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  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Historique :
    Après la destruction du quartier nord en juin 1940, le parcellaire compris entre les rues du desservie par un réseau de voies secondaires. André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de place. L'implantation des quatre îlots D, E, L et M est définitivement fixée par le premier plan de ensuite de 1948 à 1952. En octobre 1951, le conseil municipal baptise officiellement le secteur des noms
    Observation :
    ordonnance architecturale rappelle l'agencement des places royales du 17e siècle, sur le modèle de la place place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François
    Référence documentaire :
    photographie accompagnant le programme d'aménagement. Photogr. pos. n. et b. : élévation Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives Tirage annoté : plan dressé le 5 octobre 1950, modifié le 10 novembre 1950. Auteur inconnu Tirage : plan dressé le 7 novembre 1953. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Série W Tirage : plan dressé le 6 juillet 1950. Par Pierre Patout (architecte) ; André Le Roy (architecte Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 11. Voeux formulés par le "Groupement [Projets de reconstruction du quartier nord publiés par le quotidien La Dépêche] / Groupement des [Plan d'aménagement et de reconstruction du quartier nord publié par le quotidien La Dépêche Ville de Tours. Îlot D / André Le Roy. 1:200. 10 juin 1947. 1 extrait de tirage : élévation des
    Description :
    Halles. Reprenant sensiblement le tracé de l'ancienne rue Richelieu, la rue du Maréchal-Foch forme un angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent du deuxième étage, pour les deuxième et sixième travées seulement. Le troisième étage présente un alignement de fenêtres avec le même garde-corps. Toutes ces ouvertures bénéficient d'un encadrement en pierre motifs ornementaux différents, ces portes apparaissent comme le seul élément de variation de la composition. Le centre de la place est agrémenté d'arbres et de massifs, plantés symétriquement le long des jardins classiques, et concourt à renforcer le sentiment d'unité qui se dégage de ce secteur reconstruit.
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les un jardin public ou à l'édification d'une nouvelle bibliothèque. Cette idée est reprise dans le plan 70 mètres directement ouvert sur la rue Nationale, entouré d'immeubles édifiés "dans le style du 18e
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire, 23 août 1940 Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Elévation des façades des îlots D et L place de la Résistance (extrait), André Le Roy arch., 10 . Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534 Façades des îlots E et M formant le côté est de la place. IVR24_20103701016NUC2A Façades des îlots M et L formant le côté sud de la place. IVR24_20103701017NUC2A Façades des îlots L et D formant le côté ouest de la place. IVR24_20103701106NUC2A
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La place Saint-Denis porte depuis 1833 le nom auquel elle répondait déjà avant la Révolution puis place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti sont le Carroir au pied du château et la place du grand marché (actuellement place Richelieu). Elle constitue le coeur du faubourg Saint-Denis. Depuis le début du XIIe siècle, époque à laquelle l'église Saint transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le compte on ne trouve référence que de : -« [...] Quatre toises et demie de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint -Denis - dite encore Galaffre - et non le Carroir Saint-Denis. La porte Saint-Denis se situait à la
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée enserrée dans le cimetière. Ce cimetière était appelé le cimetière des Innocents. Il devait être fort ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de cinq mètres, prouvent qu'ils remontent à une haute Antiquité ». Le mur nord de Saint-Denis vu des légendes mortuaires sur le mur Nord de l'église : notamment celle de Bernard Gilles, un maçon Saint-Florentin et Saint-Denis sont déplacés. En 1774, le premier est transplanté sur une parcelle située le long de l'actuelle rue Racine. En date du 10 mars 1776, une déclaration royale somme les pieds ». Sur le plan cadastral dit napoléonien comme sur le plan d'alignement le parvis apparaît aussi dégagé que de nos jours. Sur ces plans, au chevet de l'église, des édifices apparaissent : sans doute le
    Référence documentaire :
    LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Annexe :
    ° 36 r° et CC 119, f° 33 r° : « (...) Pour avoir fait et assis le nombre de 58 toises de pave a doux d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 - ont interprété cela comme le fait que « le cimetière Saint-Denis avait atteint dès le début du XVIe pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis , semble-t-il que le paragraphe précédemment cité indique le pavage du chemin descendant depuis l'église de lecture, il reste toutefois possible que le cimetière ait été bondé dès cette époque.
