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  • Quai dit quai de Gien
    Quai dit quai de Gien Gien - quai Lestrade quai Lenoir quai Joffre - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    ) concerne la construction d'un quai à Gien sur la rive droite. Il s'agissait de réaliser une levée qui devait servir à la fois de grande route et d'ouvrage de défense contre les inondations du bas de la ville . Un plan des terrains est levé en 1772 mais la quantité des maisons à dédommager empêche la poursuite du projet. Durant la décennie suivante, il est défendu de bâtir à cet endroit et même d'y consolider . A cette époque, la Loire bat le pied des maisons installées en bord de Loire et les fortifications d'ouvrir une voie routière suffisamment large pour la traversée de la ville (routes n° 160 et n° 172 raccordement avec la route, hauteur de quai réglée à 4,70 m au-dessus de l'étiage). L'ingénieur en chef Jousselin n'est pas satisfait du projet de Guiol (la largeur des quais est insuffisante notamment) et demande à l'ingénieur de l'arrondissement Bouchet de la Rupelle qu'il renouvelle l'étude. Ce dernier remet en mars 1823 un devis dans lequel il décrit l'état de dégradation dans laquelle se trouve la rive
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    reconstruite en 1848 avec un changement d'orientation pour le service du port de la faïencerie. Depuis cette date, cette cale fonctionne avec le port de la Faïencerie et a donc été rattachée à ce dossier perrés de rive. Les cales sont situées de chaque côté du pont et en face de la rue Jeanne d'Arc reconstructions. Les réhaussements successifs de la voirie ont engendré des situations étranges, notamment les
    Auteur :
    [ingénieur] Bouchet de la Rupelle
    Illustration :
    lavoir vers 1900 (la culée du pont n'était pas aussi longue). IVR24_20064500881NUCA Vue d'ensemble du quai en amont du pont (vue prise de la rive opposée) 1. IVR24_20064500666NUCA Vue d'ensemble du quai en amont du pont (vue prise de la rive opposée) 2. IVR24_20064500860NUCA Le quai en amont du pont (quai Joffre), vue prise de la rive opposée. IVR24_20064500910NUCA Projet de quai de la ville de Gien, 8 septembre 1823. (archives départementales du Loiret, 2 S 50 Détail de la copie du plan envoyé par l'ingénieur de Régemortes à l'ingénieur en chef des Ponts-et -Chaussées de la généralité d'Orléans, 18 septembre 1773. (archives départementales du Loiret, C 336 Détail de la copie du plan envoyé par l'ingénieur de Régemortes à l'ingénieur en chef des Ponts-et -Chaussées de la généralité d'Orléans, 18 septembre 1773. (archives départementales du Loiret, C 336 Plan du cours de la Loire, 2ème quart du XIXe siècle. (archives nationales, CP F 14 10066/1
  • Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) Blois - quai Amédée Contant rue des Chalands quai de la Saussaye Promenade du Mail - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    engendrent de profonds changements dans la configuration du front de Loire à Blois. Côté rive droite , l'aménagement des abords de l'ouvrage entraîne notamment les modifications suivantes : - la destruction d'une partie de l'enceinte de la ville - la séparation du Port Vieil du pont (ce dernier est reconstruit un trouvent désormais en contrebas du nouveau quai dont la hauteur s'est ajusté au niveau de la tête du pont suivant deux phases distinctes. La culée proprement dite est réalisée en 1718 avec en amont son escalier construits qu'à partir de 1765 sous la direction de Charles Gendrier, architecte de la ville. Ces travaux ) joignant la culée du pont et de quatre autres rampes « une du côté de l'eau et trois du côté des terres trois rampes reliant la levée au faubourg de Vienne. Un plan daté de 1780 environ mentionne la grande cale accolée en aval du pont, la cale située vis à vis du 2 quai Aristide Briand et l'une des deux cales piétonnières actuelles, prouvant la réalisation des ouvrages cités dans le devis de 1765. La
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro des ouvrages dans la base DIREN : 41018-3 et 41018-4.
