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  • Port dit port de la Madeleine
    Port dit port de la Madeleine Léré - la Madeleine la Turlunerie - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Madeleine correspond au lieu d'abordage du bac reliant Léré (rive gauche) et la Celle -sur-Loire (rive droite). Le port et le passage par eau de la Madeleine sont mentionnés depuis le début Léré (1812) et de la Celle-sur-Loire (vers 1835) y figurent en effet un décrochement de la rive. Un rapport de tournée d'inspection effectuée en 1813 expose que le port de la Madeleine est bien tenu. En " (sans doute la Madeleine) consistent en bois, grains et fruits. Au milieu du XIXe siècle, des atterrissements importants se sont accumulés vis à vis de la Madeleine. La carte de Coumes (1852) figure le passage du bac un peu en amont du port de la Madeleine, à l'extrémité d'un chemin menant au village du
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la Diren.
    Description :
    Le port de la Madeleine était situé un peu au nord du village de la Madeleine, près de l'actuel lieudit "la Turlunerie".
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Léré - la Madeleine la Turlunerie - en écart
    Titre courant :
    Port dit port de la Madeleine
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de Léré, 1812 : le Port de la Madeleine. (archives départementales Extrait du cadastre napoléonien de la Celle-sur-Loire, non daté (vers 1835) : décrochements sur la rive gauche de la Loire (côté Léré). (hôtel des impôts de Nevers). IVR24_20125800157NUCA
  • Port dit port de la Faïencerie
    Port dit port de la Faïencerie Gien - quai Guérin - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La faïencerie de Gien, fondée en 1821, utilise dès 1822 les rives de la Loire comme lieu de dépôt de marchandises. C'est probablement la proximité de la Loire qui a incité l'anglais Hall à implanter sa manufacture à cet emplacement. A partir de 1828, la faïencerie dispose de la cale abreuvoir simple située en aval du quai de Gien. En 1846, la crue emporte une partie de la rive sur plus de 100 m vis à vis de la faïencerie et le chemin de halage devient impraticable ainsi que l'abordage des bateaux. En halage le moins possible sur les propriétés riveraines et pour éviter la démolition de plusieurs bâtiments ainsi que l'expropriation de terrains, il suggère de remplacer la cale aval du quai de Gien projet est accepté et les travaux réalisés en 1848. La cale abreuvoir amont (reconstruction) et le perré de remédier à ce problème et l'achat des terrains par l'Etat est envisagé. La création du port de la de la manufacture). Les travaux consistent à exhausser et niveler le chemin de halage à la hauteur
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de la faïencerie (rive droite) est composé de deux cales abreuvoir simples reliées par un que cet ouvrage existe encore mais il est complètement recouvert par les alluvions et la végétation.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de la Faïencerie
    Appellations :
    port de la Faïencerie
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rive opposée. IVR24_20064500720NUCA Extrait du cadastre, section A, révision du littoral de la Loire, 1848. (archives départementales à un port sec pour les marchandises de la faïencerie, 30 novembre 1849. (archives départementales du à un port sec pour les marchandises de la faïencerie, 30 novembre 1849. (archives départementales Plan du port de la faïencerie, détail, 16 mars 1850. (archives départementales du Loiret, Liasse Projet de transformation du chemin de halage en port près de la faïencerie, 31 octobre 1850 Port d'embarquement et de débarquement de la manufacture de faïence, 22 février 1854. (archives
  • Port dit port de la Binette
    Port dit port de la Binette Bou - la Binette - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Appelé au XVIIIe siècle "port de la Pointe au Loup", le port prend le nom de la Binette au début du l'abordage du bac reliant Bou à Darvoy (ou Sandillon suivant la hauteur des eaux). Le premier garde-port a été nommé en 1818. La commune a été autorisée en 1819 à affermer la perception des droits de dépôt sur le port. En 1852, le port présente une étendue de 2,7 ares (90 x 3 mètres) et appartient à la commune
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Située rive droite et le long de la levée, au lieudit la Binette, le port de la Binette comprend
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Bou - la Binette - isolé
    Titre courant :
    Port dit port de la Binette
    Illustration :
    Plan du port du bac de la Binette, 31 mars 1852. Mention d'un chemin servant à l'enlèvement des
  • Port dit port de la Noiraye
    Port dit port de la Noiraye Amboise - la Noiraye - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Noiraye est mentionné comme tel sur deux listes des ports de Loire datées de 1857 et unique) à la Noiraye qu'il a fait construire à ses frais. Il réclame une indemnité à l'administration car l'ouvrage qui lui sert à l'embarquement de ses vins est devenu inaccessible depuis la construction des banquettes le long de la Loire. Un plan de 1850 montre en effet l'ouvrage en question ; celui-ci a dû être abandonné par la suite. On y voit également l'ouvrage actuel, un peu plus en amont.
