Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 8 sur 8 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Pont de chemin de fer de Saint-Cosme
    Pont de chemin de fer de Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le pont de chemin de fer de Saint-Cosme est construit en 1856. Il aboutit rive droite de la Loire dans la proximité du pont routier de la Motte en limite de Saint-Cyr-sur-Loire et de Fondettes, ce qui lui voudra de prendre improprement l'appellation du pont de la Motte. Profondément endommagé durant la guerre de 1939-1945, il a été rétabli les années suivantes.
    Référence documentaire :
    de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours) : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation pp. 281-289 LARGEAUD, Jonathan. Se souvenir de Tours sous les bombes. La Crèche (79) : Geste FONDETTES-St-CYR (I.-et-L.). Le pont de chemin de fer sur la Loire et sur la route de Tours à Pont de La Motte. Imprimé sur papier 0.94*0.35 m. G. Potet, del. gravé sur pierre par J Sédille , rue Montmartre, 78. Extrait de "Plan des chantiers et échafaudages pendant la construction. A gauche Plan de la rampe de la Chevrette à construire et emplacement des trois cales détruite en 1858 lors de l'établissement du pont de chemin de fer, vers 1861 (AD37, S 5031).
    Précision dénomination :
    pont de chemin de fer
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer de Saint-Cosme
    Illustration :
    Etablissement du pont de chemin de fer, vers 1861. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S Le Pont dit de la Motte en 1856 IVR24_19783701567XB Au début du 20e siècle, le pont de chemin de fer de Saint-Cosme et le pont dit de la Motte au 1er Le pont après les destructions de la guerre 39-45. IVR24_19753704975X Le pont après les destructions de la guerre 39-45 IVR24_19753704942X
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il aurait été reconstruit au 16e siècle avant d’être de nouveau détruit et remplacé à plusieurs reprises au cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le documentent qu’indirectement. Ce dernier est ainsi fréquemment mentionné au côté des moulins du pont de bois à partir du 16e siècle, sans qu’il ne soit donné plus de renseignements à son sujet. Selon Lepareur de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en pierre. Son tablier marque un dos d’âne et repose sur quatre arches en plein cintre de tailles différentes. Celles-ci sont supportées par des piles dotées de bec.
    Titre courant :
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    de bois
    Illustration :
    Vue du pont de bois, tableau et plan géométrique. IVR24_20172800729NUCA Vue des moulins du pont de bois, plan géométrique, 1843. IVR24_20172800730NUCA
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Tours centre
    Historique :
    de maçonnerie et charpenterie de l'église de tours, reconstruit un pilier du pont ; ce pilier est : Jehan Régnard, architecte maître des oeuvres de maçonnerie et de charpenterie du roi en Touraine : Lydoire Sainctier, maître maçon sculpteur, pose les armoiries du maire et de la ville sur un pilier du
    Référence documentaire :
    Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de interrompu par la chute de deux arches pendant la crue du 4 décembre 1755. Elévation et plan, n.s. et n. d Vue du front de Loire de l'hospice de la Madeleine au prieuré Sainte-Anne. Planche 19 d'un album de 19 dessins n.s. n.d. (1ère moitié 18e siècle) (Société archéologique de Touraine n° 2696) . Visscher, non datée (vers 1625). (Musée de la société archéologique de Touraine).
    Représentations :
    Blason de Tours, du maire.