    Description :
    - rive gauche en amont du pont, jusqu'au port de la Creusille - rive droite en aval du pont, jusqu'au d'escaliers assurant l'accès au fleuve. Ces escaliers sont simples pour la plupart, seuls trois d'entre eux (étudiée) et un escalier dont on retrouve l'exacte réplique en face sur la rive droite.
    Localisation :
    Blois - quai Amédée Contant rue des Chalands quai de la Saussaye Promenade du Mail - en
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Blois avec localisation des ports sur un fond de plan de 1845 et 1870 Plan de la ville de Blois au XVIIIe siècle (vers 1780) : détail. (bibliothèque municipale de Blois Extrait du plan de la ville de Blois, 9 juillet 1828, par l'ingénieur en chef : quai situé Projet d'égout sous la levée en face de la rue Croix Boissée, 25 avril 1834, par A. Pinault Plan du cours de la Loire à Blois, 15 décembre 1835, par l'ingénieur ordinaire. Détail. (archives Projet de reconstruction de la tête de l'aqueduc de la rue Croix Boissée suivant le talus de la Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la Voyage aérien sur la Loire et ses abords par Guesdon, vers 1850. Détail sur l'extrémité du pont Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850) : détail sur la rive Voyage aérien sur la Loire et ses abords par Guesdon, vers 1850. Détail sur l'extrémité du pont
  • Quais de Jargeau
    Quais de Jargeau Jargeau - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Au tout début du XVIIIe siècle, il semble que la levée longeant le fleuve est interrompue au niveau de la ville de Jargeau, aussi des quais sont-ils probablement réalisés pour défendre la ville des l'ingénieur Normand. Ce dernier va en effet faire « réparer les quais de la ville » et y « établir un chemin perpendiculaire au fleuve (l'arche à Barrault) destinée à relier la ville et le port à Guihut à la Loire (« il débâcle ou une crue ainsi que la soixantaine de maisons qui longent le quai. Le conseil demande que des réparations soient faites d'urgence mais celles-ci ne sont effectuées qu'entre 1816 et 1819. En 1837, la cale et de tout moyen d'accès pour les bateaux. Cette situation motive la rédaction de plusieurs vis-à-vis de la ville de Jargeau soit réalisé (1848-1855). Dans le même temps et suite à la crue le quai pour mettre la commune à l'abri de nouvelles crues. Ces travaux sont à replacer dans un contexte plus général, celui de l'exhaussement de toutes les levées de la Loire avec la mise en place de
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Ouvrage non repéré par la Diren.
    Description :
    Les quais de la ville de Jargeau s'étendent rive gauche, de part et d'autre du pont, sur environ
    Illustration :
    rétablir) et l'exhaussement du quai à 0,50 m au-dessus de la crue de 1846, par l'ingénieur d'arrondissement déclassement comme levée de la rue des Moulins. (archives départementales du Loiret, Liasse 30872 Les quai en aval du pont et la culée de l'ancien pont suspendu. IVR24_20064501466NUCA Vue d'ensemble de la section située en aval du pont. IVR24_20094500764NUCA
  • Quai dit quais de Tours
    Quai dit quais de Tours Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La construction des quais de Tours est liée, dans un premier temps, à l'établissement du nouveau pont sur la Loire entre 1765 et 1778. La réalisation de ce pont rend en effet nécessaire la destruction de l'île Saint-Jacques dont les importants remblais sont utilisés pour aménager des quais longeant la la Loire et généralement orientées vers l'aval. Les documents du début du XIXe siècle (plan de 1818 , cadastre de 1833) confirment la présence d'un perré haut longeant toute la ville côté rive gauche et terre probablement) sont construites le long des quais de la ville de Tours pour lutter contre les crues : l'architecte de la mairie, Guérin, dresse en 1842 un projet de construire sur la rive gauche, de part et digne de la ville à laquelle ils appartiennent. Rien ne se fait et, lors de la crue d'octobre 1846 , les habitants doivent élever à la hâte une banquette provisoire en terre qui s'avère relativement efficace puisqu'elle évite la catastrophe : la Loire ne s'est pas déversée dans la ville. Le mois suivant
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Ouvrage non recensé par la DIREN. Les perrés 37261-3 et 37261-10 ont été inclus dans cette notice.
