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  • Amboise : quai des Violettes
    Amboise : quai des Violettes Amboise - quai des Violettes - en ville
    Historique :
    Le quai des Violettes a conservé son nom d'origine. Avant la Révolution, il s'étendait, en
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    Violettes. En revanche, le coteau est creusé de nombreuses caves qui ont pu approvisionner occasionnellement
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la Bernard Vitry dans les années 1960, subsiste enserrée dans le bâti urbain. Elle correspond à la tour appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et la tour Cormeray durant quatre mois de mai à août 1457. Le cliché de la tour nous montre un édifice murs de la ville et la route de Tours commençait là. Sur le plan cadastral dit napoléonien, le mail
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire
    Illustration :
    Carte postale : vue ancienne du quai du Général de Gaulle où se tenait le mail. IVR24_19783701346XB
  • Amboise : quai des Marais
    Amboise : quai des Marais Amboise - quai des Marais - en ville
    Historique :
    Le quai des Marais s'est toujours nommé ainsi. Il s'agit d'une rue extérieure aux murs de la ville interdites et la plupart était installée hors les murs. Le quai des Marais se trouvait donc bordé de tanneries. D'après le registre terrier de la Baronnie d'Amboise, en 1523, les tanneurs étaient installés jusqu'aux abords de la place du Grand Marché. Sur le plan cadastral dit napoléonien, il apparaît comme l'un plans d'alignements issus de la seconde campagne d'urbanisme de 1884, le métier des propriétaires est
    Description :
    L'étude des cadastres révèle un parcellaire assez lâche, qui semble bien indiquer que le lieu ne de résidence agréable. D'ailleurs, aucune maison ancienne n'a été retrouvée le long de ce quai . Aujourd'hui le quai couvre le cours de la Masse. Il serait particulièrement intéressant de savoir comment les berges de la Masse avaient été stabilisées et quel était réellement le type d'accès dont disposaient les
  • Quais du Foix et Ulysse-Besnard
    Quais du Foix et Ulysse-Besnard Blois - rive droite - quai du Foix quai Ulysse-Besnard - en ville - Cadastre : 2011 CX non cadastré 2011 E non cadastré domaine public
    Historique :
    topographie suite aux bombardements de l'été 1940. Dès le 16 août 1940, en plein travaux de déblaiement, le l'autorisation de déposer les décombres dans le lit de la Loire le long du quai du Foix. Cette solution qui fut rapidement acquise permit de dégager le centre de la ville des gravats en même temps que d'élargir la levée Arretche fut néanmoins chargé dès 1943 d'établir un projet d'aménagement du quai du Foix. Le jeune la Saulas : deux niveaux le structuraient longitudinalement. Légèrement au-dessus du niveau de la celui de la place du Château, ne constitua pas une priorité pour la ville, plongée comme le reste de la
    Description :
    , sont aménagés en parking et en jardin. Le parking a été aménagé à l'est de cet espace, au plus près du centre de la ville. Le jardin quant à lui s'étend sur le reste des quais, interrompu par le pont François
    Annexe :
    -Arretche qui devint le principal atelier de l'école des beaux-arts et se consacra à l'enseignement jusqu'à le quai du Foix. Aucun de ces projets ne fut mené à terme, mais il conçut néanmoins après-guerre l'immeuble de bureaux des Ponts-et-Chaussées sur le mail Clouseau. Après la Libération, il poursuivit ses reconstruction et le développement de petites villes de Basse-Normandie et établit les plans pour la
