nicod proposa l'ouverture de plusieurs voies nouvelles : une rue reliant la Pont-du-Gast avec la rue de l'usine à gaz, et le dédoublement de la rue du Pont-du-Gast par un tronçon
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives plan sur papier. Par Labro, Georges (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100576NUC2A). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100559NUC2A). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100560NUC2A).
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    beaux-arts de Paris en 1891 dans l'atelier de Deglane, Paulin et Guadet. Il fut diplômé en 1907 et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de de Croix-Daurade à Toulouse et du collège de garçons de Montargis. Il développa également dans Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    -Laigret - était avant-guerre une voie au fort dénivelé reliant la gare de chemin de fer à la place Victor -Hugo. Elle constituait la principale voie centrale reliant la ville basse à la partie nord-ouest de la ville, n'étant doublée que par l'étroite rue du Pont-du-Gast. La place Victor-Hugo, au pied de la monumentale façade des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation hétérogénéité. Le pavillon Anne-de-Bretagne et l'orangerie des jardins du Château qui bordaient l'avenue au sud évoquaient son caractère historique d'axe reliant le Château et la forêt de Blois. A l'autre extrémité, la gare de chemin de fer construite en 1897 pour remplacer l'ancien embarcadère était venue barrer cet axe ancien et bouleverser son organisation. Entre les deux, côté nord-est, l'usine de chaussures Rousset était installée depuis 1866 sur de vastes terrains cédés par la ville, tandis que le terrain de l'ancien débarcadère demeurait sans nouvelle affectation. Au sud-ouest, elle était bordée par l'école de garçons Victor
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture de Nicod et Billard : plan, 1942-43. (Archives municipales de Blois . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100373NUC2A . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100374NUC2A Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 14-10-1940. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100375NUC2A 1957. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 18 O6 VII 40). IVR24_20114100158NUC2A Quartier Victor-Hugo : évolution de la voirie de 1941 à nos jours. IVR24_20124100402NUDA départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100152NUC2A Commissariat à la Reconstruction, département de Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan topographique, quartier Victor-Hugo, 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100559NUC2A
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    -Denis les chemins de Tours, Châtellerault et Montrichard. Ainsi s'explique, autour de la place, la place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis urbain. Elle se trouvait en bordure de la place Saint-Denis. La place était également bordée du cimetière Saint-Denis et de l'hôtel Dieu. La place Saint-Denis est l'une des trois grandes places d'Amboise, que château et celui établi au pied de la colline Saint-Denis. Les deux pôles sont reliés par la Grande rue (actuelle rue Nationale). Cet axe emprunté par la route d'Espagne rencontre au niveau de la place Saint concentration d'hôtelleries mentionnées dans les archives. Les hôtelleries sont d'autant plus nombreuses que enseigne la Tête noire et l'hôtellerie de la Corne de Cerf. Cette dernière apparaît encore sur un plan du transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se devait d'être pavé pour améliorer la circulation et l'hygiène de la ville. Les auteurs qui nous ont document CC 82, f°14r° des Archives communales d'Amboise. L'interprétation semble abusive, car dans ce compte on ne trouve référence que de : -« [...] Quatre toises et demie de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint rencontre de la seconde enceinte urbaine et de la rue Nationale, soit à plus de 300 m de la place.
    Illustration :
    Vue générale de la place Saint-Denis depuis l'extrémité de la rue Nationale. IVR24_20083700596NUCA
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire du parvis de l'église Saint-Denis est de fait liée à celle de l'église éponyme. Saint -Denis a été reconstruite au début du XIIe siècle, vers 1107, à l'initiative de Hugues Ier d'Amboise. Ce fut l'un des pôles de développement de la cité amboisienne. Il semble qu'à la fin du Moyen Âge l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée signale en 1898 qu'étaient visibles « dans une cave située à une trentaine de mètres, des cercueils taillés dans une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercle aussi en pierre ». Il précise que « l'absence d'ornements et de signes symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de cinq mètres, prouvent qu'ils remontent à une haute Antiquité ». Le mur nord de Saint-Denis était entouré de tombes. Il devait certainement y avoir des sépultures dans l'église même, mais la
    Référence documentaire :
    VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p p. 10, p. 68 et 458-459. DE TOURS, Grégoire. Historia Francorum, IV. Paris : par René Poupardin LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la direction d'Henri Galinié et Manuel Royo : Université François-Rabelais de Tours : 1991-1992, 218 p MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ].
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Localisation du cimetière Saint-Denis à Amboise Dans les archives de la ville Guillaume Galiene , paveur, reçoit 10 l. 17 s. et 6 d. en février 1504 (n. st.) : -Archives communales d'Amboise, CC 205, f ° 36 r° et CC 119, f° 33 r° : « (...) Pour avoir fait et assis le nombre de 58 toises de pave a doux d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis a proprement parlé se trouve à l'Ouest et au Nord de l'église, où s'ouvrent les deux portails. Aussi de lecture, il reste toutefois possible que le cimetière ait été bondé dès cette époque.
    Illustration :
    Vue générale de l'église Saint-Denis et de son quartier. IVR24_20073700884NUCA
  • Amboise : place Richelieu
    Amboise : place Richelieu Amboise - place Richelieu - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de Place du Grand marché. Sous la Première République (1792-1804), elle devenait la place de la ), elle reprenait son nom primitif, pour finalement adopter celui de place du Commerce à partir de 1833 . Cette place est l'une des trois grandes places de la ville d'Amboise. Située hors les murs, elle disposait de davantage d'espace que le Carroir et de moins de passage que la place Saint-Denis. Les foires marchés s'y déroulaient aussi, mais dès le milieu du Moyen Âge, la vie économique de la ville se tourna vers le passage de la route d'Espagne. La place du Grand marché était alors réservée aux foires de grande ampleur. Ce changement se produit assez tôt. Dès 1115, le pont est en état de servir et le passage qui se crée autour de l'actuelle rue Joyeuse. Très vite un chemin est percé et les parcelles de transverse a aller de ladicte ville par la porte neufve au grant marché ». Dès lors, il n'était plus nécessaire de traverser le marais ou de faire le tour par Saint-Denis pour accéder à la place. Malgré
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement de 1834, rue Rapin. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise, plan d'alignement de 1835, place du Commerce. (Archives Communales de la ville d'Amboise universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1834, rue Rapin. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement de 1835, place du Commerce. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Vue générale de la place Richelieu. IVR24_20083700548NUCA
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