    Description :
    Situés rive gauche, depuis la gare du canal jusqu'au pont Napoléon (environ 2,4 kilomètres de long ), les quais de Tours isolent la ville du fleuve au moyen d'un mur d'environ 5,5 mètres de haut. Côté ) assurent la liaison entre la ville et le fleuve. Un demi tore orne le haut du mur de quai sur toute sa Wilson, amont du pont Napoléon, amont de la passerelle Saint-Symphorien) : il semble que les parties
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint -Pierre-des-Corps jusqu'au pont Sainte-Anne, vers 1775, détail : cale au niveau de la tour Heugon Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint -Pierre-des-Corps jusqu'au pont Sainte-Anne, vers 1775, détail : cale au niveau de la place Foire le Roi Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint -Pierre-des-Corps jusqu'au pont Sainte-Anne, vers 1775, détail : cales au niveau de la rue de l'Ecouerie et de la rue Saint-Martin. IVR24_20063700141XA Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint
  • Quai (culées du pont George V)
    Quai (culées du pont George V) Orléans - quai de Prague quai des Augustins quai Cypierre quai du Châtelet - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    En 1768, Louis XV ordonne la construction d'un quai pour faire la communication du nouveau pont (pont George V terminé en 1763) et de la rue Royale nouvellement percée (1752-1760) avec les structures portuaires amont (quais de la Poterne et de la Tour Neuve) en cours de construction. Les usagers des berges long de la Loire. Ils devaient remonter dans le centre de la ville pour passer de l'est du pont à d'une liaison directe le long de la Loire se heurte à la présence de la forteresse du Châtelet dont le fleuve baigne les murs. On propose deux solutions pour remédier à ce problème : la démolition du Châtelet envisagée dès 1764 et le gain sur le fleuve de la largeur d'un quai fondé sur pilotis. Pour des raisons de coût et d'esthétisme, on s'oriente plutôt vers la première solution. Le roi accepte de participer à la mise en valeur du pont et de la ville est très présente à cette période. Pourtant rien ne se fait dans largeur suffisante au passage de deux voitures de front est établie entre le fleuve et la forteresse. Le
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéros de deux ouvrages dans la base DIREN : 45234-8 et 45234-13.
    Illustration :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements Plan de la ville d'Orléans dédié à messieurs les maire et échevins de la dite ville par Perdoux Plan d'une partie du cours de la Loire au-dessus et en dessous d'Orléans, 10 novembre 1806, par Plan de la ville d'Orléans, non daté (probablement 1813). (archives nationales, site de Paris, F 14 Plan pittoresque de la ville d'Orléans représentant en perspective les édifices publics, par Charles Pensée, gravé en 1836. Détail sur la tête du pont Royal côté rive gauche. (archives nationales Plan pittoresque de la ville d'Orléans représentant en perspective les édifices publics, par Charles Pensée, gravé en 1836. Détail sur la tête du pont Royal côté rive droite. (archives nationales , vers 1856 (absence de la flèche de la cathédrale). (archives départementales du Loiret, 25 Fi 2-107 (3 Police de la navigation, déplacement des bateaux lavoirs et bains situés le long des quais. Plan
  • Quai dit quais de Nevers
    Quai dit quais de Nevers Nevers - quai des Mariniers - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Rive droite, la Loire coule le long du coteau sur lequel s'est établie la ville. Jusqu'au XVIIIe destruction des murs de ville qu'il est décidé de construire des quais sur la rive droite (1731) et un nouveau pont (1770-1776). La ville connaît en outre d'autres transformations importantes au XVIIIe siècle : rectification de rues, construction de la Porte de Paris, ouverture d'une caserne, aménagement de promenades , transfert de cimetières en dehors de la ville. Le 31 août 1731, l'adjudication des quais de Nevers est attribuée au sieur Jean-Baptiste Moret. Il s'agit d'abaisser le mur de ville longeant la Loire et de construire des quais. Les matériaux de démolition des murailles sont utilisés pour la confection des quais x 4,8 m). En 1732, la tour Beauregard est détruite pour construire le quai. Les travaux sont sont aménagés, côté amont, jusqu'au-delà de l'embouchure de la Nièvre, près du pont Saint-Nicolas (au niveau de l'île des Pâtis). Côté aval, les travaux semblent s'étendre jusqu'à la tour Goguin. On ne sait
