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  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Historique :
    Après la destruction du quartier nord en juin 1940, le parcellaire compris entre les rues du reconstruction, publiés en août et septembre 1940 dans la presse locale, envisagent la création d'une place au Lefèvre, l'urbaniste Jean Dorian maintient la création d'une place dans ce secteur mais l'isole davantage de la rue Nationale. Façonnée par quatre îlots symétriques en forme de L, cette place carrée est remembrement, est chargé d'établir les plans des îlots ainsi que l'ordonnance architecturale des façades de la remembrement de 1948 ; la construction des immeubles en pourtour de ce nouvel espace central s'échelonne suivants : place de la Résistance, rue des Fusillés, rue des Déportés et rue du Maréchal-Foch. Hormis un léger réaménagement du parking et des massifs de fleurs, la place de la Résistance a conservé son aspect
    Observation :
    Créée ex-nihilo lors du remembrement du quartier nord, la place de la Résistance se présente comme ordonnance architecturale rappelle l'agencement des places royales du 17e siècle, sur le modèle de la place des Vosges à Paris. Cette réinterprétation d'éléments ou de schémas classiques témoigne de la volonté esthétique pérenne et consensuelle. Objet singulier dans l'étude des villes reconstruites du Val de Loire, la place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François
    Référence documentaire :
    La Commission générale du Conseil Municipal a émis un avis favorable à l'adoption des nouveaux plans qui lui ont été présentés / La Dépêche, 2 juillet 1943. Impr. photoméc. n. et. b., 2 juillet 1943 Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et Reconstruction du quartier sinistré de Tours / La Dépêche, 28 août 1940. Impr. photoméc. n. et b . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n L'élargissement de la rue Nationale / La Dépêche, 3 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : plan masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration Tours, capitale fleurie / La Dépêche, 8 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : perspective de AC Tours. Série W, dossier de rues (en cours de classement). Place de la Résistance, 1950-1963. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 11. Voeux formulés par le "Groupement
    Description :
    La place de la Résistance se compose d'un grand espace de plan carré réservé au stationnement des -sud, formé par les rues des Fusillés et des Déportés, relie la place aux rues du Commerce et des Halles. Reprenant sensiblement le tracé de l'ancienne rue Richelieu, la rue du Maréchal-Foch forme un second axe est-ouest qui raccorde la place aux rues Marceau et Nationale. La place de la Résistance est angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent utilisés et la répartition des ouvertures en façade. Cette ordonnance se caractérise par la présence d'un la place de la Résistance comprennent un sous-sol, un rez-de-chaussée commercial et trois étages -carrés, pour une hauteur sous corniche fixée à 13,60 mètres. Des fenêtres de toit, percées dans la un usage généralisé de la pierre prétaillée en parement, disposée en assises régulières. Les deux motifs ornementaux différents, ces portes apparaissent comme le seul élément de variation de la
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés
    Titre courant :
    Place de la Résistance
    Appellations :
    place de la Résistance
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les de reconstruction dressé en 1942 par l'architecte en chef Camille Lefèvre. La place Richelieu 70 mètres directement ouvert sur la rue Nationale, entouré d'immeubles édifiés "dans le style du 18e commercial du quartier de la rue Nationale.
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Elévation des façades des îlots D et L place de la Résistance (extrait), André Le Roy arch., 10 Elévations des façade de l'îlot E place de la Résistance et rue du Maréchal-Foch, P. Patout et A Plan d'aménagement de la place, novembre 1950. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de Plan de la place, 7 novembre 1953. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de rues (en Vue aérienne des îlots en construction place de la Résistance, 1949, par Robert Arsicaud. (archives Vue aérienne des îlots en construction place de la Résistance, 1949, par Robert Arsicaud. (archives Vue aérienne du quartier nord (les quatre îlots de la place de la Résistance sont achevés), 1952 Vue des façades de l'îlot D sur la place et la rue des Fusillés, 1952. (archives municipales de
  • Place Valin-de-la-Vaissière
    Place Valin-de-la-Vaissière Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé par le incendies qu'ils provoquèrent détruisirent le premier et endommagèrent la seconde. La reconstruction du de la place Louis-XII promis à la démolition, et en bord de place Louis-XII un îlot d'habitation. Il entérinait ainsi la démolition de ce qui subsistait de la halle métallique, et le projet de nouveau marché était déplacé rue des Jacobins. La mise en œuvre de ce projet tarda et celui-ci fut, peu à peu, très relogement, fut un temps repoussé avant d'être déplacé à la fin des années cinquante, vers la ville haute et la halle aux grains. La construction de l'îlot d'habitation et de commerce en bordure sud de la place Louis-XII était lui tributaire de la démolition du marché, sa reconstruction fut donc longtemps repoussée, la démolition du marché n'intervenant qu'après l'ouverture du nouveau marché en 1961. L'idée de place Valin-de-la-Vaissière, du nom du commandant des Forces françaises de l'intérieur (FFI) du Loir-et
