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  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Historique :
    Après la destruction du quartier nord en juin 1940, le parcellaire compris entre les rues du desservie par un réseau de voies secondaires. André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de place. L'implantation des quatre îlots D, E, L et M est définitivement fixée par le premier plan de ensuite de 1948 à 1952. En octobre 1951, le conseil municipal baptise officiellement le secteur des noms
    Observation :
    ordonnance architecturale rappelle l'agencement des places royales du 17e siècle, sur le modèle de la place place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François
    Référence documentaire :
    photographie accompagnant le programme d'aménagement. Photogr. pos. n. et b. : élévation Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives Tirage annoté : plan dressé le 5 octobre 1950, modifié le 10 novembre 1950. Auteur inconnu Tirage : plan dressé le 7 novembre 1953. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Série W Tirage : plan dressé le 6 juillet 1950. Par Pierre Patout (architecte) ; André Le Roy (architecte Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 11. Voeux formulés par le "Groupement [Projets de reconstruction du quartier nord publiés par le quotidien La Dépêche] / Groupement des [Plan d'aménagement et de reconstruction du quartier nord publié par le quotidien La Dépêche Ville de Tours. Îlot D / André Le Roy. 1:200. 10 juin 1947. 1 extrait de tirage : élévation des
    Description :
    Halles. Reprenant sensiblement le tracé de l'ancienne rue Richelieu, la rue du Maréchal-Foch forme un angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent du deuxième étage, pour les deuxième et sixième travées seulement. Le troisième étage présente un alignement de fenêtres avec le même garde-corps. Toutes ces ouvertures bénéficient d'un encadrement en pierre motifs ornementaux différents, ces portes apparaissent comme le seul élément de variation de la composition. Le centre de la place est agrémenté d'arbres et de massifs, plantés symétriquement le long des jardins classiques, et concourt à renforcer le sentiment d'unité qui se dégage de ce secteur reconstruit.
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les un jardin public ou à l'édification d'une nouvelle bibliothèque. Cette idée est reprise dans le plan 70 mètres directement ouvert sur la rue Nationale, entouré d'immeubles édifiés "dans le style du 18e
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire, 23 août 1940 Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Elévation des façades des îlots D et L place de la Résistance (extrait), André Le Roy arch., 10 . Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534 Façades des îlots E et M formant le côté est de la place. IVR24_20103701016NUC2A Façades des îlots M et L formant le côté sud de la place. IVR24_20103701017NUC2A Façades des îlots L et D formant le côté ouest de la place. IVR24_20103701106NUC2A
  • Cimetière de Notre-Dame, actuellement place Sully
    Cimetière de Notre-Dame, actuellement place Sully Nogent-le-Rotrou - - place Sully - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le cimetière de l'hôtel-Dieu est attesté en 1200, il n'est pas localisé. En 1802, il devient le . Le champ du calvaire est cédé par la ville afin d’y implanter le nouveau cimetière Notre-Dame
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Série B : article 280, Fol. 2. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. 1468. charte 108 (v. 1200) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789 p. 193 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre planche 5 JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926. p.29 SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    La place est située le long des pentes du plateau Saint-Jean. Elle est assise sur une patte d'oie
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - place Sully - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    aménagements successifs, la place était très exiguë mais néanmoins monumentalisée par le grand marché métallique et le théâtre, paré d'une nouvelle façade néo-classique. Cette place fut ravagée par les bombes et le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le Valin-de-la-Vaissière. Ce changement eut pour conséquence le déplacement du marché vers l'ouest, le long théâtre et du marché et le déplacement des baraques, durèrent de 1947 à 1966, de la restauration des remparts à l'aménagement de la place. Entre sa conception en 1942 et la fin de son aménagement en 1966, le
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction . Les études architecturales qui s'y rapportent. La place Louis-XII, les remparts, le déplacement du marché couvert et la construction d'une salle des fêtes appelée à remplacer le théâtre. La dépêche. 30
    Description :
    toujours à son emplacement d'origine et fait face à la rue des Orfèvres. Le bâti qui l'entoure est avec le réseau exiguë de rues anciennes situé à l'ouest à proximité immédiate.
