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  • Quartier de la Rotonde
    Quartier de la Rotonde Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste-Martin rue Jean-Mermoz rue Jules-Mourgault mail du Petit-Prince - en ville - Cadastre : 2010 CT 3 2010 CT 344
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de la Rotonde, devant son nom à la présence de hangars et d'ateliers de la SNCF, fut progressivement libéré au cours de la décennie 1950 par le déménagement des activités de maintenance du matériel roulant sur la commune voisine de Saint-Pierre-des-Corps. Les études pour l'urbanisation des emprises Amalric, Pierre Lacape et Jacques Lemaure, fut rapidement écarté, le ministère de la Construction Marcel Favraud la conception du plan-masse. L'opération de logements HLM alors envisagée à la Rotonde devait former le flanc ouest de la nouvelle place de la gare, celle-ci devant être déplacée au niveau de logements. Cette opération devant démontrer le volontarisme et la rapidité de la nouvelle municipalité de Jean Royer, le chantier de la Rotonde débuta en janvier 1960, pour s'achever à l'automne 1961. Les immeubles d'habitation marquèrent la première apparition de balcons au sein du nouveau quartier que cet en salle de réunion) et la transformation de l'ancienne halle des machines en complexe sportif et
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de commerce
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701107NUC2A).
    Canton :
    Tours-2
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    croisement des différentes voies de l'étoile ferroviaire de Tours, il est bordé sur son flanc est par le raccordement de la gare de Tours à celle de Saint-Pierre-des-Corps, et sur son flanc ouest par le raccordement de la gare de Tours à la ligne vers Bordeaux. Le flanc sud de l'opération, enfin, est délimité par la Inscrit dans un terrain triangulaire d'une surface approximative de cinq hectares, le quartier de la Rotonde réunit 400 logements, répartis dans trois immeubles d'habitation. Situé au point de rue Jules-Guesde, bordée de maisons ouvrières, en grande majorité à deux niveaux. Les trois immeubles d'habitation reprennent une typologie très proche de celle des réalisations de Jacques Henri-Labourdette pour les deux premières tranches du secteur industrialisé du Sanitas. Leur gabarit de cinq niveaux, soit R +4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée), et le principal matériau de gros-œuvre, la pierre de taille, sont en particulier identiques. La Rotonde se distingue toutefois par la présence de balcons
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste
    Titre courant :
    Quartier de la Rotonde
    Annexe :
    de la ville de Tours, et le plus grand du quartier du Sanitas. Son plan en double L, disposés tête La Rotonde avant 1959 Située au sud-est du périmètre des emprises ferroviaires de la gare de Tours et son lotissement par des îlots réalisant la jonction entre la nouvelle gare de Tours, immédiatement supprimée ; la rue Édouard-Vaillant, suivant le tracé en courbe du raccordement ferré de Tours à Saint . L'aménagement de la zone reste en réalité suspendu à la problématique du déplacement de la gare de Tours. Le Jean Royer à l'automne 1959 L'élection de Jean Royer à la tête de la mairie de Tours, le 15 mars 1959 indispensable de faire une architecture d'ensemble dans toute cette partie nouvelle de Tours. Il ne s'agit pas la gare de Tours, dès la fin 1959, gela le développement des tranches ultérieures de la Rotonde. La empiétant sur le jardin situé au sud du groupe scolaire. L'architecte de la ville de Tours Edwige Prewysz Implantation des bâtiments L'opération de la Rotonde est constituée de trois immeubles
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation - 16 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan de masse - 16 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W Plan de masse - 28 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W Perspective axonométrique du projet - 28 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section Plan de masse - 4 novembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W Perspective axonométrique du projet - 23 novembre 1959. (Archives communales de Tours, section Plan de masse et d'implantation - 8 décembre 1960. (Archives communales de Tours, section Plan des façades du bâtiment 3 - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan du 1er et du 2e étage du bâtiment 3 - 1960. (Archives communales de Tours, section Plan du centre commercial de la Rotonde - 1962. (Archives communales de Tours, section
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    l'expropriation fut prévue d'emblée. Il comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville - tours On appela îlot B le vaste espace situé au sud-ouest du palais de justice, qui fut intégré au plan de reconstruction et d'aménagement dès 1941 en tant que terrain de compensation. Il était composé du terrain libéré de l'ancienne prison, et de celui d'une propriété privée, la propriété Rétif, dont , murs et fossés - dont la commission des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement dès octobre 1941. Les qualités de ce terrain vaste, central, et arboré justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. L'architecte Charles Nicod proposa dans un premier temps, au printemps 1941, d'y prolonger la grande perspective de la rue Denis -Papin au-delà de l'escalier monumental - comme cela avait été projeté par la municipalité Riffault dans municipalité tenant à ce que la poste soit implantée à la place de l'ancien collège jésuite, l'architecte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Parties constituantes non étudiées :