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de la Noiraye est situé sur la rive gauche, en aval de la ville d'Amboise. Il comprend
    Typologies :
    port de pied de coteau : port aménagé côté val sur la pente du pied de coteau
    Localisation :
    Amboise - la Noiraye - en écart
    Titre courant :
    Port dit port de la Noiraye
    Illustration :
    Plan de réalignement de 1835, planche n° 15 : rive gauche la Noiraye. (archives municipales Extrait de la carte de la Loire dressée par l'ingénieur Coumes en 1848, complétée par l'ingénieur Plan du site de la Noiraye (rive gauche), plan annexé au rapport de l'ingénieur Cormier du 18 août Plan de la Loire, rive gauche, la Noiraye, réalisé suite à la pétition du sieur Deslandes, 11 mars
  • Port refuge dit gare de la Ronce
    Port refuge dit gare de la Ronce Lion-en-Sullias - la Ronce - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    A partir de 1834, l'ingénieur en chef du département du Loiret, Navarre, évoque la nécessité de créer un refuge pour les bateaux au lieudit la Ronce à l'embouchure de la rivière de la Quiaulne. Cet déplore en effet que l'endroit ne procure que peu de service à la marine en raison de l'envasement de la par moments l'entrée et la sortie des bateaux impossible, même aux bateaux vides. Il propose, pour remédier à ces problèmes, de construire un perré en maçonnerie pour fixer l'entrée de la gare et défendre être posée sur les rives de la Quiaulne. La même année, le Conseil général du Loiret et la commune de Sully-sur-Loire reprochent à la gare de la Ronce d'être trop éloignée de toute agglomération. Ils élevées. L'adjudication des travaux du port de la Ronce est finalement approuvée le 8 juin 1843. En 1847 , le conseil municipal propose un tarif des droits à percevoir sur les marchandises déposées à la Ronce à Lion-en-Sullias). En 1852, le port de la Ronce, dit le Parterre ou port de Lion, est la propriété
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    Le port refuge de la Ronce, appelé plus communement gare d'eau, est situé rive gauche à l'embouchure de la rivière de la Quiaulne. Les bateaux pouvaient s'y abriter aux moments des crues, des embâcles et des débâcles. Utilisé tout d'abord sans aucun aménagement, le lit de la rivière a été ensuite amélioré au moyen de perrés maçonnés. La longueur utile de la gare était d'environ 50 mètres.
