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  • Prieuré de bénédictins Saint-Jean dit prieuré Saint-Jean-en-Grève, séminaire (12 avenue de Verdun)
    Prieuré de bénédictins Saint-Jean dit prieuré Saint-Jean-en-Grève, séminaire (12 avenue de Verdun) Blois - 12 avenue de Verdun - en ville - Cadastre : 1980 CW 175
    Historique :
    Le prieuré Saint-Jean-en-Grève, fondé en 1089 par le comte Étienne de Blois, dépendait de l'abbaye Faubourg Saint-Jean. Les bâtiments semblent avoir été reconstruits au 13e siècle, mais il n'en subsiste
    Référence documentaire :
    Charte de fondation du prieuré en 1089 ; preuve XIII. In : BERNIER, Jean. Histoire de Blois ALAIN (Père). Le prieuré Saint-Jean et le séminaire de Blois avant la Révolution. Mémoires de la FLORANCE, E.-C. Le souterrain-refuge du Remenier ou prieuré Saint-Jean-en-Grève. Mémoires de la LESUEUR, F. Le prieuré Saint-Jean-en-Grève. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à THIBAULT, A. Le prieuré de Saint-Jean-en-Grève et sa justice. Mémoires de la société des Sciences p. 543 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol.
    Dénominations :
    prieuré
    Titre courant :
    Prieuré de bénédictins Saint-Jean dit prieuré Saint-Jean-en-Grève, séminaire (12 avenue de Verdun)
    Appellations :
    Prieuré Saint-Jean-en-Grève
    Vocables :
    Saint-Jean
    Illustration :
    Petit séminaire, projet non réalisé, bâtiment situé au nord du prieuré. IVR24_19974100070X
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Observation :
    Pierre de Ronsard vécut dans ce prieuré, vint y mourir et y fut enterré. (Etude souhaitable)
    Référence documentaire :
    FERRANDON, Jean-Marc (réd.). Petite histoire originale, incongrue et méconnue du prieuré de Saint p. 32 [Prieuré Saint-Cosme]. Extrait de "Parure de Tours, Vignes, jardins, perspectives". Laurence NOBLET, Julien. La Riche : le "logis" du prieuré de Saint-Cosme, une construction inédite du XIVe DENDRABASE [base de données en ligne]. Maison du Prieur - LA RICHE (37195). DT-2010-013, Bruno DUFAY, Bruno., GAULTIER M. Premier bilan des fouilles archéologiques du prieuré Saint-Cosme à La DUFAŸ, Bruno, CAPRON F., LAURENS-BERGE M. Prieuré Saint Cosme à la Riche (37). Rapport de Prieuré St Cosme. 1er Plan, numéroté 27, [1784] Prieuré de St Cosme. 1er Plan, numéroté 27, [1784
    Dénominations :
    prieuré
    Titre courant :
    Prieuré Saint-Cosme
    Illustration :
    Plan du prieuré. IVR24_19743701447V Plan du prieuré IVR24_19743701451V L'environnement du prieuré Saint-Cosme en 1784 (?) (Archives départementales d'Indre-et-Loire G524 Vue du Prieuré. Huile sur toile. XIXe siècle. (Musée des Beaux-Arts de Tours) IVR24_19943700799XA Le logis du prieur (état en 1974) IVR24_19743701351X L'entrée du prieuré ; vue générale sud. IVR24_20153700407NUC4A
  • Prieuré de génovéfains Saint-Lazare, villa, puis asile d'aliénés dit hospice Lunier, actuellement lycée Augustin Thierry (13 avenue de Châteaudun)
    Prieuré de génovéfains Saint-Lazare, villa, puis asile d'aliénés dit hospice Lunier, actuellement lycée Augustin Thierry (13 avenue de Châteaudun) Blois - 13 avenue de Châteaudun - en ville - Cadastre : 2003 AS 223
    Historique :
    maladrerie devint un prieuré de génovéfains. Au 18e siècle, à une date non précisée, les prieurs construisirent un bâtiment mais conservèrent la chapelle du 13e siècle. En 1791 le prieuré fut vendu comme bien Monteaux, médecin en chef des armées de la Révolution et maire de Paris. En 1834, Jean Simon Chambert-Péan prieuré, en particulier une petite salle voûtée d'ogives. Ce bâtiment correspond à l'actuel corps gauche
    Référence documentaire :