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 1158). (cf. illustration Photographie aérienne, non datée. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 1572). (cf Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n Photographie d'une gouache de la collection Charpentier. Original daté vers 1843. Par Cutbert, R (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 634). (cf. illustration n° IVR24_20125800390NUCA). la Nièvre, S 634). (cf. illustration n° IVR24_20125800531NUCA). Encre sur papier, 55,5 x 43 cm. Par Couppery (conducteur). (archives départementales de la Nièvre de la Nièvre, S 634). (cf. illustration n° IVR24_20125800532NUCA). Encre sur papier, Ech. 0,005 m pm, 88 x 43 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 11001
    Description :
    Situés rive droite, depuis la Nièvre jusqu'en aval du pont de chemin de fer, les quais de Nevers : - le port de la Nièvre (de l'île des Pâtis au pont de Loire) - une cale abreuvoir double située la Nièvre jusqu'à la cale simple située immédiatement en aval du pont de chemin de fer - le port de pierre sur la Loire, le mur de quai n'est actuellement pas continu mais décalé du côté du fleuve en amont du pont. Cet état résulte des travaux de la déviation de la RN 7 entre 1958 et 1963 : le mur de quai situé en amont du pont a en effet été avancé vers la Loire d'une quinzaine de mètres.
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Nevers avec la localisation des ports reportés sur un fond de plan de Aspect de la ville episcopalle de Nevers capitalle de Nivernois, Claude Chastillon, 1645. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 48B). IVR24_20125800473NUCA Vichy, levée entre 1727 et 1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur la ville de Nevers Plan général des ponts de Nevers sur la Loire avec les chemins, quais, ports, levées et autres ouvrages à leurs abords, par l'ingénieur Coinchon, 8 janvier 1812. Détail sur la partie située en aval du Plan du pont de pierre sur la Loire à Nevers avec mention des quais bas et haut et du pont provisoire en bois, 8 janvier 1812, ingénieur Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 634 Plan du dessus de la culée et de l'arche de halage du pont de Nevers avec mention du quai bas, 8 janvier 1812, ingénieur ordinaire Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 635
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la semble-t-il à la réparation de la seconde enceinte de ville. Il nous semble pourtant probable que des murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux acheminées pour l'entretien des remparts et leur provenance mais nous n'avons aucun élément sur la Bernard Vitry dans les années 1960, subsiste enserrée dans le bâti urbain. Elle correspond à la tour appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et la tour Cormeray durant quatre mois de mai à août 1457. Le cliché de la tour nous montre un édifice considère qu'elles ont été refaites à l'identiques, il semble bien que la typologie de la tour corresponde
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire : - Archives communales d'Amboise, CC 191, (f° non numérotés), mars 1445 : « [...] La trappe au travers de la remontee du costé devers la ville ».
  • Amboise : quai des Violettes
    Amboise : quai des Violettes Amboise - quai des Violettes - en ville
    Historique :
    Le quai des Violettes a conservé son nom d'origine. Avant la Révolution, il s'étendait, en descendant la Loire jusqu'à l'extrémité du quai du Général de Gaulle.