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
    Illustration :
    Le prieuré et le pont Sainte-Anne sur une vue de 1625 IVR24_19853700767X Réparations sur le pont Sainte-Anne au milieu du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les ponts recouvraient une double utilité : assurer la traversée de la Loire, ce qui était vital pour l'économie de la ville puisque la route d'Espagne l'empruntait, tout en gardant l'accès de la ville puisqu'elle demeurait son entrée principale. En 1115, Amboise fut dotée de ponts de pierre à scindés en deux sections qui n'étaient pas dans le prolongement l'une de l'autre. Les « vieux ponts de pierre » se situaient en amont du pont actuel entre la rive gauche et l'île (ce bras de la Loire est appelé « Vieille Loire » dans les comptes de la ville) ; « les grans ponts de boys » se situaient, quant à eux, entre l'île et la rive droite de la Loire, plus ou moins à l'emplacement du pont actuel. Il fut reconstruit en juillet 1951, à la suite des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. L'ancien pont datait de 1840. Édifié en pierre de Lussault, l'architecte Bernard Vitry précisait que c'était une pierre de qualité médiocre n'étant plus utilisée depuis longtemps. Ainsi, en 1940, disparut le pont
    Référence documentaire :
    Ancienne gravure : Amboise. Par Tassin. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire arts de Tours). des beaux arts de Tours). Extrait album Poitevin : Desseins de ponts, fol. 36. (Bibliothèque municipale de Saumur, Mss 21). de Loire et autres adjacentes. (Bibliothèque municipale de Saumur, ms. 21, f°36). « L'enfant, me ficit, 1762 », 1762. (Musée des Beaux-Arts de Tours). Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup/en 1762 par Pierre Lenfant. (Musée des beaux Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les ponts existaient avant le début de nos sources textuelles et il est difficile de différencier les parties les plus anciennes des plus récentes. De même, l'entretien et les reconstructions des ponts se sont poursuivis entre la fin de notre ère chronologique d'étude et le début des documents iconographiques. Nous sommes donc en présence d'un ouvrage hétérogène. Nous traiterons de l'apparence des ponts portaient. D'après les comptes de la ville, il semble que, durant un siècle, les techniques évoluèrent peu . Au début du XVe siècle, le pont existait depuis près de trois siècles et rien n'interdit de penser étaient décalés, si bien que l'entrée dans la ville se trouvait dans le prolongement de la rue de l'Entrepont de l'île. Ces dispositions apparaissent aussi clairement sur la vue de Pierre Lenfant de 1762. Les relevés de Nicolas Poitevin de 1696 et 1712 demeurent les sources anciennes les plus fiables. Ils représentent treize piles pour les ponts de bois et dix pour les ponts de pierre. Tout le problème consiste à
    Annexe :
    Les réparations des ponts d'Amboise dans les archives Les comptes de la ville rendent compte des faict au bout des ponts de boys devers l'otel Perenelle La Royere (...) » (Archives communales d'Amboise nombreuses réparations dont les ponts faisaient l'objet. Sont ainsi énoncés les temps de travail des ouvriers , le déroulement des opérations (mise en place d'une enceinte de pieux étanche, écopage de l'enceinte , plantation de pieux pour créer l'assise de la pile, mise en place des maçonneries de la pile) et la localisation des travaux. Voici deux citations explicites tirées des archives : - Archives communales d'Amboise l'esté dernier passé aupres les ponts de boys de Loire et a faire les estanches davant lesdits pilliers , sayer des traynes desdits ponts de boys et estayer [...] ou le Petit Fort est contribuable en la partie réfection des ponts de bois fournit des indications précises ; la ville acheta à Estienne Lhostellier , charpentier, « (...) environ 200 pichons de boys qui ont esté mis a faire le fondement du pillier de pierre
    Illustration :
    Ancienne gravure : Amboise. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic. 3748 Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire arts de Tours). IVR24_19923700286VA des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Ancien plan de la ville d'Amboise : Copie géométrique de la ville et banlieue d'Amboise, rédigée par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762 par Lenfant. (Musée des beaux Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Extrait de l'album de Poictevin en 1712. (B.M. Saumur, Mss 21). IVR24_19793700140X
  • Bourg : ponts (route départementale 46)
    Bourg : ponts (route départementale 46) Vernou-sur-Brenne - route départementale 46 - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La ligne de chemin de fer Tours-Sargé-sur-Braye est établie en 1882, son tracé approuvé en 1887 et ferroviaires et un pont routier). En 1971, le conseil municipal vote en faveur de la suppression de la ligne inaugurée en 1894. En 1892, l'entreprise Moisant-Laurent-Savey est adjudicataire d'un lot de tabliers réutilisée lors du réaménagement de la Route Départementale 46.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 1243. Ligne de Tours à Sargé. Plan au 1/10000e de la Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 2605. Ligne de Tours à Sargé. Dossier d'adjudication. Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 2608. Ligne de Tours à Sargé. Plan d'ensemble au 1/10 Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 2614. Ligne de Tours à Sargé. Épreuve de résistance Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi section de Vouvray à Vernou. 4 août 1885. 000e. Tracé de la ligne et emplacement des ouvrages métalliques.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Deux ponts longs d'une quinzaine de mètres sont établis avec le même système. Le tablier est prévu pour deux voies et se compose de deux poutres maîtresses reliées à leur partie inférieure par des pièces de pont, distantes de 2,15 m. Les poutres maîtresses sont à treillis à croix de Saint-André avec montants verticaux placés au droit des pièces de pont. Le dernier pont, qui n'était pas destiné au passage 19e siècle en raison des inondations fréquentes de la Brenne, ce pont a été agrandi par Moisant afin d'augmenter la surface des débouchés réservés à l'écoulement des hautes eaux de la Brenne. Il possède un
