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  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'entrée monumentale nord de Tours était caractérisée, avant sa destruction en 1940, par un grand les plans de reconstruction et d'aménagement successifs produits entre 1942 et 1950. Le premier de Lefèvre, Jean Dorian, reprend l'idée dans les grandes lignes en 1946. Dans le même temps
    Référence documentaire :
    Les conseillers municipaux ont visité les travaux de reconstruction du quartier Nord de Tours. La L'entrée nord de Tours et les fêtes de Pâques. La Nouvelle République, 5 avril 1956. Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [3e quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Tours, 149 W 23, S 765). (cf. illustration n° IVR24_20103701700NUC2A). de Tours, 149 W 22, S 853). (cf. illustration n° IVR24_20103701697NUC2A). Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 municipales de Tours, 149 W 22, S 763). (cf. illustration n° IVR24_20113700900NUC2A). Calque : esquisse, [1946]. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W Tours, 149 W 22, S 772). (cf. illustration n° IVR24_20103701725NUC2A).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    magasins-terrasses construits de part et d'autre de la rue Nationale. Les façades ordonnancées des immeubles des îlots E et G, alignés sur les rues du Commerce et Colbert, se rattachent par leur visibilité à appliquée sur les façades des immeubles au sud de la place : même parement de pierre calcaire agrafée à une brique. Les magasins-terrasses en rez-de-chaussée sont établis sur une portion élargie de la rue hauteur réduite laisse émerger l'église Saint-Julien et les pavillons d'angle des îlots E et G, nettement
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue
    Texte libre :
    , l'entrée septentrionale de Tours était avant-guerre composée d'un grand ensemble architectural et d'une de la ville. La destruction de l'entrée monumentale nord de Tours Première zone détruite de Tours -France vers les rues Marceau et Voltaire. L'architecte propose également d'établir un front bâti de style néoclassique sur le pourtour de la place, qui reprend les anciens gabarits des édifices détruits. Les depuis la place Anatole-France. Son projet prolonge en effet les deux percées diagonales en direction de -Gatien. Les dessins de Pierre Patout La même année, l'architecte Pierre Patout intervient à la demande également repoussée vers le cœur de ville, au-delà de l'axe est-ouest formé par les rues Colbert et du Commerce. Les deux blocs sont successivement reculés puis rapprochés du fleuve, avant d'être décalés aux Robert Chaume pour dresser les plans des magasins-terrasses, son projet ayant par ailleurs essuyé de deux grands cœurs d'îlot. Les deux hommes s'accordent sur une version définitive du plan masse de
    Illustration :
    Vue de la place Anatole-France après les destructions de juin 1940. (archives municipales de Tours de Tours, 149 W 5). IVR24_20103701671NUC2A Esquisse en perspective de l'entrée nord, P. Patout arch., [1946]. (archives municipales de Tours Esquisse en élévation de l'entrée nord, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours de Tours, 149 W 22, S 853). IVR24_20103701697NUC2A Etudes en élévation pour les pavillons de la tête de pont, P. Patout arch., 5 novembre 1947 . (archives municipales de Tours, 149 W 23, S 765). IVR24_20103701700NUC2A Elévation de l'entrée nord, P. Patout arch., 10 novembre 1947. (archives municipales de Tours, 149 Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., 30 juin 1948. (archives municipales de Tours, 149 W Tours, 149 W 21, S 739). IVR24_20103701720NUC2A
  • Place de l'allée de Cheverny
    Place de l'allée de Cheverny Tours - Quartier du Sanitas - allée de Cheverny - en ville - Cadastre : 2010 CR 62
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    l'ensemble délimité par les bâtiments H, I et J, réalisés dans le cadre de la première tranche du Secteur l'architecte Jacques Henri-Labourdette, en janvier 1955. Les dimensions de la place sont alors délimitées par mètres. Les dimensions exactes furent affinées au gré des études, aboutissant en 1956 à un carré de 46
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22. (cf. illustration n Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 1. (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Sud
    Description :
    L'ensemble formé par la place de l'allée de Cheverny et par les bâtiments H, I et J forme une tour E. Les trois échelles des deux premières tranches du Secteur Industrialisé se superposent ainsi à
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - allée de Cheverny - en ville - Cadastre : 2010 CR 62
    Illustration :
    Plan de situation des immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas, dont les batiments H Plan d'implantation - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote des voies ferrées) - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote
  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Après la destruction du quartier nord en juin 1940, le parcellaire compris entre les rues du Commerce et des Halles n'est plus qu'un vaste champ de ruines. Les quatre premiers projets de remembrement, est chargé d'établir les plans des îlots ainsi que l'ordonnance architecturale des façades de la