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Aucun édifice susceptible de dater de la fin du Moyen Âge n'a été recensé au sein du quai des
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Amboise : quai des Marais
    Amboise : quai des Marais Amboise - quai des Marais - en ville
    Historique :
    Le quai des Marais s'est toujours nommé ainsi. Il s'agit d'une rue extérieure aux murs de la ville dont la mise en place est sans doute contemporaine du creusement du bras secondaire de la Masse ou de la construction de la seconde enceinte urbaine puisqu'elle suit son cours. En 1491, l'assèchement des marais a sans doute contribué au développement du faubourg annexe. Nous savons que la rue Newton était interdites et la plupart était installée hors les murs. Le quai des Marais se trouvait donc bordé de tanneries. D'après le registre terrier de la Baronnie d'Amboise, en 1523, les tanneurs étaient installés jusqu'aux abords de la place du Grand Marché. Sur le plan cadastral dit napoléonien, il apparaît comme l'un des axes de circulation les plus larges de la ville. Même la rue Nationale est moins large. Sur les plans d'alignements issus de la seconde campagne d'urbanisme de 1884, le métier des propriétaires est précisé. On trouve encore trois tanneries : une au nom de Bergés (juste à côté de la rue Newton), une
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la Archives Nationales ; P 325. Dénombrement de la baronnie d'Amboise. 1351-1537.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . Aujourd'hui le quai couvre le cours de la Masse. Il serait particulièrement intéressant de savoir comment les berges de la Masse avaient été stabilisées et quel était réellement le type d'accès dont disposaient les
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1835, alentours du quai des Marais. (Archives communales de la ville d'Amboise Vue générale du quai des Marais au niveau du dédoublement des bras de la Masse, derrière la rue Vue générale du quai des Marais à son intersection avec la rue de la Tour. IVR24_20083700571NUCA Vue générale du quai des Marais à son intersection avec la rue de Verdun. IVR24_20083700550NUCA
  • Amboise : quai Charles Guinot (1 à 33 quai Charles-Guinot)
    Amboise : quai Charles Guinot (1 à 33 quai Charles-Guinot) Amboise - 1 à 33 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    Nous avons divisé le quai Charles Guinot en deux : la partie dans l'enceinte et la partie hors de l'enceinte. Nous étudions ici la zone comprise dans les murs. Le quai Charles Guinot était appelé jusqu'au XXe siècle le quai des violettes. Aujourd'hui ce nom n'est resté que pour la partie la plus orientale du bord de Loire. Au cours des XVe et XVIe siècles, la rive gauche du bord de Loire connaît de grands changements à Amboise. Elle va voir se mettre en place conjointement : -la fortification de la ville ; -la levée de turcies pour protéger la ville du fleuve ; -l'émergence de trois ports (sans compter ceux de Guinot. La césure médiévale ne se situait pas . Elle devait se trouver à l'aplomb de la tour Garçonnet Gaulle sont parmi les plus modifiées de la ville. Si nous avons rencontré des vestiges datant des XVe et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La numérotation du quai remonte le cours de la Loire. Avant l'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin indique la situation topographique de la ville. L'église était donc sur les grèves ce qui implique l'absence de turcies ; mais cela implique également que l'église soit suffisamment en retrait de la Loire d'aménagement du parvis de l'église et de la place du château, l'hôtel Morin (construit autour de 1500). On avait en effet retrouvé à côté de son mur gouttereau, qui donne sur la rue François Ier, le pavé du quai médiéval, environ 1,50 mètres plus bas que le niveau actuel de la rue. À partir de l'hôtel Morin, les qui ont un accès du côté de la rue de la Concorde et un autre du côté de la Loire. Le 19 quai Charles Guinot correspond par exemple à la façade côté Loire du 34 rue de la Concorde. L'un des accès aux caves se fait depuis la cour ménagée entre les bâtiments face à la Loire. La totalité des édifices est été assez risqué face au fleuve sauvage qu'est la Loire. Malgré le peu d'éléments dont nous disposons
    Illustration :
    Vue générale du quai Charles Guinot, au niveau de la rue Louis XI. IVR24_20083700564NUCA
  • Amboise : quai Charles Guinot
    Amboise : quai Charles Guinot Amboise - 34 à 50 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    les murs de la ville, dans un secteur peu concerné par les travaux d'urbanisme. La route de Blois par la rive gauche de la Loire était sujette aux inondations et la circulation se répartissait entre le coteau et le bord de Loire. La voie fluviale était toujours privilégiée car moins coûteuse, plus rapide et moins imprévisible. La ville ne soignait donc pas particulièrement ce secteur et on ne trouve d'ailleurs aucune mention de travaux à cet endroit dans les archives de la ville.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    durant la dernière décennie du 15e siècle, dans ce secteur, à la limite des murs de la ville.