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des ponts construits par Armand Moisant, réalisé à partir d'un extrait du plan cadastral de 2009. Dessin, A. Paucton. (Pays Loire Touraine). IVR24_20103702173NUC1A Carte postale, début du 20e siècle. Vue du pont ferroviaire sur la Brenne entre le carrefour de Cosson et la gare. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270). IVR24_20103700541NUC1AB Carte postale, début du 20e siècle. Le pont du bourg, actuelle rue Aristide Briand. (Archives Ancien pont ferroviaire sur la Brenne, situé entre le carrefour de Cosson et l'ancienne gare, sur
  • Pont médiéval (détruit)
    Pont médiéval (détruit) Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    des éléments fortifiés : tour du pont avec pont-levis, tours du faubourg de Vienne et porte du pont tours du côté du faubourg de Vienne ; lors de la débâcle du 5 février 1716, le pont s' écroule sur deux retrouvée ; la première mention d' un pont de pierre remonte à 1089 dans une charte du comte Etienne faisant don de deux moulins sur le pont au prieuré de Saint-Jean-en-Grève ; rien ne permet d' affirmer que ce 13e siècle et 14e siècle lors de la construction des fortifications. Le pont comportait au 14e siècle premières années du 16e siècle ; entre 1500 et 1515 Louis XII autorise la construction de maisons avec  : réduction de la largeur des piles et des saillies des culées, suppression de maisons, destruction des deux tiers de sa longueur : de la porte de ville à la tour du pont ; le 20 août on procède à l' adjudication des matériaux de la démolition le 14 novembre le régent autorise la construction d' un nouveau pont.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série B : registre des délibérations municipales. Pose d'une Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 894. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 130. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1195. Réfections à Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1187. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1136. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 848. Devis de Extrait album Poitevin : Desseins de ponts, fol. 36. (Bibliothèque municipale de Saumur, Mss 21). Travaux Publics. Paris le 4 novembre 1871". (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois) passerelle de bois à l'emplacement de trois arches tombées. 13 mars 1573.
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Texte libre :
    tours commandant le faubourg de Vienne. La porte Saint-Fiacre ou porte du pont n'était pas construite Vienne, le pont était fermé par une porte cantonnée de deux tours, mais si cet ouvrage, représenté Le pont de pierre, qui franchit la Loire dans le prolongement de la grande voie nord-sud, est l'un des édifices majeurs de la ville médiévale. Il se situait en aval de l'ouvrage reconstruit au XVIIIe siècle, proche du Port-Vieil et de l'enclos de Bourgmoyen. Succédant à un premier ouvrage de la seconde moitié du XIe siècle, le pont de pierre ne paraît pas antérieur au début du XIIIe. Cette construction parachève le développement de la ville, dont la vocation fluviale initiale s'enrichit d'une voie de passage essentielle. Blois bénéficiait désormais d'une position privilégiée au croisement de deux axes de circulation , atteignait 8 m de large, non compris les parapets, et possédait 22 arches, dont la largeur moyenne variait de 10 à 12 m. Il était entièrement construit en pierres de taille dures et en moellons assemblés par un
    Illustration :
    Extrait de dessins de ponts, fin XVIIe (Bibliothèque municipale de Saumur) IVR24_20044100213XA Vue du pont (Bibliothèque municipale de Saumur) IVR24_19794100223V Veve et plan géométral du pont de Blois (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Veve et plan géométral du pont de Blois (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Mise en état de défense du pont. IVR24_19814100959X Copie d'une vue de Blois au XVIIe siècle IVR24_19814100953X
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Redacteur De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville on détruit une grande portion du mur de la ville, et le pont ne se trouvant pas dans l' axe de l ' ancienne grande rue, on le fait communiquer avec la rue de la Poissonnerie qui est élargie ; en 1724 on procède au pavage de la voie et l' on construit au centre du pont la pyramide ornée d' un cartouche , oeuvre du sculpteur Guillaume Coustou. Pendant la Révolution la plaque de marbre apposée sur la pyramide et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des vendéens on fait rompre deux arches qui ne sont rétablies qu' en 1803 ; du côté du Faubourg de Vienne la reins de la voûte sont remplis de sable au lieu d' être faits en maçonnerie, cette malfaçon se révèle lors des bombardements de 1940. Le 18 juin 1940, l'armée française fit sauter sa 10e arche pour freiner l'avancée de l'armée allemande. Une fois Blois occupée, cette dernière rétablit rapidement le
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série E : E 889. Arrêt du Conseil d'Etat approuvant l'adjudication du pont de Archives départementales de Loir-et-Cher, 10 Fi 1-18 : Blois. Photographie de René Millet. JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie photog. noir et blanc. Par Doré Jean-François (photographe). (Archives Départementales de Loir-et photog. n. et b., 18,2 x 24 cm. Par Chartrin, J. (photographe). (Archives départementales de Loir photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Bibliothèque de l'école des Pont-et-Chaussées. Catalogue des manuscrits : n° 1630. Ms. 2119. Devis d'adjudication du pont de Blois, non signé, non daté. Blois, par De La Hire, inspecteur général, Gabriel 1 er ingénieur et Desroches ingénieur ordinaire de la Nov.-Déc. 1936, n° 21. CHAVIGNY, J. L'ancien et le nouveau pont de Blois. Le flambeau du Centre.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le pont franchit la Loire à hauteur du centre ancien et reconstruit de Blois. Il est composé de soulignée, au niveau de l'arche centrale par un cartouche décoré surmonté d'une pyramide.
