Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 4 sur 4 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur à Tours, s.d. [vers 1856-1861]. (Bibliothèque municipale de Tours) Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C Carte de la ville de Tours et de ses environs, dressée par Mr Gayard géomètre en chef du cadastre
    Texte libre :
    asséché et comblé. Il forme avec les équipements utiles à la ville de Tours une sorte d'écran entre les administratives. La question de la porosité de la délimitation entre les communes de Tours, ville-centre, et de La les cartes anciennes joue comme un "marqueur" de l'entrée de ville au même titre que les octrois. Le marquera la délimitation avec la ville de Tours qui, entre 1836 et 1842, y installera l'octroi Sainte-Anne sur les plans de Auguste Guérin architecte de la ville. (Cf le dossier IA00071363 Bureaux d'octroi de Tours sur la base de données nationale Architecture & Patrimoine) La délimitation communale entre Tours et La Riche : modification et perméabilité L'octroi Sainte-Anne est l'unique point de contact avec la ville de Tours : il créé une "porte" située au nord-est de la commune ; cette situation perdure deux communes. Une carte sur la délimitation de la ville de Tours (1832) met en évidence la particularité de la situation de la frontière administrative entre La Riche et Tours par rapport aux autres
    Illustration :
    Ville de Tours, quartier ouest : extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1745 (Archives nationales, F14 Atlas Trudaine, vers 1750 : l'écart de Sainte-Anne à l'ouest de la ville de Tours (Archives Plan de la délimitation de la ville de TOurs en 1832. (Archives municipales de Tours. 3 D 13 Projet d'une place et d'une barrière pour Sainte-Anne (côté Tours). Gustave Guérin.1836. (Archives . Signé par Gustave Guérin et daté de 1835? (Archives municipales de Tours. 1 0 116 Plan de la ville de Tours, extrait des parties Nord et Ouest (vers 1860) IVR24_19733700001Z Le "carrefour", la "place Sainte-Anne" : des appellations diverses sur les cartes postales Ecole Teissier dans les années 1920, aujourd'hui détruite. IVR24_20153700086NUC4A Le quartier Sainte-Anne en 1938 (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) IVR24_20153700021NUC Vue aérienne verticale prise en 1955 : les destructions du bâti place Sainte-Anne (IGN - Géoportail
  • Quartier de la Rotonde
    Quartier de la Rotonde Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste-Martin rue Jean-Mermoz rue Jules-Mourgault mail du Petit-Prince - en ville - Cadastre : 2010 CT 3 2010 CT 344
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    roulant sur la commune voisine de Saint-Pierre-des-Corps. Les études pour l'urbanisation des emprises ferroviaires purent ainsi débuter à l'été 1959. Un premier projet, conçu par les architectes tourangeaux Léon la rue Mattéotti. Lacape et Lemaure conçurent les plans des trois immeubles projetés, totalisant 400 Jean Royer, le chantier de la Rotonde débuta en janvier 1960, pour s'achever à l'automne 1961. Les
    Référence documentaire :
    , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 20088-1). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Est ; Tours-Sud
    Description :
    croisement des différentes voies de l'étoile ferroviaire de Tours, il est bordé sur son flanc est par le raccordement de la gare de Tours à celle de Saint-Pierre-des-Corps, et sur son flanc ouest par le raccordement de la gare de Tours à la ligne vers Bordeaux. Le flanc sud de l'opération, enfin, est délimité par la rue Jules-Guesde, bordée de maisons ouvrières, en grande majorité à deux niveaux. Les trois immeubles les deux premières tranches du secteur industrialisé du Sanitas. Leur gabarit de cinq niveaux, soit R ainsi que de lisses, destinées à dissimuler la présence des cheminées sur les toits-terrasses bout de tronçons rectilignes, créant des plans au sol plus sinueux que sur les terrains du secteur complexe sportif. Les espaces verts sont enfin particulièrement réduits, la voirie et les stationnements
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste
    Annexe :
    . Enfin, le bâtiment n°3 prend place au nord de l'avenue du Général-de-Gaulle, entre les voies ferrées de la ville de Tours, et le plus grand du quartier du Sanitas. Son plan en double L, disposés tête trois immeubles s'inscrivent dans un site particulièrement contraint, les voies SNCF venant délimiter . Comme au Sanitas, la distance entre les voies et les immeubles est parfois particulièrement réduite installations ferroviaires, où il n'était employé que par les ouvriers des ateliers. Son maintien en l'état en les architectes à établir un plan particulièrement dense, limitant au maximum la présence d'espaces que par deux voies bordées de bandes cyclables, une large ligne infranchissable séparant les deux sens dans les plans d'origine, bien que garantissant la fluidité, est fortement consommateur d'espace. La voies de desserte qui caractérisaient les deux premières tranches du Sanitas : les stationnements, en viennent séparer les bâtiments 2 et 3 des jardins respectifs qu'ils enclosent ; leur faible largeur
    Illustration :