    Observation :
    une réalisation capitale de ce Tours nouveau. L'adoption d'un plan carré symétrique associé à une place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François
    Référence documentaire :
    Dans les rues du nouveau Tours. La Nouvelle République, 11 juin 1953. Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). . Par Lefèvre, Camille (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). (cf. illustration n° IVR24_20103700029NUCA). perspective dressée par Jean Dorian, 1946. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 5). (cf . (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de rues (en cours de classement)). (cf. illustration n Tirage : plan dressé le 7 novembre 1953. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Série W Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Tours, Fonds Henri Goarnisson, 117 Fi, album 13). (cf. illustration n° IVR24_20113700591NUC2A).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    -sud, formé par les rues des Fusillés et des Déportés, relie la place aux rues du Commerce et des elle-même délimitée par les îlots D, E, L et M, dont les plans symétriques en L épousent les quatre angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent dans une composition architecturale préétablie qui définit leur hauteur, leur couvrement, les matériaux module identique de sept travées, large d'environ 29 mètres et répété huit fois. Tous les édifices de cheminées en béton se dressent sur ces toits couverts d'ardoise. Les façades principales des immeubles font un usage généralisé de la pierre prétaillée en parement, disposée en assises régulières. Les deux du deuxième étage, pour les deuxième et sixième travées seulement. Le troisième étage présente un rentrer dans l'épaisseur des murs. Les portes d'entrée des immeubles ont par contre fait l'objet d'un
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les siècle". Les commerçants et riverains sinistrés approuvent ce projet qui vise à renforcer l'attrait
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700612NUC2A Tours). IVR24_20113700613NUC2A municipales de Tours). IVR24_20113700614NUC2A Plan de reconstruction dressé par les Jeunes régionalistes, 8 septembre 1940. (archives municipales de Tours). IVR24_20113700615NUC2A municipales de Tours). IVR24_20113701665NUCA Tours, 149 W 5). IVR24_20103701671NUC2A . Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534 Plan d'aménagement de la place, novembre 1950. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de Plan de la place, 7 novembre 1953. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de rues (en
  • Place de l'allée de la Belle-Fille
    Place de l'allée de la Belle-Fille Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    1958, la place de la Belle-Fille évolue dans les plans ultérieurs d'un volume carré à un volume d'aménagement et de construction de Tours) au milieu de la décennie 1990. Le passage sous le bâtiment 3 a été obturé, les parkings auxquels il conduisait ayant été remplacés par une résidence de personnes âgées. Un passage piéton, plus étroit que les autres du quartier du Sanitas, a à l'inverse été ouvert sous le
    Canton :
    Tours-Est
    Description :
    La place de la Belle-Fille forme un espace quadrangulaire de 52 mètres sur 72 mètres, clos sur les 9/10e de sa longueur. Une voie carrossable de trois mètres de largeur dessert les pieds d'immeubles : en l'absence de trottoirs, elle est empruntée par les piétons comme par les véhicules. Aucun stationnement n'existant à l'intérieur de la place, l'utilisation de la chaussée par les automobiles est discontinus d'arbres. Le cœur de la place, propriété foncière de l'OPAC de Tours, est occupé par des jeux pour
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Illustration :
    l'allée de la Belle-Fille - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 531
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Historique :
    des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles dans l'axe d'une rue Denis-Papin élargie. Les perspectives découvertes après les destructions étaient Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la place furent établis par l'architecte Paul Robert-Houdin et respectèrent rigoureusement les dispositions
    Référence documentaire :
    Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La tête de pont rive droite et ses abords. La
    Description :
    de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre . L'ordonnance se poursuit rue Denis-Papin où les immeubles ont un étage attique en plus, soit cinq niveaux : un constructif y est plus modeste puisque les façades y présentent une maçonnerie traditionnelle en pierre avec moellon en remplissage sous enduit crépi. Les lucarnes à croupe, qui y remplacent les lucarnes à fronton triangulaire, manifestent également subtilement cette hiérarchie spatiale. Les façades sont, là aussi , fortement structurées : les travées sont soulignées par l'encadrement en pierre saillant des baies. La la pierre des lucarnes à fronton de la place fait écho à celle de la façade de l'étage-attique. Les
    Annexe :
    carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de châteaux de Chambord, Talcy, Blois, Chaumont et Fougères. Il s'illustra plus tard en inventant les spectacles son et lumière. Parallèlement, il développa dans les années trente une carrière auprès de maîtres , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la privés. Quand la ville fut frappée par les bombardements et les incendies en juin 1940, il fut très tôt patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan et notamment à l'édification d'immeubles de logements. Il dessina tous les immeubles donnant sur le
    Texte libre :
    s'était effondré dans une violente débâcle. Il fut reconstruit entre 1717 et 1724, sur les dessins de , avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730, d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail reconstruction, l'idée d'une tête de pont s'impose, été 1940 Après les destructions de juin 1940 et dès les . Par-delà ce consensus, les propositions varièrent sur la forme d'une telle place et son implantation , en bordure des quais ou plus près des escaliers Denis-Papin. En témoignent les projets déposés au en effet des enjeux esthétiques, d'entrée de ville, et fonctionnels, de circulation. Les propositions de Paul Robert-Houdin pour une place de tête de pont, 1931-1940 Les propositions de Paul Robert de pans coupés sur les angles des deux îlots de tête de pont. Une deuxième hypothèse, développée à partir de juillet 1940, était rectangulaire et de vastes dimensions puisqu'elle s'étendait depuis les degrés saint-Louis reliant la cathédrale. Dans les solutions suivantes, variantes de cette deuxième
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    métallique et le théâtre, paré d'une nouvelle façade néo-classique. Cette place fut ravagée par les bombes et ne furent qu'endommagés, rien ne subsista entre les contreforts du Château et la Loire. Les projets proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le au sud. Il fixa des contraintes de hauteur et de matériaux pour les immeubles à reconstruire sur la effets pittoresques. Les travaux de la place Louis-XII, fortement contraints par la destruction du illustre un grand nombre des problèmes qui ralentirent la reconstruction de Blois : les lenteurs imposées par un programme "à tiroirs", l'effet du temps long des travaux sur les programmes de reconstruction . Dans les années quatre-vingt et sur la base d'un projet élaboré par André Aubert et son fils Marc, on 2010, la place avait été de nouveau réaménagée agrandissant notamment les espaces piétons au dépens de
    Référence documentaire :
    . Les études architecturales qui s'y rapportent. La place Louis-XII, les remparts, le déplacement du Cinq immeubles restent à construire pour que les abords de la place Louis-XII prennent leur aspect reconstruction de Blois, qui se joue enfin. La Nouvelle République, 20-10-1966.
    Description :
    délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix. En fin de carrière il s'associa
    Texte libre :
    Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au selon les principes de l'architecture métallique par l'architecte Albert Renou en 1890. La place Louis -XII, exiguë et monumentale, disparaît sous les bombes de 1940 A la veille de la guerre, la place étroitesse était renforcée par l'échelle monumentale du théâtre et du marché comme en témoignent les cartes postales de l'époque. Cette place fut ravagée par les bombes et le feu en juin 1940. A l'exception de la entre les contreforts du Château et la Loire. Dès l'été 1940, l'agrandissement de la place fait consensus Dès l'été 1940, les projets proposés par les Blésois annoncèrent une des principales et poissonnerie, par le théâtre (en partie détruit, sauf les caves considérées comme seuls éléments Louis-XII. Il suggéra en outre de détruire une partie du théâtre, dont les hautes toitures constituaient -chaussée y étaient projetés afin de multiplier les boutiques, conformément à l'avis émis par le Conseil
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture : façade sur les remparts, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude spéciale d'architecture par André Aubert : vue sur les remparts et la terrasse, 1943 La place Louis-XII dans les années 1930, théâtre et entrée de la rue Saint-Lubin. (Collection Etat de la place Louis-XII après les déblaiements, vers 1943-44. (Archives départementales de Loir Vue depuis la rue Emile-Laurens. Au premier plan, la fontaine Louis-XII, épargnée dans les
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    -Denis les chemins de Tours, Châtellerault et Montrichard. Ainsi s'explique, autour de la place, la . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti château et celui établi au pied de la colline Saint-Denis. Les deux pôles sont reliés par la Grande rue concentration d'hôtelleries mentionnées dans les archives. Les hôtelleries sont d'autant plus nombreuses que l'on avance dans les XVe et XVIe siècles. Louis XI (1461-1483) interdit l'accès à la ville intra-muros . Pour ne citer que les deux plus importantes, on trouve au Carroir Saint-Denis l'hôtellerie où pend pour transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la ville. Les travaux urbanistiques menés entre 1939 et 1980 ont détruit à jamais les vestiges qu'elle
    Annexe :
    devait d'être pavé pour améliorer la circulation et l'hygiène de la ville. Les auteurs qui nous ont précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le
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