    Référence documentaire :
    -la-Vaissière 1964 - 1979. Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière et de la place Louis-XII. 1976-81.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Valin-de-la-Vaissière s'ouvre sur le quai de la Saussaye et communique avec la place Louis -XII. Elle est à la frontière de la zone non détruite et de la zone reconstruite : au nord et à l'est architectural très hétérogène. Les immeubles de la reconstruction eux-mêmes sont variés : ils y ont en effet été bâtis entre le début des années cinquante et la fin des années soixante. En outre, sur sa façade est , ces immeubles présentent leur façade "intérieure" et leur garage. Le centre de la place est occupé
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place Valin-de-la-Vaissière
    Appellations :
    place Valin de la Vaissière
    Annexe :
    de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de
    Texte libre :
    Un emplacement convoité avant-guerre. Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de -la-Vaissière était occupé par deux édifices monumentaux. En bord de Loire, le collège Augustin d'extension (PAEE) de la ville, on avait prévu, à moyen terme, de déplacer le collège Augustin-Thierry dans la partie haute de la ville, impasse Lavallière, et de rassembler les marchés sur un site proche de la poissonnerie pour consacrer leur emplacement ainsi libéré à la construction d'un nouvel hôtel de ville ou d'un nouvel hôtel des postes. Ce projet n'aboutit pas avant la guerre mais il témoigne néanmoins de l'intérêt provoquèrent détruisirent le collège Augustin-Thierry et endommagèrent la halle métallique. Ce nouvel état de fait aurait pu voir le projet du PAEE refaire surface. Mais, si la reconstruction du collège ne fut une solution plus économique en raison de l'ampleur de la tâche de reconstruction. Les projets fêtes qui remplacerait le théâtre de la place Louis-XII et en bord de place Louis-XII un îlot
    Illustration :
    Cette vue aérienne de la ville en 1935 témoigne de l'occupation avant-guerre de l'espace de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière : deux édifices monumentaux le collège Augustin-Thierry et le marché Avant-guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé en bord de Loire La place, encore occupée par les baraquements et l'ancien marché, vue aérienne, 1951 Vue aérienne de la place en 1968 : elle est alors occupée par un parking de plein air Coeur de l'îlot D, ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière. IVR24_20114100657NUC4A Vue depuis la rive gauche. IVR24_20114100646NUC4A
  • Place de l'allée de la Belle-Fille
    Place de l'allée de la Belle-Fille Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Historique :
    Prévue dès le premier plan-masse de la seconde tranche du Secteur Industrialisé, daté du 18 juillet 1958, la place de la Belle-Fille évolue dans les plans ultérieurs d'un volume carré à un volume évolution sensible n'est depuis intervenue dans l'aménagement de l'espace public : la voie de desserte, en particulier, a conservé son profil d'origine. L'accès à la place depuis la voirie extérieure a toutefois davantage évolué, lors de la campagne de rénovation des bâtiments menée par l'OPAC (Office public d'aménagement et de construction de Tours) au milieu de la décennie 1990. Le passage sous le bâtiment 3 a été
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place de la Belle-Fille forme un espace quadrangulaire de 52 mètres sur 72 mètres, clos sur les stationnement n'existant à l'intérieur de la place, l'utilisation de la chaussée par les automobiles est restreinte, respectant l'esprit initial de la voie de desserte. Bien que peu fréquentée, la voirie est toutefois nettement séparée de l'espace central dédié à la détente par une haie végétale et des alignements discontinus d'arbres. Le cœur de la place, propriété foncière de l'OPAC de Tours, est occupé par des jeux pour
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Titre courant :
    Place de l'allée de la Belle-Fille
    Appellations :
    place de l'allée de la Belle-Fille
    Illustration :
    Plan de situation. La place de l'allée de la Belle-Fille se situe au sud-ouest du quartier du Vue aérienne des bâtiments 3, 4, 5 et 6 (en bas à gauche de la photo) qui bordent la place de l'allée de la Belle-Fille - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 531
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur la rue Denis-Papin, ouverte dans la seconde moitié du XIXe. Il manquait alors, de l'avis des Blésois , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En effet, la rue Denis-Papin ayant été réduite à l'état de ruine dans sa partie sud et jusqu'au pont lors pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles préservées par l'ouverture de deux voies nouvelles rayonnantes. Ils dessinèrent enfin la discipline d'architecture sobre et élégante à laquelle la construction des immeubles devait être soumise. La reconstruction de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la cérémonie de pose de la première pierre de la reconstruction de la ville par le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la
    Référence documentaire :
    Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La tête de pont rive droite et ses abords. La