    Illustration :
    Etude d'une fontaine sur le quai promenade par Louis Arretche, années quarante. (Fds L. Arretche Vue du quai du Foix : au cours des déblaiements, les gravats sont déversés dans le lit de la Loire Reconduction photographique témoignant de l'élargissement des quais après le dépôt des gravats La rive droite vue depuis l'ouest. On distingue sur la gauche le parking aménagé sur la rive , l'aménagement paysager du quai du Foix a modifié la silhouette de la ville sur le fleuve. IVR24_20064100102NUCA
  • Quai dit quais de Tours
    Quai dit quais de Tours Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne - en ville
    Historique :
    terre probablement) sont construites le long des quais de la ville de Tours pour lutter contre les crues efficace puisqu'elle évite la catastrophe : la Loire ne s'est pas déversée dans la ville. Le mois suivant constitué d'un mur vertical et d'un parapet en pierre bordé d'un large trottoir depuis la place Foire le Roi largeur que le parapet et le trottoir serait établie entre la Foire le Roi et l'entrée du canal de jonction et depuis la rue Bonaparte jusqu'au bureau d'octroi de l'abattoir. Le maire de Tours propose . Cette requête est entendue puisqu'en 1847, l'Administration arrête le principe d'exhausser les quais en d'établir les nouveaux ouvrages en avancée sur le fleuve. Cette solution permet de régler le problème d'insalubrité des quartiers longeant la Loire. Le plan dressé par Cormier montre un état des quais de Tours taille. Cette solution ne permet d'élargir le quai que de 60 cm. Après la crue de 1856, l'urgence de approuvé par le ministre des Travaux publics le 20 juin 1857. Il comprend trois volets : - Exhaussement
    Description :
    d'amarrage). Le chemin maçonné de circulation, entre le perré et le mur de quai, est légèrement incliné vers le fleuve et mesure trois mètres de large. Une quinzaine d'escaliers droits (simples ou doubles ) assurent la liaison entre la ville et le fleuve. Un demi tore orne le haut du mur de quai sur toute sa
    Illustration :
    -Pierre-des-Corps jusqu'au pont Sainte-Anne, vers 1775, détail : cale au niveau de la place Foire le Roi Rive gauche, les quais situés entre le pont de pierre et le pont Saint-Symphorien, vue prise vers Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Le perré situé rive gauche en amont du pont de pierre, vue prise vers l'aval. Carte postale Rive gauche, immédiatement en aval de l'entrée du canal de jonction, perré longeant le quai. Vue Rive gauche, immédiatement en amont du pont Mirabeau, perré longeant le quai. Vue prise vers
  • Quai (culées du pont George V)
    Quai (culées du pont George V) Orléans - quai de Prague quai des Augustins quai Cypierre quai du Châtelet - en ville
    Historique :
    du fleuve rencontraient à l'époque des difficultés de circulation par manque de liaison est-ouest le long de la Loire. Ils devaient remonter dans le centre de la ville pour passer de l'est du pont à d'une liaison directe le long de la Loire se heurte à la présence de la forteresse du Châtelet dont le envisagée dès 1764 et le gain sur le fleuve de la largeur d'un quai fondé sur pilotis. Pour des raisons de coût et d'esthétisme, on s'oriente plutôt vers la première solution. Le roi accepte de participer à la l'immédiat. Vers 1774, un passage provisoire est mis en place le long du Châtelet. En 1784, un quai d'une largeur suffisante au passage de deux voitures de front est établie entre le fleuve et la forteresse. Le droite et en amont du pont, le quai n'a été achevé qu'à la fin du XVIIIe siècle lorsque la forteresse du un projet daté de 1904 relatif à la mise en place d'une poulie sur le parapet du pont Royal destinée à faciliter le halage sous ce pont à une "poulie cabestan" encore visible aujourd'hui sur le parapet