    Localisation :
    Lion-en-Sullias - la Ronce - en écart
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Ronce
    Illustration :
    Carte de la Loire depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur le lieudit la Ronce. (école nationale des Ponts-et-Chaussées, Folio Carte de la Loire, rive gauche, non datée (XVIIIe siècle). Détail sur le lieudit la Ronce Plan de la Loire, non daté (XVIIIe siècle). Détail sur le lieudit la Ronce. (archives nationales Embouchure de la Quiaulne dans la Loire au lieudit la Ronce. Extrait du cadastre napoléonien, non Rivière de la Quiaulne, extrait du cadastre napoléonien, non daté. (archives départementales du Plan du cours de la Loire dans le Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre, détail sur l'embouchure de la Quiaulne au lieudit la Ronce. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, pièce 1 Projet de perfectionnement de la gare de la Ronce dans la Thyaune, 2 novembre 1842, par l'ingénieur La Ronce, extrait du cadastre révisé du littoral de la Loire, 1848. (archives départementales du
  • Port dit port de la Mothe
    Port dit port de la Mothe Saint-Firmin-sur-Loire - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Mothe est cité en 1812 dans un rapport adressé au directeur général des Ponts-et -Chaussées et proposant la réunion du port de la Mothe avec ceux de Châtillon-sur-Loire (Roche) et de Saint port de la Mothe aurait été établi en vertu de l'ordonnance de 1672 relative à l'approvisionnement de
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    Le port de la Mothe est situé rive gauche près du château de la Mothe (en amont du bourg de Saint -Firmin). En 1852, il présentait une étendue de 24 ares et mesurait 200 mètres de long. Il était la écorces. La superficie de ce port, très fréquenté à cette date, est jugée insuffisante car on est obligé de déposer une grande quantité de bois "sur les terres à l'intérieur de la route" ce qui augmente les frais d'embarquement. On envisage alors de le prolonger vers la partie aval en exhaussant le terrain
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Titre courant :
    Port dit port de la Mothe
    Illustration :
    Le château de la Mothe et le chemin du port, extrait du cadastre napoléonien, 1824. (archives Plan du cours de la Loire, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre, détail sur le port de la Mothe
  • Port dit port de la Chevrette
    Port dit port de la Chevrette Saint-Firmin-sur-Loire - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Chevrette n'est pas représenté sur le cadastre napoléonien de 1824 mais est cité en
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    Le port de la Chevrette était implanté sur la rive gauche, à cheval sur les deux communes de Saint
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Titre courant :
    Port dit port de la Chevrette
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre. Détail sur Saint-Firmin-sur
  • Port dit port de la Ronce
    Port dit port de la Ronce Châteauneuf-sur-Loire - la Ronce - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Ce port semble exister dès la fin du XVIIIe siècle. Il a été très endommagé par les eaux du fleuve au cours de la première moitié du XIXe siècle de par sa situation très exposée au courant. Le projet de 1849, relatif à la réfection du chemin de halage entre la Ronce et le port de Châteauneuf, propose d'ailleurs le rétablissement presque total des deux cales de la Ronce. Ces travaux ne sont finalement réalisés qu'en 1856-1857 avec des crédits considérablement revus à la baisse. La cale aval, qui devait mesurer 30 mètres sur 3 mètres, n'est pas conservée. La cale amont est restaurée au lieu d'être
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de la Ronce est situé rive droite, vis à vis du hameau du même nom, et à 1,2 kilomètre environ en amont de la ville de Châteauneuf-sur-Loire. Il ne possède qu'une seule cale abreuvoir simple . On note la présence d'un anneau d'amarrage sur lequel on peut lire l'inscription gravée "faite par Gaillard père taillandiere à Châteauneuf en l'an II de la République".
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Localisation :
    Châteauneuf-sur-Loire - la Ronce - en écart
    Titre courant :
    Port dit port de la Ronce
    Illustration :
    Plan du hameau de la Ronce, entre la gare de la Bonnée et le bourg, par le conducteur des Ponts-et taillandiere à Châteauneuf en l'an II de la république. IVR24_20094500735NUCA
  • Port dit port de la Vinodière
    Port dit port de la Vinodière Cinq-Mars-la-Pile - le Port de la Vinedière - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Mentionné sur le cadastre napoléonien de 1829 et sur une carte de la Loire du milieu du XIXe siècle , le port de la Vinodière ne semble pas avoir bénéficié d'ouvrage d'abordage maçonné.
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de la Vinodière était situé sur la rive droite au lieudit actuel "le port de la Vinedière".
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    Cinq-Mars-la-Pile - le Port de la Vinedière - isolé
    Titre courant :
    Port dit port de la Vinodière
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1829 : mention du port de la Vinodière. (archives Plan du bassin de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur le port de la Vinodière. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4939). IVR24_20113702033NUCA
  • Port dit port refuge de la Choisille
    Port dit port refuge de la Choisille Saint-Cyr-sur-Loire - le Pont de la Motte - en agglomération
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    En 1819, l'ingénieur en chef Cormier estime que la gare de la Choisille pourrait contenir 80 à 85 entrée. Deux ans plus tard, les travaux ne sont pas encore réalisés et la gare ne peut accueillir que 20 repris en 1831. Il s'agit de perfectionner et d'élargir la gare pour la rendre susceptible d'accueillir 367 mètres de long (depuis le pont de la Motte jusqu'à vis à vis du moulin des Roches) pourrait être élargi à 17 mètres (au niveau de l'étiage) et prolongé en remontant la rivière pour atteindre une encore le passage d'un petit bateau pour la communication. Cette gare est alors considérée comme l'une des meilleures et des plus sûres qui se trouvent sur la Loire entre Orléans et Nantes car elle est défendue des glaces par la levée nord du fleuve. On ne sait pas si les travaux d'amélioration sont toujours question que d'une gare naturelle à la Choisille.
