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  • Boulevard de Lattre-de-Tassigny
    Boulevard de Lattre-de-Tassigny Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de Lattre-de-Tassigny - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les projets de déménagement de la gare de Tours et de création d'un nouveau quartier à d'Aménagement, d'Extension et d'Embellissement (PAEE) en 1933 par Donat-Alfred Agache. Repris dans le Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Jean Dorian en 1946, ceux-ci firent l'objet d'une nouvelle réflexion menée à partir de juillet 1954 par Jacques Henri-Labourdette. Au fil des projets, les plans évoluèrent, le déménagement de la gare fut annulé et la nouvelle voie nord-sud imaginée pour desservir le nouveau secteur recouvre une partie de la rue Blaise-Pascal et se prolonge jusqu'au second axe structurant du quartier , l'avenue du Général-de-Gaulle. Parmi les dernières modifications apportées au volume de cette voie , l'installation du tramway (2013) a conduit à réduire les quatre voies de circulation initiales à deux.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tours. Série D : 3 D 1. Plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension Archives municipales de Tours. Série W : 149 W 5. Premier modificatif du plan d'aménagement et de
    Canton :
    Tours-Sud
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le boulevard de Lattre-de-Tassigny, prolongé par la rue Blaise-Pascal au nord et flanqué de l'allée de Montrésor, est le principal axe nord-sud du secteur urbain du Sanitas. Parallèle à l'avenue Gramont, il s'interrompt au sud au niveau de la place Saint-Paul où il rencontre l'avenue du Général-de Saint-Paul. Des voies de circulation automobile, les voies de la ligne de tramway, des espaces de desservir le Sanitas. Enfin, elle est bordée de bâtiments en R+10 et R+15 (respectivement dix et quinze étages au-dessus du rez-de-chaussée).
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de Lattre-de-Tassigny - en ville
    Titre courant :
    Boulevard de Lattre-de-Tassigny
    Appellations :
    boulevard de Lattre-de-Tassigny allée de la Bourdaisière allée de Montrésor
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    construction de Tours), au milieu des années 1990, fut menée en même temps que la restructuration du réseau de axiale des tours en R+15 (15 étages au-dessus du rez-de-chaussée), seuls bâtiments restant identifiables cinq tours) et leur éloignement du boulevard empêchent toutefois une lecture claire de la composition Heurteloup, au droit de la Préfecture, à l'extrémité sud du nouveau quartier devant être construit sur les emprises ferroviaires, vit le jour dès le Plan d'Aménagement, d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933. Donat-Alfred Agache, son auteur, y prévoyait l'élargissement de la rue de Nantes entre le boulevard et l'extrémité sud de la gare. A partir de ce point, une voie rectiligne monumentale devait être tracée à travers les emprises, aboutissant à la place de la nouvelle gare de la compagnie du Paris -Orléans. Ce nouvel axe, de même largeur que l'avenue de Grammont, formait avec elle un angle de 15°. Le déplacement de la gare à l'emplacement envisagé par Agache n'ayant jamais été décidé, aucun travaux
    Illustration :
    arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 149 W 5). IVR24_20113700607NUC2A Plan de situation. IVR24_20123700818NUDA Premier modificatif du plan d'aménagement et de reconstruction : état futur, J. Dorian arch., 1946 Vue depuis la pointe nord de l'allée de la Bourdaisière. IVR24_20113702330NUC2A Vue générale de la promenade plantée avant sa destruction. IVR24_20103701520NUC1A Vue générale de la promenade plantée après sa destruction. IVR24_20103701521NUC1A Vue de l'ancienne promenade plantée depuis le Palais des Sports. IVR24_20103701522NUC1A
  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'entrée monumentale nord de Tours était caractérisée, avant sa destruction en 1940, par un grand ensemble architectural prolongé le long de la rue Nationale par une longue enfilade de façades ordonnancées . Une attention particulière est donc portée à l'aménagement urbain de ce secteur du centre-ville dans les plans de reconstruction et d'aménagement successifs produits entre 1942 et 1950. Le premier transversales partant de la place de tête de pont, ainsi qu'un front bâti de style néoclassique. Le successeur de Lefèvre, Jean Dorian, reprend l'idée dans les grandes lignes en 1946. Dans le même temps bâtiments monumentaux disposés de part et d'autre de la tête de pont et une ordonnance architecturale des bâtiments donnant sur la place au débouché de la rue Nationale. La construction de cet espace urbain temps envisagées. Enfin, des deux bâtiments monumentaux prévus pour structurer la tête de pont, seule la bibliothèque est construite. Au début des années 2000, l'entrée de ville monumentale subit quelques
