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  • Port dit port Boulet
    Port dit port Boulet Chouzé-sur-Loire - Port Boulet - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    ligne Tours / Saumur ouverte en 1848 a peut être joué un rôle dans le développement de l'activité Le port Boulet était le lieu d'abordage d'un bac reliant les communes de Chouzé et Avoine depuis le l'abordage du bac. Port Boulet figure encore sur les listes de ports de Loire de 1857 et 1862 ce qui laisse
    Description :
    Conseil général d'Indre-et-Loire sur les ports).
    Typologies :
    et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
  • Port dit port de la Chapelle
    Port dit port de la Chapelle La Chapelle-sur-Loire - le Bourg - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    . L'ouverture en 1848 de la ligne de chemin de fer reliant Tours à Saumur a peut-être joué un rôle dans le la rupture de la levée du 4 juin 1856 qui a détruit les ouvrages existants ainsi que de nombreuses plateforme de soutien. Les deux cales d'abordage détruites en 1856 ne sont pas reconstruites lors de ces travaux et en 1860, les habitants de la commune demandent le rétablissement d'au moins une cale d'abordage vis à vis du centre bourg. Suite à ces réclamations, les ingénieurs proposent d'équiper la plateforme la Chapelle-sur-Loire figure sur les listes des principaux ports de Loire de 1825, 1857 et 1862
  • Port dit port du canal de jonction Cher Loire
    Port dit port du canal de jonction Cher Loire Tours - quai de la Loire - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    inversement), les bateaux empruntaient une ouverture large de 5,20 m (c'est la largeur d'une écluse du canal des plans datés de 1787 et 1818. Le règlement des ports de Tours daté de 1830 précise qu'une portion . Les charrois pouvaient y accéder depuis la levée par une cale abreuvoir simple établie sur le côté . L'ensemble est établi en avancée sur le lit du fleuve et abrite les manoeuvres à l'entrée du canal. Le port canal est abandonné suite aux dommages causés par les bombardements de 1940 puis comblé petit à petit durant les années suivantes. En 1971, l'autoroute A 10 emprunte une partie de son tracé.
    Observation :
    Ouvrage non recensé par la Diren. Ouvrage situé sur deux communes : Tours et Saint-Pierre-des
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Tours). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Tours, Collection B. Leveel). (cf. illustration
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Situé rive gauche sur les communes de Tours et de Saint-Pierre-des-Corps, à l'extrémité nord de
    Localisation :
    Tours - quai de la Loire - en ville
    Illustration :
    Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan général de la ville de Tours dressé par Jacquemin Bellisle en 1818, détail sur l'emplacement Plan de la gare du canal de jonction Cher Loire et du port sur la Loire dressé par les ingénieurs ). (bibiothèque municipale de Tours, Collection B. Leveel). IVR24_19763700134XB municipale de Tours). IVR24_20123700839NUCAB L'embouchure du canal de jonction dans la Loire à Tours, photographie aérienne verticale prise canal de jonction. Cet élément permettait de haler plus facilement les bateaux à la sortie de la gare
  • Port dit port de Tours
    Port dit port de Tours Tours - place Anatole France - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    , l'ingénieur Jégou estime que, de tous les ports d'Indre-et-Loire, celui de Tours est « le plus important et le fait durant les années suivantes malgré des descriptions alarmantes du port de Tours. En 1847 plaint que l'Etat ne fait rien pour l'amélioration des ports de Tours alors que les études sont depuis La fin du XVIIIe siècle voit à Tours la réalisation de travaux importants aux abords du fleuve séparées par la culée gauche de l'ouvrage d'art. Les plans de cette période montrent que chaque partie du Tours ne subit pas de modification notable durant la première moitié du XIXe siècle. La partie située en plus incommode à la fois. Les cales trop peu spacieuses sont encombrées de dépôts permanents qui 543 m) et d'élargir (de 50 à 75 m) les deux ports grâce à une avancée en lit de rivière. En 1845 , l'ingénieur Jégou réaffirme que le port de Tours est dans un très mauvais état. Il déplore que la ville ne que celle du port de Nantes, celle que proposent aujourd'hui tous les ingénieurs de la Loire ». Cette
    Référence documentaire :