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 . Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962. Il : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950 -1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29 -35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois
    Texte libre :
    espace un peu plus étendu par la destruction des maisons situées entre le théâtre et la rue des Orfèvres , et de construire une halle aux légumes, une façade de style néo-classique pour le théâtre et une , seuls ses deux premiers objectifs étant réalisés. A partir de 1822, la place prit donc le nom de place Louis-XII. Le projet fut poursuivi lorsqu'en 1869, l'architecte Jules de la Morandière, également chargé postales de l'époque. Cette place fut ravagée par les bombes et le feu en juin 1940. A l'exception de la et poissonnerie, par le théâtre (en partie détruit, sauf les caves considérées comme seuls éléments intéressants de cet édifice) et à l'est par un îlot d'habitations. Le groupement des sinistrés enfin émit dès septembre 1940 le souhait que la place reste fermée, intérieure, s'opposant à une place donnant sur la Loire Discussion et modification du projet de Charles Nicod, 1941-1942 Le plan proposé par Charles Nicod en 1941 , selon lui, un obstacle à la bonne visibilité du château. Parallèlement, le marché était maintenu sur son
    Illustration :
    et le marché et le théâtre lui confèrent un caractère monumental. (Collection particulière, B La place Louis-XII en ruines, sur la droite, le marché n'est qu'endommagé. (Archives communales La place Louis-XII vue depuis le bas des grands degrés du Château. IVR24_20124100461NUC4A La place Louis-XII vue depuis le sud. IVR24_20124100452NUC4A Le nord de la place Louis-XII, au pied des grands degrés, au commencement de la rue Saint-Martin
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la cérémonie de pose de la première pierre de la reconstruction de la ville par le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la . L'aménagement du rond-point a depuis été adapté à une circulation automobile plus dense. Par ailleurs, le cadre
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction de
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le château, la cathédrale, le grand-escalier Denis-Papin. Une ordonnance d'architecture a été appliquée à la horizontalement respectivement par le rythme régulier des travées soulignées et par le balcon filant du premier rez-de-chaussée en arcades, deux étages carrés, un étage attique et un étage de comble. Le mode alignée avec celle séparant le second étage-carré de l'étage-attique sur la rue Denis-Papin. La clarté de architecture du XVIIIe siècle prestigieuse et contribue à monumentaliser ponctuellement le front de Loire.
    Annexe :
    Charles Nicod (1878-1967) Né en 1878 à Levier dans le Doubs, Charles Nicod entra à l'école des obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et d'ouvrage publics et privés à Blois et dans le Blésois. A partir de 1937, il conçut, avec l'architecte Neel sollicité et chargé des déblaiements et de l'installation de baraquements provisoires. Son intérêt pour le patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la
    Texte libre :
    Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois l'ingénieur Jacques Gabriel (voir le dossier disponible sur la base de données "Architecture et Patrimoine "). Sa reconstruction n'eut de conséquences que sur le front de Loire et ne constitua pas une occasion de modifier la traversée de la ville. En effet, alors que le nouveau pont, décalé légèrement en amont par volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier , avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730, d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail de tête de pont reliant le pont et la rue pour faciliter la circulation à leur carrefour. Avec la . L'occasion était en effet donnée de créer ce qui faisait défaut depuis le percement de la rue Denis-Papin exemple, dans sa proposition publiée dans La Dépêche datée du 8 août 1940, préconisa le dégagement de la tête de pont afin d'améliorer la circulation automobile. Paul Robert-Houdin dont le plan d'aménagement
    Illustration :