    Référence documentaire :
    Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [3e quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 Calque : esquisse, [1946]. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 21). (cf. illustration n° IVR24_20103701696NUC2A). (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 21). (cf. illustration n° IVR24_20103701711NUC2A). perspective dressée par Jean Dorian, 1946. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 5). (cf . et b. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n Papier : plan dressé en 1948. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 Photogr. pos. : n. et b., 1940. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Fonds Emile Leray
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    L'entrée de ville monumentale se compose du pavillon de la bibliothèque municipale, de deux ensembles d'immeubles édifiés parallèlement à la Loire au sud de la place Anatole-France et d'un ensemble de magasins-terrasses construits de part et d'autre de la rue Nationale. Les façades ordonnancées des cet aménagement urbain. Située au croisement de deux axes routiers importants, la place Anatole bordure de Loire. Une ordonnance architecturale, proche de celle définie pour la rue Nationale, est appliquée sur les façades des immeubles au sud de la place : même parement de pierre calcaire agrafée à une maçonnerie de moellons, mêmes toits à longs pans et croupe couverts d'ardoise, mêmes souches de cheminées en brique. Les magasins-terrasses en rez-de-chaussée sont établis sur une portion élargie de la rue
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue
    Titre courant :
    Entrée de ville monumentale
    Appellations :
    entrée de ville monumentale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    , l'entrée septentrionale de Tours était avant-guerre composée d'un grand ensemble architectural et d'une de la ville. La destruction de l'entrée monumentale nord de Tours Première zone détruite de Tours symétriques en bordure de Loire. En juillet 1947, ses premières esquisses sont présentées au conseil municipal Témoin des désirs de rationalisation et d'embellissement de l'espace urbain de la fin du 18e siècle vaste place aux terrasses plantées. Encadrant le haut de la rue Nationale, deux bâtiments identiques s'élevaient face à la Loire, préludes à la longue enfilade de façades ordonnancées qui faisaient la renommée en juin 1940, l'entrée monumentale fait l'objet des plus grandes attentions lors de l'élaboration du plan de reconstruction du quartier sinistré. Le premier projet établi par l'architecte Camille Lefèvre en 1942 se caractérise principalement par une maîtrise du flux de la circulation au débouché du pont . La rue Nationale élargie est complétée par deux nouvelles voies biaises partant de la place Anatole
    Illustration :
    Esquisse en perspective de l'entrée nord, P. Patout arch., [1946]. (archives municipales de Tours Esquisse en élévation de l'entrée nord, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours . (archives municipales de Tours, 149 W 23, S 765). IVR24_20103701700NUC2A Elévation de l'entrée nord, P. Patout arch., 10 novembre 1947. (archives municipales de Tours, 149 Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., 30 juin 1948. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., 1948. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 1949. (archives municipales de Tours). IVR24_20113701677NUCA Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., 9 février 1950. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., février 1951. (archives municipales de Tours
  • Rue Nationale
    Rue Nationale Tours - Quartier sinistré nord - 15 à 49, 26 à 64, 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DW 5 2010 DY 151 à 158, 168, 169, 175 à 179, 192 à 197, 277 2010 DZ 84 à 92, 101 à 107, 179 à 189