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non recensé par la Diren.
    Description :
    Le port refuge dit gare de la Choisille est situé sur la rive droite, à l'embouchure de la rivière du même nom. Au XVIIIe siècle, le pont qui enjambait la rivière s'appelait "Pont de la Motte" d'où le nom actuel du lieudit. Actuellement c'est le pont enjambant la Loire qui porte ce nom.
    Localisation :
    Saint-Cyr-sur-Loire - le Pont de la Motte - en agglomération
    Titre courant :
    Port dit port refuge de la Choisille
    Illustration :
    Plan de la gare à établir à l'embouchure de la Choisille dans la Loire, ingénieur Cormier, 15 Plan de l'embouchure de la Choisille et de la cale située un peu en amont, dressé par l'ingénieur Embouchure de la Choisille (actuellement sous le pont de la Motte). En arrière plan, le pont de L'embouchure de la Choisille (premier plan) et le pont de chemin de fer. Vue prise vers l'amont
  • Port dit port de la Bonde
    Port dit port de la Bonde Saint-Michel-sur-Loire - la Bonde - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    On trouve une première mention du port de la Bonde en 1843. Ce port remplace alors le port de Planchoury abandonné au début des années 1840. Les plantations d'osiers effectuées entre l'île Bertrand et la rive droite pour supprimer un bras de la Loire ont en effet condamné l'ancien site portuaire de Planchoury. En juin 1846, les habitants de Saint-Michel-sur-Loire signent une pétition contre la construction d'un barrage destiné à combler le bras secondaire nord afin de diriger les eaux vers la rive gauche (Bréhémont). Ce barrage doit condamner le seul port de la commune situé à la Bonde. La décision de supprimer ce bras est prise en octobre 1846 et le barrage figure effectivement sur la carte de Coumes de 1848. Le port de la Bonde perdure néanmoins durant la seconde moitié du XIXe siècle (sans doute n'est -il utilisé que périodiquement, au moment des hautes eaux). En 1846, les marchandises embarquées à la Bonde consistent en bois, chanvre, chènevis, vins, briques et blé. Le port de la Bonde se composait au
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Situé rive droite, le port de la Bonde se compose d'une cale d'abordage non identifiée et non
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Saint-Michel-sur-Loire - la Bonde - en écart
    Titre courant :
    Port dit port de la Bonde
    Illustration :
    Plan du port de la Bonde dressé par l'ingénieur ordinaire Cormier, 6 février 1843. (archives Plan du hameau de la Bonde dressé par l'ingénieur ordinaire Cormier, 29 avril 1850. (archives
  • Port dit port de la Chapelle
    Port dit port de la Chapelle La Chapelle-sur-Loire - le Bourg - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Deux ports étaient établis vis à vis du bourg de la Chapelle-sur-Loire, le port Genièvre (en amont de l'église) et le port de la Chapelle (en aval de l'église). La situation précise de ces deux ports est indiquée sur un plan daté de 1852. Le port de la Chapelle a été complètement reconstruit suite à la rupture de la levée du 4 juin 1856 qui a détruit les ouvrages existants ainsi que de nombreuses 0,10 m pm. En 1857, l'emplacement de la rupture de la levée est renforcé et étanchéifié au moyen d'une travaux et en 1860, les habitants de la commune demandent le rétablissement d'au moins une cale d'abordage vis à vis du centre bourg. Suite à ces réclamations, les ingénieurs proposent d'équiper la plateforme (ou glacis) de 1857 d'une rampe d'accès. Ils estiment qu'ainsi la plateforme deviendra un port très commode. Une cale abreuvoir simple complète l'ensemble à la fin du XIXe siècle (après 1867). Le port de la Chapelle-sur-Loire figure sur les listes des principaux ports de Loire de 1825, 1857 et 1862
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Situé rive droite, en aval de l'église, le port de la Chapelle se compose d'une cale en tablier à
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    La Chapelle-sur-Loire - le Bourg - en village
    Titre courant :
    Port dit port de la Chapelle
    Illustration :
    Plan de localisation du port Genièvre et du port de la Chapelle, 16 août 1852. (archives
  • Port refuge dit gare de la Bionne
