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  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le , Jousselin et Pegray, le pont aurait été reconstruit en pierre en 1577, cependant la source originale n’ayant de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint -Denis (1690), AN. P938). Le pont est reconstruit une première fois en 1857, puis une seconde fois en le terminus ante quem assez tardif du pont-de-Bois, il y a fort à penser qu’il ait existé un pont sur
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire)
    Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le pont Saint-Hilaire aurait été construit au 12e siècle, il est attribué au comte du Perche Rotrou III (1100-1144) par les historiens percherons. Le pont, qui aurait été exclusivement piéton,est datée d’avant 1190 figurant dans le cartulaire des Clairets. Dès lors, si le pont peut être l’oeuvre de Rotrou IV (1144-1191). Au 17e siècle, le pont Saint-Hilaire fait l’objet d’attentions régulières, comme 1811, le pont Saint-Hilaire enjambait les deux bras de l’Huisne immédiatement au nord est de l’église l’ancien pont est achevée en 1858. Le terminus ante quem du pont Saint-Hilaire est fixé à 1190. Le droit de péage étant un droit seigneurial, le pont et son péage étaient alors certainement en possession de
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). JUBAULT. A, FAUQUET, G (éd.). Album Percheron. Nogent-le-Rotrou, 1926. pl. 17). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Dossier rues et alignements. Plans de construction. 1852. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926. , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004. p 50-53. LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de Méliand. Le pont comporte huit arches et sept piles. Celles-ci sont dotées de becs côté amont et de contreforts plats côté aval. A l’est, le tablier semble former un dos d’âne tandis qu’à l’ouest , le pont accueille un moulin sous trois de ses arches. Implanté sur un des bras de l’Huisne, le dernière pile laissée libre. Ainsi les vannes canalisent l’eau dans le bief et maintiennent un niveau d’eau
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Bourg : pont
    Bourg : pont Frazé - Le Bourg - - isolé - Cadastre :
    Historique :
    Présent sur le plan des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtellier et la Flohorie daté de 1767, le pont qui enjambe la rivière de Frazé (la Foussarde) et qui conduit du bourg de Frazé à Illiers Basile Doirat, maçon à Thiron. Ils doivent être exécutés avant le 1er novembre 1835. Les matériaux à extraits des carrières environnant Frazé et choisis parmi les plus forts pour la maçonnerie. Le sable sera pris à la mine de M. Baudoin sur le chemin de Frazé à l'Orme, il sera pur et graveleux, sans mélange de cuite et non fusée. Le mortier sera composé de trois parties de sable et d'une partie de chaux noire
    Description :
    Le pont se situe au nord du bourg, en prolongement de la rue du 19 mars 1962. Il est constitué de pierre de taille de roussard. Le gros-œuvre est en moellons de silex et en pierre de taille de grison (vestiges de l'ancien pont). Le parapet, qui ne devait pas être maçonné à l'origine, est également en
    Localisation :
    Frazé - Le Bourg - - isolé - Cadastre :
    Illustration :
    Vue latérale depuis le sud-est. IVR24_20162800317NUCA
  • Moulin d'Ézanville : pont
    Moulin d'Ézanville : pont Frazé - Le Moulin d'Ézanville - - isolé - Cadastre :
    Historique :
    Le pont a été construit en 1875, comme le montre un courrier de Louis Jules Montéage, propriétaire
    Description :
    Le pont se situe à l'extrémité est de la commune, à une trentaine de mètres au sud du Moulin calcaire reposant sur des piles maçonnées en pierre, dont les faces sont en brique. Le gros-œuvre est en moellons de silex rejointoyés, tout comme le parapet. Ce dernier est souligné par un bandeau de deux rangs de briques - matériau qui le couronne également.
    Localisation :
    Frazé - Le Moulin d'Ézanville - - isolé - Cadastre :
    Illustration :
    Extrait d'un plan réalisé en 1877 à l'occasion du réglement d'eau : le pont se situe en haut sur le Vue générale depuis le sud. IVR24_20162800318NUCA
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage
    Illustration :
    Le prieuré et le pont Sainte-Anne sur une vue de 1625 IVR24_19853700767X Réparations sur le pont Sainte-Anne au milieu du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Historique :
    scindés en deux sections qui n'étaient pas dans le prolongement l'une de l'autre. Les « vieux ponts de pierre de qualité médiocre n'étant plus utilisée depuis longtemps. Ainsi, en 1940, disparut le pont joignant l'île à la rive gauche, puis en 1944, le pont allant de l'île à la rive droite. Dans les rapports moellons et des pierres de taille. Le nouveau parapet fut plus élevé que l'ancien et la chaussée moins
    Référence documentaire :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en
    Description :
    Les ponts existaient avant le début de nos sources textuelles et il est difficile de différencier ponts se sont poursuivis entre la fin de notre ère chronologique d'étude et le début des documents . Au début du XVe siècle, le pont existait depuis près de trois siècles et rien n'interdit de penser ). L'emplacement des ponts d'Amboise est donné par le relevé du plan cadastral dit napoléonien (1808-1810). Ils étaient décalés, si bien que l'entrée dans la ville se trouvait dans le prolongement de la rue de représentent treize piles pour les ponts de bois et dix pour les ponts de pierre. Tout le problème consiste à évaluer la part du pont médiéval. Le pont médiéval se reconnaît principalement par l'emploi de l'arc brisé , l'arc en plein cintre n'étant pas pour autant gage de modernité. Sur le relevé de Nicolas Poictevin, les surmontées d'arches en arcs brisés. Son projet prévoyait d'aligner le pont de bois sur le pont de pierre, de ponts de bois, les piles disposaient d'avant-becs et d'arrière-becs. Le projet, s'il avait abouti
    Annexe :
    , le déroulement des opérations (mise en place d'une enceinte de pieux étanche, écopage de l'enceinte , sayer des traynes desdits ponts de boys et estayer [...] ou le Petit Fort est contribuable en la partie , charpentier, « (...) environ 200 pichons de boys qui ont esté mis a faire le fondement du pillier de pierre
    Illustration :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Vue prise en été, en période de basses eaux : le lit du fleuve découvrait des pieux plantés dans le
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