    établissement de bienfaisance hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    , André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe plan sur papier. Par Cantais, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan sur papier. Par Cantais, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois -Fillay. (Archives Communales de Blois, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20124100015NUC1A). plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de reconstruction de la . 22 mai 1942. AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de plan topographique du quartier Rétif et de l'ancienne prison, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100568NUC2A). plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Texte libre :
    comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville : tours, murs et fossés dont la commission tours situées aux extrémités de ce mur dans leur intégrité. Une seule de ces tours fut néanmoins Une vaste réserve foncière. La construction d'une nouvelle prison à partir de 1938 au nord-est de la ville avait, dès l'entre-deux-guerres, lancé le débat relatif à l'utilisation des terrains de l'ancienne prison. Après les destructions de 1940, ce vaste espace situé au sud-ouest immédiat du palais de justice, fut donc intégré au plan de reconstruction et d'aménagement en tant que terrain de compensation . L'administration appela "îlot B" la vaste réserve foncière constituée du terrain de l'ancienne prison et de celui des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement en octobre 1941. Ses qualités - vaste , central, arboré - justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. Poursuivre les aménagements du XIXe siècle. La direction qui fut prise tout
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Ancien mur d'enceinte de la ville : Tour Beauvoir et la partie du mur voisine : inscription par
    Description :
    d'Angleterre, la rue des Cordeliers et le Palais de Justice, il résulte des aménagements de la Reconstruction d'immeubles : un groupe scolaire, le Centre Intercommunal d'Action Sociale du Blésois, un hôtel de voyageurs et sept immeubles avec commerces en rez-de-chaussée. Les immeubles se font face de part et d'autre de la rue des Remparts. Ils sont de part et d'autre limitrophes avec des bâtiments plus anciens. Aucune unité ne s'en dégage vraiment si ce n'est dans l'enduit de façade et les ardoises de couverture ; à part cela, les hauteurs - de un à trois étages carrés - tout comme le rythme de leurs travées sont distincts . Au-delà, écoles maternelle et primaire sont en vis-à-vis autour de la rue Trouessard. L'appareil de pierre de leur soubassement, repris dans le traitement des abords de la tour Beauvoir contribue à leur bonne intégration au milieu des derniers vestiges de fortifications.
    Titre courant :
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    quartier de l'ancienne prison
    Illustration :
    . (Archives Communales de Blois, Blois). IVR24_20124100015NUC1A . SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Arretche. SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Arretche. SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, Série continue : 177 / 1). IVR24_20114100197NUC2A Cantais, mai 1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, Série continue : 177 / 1 de l'école maternelle, autour de 1950. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais Aménagement après-guerre du quartier de l'ancienne prison mis en valeur par la superposition du plan de 1937 et du cadastre actuel. IVR24_20124100403NUDA
  • Amboise : quartier de l'île d'Or
    Amboise : quartier de l'île d'Or Amboise - île-d'or - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . Les documents iconographiques comme les récits de voyageurs le confirment.
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives communales de la Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    occidentale de l'île actuelle. Elle était la plus habitée des deux en raison du passage des ponts sur la Loire. Il semble que sa population ait été majoritairement constituée de pêcheurs ou des voituriers par eau, certainement parce que le stationnement de leurs gabarres («sentines ») y était plus aisé. En outre, les habitants de l'île - résidant dans les deux principales rues centrales - disposaient de jardins comme en témoignent les nombreuses demandes d'accroissement de courtil situé sur l'île Chardasne . Or, dans les murs, on ne rencontre jamais de jardin attenant à une maison et ce devait être finalement un privilège que de demeurer sur cette île. Le plan cadastral dit napoléonien présente un parcellaire laniéré et dense le long de ses deux axes principaux, à savoir l'actuelle rue de l'Entrepont et la rue Commire. La rue de l'Ile d'Or est également habitée et les maisons disposent de jardins.