    Façade de l'îlot J sur le rond-point de la Résistance, vers 1949-1950 (Archives d'architecture du Façade de l'îlot J sur le rond-point de la Résistance, vers 1949-1950. (Archives d'architecture du Vue de la tête de pont, depuis le sud-est, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du Vue de la tête de pont, depuis le sud-est, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du Le rond-point vu depuis l'ouest. IVR24_20114100683NUC4A Façade de l'îlot I sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100624NUC4A Façade de l'îlot H et angle de l'îlot I sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La place Saint-Denis porte depuis 1833 le nom auquel elle répondait déjà avant la Révolution puis place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti sont le Carroir au pied du château et la place du grand marché (actuellement place Richelieu). Elle constitue le coeur du faubourg Saint-Denis. Depuis le début du XIIe siècle, époque à laquelle l'église Saint transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le compte on ne trouve référence que de : -« [...] Quatre toises et demie de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint -Denis - dite encore Galaffre - et non le Carroir Saint-Denis. La porte Saint-Denis se situait à la
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée enserrée dans le cimetière. Ce cimetière était appelé le cimetière des Innocents. Il devait être fort ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de cinq mètres, prouvent qu'ils remontent à une haute Antiquité ». Le mur nord de Saint-Denis vu des légendes mortuaires sur le mur Nord de l'église : notamment celle de Bernard Gilles, un maçon Saint-Florentin et Saint-Denis sont déplacés. En 1774, le premier est transplanté sur une parcelle située le long de l'actuelle rue Racine. En date du 10 mars 1776, une déclaration royale somme les pieds ». Sur le plan cadastral dit napoléonien comme sur le plan d'alignement le parvis apparaît aussi dégagé que de nos jours. Sur ces plans, au chevet de l'église, des édifices apparaissent : sans doute le
    Référence documentaire :
    LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Annexe :
    ° 36 r° et CC 119, f° 33 r° : « (...) Pour avoir fait et assis le nombre de 58 toises de pave a doux d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 - ont interprété cela comme le fait que « le cimetière Saint-Denis avait atteint dès le début du XVIe pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis , semble-t-il que le paragraphe précédemment cité indique le pavage du chemin descendant depuis l'église de lecture, il reste toutefois possible que le cimetière ait été bondé dès cette époque.
  • Place du Château
    Place du Château Blois - rive droite - place du Château - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    flammes qui ravageaient la ville n'atteignent pas le monument. La question de l'aménagement de la place du Château, place centrale, prestigieuse et dominant la ville, fut de celles qui suscitèrent le plus de polémique dans le contexte de la reconstruction de Blois. Le débat se concentra sur la question de la reconstruction des immeubles qui avant les destructions de juin 1940 bordaient le côté sud de la l'aménagement de la place. Son projet proposait de créer un nouvel écrin pour le Château, écrin architectural et les petits degrés fut le préalable à l'aménagement de la place elle-même. Elle commença en 1947 après le tout début des années cinquante, Charles Dorian proposa des études pour les fontaines est et ouest étaient encore peu nombreux : le mur de soutènement était consolidé, murets, arbres et bancs délimitaient ouest et est n'étaient pas encore sortis de terre. Finalement, en septembre 1955, le Ministère de la Reconstruction et du Logement établit un nouveau contrat avec l'architecte Charles Dorian le chargeant
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. La Reconstruction de Blois : la place du Château, le nouvel Hôtel des Postes. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. n° 260-261-262, Octobre-novembre-décembre 1941, p. 21-24. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction
    Description :
    place Louis-XII et la place Victor-Hugo. On y accède sur le côté nord, depuis la place Victor-Hugo, par
    Annexe :
    HUBERT-FILLAY. La Reconstruction de Blois : la place du Château, le nouvel Hôtel des Postes. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. Octobre-novembre-décembre 1941, n° 260-261-262, p. 21-24 proposition de Nicod. "Le déblaiement de la basse ville sinistrée conduit à certaines réflexions sur la un haut fonctionnaire du département, la fleur même de la Cité, c'est le palais du "Père du Peuple blancheur du tuffeau ouvragé et par le bleu gris de l'ardoise des toitures, pour comprendre que le dégagement du Château par les évènements tragiques de juin 1940, impose aux reconstructeurs le respect du entre la vallée de la Loire et le Château, de tendre un écran devant la merveille révélée. Que l'on le souci des intérêts de Blois. On ne peut pas songer à faire du vieux neuf, à construire des larges trouées sur la vallée de la Loire, et notamment sur le pont de Blois, installer à côtés d'arbres prendre une décision. Le Château de Blois constitue une des plus belles visions du val de Loire. Sachons