    ). (bibiothèque municipale de Tours, Ms 1200/29). (cf. illustration n° IVR24_20123700855NUCA). Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 ) ; Lemercier (imprimeur). (bibiothèque municipale de Tours, LC Tours place Choiseul est 1). (cf. illustration n Photographie aérienne noir et blanc. Fonds IGN : A 231.7. (archives municipales de Tours, 102 Fi 10 Photographie aérienne noir et blanc. (archives municipales de Tours, Fonds Meunier, sous série 105 (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Situé rive gauche, de part et d'autre du pont Wilson, le port de Tours mesure environ 500 mètres long (entre l'université François Rabelais et la Bibliothèque municipale de Tours). Il est constitué
    Typologies :
    port urbain : dans les grandes agglomérations, le caractère urbain prime sur l'impantation
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Tours
    Illustration :
    Plan du port de Tours avant les travaux de 1849, dressé par l'ingénieur Cormier le 12 décembre 1854 Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan de la ville de Tours, entre 1765 et 1785 (présence des deux ponts). (bibiothèque municipale de Tours, Ms 1200/29). IVR24_20123700855NUCA Plan du cours de la Loire à Tours, destiné à faire connaître le système d'après lequel la port de Tours. (archives nationales, F 14 6612). IVR24_20113703038NUCA Le port de Tours, vue prise depuis l'extrémité du pont de pierre côté rive droite, vers 1820 Plan du cours de la Loire aux abords du pont de Tours indiquant l'état de la navigation dans cette port de Tours, années 1840 (avant travaux de 1849). Mention d'un port au Bois en amont du pont
  • Port dit port des Trois Volets
    Port dit port des Trois Volets La Chapelle-sur-Loire - les Trois Volets - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La carte des levées de Tours à Langeais du milieu du XVIIIe siècle signale trois cales d'abordages au lieudit les Trois Volets. Ces ouvrages sont situés aux mêmes trois emplacements que ceux figurant reliant la Chapelle-sur-Loire à Huismes. Le port des Trois Volets est cité sur les listes de ports de est confirmée par les cadastres de Avoine (1837) et de Rigny-Ussé (1813). Elle s'explique par le fait
    Référence documentaire :
    départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702709NUCA).
    Localisation :
    La Chapelle-sur-Loire - les Trois Volets - en écart
    Illustration :
    Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle : Les Trois Volets. (archives départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702709NUCA
  • Port dit port refuge ou gare d'eau de Langeais
    Port dit port refuge ou gare d'eau de Langeais Langeais - en agglomération
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    dix à douze bateaux. La même année, les maîtres mariniers estiment que la rivière pourrait proposer 50 1821 évalue quant à lui un espace disponible pour quinze bateaux. On ne sait pas si les travaux glaces et des crues de la Loire au moyen d'une levée insubmersible. Les travaux sont adjugés le 26 de la "gare artificielle" de Langeais, la seule de ce type avec celle de Tours (canal de jonction Cher/Loire) dans le département d'Indre-et-Loire. La gare de chemin de fer de Langeais (ligne Tours / Nantes) est établie en 1848 tout près de la gare d'eau, probablement avec l'idée de faciliter les long dans laquelle cinq ou six bateaux trouvaient un abri sûr pendant la saison des glaces. Les Langeais qui, tous les ans à l'époque des débâcles, est encombrée de bateaux. Un bon nombre d'embarcations est alors exposé aux chocs des glaces faute d'espace pour les loger dans le bassin réservé. Des large et les bateaux y accèdent par le goulet fourni par l'embouchure de la Roumer. Les ingénieurs ne
    Référence documentaire :
    de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702047NUCA).
    Typologies :
    d'écoulement du fleuve et utilisé comme refuge pour les bateaux lors des crues et des glaces. Au XIXe siècle , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Illustration :
    Plan de la gare d'eau de Langeais et de la ligne de chemin de fer reliant Tours à Nantes, dressé Plan général de la défense de Langeais contre les inondations et de la gare d'eau, 18 juin 1901 de Langeais. (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702047NUCA
  • Port dit port Charbonnier
    Port dit port Charbonnier Saint-Patrice - Port Charbonnier - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    On trouve mention du port Charbonnier sur les cartes dès le milieu du XVIIIe siècle (cartes des en 1788 par le service des Turcies et levées de la généralité de Tours. Le cadastre napoléonien de milieu du XIXe siècle. La carte de Coumes (1848) ne donne aucune indication concernant les conditions d'accès au fleuve. Le port Charbonnier est inscrit sur les listes des ports de Loire de 1825, 1857 et
    Référence documentaire :
    ). (direction départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702662NUCA).