    Titre courant :
    Amboise : quartier de l'île d'Or
    Annexe :
    d'une partie de l'île qui se trouve derrière sa maison « sise entre les ponts dudit Amboise » (Archives Document d'archives : La famille Leguenay résidant sur l'île Chardasne à Amboise Colas Leguenay
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la ville Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la ville Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Vue générale de l'île d'Or depuis le promontoire du château. IVR24_20073701181NUCA
  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    . Tours : Editeur Moisy à Tours, 1839. (Archives municipales de Tours, 2Fi 3 ; BNF GE DL 1838-66). Accès , ... Danger f.f. géomètres experts, 1938, échelle 1/5000e (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) à Tours, s.d. [vers 1856-1861]. (Bibliothèque municipale de Tours) . Plan non daté. Signé par Gustave Guérin (Archives municipales Tours. 1 O 116) Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C
    Texte libre :
    la Riche et de Tours a évolué bien après le comblement du ruau. Par délibération du conseil municipal du 16 juillet 1923 et du 4 février 1924, le conseil municipal de Tours a décidé "la modification de population de la ville de Tours". Le conseil municipal de La Riche a donné son accord à la modification des limites demandées par le conseil municipal de Tours, par délibération du 24 février 1924. Le conseil marquera la délimitation avec la ville de Tours qui, entre 1836 et 1842, y installera l'octroi Sainte-Anne Tours sur la base de données nationale Architecture & Patrimoine) La délimitation communale entre Tours et La Riche : modification et perméabilité L'octroi Sainte-Anne est l'unique point de contact avec la ville de Tours : il créé une "porte" située au nord-est de la commune ; cette situation perdure asséché et comblé. Il forme avec les équipements utiles à la ville de Tours une sorte d'écran entre les deux communes. Une carte sur la délimitation de la ville de Tours (1832) met en évidence la
    Illustration :
    Plan de la délimitation de la ville de TOurs en 1832. (Archives municipales de Tours. 3 D 13 . Signé par Gustave Guérin et daté de 1835? (Archives municipales de Tours. 1 0 116 Le quartier Sainte-Anne en 1938 (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) IVR24_20153700021NUC Ville de Tours, quartier ouest : extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1745 (Archives nationales, F14 Atlas Trudaine, vers 1750 : l'écart de Sainte-Anne à l'ouest de la ville de Tours (Archives Projet d'une place et d'une barrière pour Sainte-Anne (côté Tours). Gustave Guérin.1836. (Archives Plan de la ville de Tours, extrait des parties Nord et Ouest (vers 1860) IVR24_19733700001Z Sainte-Anne sur une carte de 1619 (BNF, Gallica) IVR24_20143703760NUCA Sainte-Anne sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan des abords de la "barrière" Sainte-Anne et de la place projetée pour la commune de La Riche
  • Amboise : quartier de l'Île Saint-Jean
    Amboise : quartier de l'Île Saint-Jean Amboise -
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , les deux appellations demeurant pourtant. Dans les archives de la ville, les informations relatives à L'île Saint-Jean se situe à l'extrémité orientale de l'île d'Amboise. Sur l'ensemble des plans de la ville, et même dans les comptabilités, le toponyme de l'île Saint-Jean est différencié de celui de l'Entrepont encore appelé l'île d'Or ou l'ïle Chardasne. Seul le plan schématique de la ville de 1635 montre chercher des épines à faire l'étanchéité des crèches (« argeaux ») lors de réparations des piles de pont.