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Édifiée sur le tracé de la route d'Espagne, la rue Nationale résulte des travaux lancés au 18e siècle sous la conduite de l'intendant Du Cluzel aux fins de réalisation d'une grande perspective nord -sud. Cette artère commerçante, large d'une quinzaine de mètres et bordée d'immeubles ordonnancés, est qui frappent l'entrée nord en juin 1940 déclenchent un vaste incendie qui s'étend de part et d'autre de la rue Nationale jusqu'aux rues Néricault-Destouches et Emile-Zola, détruisant les deux tiers de cette artère principale. Le caractère prioritaire de la reconstruction de la rue Nationale est reconnu Camille Lefèvre dès la fin de l'année 1940. Faisant l'objet de vifs débats tout au long de 1941, la reconstruction de la rue Nationale répond finalement à deux principes : un élargissement de la quinzaine de mètres avant destruction à 23 mètres d'une part, d'autre part des élévations de trois étages s'intégrant à la silhouette des immeubles anciens conservés dans le tiers sud de la rue. C'est finalement
    Référence documentaire :
    Calque : esquisse, [1947]. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W . Impr. photoméc., [1959]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 710). (cf. illustration n . photoméc. n. et b., [1942]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 770). (cf. illustration n Cie, 1943, p. 65. Impr. photoméc. n. et b., [1943]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan, [1951]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 8). (cf. illustration . Siraudeau et Cie, 1951. Impr. photoméc. : n. et b. Par Deslis (éditeur). (archives municipales de Tours, 91 Photogr. pos., n. et b., [196.?]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 531 W 31). (cf Tirage : plan, [1951]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 8). (cf. illustration Calque : plan, [1948]. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 22, S Photogr. pos., n. et b., [196?]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 531 W 31). (cf
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Cet aménagement urbain est formé par l'alignement de six îlots reconstruits de part et d'autre de la rue Nationale (îlots E, M, P, I, H et G), ainsi que de l'agence du Crédit Lyonnais édifiée dans la bordant la rue Nationale composent un bâti linéaire très homogène, comprenant un rez-de-chaussée permet de compenser, sur la longueur d'un îlot, l'importante déclivité de la rue du nord au sud auvent filant pour les commerces. Chacun de ces niveaux d'habitation présente un type de garde-corps , revêtu d'un plaquis de pierre ; au deuxième étage, une série de balcons individuels avec garde-corps en ferronnerie présentant un léger ressaut aux deux angles ; au troisième étage, un simple garde-corps de même . Ces six îlots disposent en façade sur la rue Nationale d'un parement de pierre blanche, découpé en plaques et scellé à une maçonnerie traditionnelle en moellons. Ils sont coiffés de toits à longs-pans et croupes couverts d'ardoise et hérissés de souches de cheminées en brique. Le Crédit Lyonnais suit une
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 15 à 49, 26 à 64, 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    personnalités influentes de Tours qui prônent le maintien à sa largeur d'avant-guerre. Après plusieurs mois constructions précédentes. De nouvelles destructions touchant la ville de Tours en 1943 et 1944, le plan immeubles non sinistrés, le conseil municipal envisage en 1951 la possibilité de créer des passages couverts Pour l'architecte Camille Lefèvre auquel est confié le plan d'aménagement de la rue Nationale fin 1940, la reconstruction de la rue Nationale doit avant tout permettre d'adapter l'axe au trafic croissant des automobiles. L'architecte se montre en faveur d'un élargissement de la rue, au grand dam de l'issue de longues discussions avec le ministère des Travaux publics, la largeur de la rue Nationale est finalement fixée à 23 mètres à la fin de l'année 1941. Sur la base d'une proposition de Lefèvre en 1942, le principe de l'ordonnancement des futurs immeubles de l'entrée de ville et de la rue Nationale est toutefois celui de la continuité, soit un alignement d'immeubles de trois étages mansardés, très inspirés des
    Illustration :