    Port refuge dit gare de la Bionne Combleux - la Canche - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    XVIIIe et au début du XIXe siècle. Une gare avait été créée sur le canal à la Herpinière (commune de pendant les débâcles de la Loire. Cette solution ne devait pas être satisfaisante puisqu'en 1822 les amont de l'embouchure de la petite rivière de la Bionne, dans un faux bras de la Loire. Cette d'Orléans se propose de créer une gare pour remplacer celle de la Herpinière jugée insuffisante mais l'idée est aussi abandonnée. L'établissement d'une gare en amont de la Bionne reste cependant d'actualité vides construits à Combleux, la mise à l'abri des embarcations de Loire surprises par les glaces et la ainsi le faux bras de la Loire côté amont, et l'extrémité aval de l'île de Combleux. Côté aval, la digue laisse une ouverture pour l'écoulement des eaux de la Bionne et l'entrée des bateaux dans la gare. On peut estimer la capacité de la gare à une cinquantaine d'emplacements. Plusieurs projets de utilisation d'une cinquantaine d'années, le site est complètement modifié et la gare supprimée suite au
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Structure non repérée par la DIREN car détruite lors du prolongement du canal d'Orléans entre
    Description :
    La gare de la Bionne était située rive droite, en aval de l'embouchure en Loire du canal d'Orléans , dans un faux bras de la Loire (entre l'île de Combleux et la rive droite du fleuve). La petite rivière de la Bionne débouchait dans la partie aval de cette gare. Aujourd'hui, l'île de Combleux et la gare de la Bionne n'existent plus.
    Localisation :
    Combleux - la Canche - en village
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Bionne
    Illustration :
    Carte de la Loire par l'ingénieur Coumes, 1848. Détail. (archives nationales, site de Paris, F 14 Projet de perfectionner la gare de Combleux, plan dressé le 1er novembre 1853. (archives Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 Plan de situation de la gare de la Bionne, 11 avril 1888. (direction départementale de l'équipement
  • Port dit port de la Celle
    Port dit port de la Celle La Celle-sur-Loire - le Port - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Celle correspond au lieu d'abordage du bac reliant Léré (rive gauche) à la Celle-sur -Loire (rive droite). Il est mentionné vers 1720 (carte de la Loire de la Charité à Orléans par Matthieu ), en 1730 (carte de la Loire de Orléans à Decize par Matthieu) et sur l'Atlas de Trudaine (1745-1780 ). L'appellation "port" semble disparaître par la suite. Le cadastre napoléonien (vers 1835) signale toutefois deux toponymes rappelant l'existence d'un port : le "Champ du Port" et le "Chemin du port" reliant le bourg à la Loire. En 1852, la carte de la Loire dressée par l'ingénieur Coumes indique l'abordage du bac côté rive droite au lieudit "Haut de la Folie". La carte IGN actuelle a abandonné l'appellation "la Folie" pour le
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Situé rive droite, à un kilomètre à l'ouest du bourg de la Celle-sur-Loire, le port de la Celle n'a
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    La Celle-sur-Loire - le Port - isolé
    Titre courant :
    Port dit port de la Celle
    Illustration :
    Vichy levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail. (école nationale des Ponts-et Extrait du cadastre napoléonien, vers 1835. Mention du Chemin du Port reliant le bourg à la Loire
  • Port dit port refuge de la Vrille
    Port dit port refuge de la Vrille Neuvy-sur-Loire - le Port - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Dans son projet de port à Neuvy rédigé le 14 mai 1784, l'ingénieur Normand rapporte que la rivière de la Vrille offre une gare sûre pour les bateaux. Il propose en outre de stabiliser son embouchure au moyen de pieux. La même année, l'ingénieur Bouchet estime également que la Vrille est une gare escellente lors des grandes inondations ou de la débâcle des glaces. En 1813, des dégradations causées par les crues sont signalées sur environ 200 mètres de la levée de la rivière de la Vrille. L'utilisation de la rivière comme gare est confirmée à cette date. On projette d'élargir le lit de la Vrille en 1000 m x 20 m "qui formerait un port sur les deux rives de la Vrille". Le revêtement de perrés des berges de l'embouchure de la rivière pourraient dater de cette période mais les archives ne précisent pas si des travaux sont alors réellement réalisés. La rivière est encore utilisée comme gare refuge en 1839 (on déplore son manque de superficie) et en 1852 (mention sur la carte de Coumes). La réalisation
    Hydrographies :
    la) ; Vrille Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Référence documentaire :
    départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800204NUCA). l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). (cf. illustration n° IVR24_20125800215NUCA). Encre et aquarelle sur calque, Ech. 0,0005 m pm, 1881. Par Harel de la Noé (ingénieur). (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). (cf. illustration n° IVR24_20125800216NUCA).