    Description :
    escaliers droits permettent l'accès au fleuve. De nombreux organeaux ont été fixés sur le mur de quai pour
    Illustration :
    Le quai rive droite en amont du pont Royal. Au premier plan, le pont Royal. Photographie ancienne Le quai du Châtelet, section située immédiatement en amont du pont Royal. Photographie ancienne (fin XIXe siècle) prise depuis le pont. (archives départementales du Loiret, DCT 15970 (d'après Le quai du Châtelet, vue prise du pont Royal. Carte postale ancienne. (médiathèque d'Orléans Le quai du Châtelet, vue prise du pont Royal. Carte postale ancienne. IVR24_19844500074XB Le quai du Châtelet, vue prise depuis le pont Royal. Carte postale ancienne. (bibliothèque Le quai en amont du pont Royal, rive droite. Vue prise vers l'amont depuis le pont. Carte postale Le quai du Châtelet, photographie de 1902 prise depuis le pont Royal. (archives municipales Police de la navigation, déplacement des bateaux lavoirs et bains situés le long des quais. Plan des quais avec mention des cales, 31 mai 1904, détail sur le pont Royal et ses abords. (archives
  • Amboise : quai Charles Guinot
    Amboise : quai Charles Guinot Amboise - 34 à 50 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    la rive gauche de la Loire était sujette aux inondations et la circulation se répartissait entre le coteau et le bord de Loire. La voie fluviale était toujours privilégiée car moins coûteuse, plus rapide
    Description :
    Aujourd'hui le coteau est creusé de nombreuses cavités troglodytiques. Ce sont des structures totalement indatables mais qui pourraient relever de l'époque médiévale. Le couvent des Minimes fut construit
  • Quai dit quai de Gien
    Quai dit quai de Gien Gien - quai Lestrade quai Lenoir quai Joffre - en ville
    Historique :
    les maisons déjà en place. Le projet de construction de quai ressurgit en 1808, 1815, 1817 et 1818 . A cette époque, la Loire bat le pied des maisons installées en bord de Loire et les fortifications pour les deux routes 160 et 172. Le quai à construire doit mesurer 1341 m de long et 10 mètres de large approuvés en janvier 1824 par le directeur général des Ponts-et-Chaussées et l'Etat offre de payer moitié de pierres dures concassées et soumises à l'action d'un rouleau compresseur). En 1827, le quai qui devait Gien. Le projet reste sans suite. En 1844, les quais ne sont pas utiles au mouvement des marchandises année, on se plaint que les cordes de halage barrent le pont et obligent les voitures à s'arrêter et . Aujourd'hui, une "poulie cabestan" qui permettait de haler les bateaux sans entraver la circulation sur le pont est encore visible sur le parapet de ce pont mais il est difficile de préciser la date exacte de sa mise en place (le parapet du pont ayant été détruit en 1940, il est possible que l'emplacement
    Description :
    A l'origine, le quai de Gien comprenait quatre cales mais celle située le plus en aval a été reconstruite en 1848 avec un changement d'orientation pour le service du port de la faïencerie. Depuis cette date, cette cale fonctionne avec le port de la Faïencerie et a donc été rattachée à ce dossier . Actuellement, le quai de Gien est par conséquent composé de trois cales abreuvoir simples reliées par des deux escaliers situés en amont du pont butant contre le mur du quai.