    Typologies :
    et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
    Illustration :
    Levées entre Tours et Langeais, non daté (milieu XVIIIe siècle) : détail sur le Port Charbonnier départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702662NUCA
  • Port dit port de Saint-Cyr
    Port dit port de Saint-Cyr Tours - la Péraudière - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Saint-Cyr appartient au chapitre de Saint-Martin de Tours du début du XIIe au XVIIIe siècle. A partir du milieu du XVIIe siècle, les revenus de ce port sont partagés entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la Clarté-Dieu (commune de Saint-Paterne Racan). On ne sait rien des également aux religieux de Saint-Martin de Tours. On ne connaît pas son emplacement exact mais on sait que (carte de Coumes). En 1789, suite à la chute de quatre arches du pont de Tours, un pont flottant a été épreuve et permettait de faire passer dix à douze voitures à la fois avec les chevaux. La traversée s'effectuait en sept à onze minutes, non compris le chargement. Le port de Saint-Cyr figure sur les listes des
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - la Péraudière - en ville
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2
  • Port dit port refuge de la Cisse
    Port dit port refuge de la Cisse Vouvray - Bec de Cisse - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, les ingénieurs proposent d'aménager l'entrée de la rivière de la Cisse (voir la carte de Trudaine) mais les travaux ne semblent pas être réalisés et nous nécessaire de dégager l'entrée obstruée par les sables. En outre, la proximité avec la route N 152 offre un grand avantage : il est en effet facile de débarquer à terre les marchandises qui risqueraient d'être avariées et de les faire porter par roulage au lieu de leur destination. En 1860, un barrage à poutrelles protéger la vallée contre les inondations de la Loire. L'ingénieur Leroux projette de l'exhausser en 1897
    Référence documentaire :
    l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113701952NUCA).
    Description :
    droite de la Loire. Il mesurait environ 20 mètres de large et les bateaux pouvaient se garer sur une
    Typologies :
    d'écoulement du fleuve et utilisé comme refuge pour les bateaux lors des crues et des glaces. Au XIXe siècle , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Illustration :
    départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113701952NUCA comme refuge par les bateaux de Loire. IVR24_20123701298NUCA
  • Port dit port d'Ablevois
    Port dit port d'Ablevois La Chapelle-sur-Loire - le Port d'Ablevois - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    conseil d'Etat qui maintient les doyen, chanoines et chapitre de Saint-Martin de Tours dans le droit de Le port d'Ablevois est mentionné au XIIe siècle dans le cartulaire de l'archevêché de Tours. Il est carte des levées de Tours à Langeais du milieu du siècle, la carte de Cassini et, en 1747, un arrêt du les listes de ports de Loire de 1857 et 1862. La dénomination du port varie suivant les documents
    Illustration :
    Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail : Port d'Ablevoir. (archives
  • Port dit port de Négron
    Port dit port de Négron Nazelles-Négron - Négron - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Un texte indiquant les ouvrages à réaliser sur la Loire en 1782 entre Amboise et Tours mentionne une "rampe du côté de Négron". Les cartes du milieu du XIXe siècle indiquent deux cales d'abordage à
  • Port dit port de Portillon
    Port dit port de Portillon Tours - Portillon - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    , lors du projet d'améliorer la navigation sur la Loire au moyen de digues et d'épis, entre Tours et Montlouis, les ingénieurs estiment que le trafic du port de Portillon est suffisamment important pour modifier le projet afin de maintenir à cet endroit un niveau d'eau satisfaisant les besoins du commerce exclusif de ces usines est présenté. L'administration demande à ce que les ouvrages présentent une pente de port de Portillon est cité sur la liste des ports de Loire de 1857. En 1863, les industriels exposent établie du côté de la rive gauche pour maintenir le chenal contre le quai de Tours (la digue relie l'île
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - Portillon - en ville
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Carte des levées de Tours à Langeais, XVIIIe siècle, détail sur Portillon. (archives
  • Port dit port d'Ecures