    -Loire, section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 20088-1 de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). IVR24_20113701060NUC2A Plan de situation - 16 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan de masse - 16 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W Plan de masse - 28 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W Perspective axonométrique du projet - 28 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section Plan de masse - 4 novembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W Perspective axonométrique du projet - 23 novembre 1959. (Archives communales de Tours, section Plan de masse et d'implantation - 8 décembre 1960. (Archives communales de Tours, section Plan des façades du bâtiment 3 - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    l'expropriation fut prévue d'emblée. Il comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville - tours octobre 1941. Les qualités de ce terrain vaste, central, et arboré justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. L'architecte Charles Nicod Remparts et Trouessard nécessitèrent enfin les expropriations de sept immeubles, entreprises entre octobre 1946 et décembre 1952, avant leur démolition. Les chantiers des écoles s'étalèrent sur la décennie en chantier à la fin des années cinquante et probablement inaugurée au début des années soixante. Les édifiés à partir de 1957 sur les projets des architectes Amiot, Marc Paget, Paul Robert-Houdin et Henri Jeannin. L'aménagement du quartier intégra enfin celui d'un petit espace vert entre les rues Beauvoir et
    Référence documentaire :
    d'aménagement de Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La construction d'un centre
    Description :
    et sept immeubles avec commerces en rez-de-chaussée. Les immeubles se font face de part et d'autre de unité ne s'en dégage vraiment si ce n'est dans l'enduit de façade et les ardoises de couverture ; à part cela, les hauteurs - de un à trois étages carrés - tout comme le rythme de leurs travées sont distincts
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix. En fin de carrière il s'associa l'atelier de Georges Gromort. Il se forma également en travaillant dans les agences de Michel Roux-Spitz et : l'étude du quartier administratif sur les terrains de la propriété Rétif, de l'ancienne prison et des reconstruction et le développement de petites villes de Basse-Normandie et établit les plans pour la cité malouine, la ville constituant un exemple de reconstruction "à l'identique". Les Trente Bâtiments Civils et Palais nationaux en 1955, il reçut notamment de nombreuses commandes publiques pour les
    Texte libre :
    tours, ainsi que la salle et les escaliers des Cordeliers, étaient préservés et il s'appliqua à l'ancienne prison. Après les destructions de 1940, ce vaste espace situé au sud-ouest immédiat du palais de comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville : tours, murs et fossés dont la commission , central, arboré - justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. Poursuivre les aménagements du XIXe siècle. La direction qui fut prise tout en outre que des logements soient construits sur le terrain Rétif, considérant que les beaux arbres l'organisation nouvelle de la ville haute, avec la concentration des services administratifs et les circulations et Chaussées dans quatre bâtiments disposés autour d'un jardin. Les immeubles de logement devaient finalement être construits le long de la rue Guerry prolongée. Les anciens remparts de la ville, murs et , le Conseil municipal formula le vœu que les vestiges du couvent des Cordeliers, qu'il considérait
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Historique :
    de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 487, folio 40. Mémoire sur les abbayes du diocèse d'Orléans Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 487, folio 40. Mémoire sur les abbayes du diocèse d'Orléans ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. p. 13 ALIX, Clément (dir.). SICAVOR : Système d’Information Contextuel sur les Caves d’Orléans LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les Mémoires pour les Doyens, chanoines et Chapitres de l'Église d'Orléans. Paris : P.G. Simon, 1781. ALIX, Clément, NOBLET, Julien. Les charpentes à entrait retroussé moisé : exemples orléanais des
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de Bourgogne, du Bourdon-Blanc et des Bouteilles et les boulevards Aristide-Briand et Saint-Euverte. Les deux les murs de la ville à la fin du 15e siècle, elles se développent, pour l’une (rue du Bourdon-Blanc apporté par l’insertion dans les fortifications. Les boulevards apparaissent, quant à eux, après la urbain : l’église Saint-Euverte et les anciens bâtiments de l’abbaye (édifice étudié). De manière
    Texte libre :
    Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des Bouteilles, du Bourdon-Blanc et de Bourgogne et par les boulevards Saint-Euverte et Aristide Briand. Bien , ayant été épargné par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, il témoigne à travers son tissu fil des siècles 1 - Le quartier Saint-Euverte hors les murs : des origines à 1466 Les secteurs nord . Les fouilles de 1989, quant à elles, indiquent qu’au 1er siècle un habitat en dur se met en place aurait endommagé une partie. Enfin, les vestiges d’une voie romaine, orientée nord-sud et traversant le transept de l’église Saint-Euverte, ont été découverts en 1864. Les campagnes de fouilles des 19e et 20e contexte de la guerre de Cent Ans (1337-1453), les sièges de 1359 et 1428, notamment, conduisent les habitants à détruire les constructions édifiées dans les faubourgs. Cette mesure préventive a pour but d'empêcher les troupes anglaises de se servir des bâtiments comme abris alors qu'ils assiègent Orléans
    Illustration :
    Carte représentant les périodes de construction principales (supposées ou attestées) des édifices Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés et ayant fait l'objet d'un dossier Carte représentant les itinéraires connus du quartier Saint-Euverte au 13e siècle Carte représentant les différents travaux d'alignement réalisés au 19e siècle dans le quartier Carte représentant les espaces non construits du quartier Saint-Euverte d'après le cadastre Carte représentant les espaces non construits du quartier Saint-Euverte en 1989 Vue du boulevard Aristide-briand prise depuis les abords du théâtre et orientée vers l'est séjourné entre décembre 1895 et juillet 1896 et où il a commencé à rédiger "Domrémy, Les Batailles, Rouen
1