    bâtiments et du mobilier du prieuré Saint-Lazare. 6 décembre 1790. d'acquisition du prieuré Saint-Lazare et de la chapelle par Monsieur Chambon de Monteaux, maire de Paris. Le 12 p. 540-543. BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 p. 71 à 77. COSPEREC, A. L'actuel Lycée Augustin-Thierry : le prieuré et la villa Saint-Lazare DOUTREBENTE, L. Documents pour servir à l'histoire du Prieuré Saint-Lazare, actuellement villa
    Dénominations :
    prieuré
    Titre courant :
    Prieuré de génovéfains Saint-Lazare, villa, puis asile d'aliénés dit hospice Lunier, actuellement
    Illustration :
    Prieuré Saint-Lazare, gravure de W. Scott IVR24_19914100371XA Prieuré Saint-Lazare, gravure de W. Scott IVR24_19914100370X Prieuré Saint-Lazare, vestiges. Salle du XIIIe siècle accolée au pignon ouest de la villa Saint Prieuré Saint-Lazare, vestiges. Salle du XIIIe siècle accolée au pignon ouest de la villa Saint Prieuré Saint-Lazare, vestiges. Salle du XIIIe siècle accolée au pignon ouest de la villa Saint
  • Coudon : prieuré puis demeure
    Coudon : prieuré puis demeure Tournon-Saint-Martin - Coudon - en écart - Cadastre : 2013 D 2045, 2053, 2054 1812 D 2061, 2062, 2063
    Historique :
    Le prieuré Sainte-Colombe (ou Saint-Laurent, selon les auteurs) de Coudon dépendait du monastère de désigner le lieu-dit Sançais. Le prieuré est appelé "Coudon-le-Monial" dans le Pouillé de Bourges de 1683 l'Audetterie, aurait tiré "bénéfices" du prieuré. L'établissement a été délaissé par ses religieuses depuis prieuré de Coudon, cette année-là, compte plusieurs tenures dans la paroisse de Tournon-Saint-Martin
    Référence documentaire :
    Sous-sol du couvent, Coudon./Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n Chapelle du couvent, Coudon./Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n Chapelle du couvent, Coudon./Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n Coudon./Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n°866). Archives départementales de l'Indre, F 1171. État des cens et rente dus au prieuré de Coudon en
    Dénominations :
    prieuré
    Description :
    l’ancienne chapelle du prieuré de Coudon qui était implantée à cet emplacement. Des éléments architecturaux
    Titre courant :
    Coudon : prieuré puis demeure
    Illustration :
    Ouvertures condamnées (12e et 15e siècles de la chapelle du couvent, Coudon. Jean-Louis Soubrier Sous-sol voûté sous la maison de notable, Coudon. Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique , Coudon. Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n°863). IVR24_20133600417NUC2B Porte en arc brisé du pavillon de jardin. Coudon. Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique Le prieuré et ferme de Coudon sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre
  • Fonterland : prieuré de bénédictins, puis ferme
    Fonterland : prieuré de bénédictins, puis ferme Tournon-Saint-Martin - Fonterland - isolé - Cadastre : 2013 C 1487, 1488 1812 C 1798, 1799
    Historique :
    La ferme de Fonterland est une ancienne métairie qui a succédé à un petit prieuré dépendant de qu'un prieuré Fontgombaldien a été fondé à Fonterland au tout début du 13e siècle (ou à la fin du 12e ), l'exploitation en mode de faire valoir indirect, mettant ainsi en fermage ou en métayage nombres de ces prieurés Fonterland. Bien qu'un religieux ait résidé exceptionnellement à Fonterland entre 1663 et 1679, le prieuré
    Référence documentaire :