    Illustration :
    Le perré de rive situé en amont du pont, quai Joffre. Les deux escaliers desservaient un bateau Poulie cabestan fixée sur le parapet du pont, côté quai Lenoir. IVR24_20064500886NUCA Le quai en amont du pont (quai Joffre), vue prise de la rive opposée. IVR24_20064500910NUCA Plan du cours de la Loire, détail sur le pont de Gien, 2ème quart du XIXe siècle. (archives Projet de construire une banquette sur le quai de la rive droite de Gien pour préserver la ville Projet de construire une banquette sur le quai de la rive droite pour préserver la ville des Projet d'établir un port au bois rive droite en amont du pont, détail sur le pont et les deux cales
  • Quai dit quais de Nevers
    Quai dit quais de Nevers Nevers - quai des Mariniers - en ville
    Historique :
    Rive droite, la Loire coule le long du coteau sur lequel s'est établie la ville. Jusqu'au XVIIIe siècle, les remparts longent le fleuve et constituent un obstacle aux liaisons ville /Loire. Le , transfert de cimetières en dehors de la ville. Le 31 août 1731, l'adjudication des quais de Nevers est attribuée au sieur Jean-Baptiste Moret. Il s'agit d'abaisser le mur de ville longeant la Loire et de . « Toutes les terres derrière le dit mur seront enlevées et égalées de niveau à un pied au-dessus des plus x 4,8 m). En 1732, la tour Beauregard est détruite pour construire le quai. Les travaux sont importants et vers 1733-1734, un état des ouvrages réalisés par le sieur Moret en sus des travaux initialement prévus pour le nouveau quai de Nevers est établi : pavement aux abords du pont Saint-Nicolas , construction d'une rampe le long du mur de quai sont notamment évoqués. Ce document nous apprend que les quais Jeanne de La Roche, propriétaire de deux maisons situées sur le quai de Nevers qui demande vers 1750 un
    Référence documentaire :
    In : Morellet, Barat, Bussière, ' Le Nivernais album historique et pittoresque ', 1838-1840, Nevers
    Description :
    : - le port de la Nièvre (de l'île des Pâtis au pont de Loire) - une cale abreuvoir double située la Nièvre jusqu'à la cale simple située immédiatement en aval du pont de chemin de fer - le port de pierre sur la Loire, le mur de quai n'est actuellement pas continu mais décalé du côté du fleuve en amont du pont. Cet état résulte des travaux de la déviation de la RN 7 entre 1958 et 1963 : le mur de quai
    Illustration :
    Plan d'une levée projetée au-dessous du pont de Nevers vis à vis le coteau de Billereux, 1er Dessin d'un escalier servant à descendre du quai haut sur le quai bas, 8 janvier 1812, ingénieur Extrait du plan d'alignement du bas quai et port de Nevers indiquant l'alignement approuvé par le directeur général des Ponts-et-Chaussées le 14 mars 1838, dressé par le conducteur Couppery le 17 octobre La tour Goguin et bateaux à vapeur sur le quai de Nevers par le peintre Cutbert, vers 1843 Le quai de Loire entre les deux ponts, rive droite. Vue prise vers l'aval. Carte postale ancienne Vue d'ensemble prise depuis le pont vers l'aval. Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne Le pont et les quais côté rive droite, vue prise vers l'aval. Photographie ancienne. (archives Le pont Mal Placé vu depuis le dessous de la première arche du pont côté rive droite, début du XXe Vue d'ensemble du quai en aval du pont. Vue prise depuis le pont. IVR24_20125800256NUCA
  • Amboise : quai Charles Guinot (1 à 33 quai Charles-Guinot)
    Amboise : quai Charles Guinot (1 à 33 quai Charles-Guinot) Amboise - 1 à 33 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    Nous avons divisé le quai Charles Guinot en deux : la partie dans l'enceinte et la partie hors de l'enceinte. Nous étudions ici la zone comprise dans les murs. Le quai Charles Guinot était appelé jusqu'au XXe siècle le quai des violettes. Aujourd'hui ce nom n'est resté que pour la partie la plus orientale l'île) qui vont petit à petit se spécialiser. Aujourd'hui le bord de Loire est longé par le quai du Général de Gaulle qui est relayé, un peu avant l'église Notre-Dame et-Saint-Florentin, par le quai Charles exemple d'un port. Les façades sur Loire, pour le quai Charles Guinot comme pour le quai du Général de
    Description :