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le château, la cathédrale, le grand-escalier Denis-Papin. Une ordonnance d'architecture a été appliquée à la place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre îlots donnant sur la place y présentent une façade incurvée de quatre travées chacune. Ces façades carrefour automobile limitant de fait leur valeur d'usage. La couverture à longs pans en forte pente est triangulaire, manifestent également subtilement cette hiérarchie spatiale. Les façades sont, aussi , fortement structurées : les travées sont soulignées par l'encadrement en pierre saillant des baies. La d'attique sur la rue Denis-Papin, est très délicatement dessinée. La corniche de la partie sur la place est
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Appellations :
    place de la Résistance tête de pont de la rive droite
    Annexe :
    obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de notamment pour l'éducation nationale. Il construisit des écoles à Paris, coordonna la construction du lycée nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois. Après la Libération, il fut affecté à la reconstruction des villes de spéciale d'architecture, il développa une carrière protéiforme touchant à l'architecture, la décoration, la mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la
    Texte libre :
    Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois l'ingénieur Jacques Gabriel (voir le dossier disponible sur la base de données "Architecture et Patrimoine modifier la traversée de la ville. En effet, alors que le nouveau pont, décalé légèrement en amont par rapport au précédent, n'était plus dans l'alignement de la Grande Rue, on ne procéda pas au percement d'une nouvelle voie dans l'axe du pont. En revanche, la reconstruction du pont s'accompagna de la volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier , la construction d'un nouvel hôtel de ville en 1777, et la suppression des anciens ports pour l'impulsion de la municipalité d'Eugène Riffault, qu'une série de grands travaux fut entreprise. La rue du Prince-Impérial -actuelle rue Denis-Papin- fut percée dans l'axe du pont et ouverte à la circulation en 1865. La percée de cette voie fut donc tardive et il manquait encore à la veille de la guerre une place
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement de la tête de pont mise en valeur par la superposition du cadastre Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur l'aménagement de la tête Projet d'aménagement par H. Lafargue et P. Robert-Houdin, détail sur la rive droite, 19-07-1940 Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur la rive droite, 14-10 Etude spéciale d'architecture par Nicod et Billard : façade principale sur la Loire, 1943 La tête de pont avant-guerre, vue depuis la rive gauche. (Collection particulière, B. Guignard Vue aérienne de la tête de pont avant-guerre, vers 1935. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont vers 1935-38. (Collection particulière, B. Guignard). IVR24_20124100260NUC2AB La tête de pont vers 1935-38. La rue du Commerce y rejoignait la rue Denis-Papin. (Collection La place de tête de pont en 1939. L'entrée de la rue Denis-Papin était encadrée par la Banque de
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    , et par deux pâtés de maisons détruits entre 1819 et 1823. A la veille de la guerre, après des aménagements successifs, la place était très exiguë mais néanmoins monumentalisée par le grand marché le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui ne furent qu'endommagés, rien ne subsista entre les contreforts du Château et la Loire. Les projets proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le détruire une partie du théâtre et de supprimer la rue des Violettes en contrebas des remparts, en ne reconstruisant pas d'îlot entre elle et la place Louis-XII. Cependant, Charles Nicod dut revoir sa copie afin d'intégrer, à la demande de la ville, une salle des fêtes en remplacement du théâtre. Dans son plan de 1942 Valin-de-la-Vaissière. Ce changement eut pour conséquence le déplacement du marché vers l'ouest, le long de la rue des Jacobins, et son remplacement par des projets d'immeubles d'habitation. En 1942-43
    Observation :
    La place est intégrée au secteur sauvegardé. Elle bénéficie en outre du périmètre lié à la protection de la fontaine Louis-XII (classement par liste de 1840).
    Référence documentaire :
    AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par AC Blois. Série Z : 13 Z, fonds André Aubert : 13 Z 10. Blois, restauration de la place Louis XII -la-Vaissière 1964 - 1979. . Les études architecturales qui s'y rapportent. La place Louis-XII, les remparts, le déplacement du marché couvert et la construction d'une salle des fêtes appelée à remplacer le théâtre. La dépêche. 30 AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3193. Blois, murs de soutènement de la place du château. 1943-47. Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière et de la place Louis-XII. 1976-81. Cinq immeubles restent à construire pour que les abords de la place Louis-XII prennent leur aspect définitif. La Nouvelle République, 15-01-1962.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Louis-XII se situe, en ville basse, entre fleuve et château. Aux pieds des remparts et des grands degrés, elle communique avec la place Valin-de-la-Vaissière. Point de convergence de nombreuses délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est toujours à son emplacement d'origine et fait face à la rue des Orfèvres. Le bâti qui l'entoure est de fonction de logement. La place est ombragée par de grands arbres et en grande partie
    Annexe :
    de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de
    Texte libre :
    Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au espace un peu plus étendu par la destruction des maisons situées entre le théâtre et la rue des Orfèvres fontaine circulaire centrale, remplaçant la fontaine Louis-XII. Ce projet ne fut que partiellement suivi , seuls ses deux premiers objectifs étant réalisés. A partir de 1822, la place prit donc le nom de place Louis-XII. Le projet fut poursuivi lorsqu'en 1869, l'architecte Jules de la Morandière, également chargé de l'aménagement de la place Victor-Hugo, reconstruisit la façade principale du théâtre sur la place Louis-XII. Enfin, la fonction commerciale de la place fut confirmée par la reconstruction de la halle selon les principes de l'architecture métallique par l'architecte Albert Renou en 1890. La place Louis -XII, exiguë et monumentale, disparaît sous les bombes de 1940 A la veille de la guerre, la place postales de l'époque. Cette place fut ravagée par les bombes et le feu en juin 1940. A l'exception de la
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement de la place Louis-XII mise en valeur par la superposition du plan de Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin intégrant un projet d'agrandissement de la place Louis-XII, 14-10-1940 (détail). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 Esquisses pour l'étude spéciale d'architecture pour la place Louis-XII par André Aubert, 1942-43 Esquisse pour l'étude spéciale d'architecture pour la place Louis-XII par André Aubert, 1942-43 Etude spéciale d'architecture par André Aubert : façade sud-est de la place Louis-XII, 1943 Etude spéciale d'architecture par André Aubert : façade sur la fontaine, 1943. (Archives Etude spéciale d'architecture par André Aubert : vue sur les remparts et la terrasse, 1943 Etude spéciale d'architecture par André Aubert : vue sur la fontaine déplacée en bas des grands Projet de reconstruction du mur de soutènement de la place du Château. Plan du sous-sol de la rue
  • Place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret
    Place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret Blois - rive droite - place Victor-Hugo avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin rue Pont-du-Gast - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré 2011 DM non cadastré domaine public
    Historique :
    reliant la gare de chemin de fer à la place Victor-Hugo. Cette dernière, au pied de la monumentale façade des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation vers ses trois pôles : la ville basse, la ville haute, le coteau. L'ensemble était alors d'une grande Château, la gare de chemin de fer, l'usine de chaussures Rousset, l'école de garçons Victor-Hugo et un l'occasion de la reconstruction et de l'aménagement de la ville pour s'y atteler. Pour l'amélioration de la circulation automobile, Charles Nicod proposa l'ouverture de plusieurs voies nouvelles : une rue reliant la rue Gallois et la rue du Pont-du-Gast (coupant la rue rampe Chambourdin), une rue reliant la rue du Pont-du-Gast avec la rue de l'usine à gaz, et le dédoublement de la rue du Pont-du-Gast par un tronçon prestigieuse, il envisagea de rétablir la ligne de verdure de l'avenue, de supprimer les activités industrielles rejetées aux marges de la ville selon la logique du zonage, de créer un vaste espace public et
    Référence documentaire :
    AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par Blois. Les études architecturales qui s'y rapportent. L'aménagement des abords de la place et de l'avenue V.-Hugo avec la construction de l'Hôtel des Postes et d'un nouveau groupe scolaire. La dépêche du conditions, l'emplacement des Lices peut être sérieusement envisagé. La Nouvelle République. 3 avril 1946.
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de notamment pour l'éducation nationale. Il construisit des écoles à Paris, coordonna la construction du lycée nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois. Après la Libération, il fut affecté à la reconstruction des villes de
    Texte libre :
    -Laigret - était avant-guerre une voie au fort dénivelé reliant la gare de chemin de fer à la place Victor -Hugo. Elle constituait la principale voie centrale reliant la ville basse à la partie nord-ouest de la ville, n'étant doublée que par l'étroite rue du Pont-du-Gast. La place Victor-Hugo, au pied de la monumentale façade des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation vers ses trois pôles : la ville basse, la ville haute, le coteau. L'ensemble était alors d'une grande évoquaient son caractère historique d'axe reliant le Château et la forêt de Blois. A l'autre extrémité, la était installée depuis 1866 sur de vastes terrains cédés par la ville, tandis que le terrain de l'ancien -Hugo et un jardin. Elle débouchait sur la place Victor-Hugo qui avait fait l'objet à la fin du XIXe siècle d'un aménagement en square selon les plans de Jules de la Morandière. Donnant sur la place depuis 50 ans", l'architecte blésois Arsène Lafargue, regrettant l'implantation de la gare de chemin de
    Illustration :
    Quartier Victor-Hugo : évolution de la voirie de 1941 à nos jours. IVR24_20124100402NUDA Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 14-10-1940. (Archives Commissariat à la Reconstruction, département de Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan Commissariat à la Reconstruction, département de Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan Plan d'aménagement du jardin public de la place Victor-Hugo, par Georges Labro, validé en avril La place Victor-Hugo dans les années 1900 : les bâtiments de l'ancien collège jésuite accueillaient La place Victor-Hugo dans les années 1900 : la chaussée carrossable passe devant le parvis de Vue aérienne de Blois dans les années trente. On aperçoit entre le château et la gare, l'avenue La rue Laigret avant les travaux de mise en valeur, vue depuis le sud-ouest, sans date. (Collection La rue Laigret avant les travaux, vue depuis le nord-ouest, sans date. (Collection particulière, B