  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Historique :
    ensemble architectural prolongé le long de la rue Nationale par une longue enfilade de façades ordonnancées les plans de reconstruction et d'aménagement successifs produits entre 1942 et 1950. Le premier transversales partant de la place de tête de pont, ainsi qu'un front bâti de style néoclassique. Le successeur de Lefèvre, Jean Dorian, reprend l'idée dans les grandes lignes en 1946. Dans le même temps
    Référence documentaire :
    Calque : plan dressé le 5 novembre 1947. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 10 septembre 1947. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales Calque : plan dressé le 10 novembre 1947. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 22 février 1951. Par Patout, Pierre (architecte) ; Chaume, Robert Calque : plan dressé le 8 septembre 1950. Par Patout, Pierre (architecte) ; Chaume, Robert photographie accompagnant le programme d'aménagement. Photogr. pos. n. et b. : élévation Calque : plan dressé le 30 juin 1948. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 9 février 1950. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de 318. Tours. Le square de la place du Musée / Auteur inconnu. [1er quart 20e siècle]. 1 impr [Vue de l'entrée nord depuis le pont Wilson] / Robert Arsicaud. [1959]. 1 photogr. pos. : n. et b
    Description :
    visibles depuis le débouché du pont.
    Texte libre :
    vaste place aux terrasses plantées. Encadrant le haut de la rue Nationale, deux bâtiments identiques plan de reconstruction du quartier sinistré. Le premier projet établi par l'architecte Camille Lefèvre néoclassique sur le pourtour de la place, qui reprend les anciens gabarits des édifices détruits. Les nouvelles vagues de bombardements qui frappent la ville en 1943 et 1944, comme le sinistre du quartier de la Dorian conçoit un premier modificatif en 1946 qui affirme davantage le tracé en "patte d'oie" esquissé . Le lancement du second modificatif du plan de reconstruction au début de l'année 1950 se traduit par également repoussée vers le cœur de ville, au-delà de l'axe est-ouest formé par les rues Colbert et du extrémités de la place et placés de part et d'autre de la tête de pont. En juillet 1950, le ministère de la quelques transformations, telles que le réaménagement des espaces paysagers et la disparition des deux
    Illustration :
    Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., publié dans La Nouvelle République le 28 décembre Vue de la place Anatole-France depuis le square Rabelais, [1er quart 20e siècle]. (archives Vue de l'entrée nord depuis le pont Wilson, [1960]. (archives départementales d'Indre-et-Loire Vue de l'entrée nord depuis le pont Wilson, août 1965. (ministère de l'écologie, du développement
  • Amboise : place Michel Debré
    Amboise : place Michel Debré Amboise - place Michel-Debré - en ville
    Historique :
    La place Michel Debré était à l'origine une rue bordée de maisons de chaque côté. Le rempart fut , elle recevait le nom de rue du Château ; de la Première République au Premier Empire (1792-1814), elle château se trouvait à l'intersection des rues de la Concorde, François Ier et Nationale. Elle était le lieu le plus animé de la ville médiévale. Par une donation de Geoffroy Martel à Lisois de Basogers , nous savons que dès le milieu du XIe siècle le marché s'y déroulait. Cette place était le carroir de la ville. Elle était également le lieu où se séparaient la route d'Espagne de la route de Montrichard, ou encore le lien entre la ville et le Petit Fort avant qu'ils ne soient rassemblés en 1469. Sur le plan aucune documentation. Le bâti existant reste notre seul support de travail.