    Description :
    Le port refuge de la Vrille est situé rive droite, à l'embouchure de la rivière de la Vrille, en face de la Centrale électrique de Belleville-sur-Loire. Nous n'avons aucune information relative à la
    Titre courant :
    Port dit port refuge de la Vrille
    Illustration :
    Extrait de la carte de la Loire de l'ingénieur Coumes (1852) avec ajouts de 1911. Mention de la gare de Neuvy. (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). IVR24_20125800204NUCA Plan du port de Neuvy et de la rivière de la Vrille, 31 mai 1881, ingénieur ordinaire Harel de la Noé. (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). IVR24_20125800216NUCA Le port de Neuvy et la rivière de la Vrille, 9 août 1895, ingénieur ordinaire Sigault. (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). IVR24_20125800215NUCA L'entrée de l'ancienne gare d'eau de la Vrille (embouchure de la rivière de la Vrille). A droite l'extrémité du port de Neuvy. En arrière plan, la Loire. IVR24_20125800604NUCA
  • Port dit port refuge de la Cisse
    Port dit port refuge de la Cisse Vouvray - Bec de Cisse - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, les ingénieurs proposent d'aménager l'entrée de la rivière de la Cisse (voir la carte de Trudaine) mais les travaux ne semblent pas être réalisés et nous n'avons aucune précision quant à l'utilisation de la rivière comme gare refuge pour cette période. En 1819, l'ingénieur en chef Cormier estime que l'embouchure de la Cisse est propre à servir de gare à environ 200 bateaux de Loire par temps de glace. La gare présente alors une grande profondeur mais il est nécessaire de dégager l'entrée obstruée par les sables. En outre, la proximité avec la route N 152 offre un est établi sur la rivière, un peu en amont du pont de la Cisse (route N 152). Ce barrage est destiné à protéger la vallée contre les inondations de la Loire. L'ingénieur Leroux projette de l'exhausser en 1897 . L'installation de cet ouvrage a limité l'espace disponible pour le stationnement des bateaux à la section située
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non recensé par la Diren-
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Echelle de 300 toises, détail de la 16e feuille (plan 5), 87 x 22 cm
    Description :
    Le port refuge de la Cisse était établi à l'embouchure de la rivière de la Cisse, sur la rive droite de la Loire. Il mesurait environ 20 mètres de large et les bateaux pouvaient se garer sur une
    Titre courant :
    Port dit port refuge de la Cisse
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire entre le Bec de la Sisse (sic) et Rochecorbon, mention de l'embouchure de la Cisse, XVIIIe siècle. (archives départementales d'Indre-et-Loire, Plan II/3.1.15.1 Extrait de l'Atlas de Trudaine, entre 1745 et 1780 : embouchure de la Cisse. (archives nationales Plan du Bec de la Cisse, non daté (XVIIIe siècle), détail. (archives départementales d'Indre-et Croquis représentant l'embouchure de la Cisse, extrait du rapport de l'ingénieur en chef Cormier Projet d'exhausser le barrage de la Cisse, ingénieur ordinaire Leroux, 17 mars 1897. (direction La rivière de la Cisse, vue prise vers l'aval depuis le pont de la Cisse. Cet espace était utilisé
  • Port refuge dit gare de la Bonnée