  • Place du Château
    Place du Château Blois - rive droite - place du Château - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    La place du Château qui s'étend à l'Est de l'aile Louis-XII du monument était avant la guerre 1940 et l'incendie qu'ils déclenchèrent détruisirent la totalité des immeubles bordant son côté sud flammes qui ravageaient la ville n'atteignent pas le monument. La question de l'aménagement de la place du Château, place centrale, prestigieuse et dominant la ville, fut de celles qui suscitèrent le plus de polémique dans le contexte de la reconstruction de Blois. Le débat se concentra sur la question de la reconstruction des immeubles qui avant les destructions de juin 1940 bordaient le côté sud de la place en une ligne continue. La solution préconisée par Charles Nicod de ne pas les reconstruire l'aménagement de la place. Son projet proposait de créer un nouvel écrin pour le Château, écrin architectural et d'ormes taillés en rideau. La vaste terrasse surplombant la place Louis-XII, ainsi délimitée, devait être plantée de trois parterres à la française en broderies et être ponctuée à l'est et à l'ouest par des
    Référence documentaire :
    Urbanisme, juin 1943, n°91 ("Vallée de la Loire, reconstruction"). HUBERT-FILLAY. La Reconstruction de Blois : la place du Château, le nouvel Hôtel des Postes. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. n° 260-261-262, Octobre-novembre-décembre 1941, p. 21-24. AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3193. Blois, murs de soutènement de la place du château. 1943-47. Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place du Château s'étend à l'est de l'aile Louis-XII du Château, sur l'éperon rocheux, entre la place Louis-XII et la place Victor-Hugo. On y accède sur le côté nord, depuis la place Victor-Hugo, par une rue en pente douce passant devant la salle des États, et depuis la place Louis-XII et la ville basse, par les petits et les grands degrés du Château. La place est de forme triangulaire. Son côté ouest est constitué par la façade Louis-XII du château, une maison du XIXe, maintenant occupée par la Maison de la Magie lui fait face. Une allée plantée d'une double rangée d'arbres perpétue la limite sud de la place avant-guerre. Un jardin à la française se déploie au sud de cette allée, sur une terrasse
    Annexe :
    HUBERT-FILLAY. La Reconstruction de Blois : la place du Château, le nouvel Hôtel des Postes. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. Octobre-novembre-décembre 1941, n° 260-261-262, p. 21-24 . (extrait) Dès la fin de l'année 1941, l'érudit et grand défenseur du patrimoine blésois, Hubert-Fillay appelle de ses vœux un projet de nouvelle place du Château qui annonce déjà les grandes lignes de la proposition de Nicod. "Le déblaiement de la basse ville sinistrée conduit à certaines réflexions sur la dans la masse de la Cité, apparaissent sous un jour nouveau. Par exemple, la façade Louis XII du arrive au milieu du pont de Blois, on constate que la merveille de Blois, son "enseigne", comme l'a dit un haut fonctionnaire du département, la fleur même de la Cité, c'est le palais du "Père du Peuple ". Il suffit de contempler ce chef d’œuvre, ces bâtiments à la couleur rose tendre, soulignés par la entre la vallée de la Loire et le Château, de tendre un écran devant la merveille révélée. Que l'on
    Texte libre :
    La place du Château détruite en 1940. La place du Château qui s'étend à l'est de l'aile Louis-XII était avant la guerre bordée sur ses deux autres côtés par des maisons et des hôtels particuliers, qui comportaient pour la plupart deux étages carrés comme en témoignent les cartes postales d'avant-guerre. Sur le détruisirent la totalité des immeubles bordant le sud de la place du Château. Les hôtels d'Amboise et d'Epernon , dans l'entourage immédiat du Château, furent dynamités afin que les flammes qui ravageaient la ville n'atteignent pas le monument. Le mur de soutènement qui délimitait la terrasse au sud et auquel étaient adossés avant-guerre les immeubles de la rue des Violettes se trouva découvert sur une longueur de plus de cent mètres. Dans la période de déblaiement qui suivit, et qui fut l'occasion pour les historiens et archéologues de la ville de mener rapidement quelques opérations de fouilles, le docteur Lesueur trouva dans les décombres de la place du Château des fragments lapidaires qui apportèrent des éléments nouveaux
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement de la place du Château mise en valeur par la superposition du plan de Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive droite, 14-10-1940 (détail depuis le milieu du pont montrant le dégagement de la façade Louis XII. IVR24_20104101000NUC2A depuis le fond de la place. IVR24_20104101001NUC2A Etude spéciale d'architecture par Charles Dorian : façade sur la Loire, 1943 Projet de jardins pour la place du Château, par Charles Dorian, vers la fin des années quarante Projet d'aménagement de l'extrémité est de la place du Château, par Charles Dorian, 04-1949 Projet de jardins pour la place du Château, détails et fontaine ouest, 12-1949 Projet de fontaine à l'ouest de la place du Château par Charles Dorian,12-1949 Projet de niche pour la terrasse est par Charles Dorian, vers 1951. IVR24_20114100189NUC2A
  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Historique :