    Description :
    Le carroir n'est plus lisible dans le bâti actuel. Il ne demeure plus de cette rue que son côté faisant face au château. La lecture du plan cadastral dit napoléonien nous apprend que le parcellaire particularités de la place se lisent, depuis le promontoire du château, dans les variations de hauteur des toits
    Illustration :
    Vue générale de la place Michel Debré depuis le promontoire du château. IVR24_20083700124NUCA
  • Place de l'allée de Cheverny
    Place de l'allée de Cheverny Tours - Quartier du Sanitas - allée de Cheverny - en ville - Cadastre : 2010 CR 62
    Historique :
    Présent à plusieurs reprises au sein du quartier du Sanitas, le modèle de place encadrée sur trois l'ensemble délimité par les bâtiments H, I et J, réalisés dans le cadre de la première tranche du Secteur Industrialisé. Ce principe apparaissait déjà à une dizaine de reprises dans le premier plan-masse réalisé par le tracé régulateur appliqué à l'ensemble du plan-masse, et basé sur une grille de 50 mètres sur 52 mètres de côté dans le cas des bâtiments H-I-J. L'ensemble fut réalisé au cours de l'année 1959. L'allée en travers initial. Le jardin central a lui vu sa surface diminuer au début des années 1990 suite à
    Description :
    regardant en direction du nord, par la masse du bâtiment D qui surplombe en arrière-plan le bâtiment I, tout en en reprenant l'esthétique, ainsi que par le contrepoint créé à l'angle nord-ouest du groupe par la l’œil depuis ce point particulier. Le profil des voies de circulation est également caractéristique : l'allée de Cheverny, qui a conservé le gabarit originel des voies de desserte, passe au pied des halls d'entrée des immeubles. Un passage piéton, formant un porche sous le bâtiment I, permet la liaison entre le bâtiment D, situé au nord du groupe des bâtiments H-I-J, et le centre-commercial du Sanitas, au sud de
    Illustration :
    Vue aérienne de la construction des immeubles H, I et J, au milieu à droite de la photo (le long
  • Amboise : place Richelieu
    Amboise : place Richelieu Amboise - place Richelieu - en ville
    Historique :
    République, puis sous le Premier Empire (1814-1814), la place du Commerce. Sous la Restauration (1815-1830 disposait de davantage d'espace que le Carroir et de moins de passage que la place Saint-Denis. Les foires marchés s'y déroulaient aussi, mais dès le milieu du Moyen Âge, la vie économique de la ville se tourna vers le passage de la route d'Espagne. La place du Grand marché était alors réservée aux foires de grande ampleur. Ce changement se produit assez tôt. Dès 1115, le pont est en état de servir et le passage se développe ; en 1257, la place Richelieu est déjà appelée le Vieux marché. À la fin du XVe siècle , la situation change à nouveau. Le comblement des marais permet le développement dès 1491 du quartier terrain le longeant sont vendues. Le chemin qui va devenir une rue est décrit comme « le chemin qui nécessaire de traverser le marais ou de faire le tour par Saint-Denis pour accéder à la place. Malgré l'ancienneté de l'occupation du secteur, les vestiges architecturaux ne sont pas mieux conservés que dans le
  • Place Saint-Paul
    Place Saint-Paul Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville
    Historique :
    Présenté aux autorités municipales en janvier 1955, le plan-masse du secteur industrialisé du Général-de-Gaulle et le boulevard de Lattre-de-Tassigny. Cette disposition était accompagnée d'un vaste . Elle devait en outre accueillir en son centre l'église prévue pour le nouveau quartier ; un petit étant encore occupé par l'usine de fabrication d'autorails. Le parti d'aménagement évolua au milieu des jusqu'à l'hiver 2011, le jardin entourant l'église faisant l'objet d'un réaménagement complet. Deux place Saint-Paul, le parvis de l'église devaient encore faire l'objet d'un réaménagement dans le cadre
    Description :
    La place Saint-Paul présente un plan quadrangulaire délimité au nord par le bâtiment 19, à l'est par le bâtiment 3, au sud par le bâtiment 18, et à l'est par le bâtiment 17. Ses dimensions . L'église est entourée par un jardin public, lui même délimité par une voie de desserte en faisant le tour bi-hebdomadaire s'y tient, l'espace libre étant utilisé pour le stationnement le reste du temps.
  • Amboise : placette Saint-Florentin
    Amboise : placette Saint-Florentin Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    nom dans les comptes de la ville. Avant la construction de l'église, se tenaient à cet emplacement le - construite le long des murs de la ville. L'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin a été construite, à la demande de Louis XI, dans le dernier quart du XVe siècle. Elle reçoit sa couverture vers 1500.
  • Amboise : place dite Mail Saint-Thomas
    Amboise : place dite Mail Saint-Thomas Amboise - mail Saint-Thomas - en ville
    Historique :
    une partie de la Grande place du marché, qui porte aujourd'hui le nom de place Richelieu. Son toponyme chapelle est encore visible sur le plan cadastral dit napoléonien (parcelle 1009 de la section A 1 ). Plusieurs vues anciennes d'Amboise présentent la place depuis le sud-ouest de la ville, notamment " La vue
  • Place de l'allée de la Belle-Fille
    Place de l'allée de la Belle-Fille Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Historique :
    Prévue dès le premier plan-masse de la seconde tranche du Secteur Industrialisé, daté du 18 juillet d'aménagement et de construction de Tours) au milieu de la décennie 1990. Le passage sous le bâtiment 3 a été passage piéton, plus étroit que les autres du quartier du Sanitas, a à l'inverse été ouvert sous le
    Description :
    discontinus d'arbres. Le cœur de la place, propriété foncière de l'OPAC de Tours, est occupé par des jeux pour
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