    Plan de la rue Nationale et des bâtiments sinistrés, 1942. (archives municipales de Tours, 770 Esquisse en plan de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Tours Esquisse en plan de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Tours 1946. (archives municipales de Tours, 149 W 21, S 754). IVR24_20103701712NUC2A ., novembre 1946. (archives municipales de Tours, 149 W 21, S 762). IVR24_20103701713NUC2A ., [1947]. (archives municipales de Tours, 149 W 22, S 848). IVR24_20103701698NUC2A Etude pour une placette rue Nationale, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours, 149 ]. (archives municipales de Tours, 149 W 22, S 846). IVR24_20103701689NUC2A Etude pour une placette rue Nationale, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours, 149 Etude pour une placette rue Nationale, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours, 149
  • Amboise : rue de l'Entrepont
    Amboise : rue de l'Entrepont Amboise - rue de l'Entrepont - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    appellation figure sur le plan cadastral dit napoléonien ou sur le plan d'alignement. Dans les archives de la Située sur l'île, la rue de l'Entrepont répondait anciennement au nom de rue des Ponts. Cette des artisans, notonniers ou hôtelliers qui profitent de la situation de passage de la rue. Les îles centre de l'île d'Or, dite alors île Chardane. De fait, il semble qu'il n'y ait donc eu que deux véritables rues sur l'île, l'une permettant le passage du pont de bois au pont de pierre (rue de l'Entrepont ), l'autre allant vers la chapelle Saint-Jean (rue de l'Ile d'Or). Ces maisons étaient exposées aux crues mais en contre-partie disposaient de jardins probablement fertiles grâce aux alluvions. Ainsi s'explique le fait que les comptabilités anciennes ne donnent pas de nom aux rues de l'île. Le 22 septembre 1466, les délibérations du conseil de ville rapportent que la « contesse de Vurtenberg a esté logee
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'importance de l'île grandit avec l'essor de la route d'Espagne, sur laquelle peu d'information gagnant de chaque côté environ 50 cm à 1 m. Ce projet n'a été mené à bien que du côté des numéros pairs . Du côté des numéros impairs, il existe encore deux maisons de la fin du Moyen Âge. Aujourd'hui, cette rue a l'avantage de situer l'ancien pont, déplacé en aval. Depuis 1115, date de la première construction du pont de pierre sous Hugues Ier d'Amboise, il prenait en effet place dans l'alignement de la rue de l'Entrepont. Lorsque le niveau de la Loire est bas, on observe encore les pieux plantés dans le
    Localisation :
    Amboise - rue de l'Entrepont - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de l'Entrepont
    Annexe :
    comptabilités amboisiennes En 1486-1487, les comptabilités de la ville font état de maisons et bergeries situées sur l'île Chardasne : -Archives communales d'Amboise, CC 106, f°1r°-v° : - « [...] Pour leurs maisons et bergiers estans entre les ponts d'Amboise et pour ung accroissement de jardin joignant les maisons Guillaume Pingnart » ; - « [...] Pour un acroissement de courtil situé derriere la maison dessusdit pres l'isle de Chardasne ». L'Entrepont dans les comptabilités amboisiennes Sur l'Entrepont, Peronelle la Royere tient une hôtellerie dans laquelle elle reçut la tante de Charlotte de Savoie en 1466 , conformément à ce que le roi Louis XI avait expressément demandé aux Amboisiens : -Archives communales d'Amboise, CC 194, f° 21 : le pénultième jour d'octobre 1466, Peronelle la Royere « hosteliere de l'image notre dame du pont d'Amboise », reçoit 18 l. 10 s. t., pour : « [...] Pour la despense de madame la comtesse de Vitemberg tante de la Roine les genz et chevaulx qui estoient en nombre de 57 chevaulx laquelle
    Illustration :
    Vue générale de la rue de l'Entrepont depuis le sud. IVR24_20083700606NUCA Vue du pont d'Amboise, reconstruit en aval du pont médiéval que l'on peut positionner en face de la rue de l'Entrepont sur l'île d'Or, visible à droite du pont actuel. IVR24_20073701181NUCA
  • Amboise : rue de Blois
    Amboise : rue de Blois Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Loire. Les archives de la ville restent muettes à son sujet pour la période que nous avons consultée La rue de Blois a repris le nom de l'ancienne route de Blois qui passait sur la rive droite de la période moderne et se développa encore davantage avec l'installation de la ligne de chemin de fer. Nous n'y avons d'ailleurs inventorié aucune maison de la fin du Moyen Âge.
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à . (Bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans : Ge CC 1345).