    Port refuge dit gare de la Bonnée Châteauneuf-sur-Loire - Gaudin - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La gare de la Bonnée a probablement servi de refuge pour les bateaux bien avant d'être aménagée au milieu du XIXe siècle. En 1846, les ingénieurs estiment à environ 10 000 F de travaux pour la remettre en la Quiaulne à Lion-en-Sullias distants d'environ 70 kilomètres. Lors de la délibération du conseil municipal du 12 octobre 1849, la commune accorde gratuitement à l'administration un terrain situé à l'embouchure de la rivière de la Bonnée. En retour, l'administration doit aménager une gare pour l'hivernage la gare sont effectués (elle peut alors contenir de 50 à 80 bateaux chargés) mais le chemin de halage d'embarcations à la remonte. Après le rétablissement du chemin de halage en 1857, la situation demeure difficile car le curage de la gare n'est pas effectué régulièrement. Durant l'hiver 1869, quatre bateaux risquent de se perdre parce que les vases accumulées dans la gare en ont barré l'entrée (le dernier curage curage de 1870 à 1878 . A cette époque, la gare mesure 314 mètres de long et sa largeur est très variable
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    La gare de la Bonnée est située rive droite, à l'embouchure de la rivière du même nom et à 1,5 kilomètre en amont de la ville de Châteauneuf-sur-Loire. L'entrée est encore enjambée par une passerelle
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Bonnée
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1817 : embouchure de la rivière de la Bonnée. (archives Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret par l'ingénieur Navarre, 11 février 1834 : détail sur l'embouchure de la Bonnée au lieudit la Ronce. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan de la gare d'hivernage de la Bonnée (détail du projet de reconstruire l'ancien chemin de halage détruit par la crue de 1846), 24 novembre 1849, par le conducteur. (archives départementales du Plan de situation de la gare de la Bonnée située en amont du hameau de la Ronce, par le conducteur Plan de la gare de la Bonnée par le conducteur des Ponts-et-Chaussées Boeckh, 3 août 1854 Plan de la gare de la Bonnée par l'ingénieur Sainjon, 2 février 1860. (archives nationales, site de Entrée de la gare de la Bonnée. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, DCT Entrée de la gare de la Bonnée. IVR24_20094500790NUCA
  • Port dit port de la Creusille
    Port dit port de la Creusille Blois - quai Henri Chavigny - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Jusqu'au milieu du XIXe siècle, le port de la Creusille semble n'avoir été constitué que d'un vaste rampes descendant de la levée. Le tableau réalisé par Gauché d'après Mandar en 1784 représente diverses activités fluviales sur le port, notamment le déchirage ou la réparation de bateaux. En 1841, les commerçants de la rive gauche souhaitent que le port soit aménagé mais rien ne se fait. L'année suivante , Alexandre Parfut, cordier au 8 rue de la Chaîne à Blois, demande l'autorisation d'établir un atelier de corderie sur le port mais la Préfecture refuse de la lui accorder car "l'endroit sert de lieu de dépôt pour chantier de la Creusille exclusivement. Les déchargements des bois à brûler, planches, cercles, carreaux , ardoises doivent également s'effectuer aux ports du Petit Pré ou de le la Creusille. La carte de l'ingénieur en chef Coumes (1848), les cartes de la Loire du milieu du XIXe siècle ne mentionnent pas de cale descendant vers la Loire. Le port est constitué d'un "port de déchargement" engazonné de forme irrégulière
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Saussaye (Louis de la), ' Blois et ses environs, guide artistique et historique ', 1867, Blois
    Description :
    Le port de la Creusille est établi sur la rive gauche, entre le déversoir de la Bouillie et un et la levée de Saint-Dyé par trois rampes.