    Localisation :
    Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Texte libre :
    les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors municipales nécessita l'intervention du Régent : Philippe d'Orléans sut plaider en faveur d'une ville de son fois réparé et consolidé, ne résista pas à la débâcle des eaux de la Loire, prises par le gel depuis arches situées du côté de la ville, entre la porte Saint-Fiacre et la tour (43). En même temps chapelle Saint-Fiacre et la tour fortifiée établie sur la treizième pile. En moins de deux jours, la ville perdait toute possibilité de franchir la Loire et toute communication avec le faubourg de la rive gauche . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et imaginer que cette catastrophe marquerait une étape décisive pour l'avenir de la ville. Ville fluviale et carrefour de communication, Blois ne pouvait être longtemps privée de pont, mais l'insuffisance des finances apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction
    Illustration :
    La 10e arche du pont fut détruite au cours de la retraite de l'armée française, été 1940. (Archives Le pont, 1943. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 2 Pont détruit, vu depuis le nord-est de la ville, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Bords de Loire, le bac, été 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de , Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 17) IVR24_20104100858NUC2 Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives
  • Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire)
    Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    détruit en 1853 lors de la modernisation du quartier de la gare. L’ouvrage est attesté par une charte datée d’avant 1190 figurant dans le cartulaire des Clairets. Dès lors, si le pont peut être l’oeuvre de Rotrou III (1100-1144), il pourrait aussi être celle de son père Geoffroy IV (1060-1100) ou de son fils en témoignent un procès-verbal de visite en 1615, un arrêt pour réparation en 1615-1616, plusieurs marchés de réparations en 1659 et 1671, ainsi qu’une adjudication, toujours pour réparations, en 1701. En 1811, le pont Saint-Hilaire enjambait les deux bras de l’Huisne immédiatement au nord est de l’église du même nom. Un nouveau pont Saint-Hilaire est construit plus au sud en 1853, la destruction de l’ancien pont est achevée en 1858. Le terminus ante quem du pont Saint-Hilaire est fixé à 1190. Le droit de péage étant un droit seigneurial, le pont et son péage étaient alors certainement en possession de Geoffroy IV, comte du Perche et seigneur de Nogent. Compte tenu du peu d’éléments mis en avant quant aux
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Dossier rues et alignements. Plans de construction. 1852. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2193. Saisie de l’hôtellerie des Trois Maillets , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). Plan géométrique de la rivière d'Huisne / Jolly (ingénieur ordinaire). Première moitié du 19e siècle. Plan géométrique. (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 7 S, services hydrauliques Pont Saint-Hilaire/ Auteur inconnu (copie de MÉLIAND). 19e siècle. Lithographie. (Extrait de Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2567. Commandement, Arrêt. 1615-1616. Bibliothèque nationale de France. Mss Latin 17140. Cartulaire des Clairets. 1720. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2123. Marché. 1671.
    Description :
    L’ouvrage peut être sommairement décrit grâce au plan de l’architecte Joly et à la copie du tableau de Méliand. Le pont comporte huit arches et sept piles. Celles-ci sont dotées de becs côté amont et de contreforts plats côté aval. A l’est, le tablier semble former un dos d’âne tandis qu’à l’ouest , le pont accueille un moulin sous trois de ses arches. Implanté sur un des bras de l’Huisne, le système de vannage du moulin est disposé entre deux des piles du pont tandis qu’un bief est placé sous la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan géométrique de la rivière d'Huisne. Lithographie du pont Saint-Hilaire, Album Percheron, pl.17 Vue de l'actuel pont Saint-Hilaire et de la ville de Nogent. IVR24_20132800061NUC4A
1