    ensemble architectural prolongé le long de la rue Nationale par une longue enfilade de façades ordonnancées transversales partant de la place de tête de pont, ainsi qu'un front bâti de style néoclassique. Le successeur bâtiments monumentaux disposés de part et d'autre de la tête de pont et une ordonnance architecturale des bâtiments donnant sur la place au débouché de la rue Nationale. La construction de cet espace urbain , débutée en 1951 et achevée en 1962, ne voit finalement pas la réalisation des voies transversales, un temps envisagées. Enfin, des deux bâtiments monumentaux prévus pour structurer la tête de pont, seule la
    Référence documentaire :
    Trois jours avant la fin de l'année... Où en sont les projets de reconstruction de la place Anatole -France et de la bibliothèque municipale ? / La Nouvelle République, 28 décembre 1949. Impr. photoméc. n Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°31423). (cf. illustration n° IVR24_19873702118N). Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°1471), cf. illustration n° IVR24_19873702092N. Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°6201). (cf. illustration n° IVR24_19873702089N). inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°19255), cf. illustration n° IVR24_19873702071N. Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°51031). (cf. illustration n° IVR24_19873701569P). Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°19245). (cf. illustration n° IVR24_19883703317N). Photogr. pos., [197?]. Par Henrard, Roger (photographe). (service Patrimoine et Inventaire de la AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 8. Etude du projet de reconstruction
    Description :
    L'entrée de ville monumentale se compose du pavillon de la bibliothèque municipale, de deux ensembles d'immeubles édifiés parallèlement à la Loire au sud de la place Anatole-France et d'un ensemble de magasins-terrasses construits de part et d'autre de la rue Nationale. Les façades ordonnancées des cet aménagement urbain. Située au croisement de deux axes routiers importants, la place Anatole bordure de Loire. Une ordonnance architecturale, proche de celle définie pour la rue Nationale, est appliquée sur les façades des immeubles au sud de la place : même parement de pierre calcaire agrafée à une brique. Les magasins-terrasses en rez-de-chaussée sont établis sur une portion élargie de la rue Nationale, comprise entre la place Anatole-France et l'axe est-ouest des rues du Commerce et Colbert. Leur
    Texte libre :
    Témoin des désirs de rationalisation et d'embellissement de l'espace urbain de la fin du 18e siècle vaste place aux terrasses plantées. Encadrant le haut de la rue Nationale, deux bâtiments identiques s'élevaient face à la Loire, préludes à la longue enfilade de façades ordonnancées qui faisaient la renommée de la ville. La destruction de l'entrée monumentale nord de Tours Première zone détruite de Tours en 1942 se caractérise principalement par une maîtrise du flux de la circulation au débouché du pont . La rue Nationale élargie est complétée par deux nouvelles voies biaises partant de la place Anatole néoclassique sur le pourtour de la place, qui reprend les anciens gabarits des édifices détruits. Les nouvelles vagues de bombardements qui frappent la ville en 1943 et 1944, comme le sinistre du quartier de la gare imposent une réévaluation générale du plan Lefèvre à la Libération. Nommé urbaniste en chef, Jean depuis la place Anatole-France. Son projet prolonge en effet les deux percées diagonales en direction de
    Illustration :
    Etudes en élévation pour les pavillons de la tête de pont, P. Patout arch., 5 novembre 1947 Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., publié dans La Nouvelle République le 28 décembre Vue de la place Anatole-France depuis le square Rabelais, [1er quart 20e siècle]. (archives Vue aérienne de l'entrée nord, 1938. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue de la place Anatole-France après les destructions de juin 1940. (archives municipales de Tours Vue aérienne de l'entrée nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne de l'entrée nord, 1951. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue de la maquette de l'entrée nord, 1951. (ministère de l'écologie, du développement durable, des Vue de la maquette de l'entrée nord, 1952. (ministère de l'écologie, du développement durable, des Vue de la maquette de l'entrée nord, 1952. (ministère de l'écologie, du développement durable, des
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La place Saint-Denis porte depuis 1833 le nom auquel elle répondait déjà avant la Révolution puis sous la Restauration (1815-1830). Sous la Première République (1792-1804), elle avait été rebaptisée la place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti urbain. Elle se trouvait en bordure de la place Saint-Denis. La place était également bordée du cimetière Saint-Denis et de l'hôtel Dieu. La place Saint-Denis est l'une des trois grandes places d'Amboise, que sont le Carroir au pied du château et la place du grand marché (actuellement place Richelieu). Elle -Denis est édifiée, jusqu'à la fin du XIVe ou tout début du XVe siècle, au cours desquels on construit la seconde enceinte urbaine, la ville d'Amboise demeure scindée en deux pôles, celui installé au pied du
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se devait d'être pavé pour améliorer la circulation et l'hygiène de la ville. Les auteurs qui nous ont précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint -Denis - dite encore Galaffre - et non le Carroir Saint-Denis. La porte Saint-Denis se situait à la rencontre de la seconde enceinte urbaine et de la rue Nationale, soit à plus de 300 m de la place.