    Port dit port d'Ecures Onzain - Ecures - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    d'amarrage. L'établissement en 1846 du chemin de fer Orléans/Tours et d'une gare à 600 mètres environ d'Ecures modifie sans doute les habitudes du pays. Le bac est probablement de plus en plus emprunté à partir de la fin des années 1840 et jusqu'à la construction du pont suspendu (1858). En 1849, les marchandises embarquées au port d'Ecures sont le fer, le vin, le bois, et les écorces. Une carte de la Loire praticable par les voitures. La grande crue de 1856 ouvre une brèche dans la levée à Ecures. On peut
  • Port dit port du Haut Chantier
    Port dit port du Haut Chantier Limeray - le Haut Chantier - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    . En 1782, un document listant les ouvrages à faire sur la Loire cite une "rampe de Lamproye" et une ouvrages apparaissent durant les décennies suivantes puisque la carte de l'ingénieur Coumes (1848) et les port a probablement pris de l'importance suite à l'ouverture de la ligne de chemin de fer Tours
  • Port dit port de Combleux
    Port dit port de Combleux Combleux - la Patache - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Les premières mentions d'un port établi en aval de l'écluse du canal d'Orléans datent du second , plusieurs projets concernant l'aménagement de l'entrée du canal sont proposés pour éviter les ensablements à cet endroit. Les perrés d'entrée du canal semblent être construits durant le second quart du XIXe problème perdure puisqu'en 1836, il est demandé que tous les bateaux attendant d'entrer dans le canal se pleine Loire. On règlemente de nouveau le stationnement pour les bateaux vides ainsi que les lieux de tonnes de Briare à Combleux, 13 000 tonnes de Combleux à Tours et 35 000 tonnes de Tours à Combleux
    Description :
    l'écluse. Il comprend une cale abreuvoir simple. Les perrés encadrant l'entrée du canal d'Orléans sont
    Illustration :
    Touret (matériel d'aide au halage dans les parties courbes) placé à l'entrée du canal d'Orléans
  • Port dit port de Jargeau
    Port dit port de Jargeau Jargeau - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    mise en place d'un épi attaché à la rive droite et destiné à diriger les eaux vers Jargeau. Ce premier dépourvu de cale et de tout moyen d'accession pour les bateaux et où les voitures ne circulent pas. Les servir de dépôt de marchandises mais seulement pour permettre de les embarquer et les débarquer plus commodément, c'est pourquoi il a été mis au même niveau que les parties inférieures des ports d'Orléans, Blois et Tours. Cette disposition ne semble pas convenir localement puisque dès 1849, la municipalité de Jargeau réclame, en vain, l'exhaussement du port pour mettre les marchandises à l'abri des crues 25 ares. Les marchandises embarquées consistent en vins (petite quantité), celles débarquées terminé. Une taxe est perçue à partir de 1854 sur les marchandises déposées plus de 48 heures (0,10 F par mètre carré). En 1876, lorsque les murs de quais de la ville sont exhaussés, il semble qu'une cale
    Illustration :
    Les quais, carte postale ancienne, vers 1923. (archives départementales du Loiret, Coll. G Pouillot En aval de l'ancien pont suspendu, rampe orientée vers l'aval avec au premier plan les coulisses
  • Port dit port au Bois
    Port dit port au Bois Amboise - quai du Général De-Gaulle - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    jusqu'à la manufacture de la Noiraye et qu'il a été refait à neuf du temps du duc de Choiseul, dans les étendue était le dépôt des vins et des bois de la forêt d'Amboise. Il était sûr et tous les négociants outre, les marchands de bois déposent leurs marchandises trop près du bord de la Loire sans respecter le chemin de halage malgré les nombreux avertissements. On déplore également que le port au Bois est trop éloigné de la ville et de ce fait exposé à la proie des malveillants. Les eaux du fleuve ayant pris leur cours du côté du quai des Violettes (rive gauche, amont du pont), les négociants et les commissionnaires réduite et leur abord malcommode. Les utilisateurs réclament à cette date la réparation de ces deux cales peut penser que l'abreuvoir figurant sur les plans de 1835, 1848,1852 et 1855 a probablement été cours du troisième quart du XIXe siècle, au moment des travaux de défense contre les inondations de la
    Illustration :
    Levées d'Amboise à Tours, milieu XVIIIe siècle. Détail sur Amboise, rive gauche aval du pont gauche, aval du pont. Les parties n° 6, 7, 8, 9 et 10 du port forment ensemble une superficie de 2724 sur les gares d'eau daté du 2 août 1819. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2087
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