  • Quais du Foix et Ulysse-Besnard
    Quais du Foix et Ulysse-Besnard Blois - rive droite - quai du Foix quai Ulysse-Besnard - en ville - Cadastre : 2011 CX non cadastré 2011 E non cadastré domaine public
    Historique :
    Les quais de la rive droite de Blois, en aval de son centre ancien détruit, changèrent de président de la Délégation Spéciale de la Ville demanda à l'administration des Ponts-et-Chaussées l'autorisation de déposer les décombres dans le lit de la Loire le long du quai du Foix. Cette solution qui fut rapidement acquise permit de dégager le centre de la ville des gravats en même temps que d'élargir la levée de la Loire entre la place de la Grève et l’Abattoir. L'objectif exprimé par la ville dès août 1940 la Saulas : deux niveaux le structuraient longitudinalement. Légèrement au-dessus du niveau de la croisement de la rue du Foix, par une fontaine monumentale signalée par une obélisque. Au plus près du fleuve finalement pas mis en œuvre au cours de la phase opérationnelle de reconstruction, après la Libération celui de la place du Château, ne constitua pas une priorité pour la ville, plongée comme le reste de la des gravats. On aménagea la promenade Edmond Monin vers la fin des années soixante seulement. En
    Description :
    Les quais situés entre les rues de l'Arceau et de la Saulas, quai du Foix et quai Ulysse-Besnard centre de la ville. Le jardin quant à lui s'étend sur le reste des quais, interrompu par le pont François forte valeur paysagère à l'échelle de la ville. Vue depuis la rive gauche, la rive droite présente sur
    Annexe :
    72 ans. Sa carrière d'architecte démarra avec la seconde Reconstruction. En 1939, il avait réalisé à Blois la rénovation et l'extension du collège de jeunes filles, rue du Bourg-Saint-Jean avec : l'étude du quartier administratif sur les terrains de la propriété Rétif, de l'ancienne prison et des anciens remparts ; la création d'une voie entre la place de la République et la mairie ; une promenade sur l'immeuble de bureaux des Ponts-et-Chaussées sur le mail Clouseau. Après la Libération, il poursuivit ses travaux de Reconstruction, dans l'ouest de la France. Il fut nommé, après-guerre, architecte en chef de Coutances et de Saint-Malo et collabora également à celle de Rouen. Il mena en outre une étude pour la reconstruction et le développement de petites villes de Basse-Normandie et établit les plans pour la reconstruction d'un institut religieux à Granville. L'historiographie a notamment retenu son intervention dans la cité malouine, la ville constituant un exemple de reconstruction "à l'identique". Les Trente
    Illustration :
    Projet d'aménagement en promenade du quai du Foix, par Louis Arretche, plan et coupe de la zone Vue du quai du Foix : au cours des déblaiements, les gravats sont déversés dans le lit de la Loire La rive droite vue depuis l'ouest. On distingue sur la gauche le parking aménagé sur la rive La rive droite de la ville vue depuis l'est. De part et d'autre du pont François-Mitterrand , l'aménagement paysager du quai du Foix a modifié la silhouette de la ville sur le fleuve. IVR24_20064100102NUCA
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