    Illustration :
    Vue générale de la place Saint-Denis depuis l'extrémité de la rue Nationale. IVR24_20083700596NUCA
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    fut l'un des pôles de développement de la cité amboisienne. Il semble qu'à la fin du Moyen Âge l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée ancien et avoir été implanté sans doute dès la première église fondée par Saint-Martin. L'abbé Bosseboeuf taillés dans une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercle aussi en pierre ». Il ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la était entouré de tombes. Il devait certainement y avoir des sépultures dans l'église même, mais la issue d'une famille de maîtres maçons que l'on retrouve dans les comptes de la ville tout au long du des faubourgs de cette ville, éloignée de la dernière maison habitée dudit faubourg de 191 toises 4
    Référence documentaire :
    LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Localisation du cimetière Saint-Denis à Amboise Dans les archives de la ville Guillaume Galiene d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere jusqu'au pavé estant davant l'ostellerie ou pend pour enseigne la teste noire (...) ». Deux études précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 siècle, les maisons du carroir », en citant la cote CC 119, f° 33 pour la première et CC 208, 1504, f° 33 pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis Saint-Denis jusqu'au Carroir, et non pas réellement la saturation du cimetière. Malgré cette divergence
  • Amboise : place Richelieu
    Amboise : place Richelieu Amboise - place Richelieu - en ville
    Historique :
    La place Richelieu a reçu ce nom dans les années 1980. Avant la Révolution, elle répondait au nom de Place du Grand marché. Sous la Première République (1792-1804), elle devenait la place de la République, puis sous le Premier Empire (1814-1814), la place du Commerce. Sous la Restauration (1815-1830 . Cette place est l'une des trois grandes places de la ville d'Amboise. Située hors les murs, elle disposait de davantage d'espace que le Carroir et de moins de passage que la place Saint-Denis. Les foires marchés s'y déroulaient aussi, mais dès le milieu du Moyen Âge, la vie économique de la ville se tourna vers le passage de la route d'Espagne. La place du Grand marché était alors réservée aux foires de se développe ; en 1257, la place Richelieu est déjà appelée le Vieux marché. À la fin du XVe siècle , la situation change à nouveau. Le comblement des marais permet le développement dès 1491 du quartier transverse a aller de ladicte ville par la porte neufve au grant marché ». Dès lors, il n'était plus
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement de 1834, rue Rapin. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise, plan d'alignement de 1835, place du Commerce. (Archives Communales de la ville d'Amboise GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1834, rue Rapin. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement de 1835, place du Commerce. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Vue générale de la place Richelieu. IVR24_20083700548NUCA
  • Amboise : place Michel Debré
    Amboise : place Michel Debré Amboise - place Michel-Debré - en ville
    Historique :
    La place Michel Debré était à l'origine une rue bordée de maisons de chaque côté. Le rempart fut dégagé sous Louis-Philippe et seules les maisons lui faisant face furent conservées. Avant la Révolution , elle recevait le nom de rue du Château ; de la Première République au Premier Empire (1792-1814), elle était la rue de la Citadelle. En 1833, elle recouvra l’appellation de rue du Château. Aujourd'hui la place Michel Debré regroupe l'ancienne place du château et l'ancienne rue du château. La place du château se trouvait à l'intersection des rues de la Concorde, François Ier et Nationale. Elle était le lieu le plus animé de la ville médiévale. Par une donation de Geoffroy Martel à Lisois de Basogers , nous savons que dès le milieu du XIe siècle le marché s'y déroulait. Cette place était le carroir de la ville. Elle était également le lieu où se séparaient la route d'Espagne de la route de Montrichard, ou encore le lien entre la ville et le Petit Fort avant qu'ils ne soient rassemblés en 1469. Sur le plan
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    faisant face au château. La lecture du plan cadastral dit napoléonien nous apprend que le parcellaire bordant la rue y est particulièrement lanièré. Les parcelles sont très profondes et communiquent parfois avec une rue parallèle. Nous y avons retrouvé la seule maison datant du XIIIe ou XIVe siècle. D'autres vestiges de cette époque ont été identifiés rue de la Concorde, mais ce sont principalement des caves. Les particularités de la place se lisent, depuis le promontoire du château, dans les variations de hauteur des toits
    Illustration :
    Vue générale de la place Michel Debré depuis le promontoire du château. IVR24_20083700124NUCA Vue de la place Michel Debré depuis l'ancien carroir situé à l'intersection de la rue Nationale
  • Amboise : placette Saint-Florentin