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan schématique de la ville et du château d'Amboise en 1635 d'après Dubuisson-Aubenay
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    concentre autour de l'Entrepont. On pourrait penser que le secteur était très inondable, pourtant la
    Titre courant :
    Amboise : quartier de l'Île Saint-Jean
    Annexe :
    quelques mentions. Une quittance, signée de Jusqueau et de Masline, rapporte que Martin Maugain, Gacian Malagu, Estienne Culasse et Guillaume Botin, tous « gens de braz », sont payés le 8 septembre 1481, 27 s . 6 d. t., pour aller chercher du bois épineux sur l'île Saint-Jean : - Archives communales d'Amboise , CC 197 f° 24 : « [...] Admener des fagoz d'espines de l'isle Saint Jean en l'argeau qui a esté faict au long du pillier de pierre faict devers l'ostel Peronnelle la Royere et admener des pierres d'un planches de boys qui estoient demourees sur lesdits ponts et les avoir mis en la chambre des halles faictes
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Plan schématique de la ville et du château d'Amboise en 1635 d'après Dubuisson-Aubenay
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    gallo-romaine. Au Moyen Age, il s’agit d’un faubourg situé à l’est de la ville fortifiée. On sait que la rue de Bourgogne, ancien decumanus, est déjà développée, comme d’autres axes historiques du quartier : la rue Saint-Euverte en lien avec le développement de l’abbaye du même nom (édifice étudié) et la rue de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les siècles, ce quartier au caractère faubourien bien conservé accueille de multiples activités commerciales
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série F : 1 F 8. Population. Recensement de 1841, liste nominative Archives municipales d'Orléans. Série M : 10M4. 12 rue des Ormes-Saint-Victor (asile de nuit). 1903 Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 1526. Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de Saint Archives municipales d'Orléans. Série J : dossier VJ 330 à 335. Établissements insalubres. an III Archives municipales d'Orléans. Série M : 8 M 1. Bâtiments municipaux. Murs d'enceinte, comblement Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 252. Bâtiments municipaux. École primaire Charles Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 297. Bâtiments municipaux. École, n°12 rue des Ormes Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 9. Voirie. Alignements et autres travaux Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 24. Voirie. Alignements et autres travaux
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de premières rues sont des axes historiques de ce secteur urbain. En effet, après l’insertion de celui-ci dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, elles se développent, pour l’une (rue du Bourdon-Blanc ), à la faveur de la destruction des anciens murs et, pour l’autre, dans le contexte de sécurité disparition des remparts au 19e siècle et en lien avec le développement de nouvelles voies en marge du centre général et technologique Sainte-Croix-Saint-Euverte comprend le seul monument emblématique de ce secteur urbain : l’église Saint-Euverte et les anciens bâtiments de l’abbaye (édifice étudié). De manière établissements religieux, mais aussi de jeux de paume. En 2014, il est majoritairement résidentiel.
    Texte libre :
    devant l'abbaye. Le service archéologique municipal de la Ville d'Orléans a exercé une surveillance étudié). Toutefois les fiches auxiliaires cadastrales conservées par les Archives municipales d'Orléans 1860 environ) conservé aux archives municipales d’Orléans (2762 a) qu’a restitué Pascale Pouvreau Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des Bouteilles, du Bourdon-Blanc et de Bourgogne et par les boulevards Saint-Euverte et Aristide Briand. Bien qu’inclus dans la deuxième accrue de l’enceinte à la fin du 15e siècle (1466-1480), il a toujours conservé , tant dans ses formes que dans ses activités, un caractère faubourien. A l’exception de l’ancienne , ayant été épargné par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, il témoigne à travers son tissu -est et est de la ville, qui correspondent à une partie du quartier Saint-Euverte et à sa zone périphérique, ont fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles au cours des 19e et 20e siècles. Celles
    Illustration :
    Carte représentant les périodes de construction principales (supposées ou attestées) des édifices Carte recensant l'emplacement supposé des jeux de paume du quartier Saint-Euverte Projet d'alignement des boulevards Saint-Euverte, de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) et de Monsieur (actuel boulevard Alexandre-Martin), 18e siècle. IVR24_19794500351P Plan d'alignement du boulevard de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) situé au nord du Carte de la Ville d'Orléans pendant le Haut-Empire romain. IVR24_20074500351A3 Carte de la ville d'Orléans au Haut Moyen Age, avec le quartier Saint-Euverte à droite Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 14e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 15e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 16e siècle, avec le quartier Saint
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