    Chapelle du prieuré de Fonterland. Jean-Louis Soubrier, septembre 1967. (Musée archéologique de Chapelle du prieuré de Fonterland. /Jean-Louis Soubrier, septembre 1957. (Musée archéologique de Chapelle du prieuré de Fonterland. Michel Plaux. (Collection privée). DE BASCHER, J. Le prieuré de Fonterland. Archives privées de l'abbaye de Fontgombault
    Dénominations :
    prieuré
    Titre courant :
    Fonterland : prieuré de bénédictins, puis ferme
    Illustration :
    Chapelle du prieuré de Fonterland. Jean-Louis Soubrier, 1957. (Musée archéologique de Martizay Chapelle du prieuré de Fonterland. Jean-Louis Soubrier, 1967. (Musée archéologique de Martizay Chapelle du prieuré de Fonterland, depuis le sud. Michel Plaux. (Collection privée
  • Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 22, 24, 26, 28, 30, 32, 34 rue Sully - en ville
    Historique :
    Le prieuré est fondé par Jehan de Loubes, Baron de Saulce et par sa femme, Barbe du Bellay entre première partie du 17e siècle, elle accueille alors 30 sœurs. En 1717, le prieuré est décrit comme doté
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série H : 5055-5119. Prieuré de Nazareth de Nogent-le-Rotrou. -Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 198. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer -Rotrou : éd. Musée-Château Saint-Jean, 2011.
    Dénominations :
    prieuré
    Description :
    L’ancien prieuré de Nazareth est situé entre les numéros 26 et 28 de la rue de Sully. Les bâtiments
    Titre courant :
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth
    Texte libre :
    issues des familles des fondateurs. Outre les sœurs qui occupèrent la fonction de prieure, Jean de Loubes détenues par le prieuré, créant ainsi une véritable enclave au pied du château Saint-Jean. Rien n’indique -Rotrou prononce un avis favorable à l’installation d’un nouveau prieuré pour femmes dédié à Notre-Dame de manifestement un droit de présentation sur les administrateurs du prieuré. Les deux premières prieures, Guionne du Bellay, prieure de 1635 à 1643 et Gabrielle de Loubes, prieure de 1643 à 1694, sont toutes deux et sa femme placèrent également trois de leurs filles au sein du prieuré. Le prieuré est placé sous dirigées par une prieure élue, tandis que la gestion des affaires religieuses est placée sous l’autorité mention d’une chapelle rattachée au prieuré. Son existence est néanmoins confirmée par le litige créé par , prieure de 1695 à 1715. Le prieuré accueille alors 30 professes et dispose d’une rente de 6000 à 7 000 livres. Si la somme représente environ la moitié de la rente du prieuré de Saint-Denis, elle est six fois
  • Moulin d'Arcisses : prieuré Saint-Vincent, puis abbaye royale Notre-Dame du Val d'Arcisses, puis ferme, actuellement maisons
    Moulin d'Arcisses : prieuré Saint-Vincent, puis abbaye royale Notre-Dame du Val d'Arcisses, puis ferme, actuellement maisons Brunelles - Le Moulin d'Arcisses - en écart - Cadastre : 1811 A 33, 37 1992 A 29
    Historique :
    de céder définitivement à Bernard la terre du Val d'Arcisses. En 1115, un prieuré placé sous le vocable de saint Vincent y est édifié. En 1225, Guillaume de Bellême, comte du Perche, érige le prieuré en jusqu'en 1632. Trois années plus tôt, en 1629, une concession est acceptée par le roi Louis XIII à (nouvelles dotes) et l'aide financière de donateurs. L'abbesse Jeanne-Baptiste de Lubersac parvient tout de
    Référence documentaire :
    BELHOSTE, Jean-François, LECHERBONNIER, Yannick, ARNOUX, Mathieu, ARRIBET, Danielle, AWTY, Brian G FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire
    Dénominations :
    prieuré
    Titre courant :
    Moulin d'Arcisses : prieuré Saint-Vincent, puis abbaye royale Notre-Dame du Val d'Arcisses, puis
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