    Texte libre :
    comportaient pour la plupart deux étages carrés comme en témoignent les cartes postales d'avant-guerre. Sur le détruisirent la totalité des immeubles bordant le sud de la place du Château. Les hôtels d'Amboise et d'Epernon n'atteignent pas le monument. Le mur de soutènement qui délimitait la terrasse au sud et auquel étaient archéologues de la ville de mener rapidement quelques opérations de fouilles, le docteur Lesueur trouva dans . Le débat de la reconstruction de la place du Château, 1940-1942. La question de l'aménagement de la place du Château, place centrale, prestigieuse et dominant la ville, fut de celles qui suscitèrent le plus de polémique dans le contexte de la reconstruction de Blois. Le débat se concentra sur la question de la reconstruction des immeubles qui avant les destructions de juin 1940 bordaient le côté sud de la place en une ligne continue. Le plan de l'architecte blésois Paul Robert-Houdin adopté en octobre 1940 prévoyait de les reconstruire en imposant toutefois un alignement et des servitudes. Nommé par le
    Illustration :
    depuis le milieu du pont montrant le dégagement de la façade Louis XII. IVR24_20104101000NUC2A depuis le fond de la place. IVR24_20104101001NUC2A La place vue depuis le Château. Le côté sud n'a pas été reconstruit, libérant la perspective sur le Les Hôtels d'Amboise et d'Epernon vus depuis le nord. IVR24_20114100678NUC4A La fontaine située à l'extrémité sud-ouest de la terrasse, vue depuis le sud-est Fontaine de l'extrémité sud-est de la terrasse, vue depuis le sud-est. IVR24_20124100032NUCA
  • Place Valin-de-la-Vaissière
    Place Valin-de-la-Vaissière Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé par le incendies qu'ils provoquèrent détruisirent le premier et endommagèrent la seconde. La reconstruction du était digne de recevoir un équipement public, plusieurs y furent projetés. Le directeur départemental des PTT milita pour que l'on y construise le nouvel hôtel des postes attendu depuis les années vingt . Le plan de Paul Robert-Houdin de l'automne 1940 suggérait d'y rassembler les marchés - halle et Nicod proposa finalement de construire en bord de fleuve une salle des fêtes qui remplacerait le théâtre entérinait ainsi la démolition de ce qui subsistait de la halle métallique, et le projet de nouveau marché modifié. Le projet de salle des fêtes en bord de Loire, secondaire par rapport à l'urgence des travaux de séparant les deux places qui fut finalement construite dans le courant des années soixante. Entre-temps , l'emplacement toujours libre en bordure du quai fut utilisé comme parking de plein-air et prit en 1963 le nom de
    Description :
    La place Valin-de-la-Vaissière s'ouvre sur le quai de la Saussaye et communique avec la place Louis bâtis entre le début des années cinquante et la fin des années soixante. En outre, sur sa façade est , ces immeubles présentent leur façade "intérieure" et leur garage. Le centre de la place est occupé par l'entrée d'un parking souterrain et le jour central qui l'éclaire. Tout autour sont aménagés un
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 . Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962. Il : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950 -1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29 -35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois
    Texte libre :
    -la-Vaissière était occupé par deux édifices monumentaux. En bord de Loire, le collège Augustin l'architecte Albert Renou. Dans les années vingt, avec le projet de plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension (PAEE) de la ville, on avait prévu, à moyen terme, de déplacer le collège Augustin-Thierry dans la provoquèrent détruisirent le collège Augustin-Thierry et endommagèrent la halle métallique. Ce nouvel état de fait aurait pu voir le projet du PAEE refaire surface. Mais, si la reconstruction du collège ne fut jamais envisagée in situ, le projet d'un nouvel hôtel de ville fut alors définitivement abandonné pour un équipement public : plusieurs y furent projetés. Le directeur départemental des PTT milita pour que l'on y construise le nouvel hôtel des postes attendu depuis les années vingt. Le plan de Paul réorientant le bâtiment en direction du fleuve. Après avoir repris à grands traits cette disposition dans sa fêtes qui remplacerait le théâtre de la place Louis-XII et en bord de place Louis-XII un îlot
    Illustration :
    l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière : deux édifices monumentaux le collège Augustin-Thierry et le marché par le collège Augustin-Thierry. (Collection particulière, B. Guignard). IVR24_20124100276NUC2AB