    Titre courant :
    Port dit port de la Creusille
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Blois avec localisation des ports sur un fond de plan de 1845 et 1870 par Mandar, copié par Gauché en 1784. Détail du chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois par Mandar, copié par Gauché en 1784. Détail du chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois . Mandar, 1784. Détail sur le chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois). IVR24_19924100694X Extrait du cadastre napoléonien de 1809 : rive gauche en amont du pont de Blois (port de la Vue de Blois prise de la Croix des pêcheurs en Vienne, par Lecomte, vers 1840. (bibliothèque Abbé Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Collin en 1858 Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850) : détail sur le port de
  • Port dit port de la Poterne
    Port dit port de la Poterne Orléans - quai du Châtelet quai du Fort-Alleaume - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Au XVIIIe siècle, plusieurs documents signalent la présence d'un site portuaire sur la rive droite transbordement équipé d'une grue à cet endroit. A partir de 1764, les ingénieurs des Turcies et Levées de la jusqu'au Fort Alleaume. Ces nouveaux quais appelés quai de la Poterne et quai de la Tour Neuve sont achevés en amont du pont. Ce règlement précise la nature des marchandises débarquées à cet endroit , charbon de bois, charbon de terre, bois, grains. Le plan de Perdoux (1773) montre que le front bâti sur la Loire est alors très disparate et que la communication avec le port d'aval (Recouvrance) est entravée par la présence du Châtelet qui sera détruit pendant la Révolution. En 1812, lors d'une séance du que, pour cela, il faut aligner le quai entre le pont Royal et la porte Bourgogne, donner une largeur de 20 mètres au quai (les glacis pourraient être avancés dans la Loire suivant cette ligne). Il les quais en amont du pont. La construction le long de ces quais d'un grand glacis servant au dépôt
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Dans : Album Deroy, les rives de la Loire, 1835-1836. Par Deroy (dessinateur) ; Motte (lithographe ). (musée de la Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire). (cf. illustration n° IVR24_20104500084NUCA). Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n
    Description :
    Le port de la Poterne est situé sur la rive droite, en amont du pont Royal. Il comprend trois quais du Châtelet, des Chamoiseurs, de la Poterne, de la Tour Neuve, de Fort Alleaume et du Roi). En 1852, le port de la Poterne mesure 1000 mètres de long sur 8 mètres de large (superficie de 80 ares).
    Titre courant :
    Port dit port de la Poterne
    Illustration :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements Plan de la ville d'Orléans par Perdoux, 1773. Détail. (musée historique et archéologique de la poterne), non daté (fin XVIIIe siècle). (archives départementales du Loiret, 2 S 64 Vue de la ville d'Orléans prise des Capucins, lithographie d'après Salmon, 1807. (collection jusqu'au delà de l'embranchement avec la route, 1813, par l'ingénieur Baillet. Détail (partie de droite jusqu'au delà de l'embranchement avec la route, 1813, par l'ingénieur Baillet. Détail. (archives Nouveau quai sur la rive droite en amont du pont Royal (quai du Roi), détail des escaliers Quai de la Tour Neuve, vue prise du duit, lithographie d'après un dessin de Rouilly de 1829 Vue d'ensemble du port de la Poterne d'après le Panorama d'Orléans près de l'emplacement des Plan de la Loire en amont du pont Royal avec mention des différents quais et des cales, 14 avril
  • Port dit port refuge de la Vauvise
    Port dit port refuge de la Vauvise Saint-Satur - Saint-Thibault - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'embouchure de la Vauvise a fait l'objet de plusieurs demandes de projets d'aménagement durant les préfet du Cher, l'établissement d'une gare à la confluence de la Loire et de la Vauvise. Quatre ans plus chargement dans l'ancien lit de la Vauvise pour mettre les bateaux de Loire à l'abri des grandes eaux et des glaces. La délibération du conseil précise en outre que le refuge formé naturellement par le cours de la
    Hydrographies :
    la) ; Vauvise Loire
    Référence documentaire :
    la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121800797NUCA).
    Description :
    Située rive gauche, en amont du port de Saint-Thibault, l'embouchure de la rivière de la Vauvise a
    Titre courant :
    Port dit port refuge de la Vauvise
    Illustration :
    Extrait de l'Atlas de Trudaine. Carte de la généralité de Bourges, n°10 : route de Sancerre à -Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). IVR24_20121800797NUCA
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