    La numérotation du quai remonte le cours de la Loire. Avant l'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin , aucun vestige significatif des XVe et XVIe siècles n'a été mis au jour. Seul le vocable de l'église nous . Le niveau du quai médiéval nous était donné par une sorte de fossé qui longeait, avant les travaux avait en effet retrouvé à côté de son mur gouttereau, qui donne sur la rue François Ier, le pavé du quai médiéval, environ 1,50 mètres plus bas que le niveau actuel de la rue. À partir de l'hôtel Morin, les qui ont un accès du côté de la rue de la Concorde et un autre du côté de la Loire. Le 19 quai Charles dernier tiers du XIIIe siècle) bien conservées malgré le peu de soin qu'on leur a apporté. Les murs des avaient bien dès le XVe siècle un accès qui donnait sur le quai. Il nous semble toutefois que cela aurait été assez risqué face au fleuve sauvage qu'est la Loire. Malgré le peu d'éléments dont nous disposons , trois hypothèses se présentent à nous : - ou le petit fort disposait d'une turcie à l'aplomb duquel se
  • Quais de Jargeau
    Quais de Jargeau Jargeau - en ville
    Historique :
    Au tout début du XVIIIe siècle, il semble que la levée longeant le fleuve est interrompue au niveau de halage sûr et commode ». C'est probablement à cette date que le quai est percé d'une rampe perpendiculaire au fleuve (l'arche à Barrault) destinée à relier la ville et le port à Guihut à la Loire (« il sera pratiqué un arceau de 12 pieds d'ouverture »). Le mur de quai est exhaussé en 1781-1782 en amont et en aval du pont. Le 8 mai 1812, lors d'une délibération du conseil municipal, ce dernier expose débâcle ou une crue ainsi que la soixantaine de maisons qui longent le quai. Le conseil demande que des vis-à-vis de la ville de Jargeau soit réalisé (1848-1855). Dans le même temps et suite à la crue dévastatrice de 1846 qui a endommagé le quai de Jargeau aux abords du pont, il est décidé en 1847 d'exhausser le quai pour mettre la commune à l'abri de nouvelles crues. Ces travaux sont à replacer dans un banquettes. Dans la traversée de Jargeau, il s'agit de surélever le parapet du mur de quai de 50 cm au-dessus
    Description :
    établies à diverses hauteurs sur le mur vertical du quai.
    Illustration :
    Le port et les quais, vue prise du pont suspendu, vers l'amont, 1979. IVR24_19794500655X
  • Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) Blois - quai Amédée Contant rue des Chalands quai de la Saussaye Promenade du Mail - en ville
    Historique :
    Le pont de Blois est reconstruit entre 1717 et 1724 par l'architecte Jacques Gabriel. Ces travaux peu plus en amont). - le remplacement du Port Neuf par le Mail : les ouvrages du Port Neuf se . Vers 1730, le Port Neuf disparaît au profit d'une promenade plantée d'arbres (le Mail). Une route est ouverte pour relier le pont et le bourg Saint-Jean. Coté rive gauche, les travaux semblent s'effectuer cales piétonnières actuelles, prouvant la réalisation des ouvrages cités dans le devis de 1765. La Vienne est dénommée "port de Vienne" sur le plan dressé par l'ingénieur Jollois de 1870 mais cette
    Description :
    Le quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) est situé sur les rives droite apporte une unité à l'ensemble. Le quai situé faubourg de Vienne, en aval du pont, comprend une grande
    Illustration :
    Projet de reconstruction de la tête de l'aqueduc de la rue Croix Boissée suivant le talus de la Vue de Blois représentant le pont Jacques Gabriel et le Mail, par Asselineau, vers 1840 Rive gauche, le quai Amédée Contant, vue prise depuis le pont vers l'amont. Carte postale ancienne Le quai situé entre le pont Jacques Gabriel et le port Saint-Jean, rive droite. Vue prise du pont Le quai longeant le Mail, rive droite en amont du pont Jacques Gabriel. Vue prise depuis le pont Le pont Jacques Gabriel en 1955. Photographie aérienne de Henrard. IVR24_19924100327N Quai situé entre le pont Gabriel et le port Saint-Jean, rive droite. Vue prise depuis le pont Vue de la ville basse, de la Loire et du pont prise du nord est depuis le clocher de la cathédrale Le pont Jacques Gabriel et la culée côté rive droite. IVR24_19914100467XA Rive gauche, en amont du pont : vue prise vers l'aval depuis le port de la Creusille
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