  • Place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret
    Place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret Blois - rive droite - place Victor-Hugo avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin rue Pont-du-Gast - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré 2011 DM non cadastré domaine public
    Historique :
    des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation vers ses trois pôles : la ville basse, la ville haute, le coteau. L'ensemble était alors d'une grande hétérogénéité architecturale puisqu'y cohabitaient le pavillon Anne-de-Bretagne et l'orangerie des jardins du projets de transformation, en particulier dans le cadre de l'élaboration du plan d'aménagement Pont-du-Gast avec la rue de l'usine à gaz, et le dédoublement de la rue du Pont-du-Gast par un tronçon collège jésuite, elle imposait le déplacement de l'école de filles Victor-Hugo : un groupe scolaire , immeubles et hôtels furent construits sur le terrains de l'ancien débarcadère, dit îlot U. Quant au complexe programme à tiroirs sur le reste de l'avenue, il connut des aléas. En 1946, renonçant à l'expropriation trop
    Référence documentaire :
    AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction de
    Annexe :
    Charles Nicod (1878-1967) Né en 1878 à Levier dans le Doubs, Charles Nicod entra à l'école des obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et
    Texte libre :
    monumentale façade des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation vers ses trois pôles : la ville basse, la ville haute, le coteau. L'ensemble était alors d'une grande hétérogénéité. Le pavillon Anne-de-Bretagne et l'orangerie des jardins du Château qui bordaient l'avenue au sud évoquaient son caractère historique d'axe reliant le Château et la forêt de Blois. A l'autre extrémité, la était installée depuis 1866 sur de vastes terrains cédés par la ville, tandis que le terrain de l'ancien outre la nécessité de désengorger le carrefour de la place Victor-Hugo en reliant plus directement les de nouveau considérées dans le contexte d'élaboration du plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension de la ville (PAEE) dès le début des années vingt. Il fut alors envisagé que la gare soit déplacée la ville pour s'y atteler. Dès le plan de reconstruction de Paul Robert-Houdin d'octobre 1940, la reconstruction et le réaménagement de la ville intégrèrent des transformations dans cette zone. L'architecte
    Illustration :
    La place Victor-Hugo dans les années 1900 : la chaussée carrossable passe devant le parvis de Vue aérienne de Blois dans les années trente. On aperçoit entre le château et la gare, l'avenue La rue Laigret avant les travaux de mise en valeur, vue depuis le sud-ouest, sans date. (Collection La rue Laigret avant les travaux, vue depuis le nord-ouest, sans date. (Collection particulière, B La rue Gallois, avant le percement de la rue du Père-Monsabré, vers 1940. (Collection particulière La place Victor-Hugo vue depuis le toit du Château. IVR24_20124100441NUC4A La place Victor-Hugo vue depuis le toit du Château, jonction avec la rue Denis-Papin L'avenue Jean-Laigret vue depuis le toit du Château. IVR24_20124100439NUC4A
  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Historique :
    ensemble architectural prolongé le long de la rue Nationale par une longue enfilade de façades ordonnancées les plans de reconstruction et d'aménagement successifs produits entre 1942 et 1950. Le premier transversales partant de la place de tête de pont, ainsi qu'un front bâti de style néoclassique. Le successeur de Lefèvre, Jean Dorian, reprend l'idée dans les grandes lignes en 1946. Dans le même temps
    Référence documentaire :
    Calque : plan dressé le 5 novembre 1947. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 10 septembre 1947. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales Calque : plan dressé le 10 novembre 1947. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 22 février 1951. Par Patout, Pierre (architecte) ; Chaume, Robert Calque : plan dressé le 8 septembre 1950. Par Patout, Pierre (architecte) ; Chaume, Robert photographie accompagnant le programme d'aménagement. Photogr. pos. n. et b. : élévation Calque : plan dressé le 30 juin 1948. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 9 février 1950. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de 318. Tours. Le square de la place du Musée / Auteur inconnu. [1er quart 20e siècle]. 1 impr [Vue de l'entrée nord depuis le pont Wilson] / Robert Arsicaud. [1959]. 1 photogr. pos. : n. et b
    Description :
    visibles depuis le débouché du pont.