    Amboise : placette Saint-Florentin Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    La dénomination de Placette Saint-Florentin est récente. Elle n'apparaît jamais, même sous un autre nom dans les comptes de la ville. Avant la construction de l'église, se tenaient à cet emplacement le mur de l'enceinte de la ville et la porte Saint-Simon qui devait s'ouvrir approximativement à l'endroit de l'actuelle rue François Ier. Cette porte tenait son nom de la chapelle Saint-Simon assise au -dessus de la porte même. La chapelle était attenante à l'ancienne halle au blé - ou encore Anonnerie - construite le long des murs de la ville. L'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin a été construite, à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale de l'église Saint-Florentin et de l'hôtel sur la placette Saint-Florentin
  • Amboise : place dite Mail Saint-Thomas
    Amboise : place dite Mail Saint-Thomas Amboise - mail Saint-Thomas - en ville
    Historique :
    Cette grande place ne se trouvait pas dans les murs de la ville. Elle était séparée de l'enceinte une partie de la Grande place du marché, qui porte aujourd'hui le nom de place Richelieu. Son toponyme vient de l'ancien prieuré Saint-Thomas, fondé au début du XIIe siècle par Hugues Ier d'Amboise, dont la chapelle est encore visible sur le plan cadastral dit napoléonien (parcelle 1009 de la section A 1 ). Plusieurs vues anciennes d'Amboise présentent la place depuis le sud-ouest de la ville, notamment " La vue des champs de Rigaud" (1761). On constate que la ville n'était pas urbanisée de ce côté et que ce fut
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale du mail Saint-Thomas, en direction de la place Richelieu. IVR24_20083700546NUCA Vue générale du mail Saint-Thomas, en direction de la place Richelieu. IVR24_20083700545NUCA
  • Place Saint-Paul
    Place Saint-Paul Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville
    Historique :
    retenu pour cette place ne rendait toutefois sa réalisation possible qu'à moyen terme, dans la mesure où il était situé dans la troisième zone de libération des terrains. La reprise complète des plans du sud du secteur industrialisé, à l'été 1958, conduisit à la conception d'une volumétrie proche de l'état définitif. Bien plus étendue que dans les premiers projets, la place Saint-Paul offrait désormais centre administratif y fut également un temps prévu. L'aménagement de la place Saint-Paul fut toutefois difficultés financières. Une église provisoire fut ainsi aménagée au sud de la place, l'emplacement définitif années 1960, la partie occidentale, initialement prévue comme espace vert, étant finalement dévolue à l'accueil du marché jusqu'alors situé place du Commandant-Tulasne. La faillite des établissements Billard permit finalement l'aménagement de la place et des immeubles alentours à la fin de la décennie 1960 . L'église définitive fut, quant à elle, achevée en 1972. La physionomie des espaces publics n'évolua guère
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Saint-Paul présente un plan quadrangulaire délimité au nord par le bâtiment 19, à l'est par son presbytère, en légère surélévation par rapport à l'espace alloué à la circulation automobile , des stationnements séparant l'espace vert de la voie de circulation. L'extrémité est de la place plate-bandes fleuries. La moitié occidentale de la place Saint-Paul fait l'objet d'un aménagement
    Illustration :
    Plan de situation. La place Saint-Paul se situe au sud-ouest du secteur urbain du Sanitas Vue générale de la place Saint-Paul et des bâtiments U et 19. IVR24_20113702469NUC1A Vue de la façade sud de l'église Saint-Paul. IVR24_20113702317NUC2A
  • Place de l'allée de Cheverny
    Place de l'allée de Cheverny Tours - Quartier du Sanitas - allée de Cheverny - en ville - Cadastre : 2010 CR 62
    Historique :
    côtés par des immeubles d'habitation disposés en U trouve son expression la plus représentative dans l'ensemble délimité par les bâtiments H, I et J, réalisés dans le cadre de la première tranche du Secteur l'architecte Jacques Henri-Labourdette, en janvier 1955. Les dimensions de la place sont alors délimitées par de Cheverny, voie de desserte ceinturant l'espace central de la place, a depuis conservé son profil la réalisation de places de stationnement, parallèlement à la construction de l'opération Blaise
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble formé par la place de l'allée de Cheverny et par les bâtiments H, I et J forme une composition architecturale caractéristique de la production de Jacques Henri-Labourdette. Marquée par par des places de stationnement. La géométrie de l'ensemble est soulignée, pour l'observateur regardant en direction du nord, par la masse du bâtiment D qui surplombe en arrière-plan le bâtiment I, tout en en reprenant l'esthétique, ainsi que par le contrepoint créé à l'angle nord-ouest du groupe par la d'entrée des immeubles. Un passage piéton, formant un porche sous le bâtiment I, permet la liaison entre le
    Illustration :
    Vue aérienne de la construction des immeubles H, I et J, au milieu à droite de la photo (le long
  • Cimetière de Notre-Dame, actuellement place Sully
    Cimetière de Notre-Dame, actuellement place Sully Nogent-le-Rotrou - - place Sully - en ville
    Historique :
    agrandissements sont effectués devant l’afflux des paroissiens. La translation du cimetière est décidée en 1850 . Le champ du calvaire est cédé par la ville afin d’y implanter le nouveau cimetière Notre-Dame . L’ancien cimetière est fermé en 1853 puis aliéné en 1883, avant d'être remplacé par la place Sully.
    Référence documentaire :
    p.29 SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint
    Description :
    La place est située le long des pentes du plateau Saint-Jean. Elle est assise sur une patte d'oie
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