    Texte libre :
    vaste place aux terrasses plantées. Encadrant le haut de la rue Nationale, deux bâtiments identiques plan de reconstruction du quartier sinistré. Le premier projet établi par l'architecte Camille Lefèvre néoclassique sur le pourtour de la place, qui reprend les anciens gabarits des édifices détruits. Les nouvelles vagues de bombardements qui frappent la ville en 1943 et 1944, comme le sinistre du quartier de la Dorian conçoit un premier modificatif en 1946 qui affirme davantage le tracé en "patte d'oie" esquissé . Le lancement du second modificatif du plan de reconstruction au début de l'année 1950 se traduit par également repoussée vers le cœur de ville, au-delà de l'axe est-ouest formé par les rues Colbert et du extrémités de la place et placés de part et d'autre de la tête de pont. En juillet 1950, le ministère de la quelques transformations, telles que le réaménagement des espaces paysagers et la disparition des deux
    Illustration :
    Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., publié dans La Nouvelle République le 28 décembre Vue de la place Anatole-France depuis le square Rabelais, [1er quart 20e siècle]. (archives Vue de l'entrée nord depuis le pont Wilson, [1960]. (archives départementales d'Indre-et-Loire Vue de l'entrée nord depuis le pont Wilson, août 1965. (ministère de l'écologie, du développement
  • Amboise : place Michel Debré
    Amboise : place Michel Debré Amboise - place Michel-Debré - en ville
    Historique :
    La place Michel Debré était à l'origine une rue bordée de maisons de chaque côté. Le rempart fut , elle recevait le nom de rue du Château ; de la Première République au Premier Empire (1792-1814), elle château se trouvait à l'intersection des rues de la Concorde, François Ier et Nationale. Elle était le lieu le plus animé de la ville médiévale. Par une donation de Geoffroy Martel à Lisois de Basogers , nous savons que dès le milieu du XIe siècle le marché s'y déroulait. Cette place était le carroir de la ville. Elle était également le lieu où se séparaient la route d'Espagne de la route de Montrichard, ou encore le lien entre la ville et le Petit Fort avant qu'ils ne soient rassemblés en 1469. Sur le plan aucune documentation. Le bâti existant reste notre seul support de travail.
    Description :
    Le carroir n'est plus lisible dans le bâti actuel. Il ne demeure plus de cette rue que son côté faisant face au château. La lecture du plan cadastral dit napoléonien nous apprend que le parcellaire particularités de la place se lisent, depuis le promontoire du château, dans les variations de hauteur des toits
    Illustration :
    Vue générale de la place Michel Debré depuis le promontoire du château. IVR24_20083700124NUCA
  • Place de l'allée de Cheverny
    Place de l'allée de Cheverny Tours - Quartier du Sanitas - allée de Cheverny - en ville - Cadastre : 2010 CR 62
    Historique :
    Présent à plusieurs reprises au sein du quartier du Sanitas, le modèle de place encadrée sur trois l'ensemble délimité par les bâtiments H, I et J, réalisés dans le cadre de la première tranche du Secteur Industrialisé. Ce principe apparaissait déjà à une dizaine de reprises dans le premier plan-masse réalisé par le tracé régulateur appliqué à l'ensemble du plan-masse, et basé sur une grille de 50 mètres sur 52 mètres de côté dans le cas des bâtiments H-I-J. L'ensemble fut réalisé au cours de l'année 1959. L'allée en travers initial. Le jardin central a lui vu sa surface diminuer au début des années 1990 suite à
    Description :
    regardant en direction du nord, par la masse du bâtiment D qui surplombe en arrière-plan le bâtiment I, tout en en reprenant l'esthétique, ainsi que par le contrepoint créé à l'angle nord-ouest du groupe par la l’œil depuis ce point particulier. Le profil des voies de circulation est également caractéristique : l'allée de Cheverny, qui a conservé le gabarit originel des voies de desserte, passe au pied des halls d'entrée des immeubles. Un passage piéton, formant un porche sous le bâtiment I, permet la liaison entre le bâtiment D, situé au nord du groupe des bâtiments H-I-J, et le centre-commercial du Sanitas, au sud de
    Illustration :
    Vue aérienne de la construction des immeubles H, I et J, au milieu à droite de la photo (le long
  • Amboise : place Richelieu
    Amboise : place Richelieu Amboise - place Richelieu - en ville
    Historique :
    République, puis sous le Premier Empire (1814-1814), la place du Commerce. Sous la Restauration (1815-1830 disposait de davantage d'espace que le Carroir et de moins de passage que la place Saint-Denis. Les foires marchés s'y déroulaient aussi, mais dès le milieu du Moyen Âge, la vie économique de la ville se tourna vers le passage de la route d'Espagne. La place du Grand marché était alors réservée aux foires de grande ampleur. Ce changement se produit assez tôt. Dès 1115, le pont est en état de servir et le passage se développe ; en 1257, la place Richelieu est déjà appelée le Vieux marché. À la fin du XVe siècle , la situation change à nouveau. Le comblement des marais permet le développement dès 1491 du quartier terrain le longeant sont vendues. Le chemin qui va devenir une rue est décrit comme « le chemin qui nécessaire de traverser le marais ou de faire le tour par Saint-Denis pour accéder à la place. Malgré l'ancienneté de l'occupation du secteur, les vestiges architecturaux ne sont pas mieux conservés que dans le
  • Place Saint-Paul
    Place Saint-Paul Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville
    Historique :
    Présenté aux autorités municipales en janvier 1955, le plan-masse du secteur industrialisé du Général-de-Gaulle et le boulevard de Lattre-de-Tassigny. Cette disposition était accompagnée d'un vaste . Elle devait en outre accueillir en son centre l'église prévue pour le nouveau quartier ; un petit étant encore occupé par l'usine de fabrication d'autorails. Le parti d'aménagement évolua au milieu des jusqu'à l'hiver 2011, le jardin entourant l'église faisant l'objet d'un réaménagement complet. Deux place Saint-Paul, le parvis de l'église devaient encore faire l'objet d'un réaménagement dans le cadre
    Description :
    La place Saint-Paul présente un plan quadrangulaire délimité au nord par le bâtiment 19, à l'est par le bâtiment 3, au sud par le bâtiment 18, et à l'est par le bâtiment 17. Ses dimensions . L'église est entourée par un jardin public, lui même délimité par une voie de desserte en faisant le tour bi-hebdomadaire s'y tient, l'espace libre étant utilisé pour le stationnement le reste du temps.
  • Amboise : placette Saint-Florentin
    Amboise : placette Saint-Florentin Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    nom dans les comptes de la ville. Avant la construction de l'église, se tenaient à cet emplacement le - construite le long des murs de la ville. L'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin a été construite, à la demande de Louis XI, dans le dernier quart du XVe siècle. Elle reçoit sa couverture vers 1500.
  • Amboise : place dite Mail Saint-Thomas
    Amboise : place dite Mail Saint-Thomas Amboise - mail Saint-Thomas - en ville
    Historique :
    une partie de la Grande place du marché, qui porte aujourd'hui le nom de place Richelieu. Son toponyme chapelle est encore visible sur le plan cadastral dit napoléonien (parcelle 1009 de la section A 1 ). Plusieurs vues anciennes d'Amboise présentent la place depuis le sud-ouest de la ville, notamment " La vue
  • Place de l'allée de la Belle-Fille
    Place de l'allée de la Belle-Fille Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Historique :
    Prévue dès le premier plan-masse de la seconde tranche du Secteur Industrialisé, daté du 18 juillet d'aménagement et de construction de Tours) au milieu de la décennie 1990. Le passage sous le bâtiment 3 a été passage piéton, plus étroit que les autres du quartier du Sanitas, a à l'inverse été ouvert sous le
    Description :
    discontinus d'arbres. Le cœur de la place, propriété foncière de l'OPAC de Tours, est occupé par des jeux pour
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