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - rue de Blois - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de Blois
    Illustration :
    Vue générale de la rue de Blois depuis l'île d'Or, passant au pied de Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts
  • Amboise : rue de la Concorde
    Amboise : rue de la Concorde Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette rue est l'une des plus anciennes de la ville. Elle constituait à l'origine la voie principale de l'enceinte du Petit Fort, qui fut rattachée à la ville en 1467. Elle changea de nom à plusieurs reprises : avant la Révolution elle apparaît sous le nom de rue Blésienne ; puis entre 1792 et 1804, elle répond au nom de rue de la Loi ; de 1804 à 1814, elle est la rue de la Concorde ; enfin, sous la habitants de cette partie de la ville s'étaient fortifiés à leur frais. Ils étaient donc exemptés d'une partie des impôts levés pour les deniers communs de la ville. En février 1468, lors de son rattachement à la ville, le guichet Errart qui marquait le passage de l'enceinte de la ville à celle du Petit , où les édiles firent construire un mur. Dans la rue de la Concorde, de nombreux vestiges antérieurs édifices sont assis sur des caves. Nous avons là un bon indice de l'ampleur des travaux de reconstruction de la ville à la fin du Moyen Âge. Six caves (à berceau brisé et arc doubleau brisé), datées des
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville porte de ville
    Référence documentaire :
    Amboise, rue de la Concorde/par G. H. Lestel, différentes vues avant (janvier 1967) et après restauration (avril 1967). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 8°Doc. 101).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    archives de la ville, en référence au couvent des Minimes qui prenait place juste au long de l'actuelle rue tours : -la tour Garçonnet, construite entre 1463 et 1468 ; -la tour des Minimes, élevée autour de 1496 qui furent supprimées. À l'extrémité de la rue, à sa jonction avec la rue Louis XI, se dresse le porte du Petit Fort, qui à partir de 1498 apparaitra sous le nom de porte des Bons Hommes dans les conservées aux abords immédiats de la tour des Minimes. Les douves de la tour Garçonnet ne sont plus -1497. À la demande de Louis XI, les habitants bâtirent le long de la Loire « un bateys » et « une belle allée », probablement une des premières levées de Loire de la ville d'Amboise. Pour construire la de ce quartier. On remarque l'implantation de plusieurs belles maisons, le 6 ou le 42 rue de la construites sur la place Michel Debré, on peut supposer que la proximité de la grande salle royale, qui prend les comptes de la ville, plusieurs demeures des élus, membres du conseil de la ville, ou encore celle
    Localisation :
    Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de la Concorde
    Annexe :
    Loire à Amboise. Ainsi, par assemblée du conseil de ville du 21 août 1463, il fut décidé : - Archives fait de present ou chastel d'Amboise devers la maison Olivier Tionne » (Archives communales d'Amboise , de fait, au Petit Fort et dont la serrure fut changée en 1447 : -Archives communales d'Amboise, CC barrière sous laquelle, dès novembre 1457, trois toises et demie de pavé furent posées : -Archives portes de bois, renforcées d'une barre de bois, clôturaient l'ensemble : Archives communales d'Amboise renforcées de « contreportes » : -Archives communales d'Amboise, CC 87, f°16v° : « (...) Faire les d'une échelle de bois pour assurer le guet : Archives communales d'Amboise, CC 87, f°17r°, en septembre il ne perdit rien de son caractère défensif, aucun dispositif n'apparut ou ne disparut : -Archives loge (...) ». Plus tardivement, en 1510, il est question de la « porte de Jehanne » : -Archives nom de guichet Errart n'apparaît plus dans les archives, on peut se demander si ce ne serait pas là
    Illustration :
    Vue ancienne de la rue de la Concorde depuis le promontoire au château et la tour des Minimes Vue générale de la rue de la Concorde, à son intersection avec rue Louis XI. IVR24_20093700050NUC Vue générale de la rue de la Concorde, du côté de la place Michel Debré. IVR24_20083700553NUCA Vue générale de la rue de la Concorde au niveau du n°27. IVR24_20083700554NUCA
  • Amboise : rue de l'Île d'Or
    Amboise : rue de l'Île d'Or Amboise - rue de l'Île d'Or - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de l'Îsle ou de l'Île d'Or. Dans les archives de la ville consultées entre 1421 et 1525, cette rue La rue se trouve au centre de l'île d'Or, dans un secteur assez protégé des crues qui fut urbanisé , au moins, dès le XIIe siècle. Cette rue répondait avant la Révolution au nom de rue Saint-Jean, en référence à la chapelle éponyme qui se trouve dans son axe au bout de l'île. Sous la Première République (1792-1804), elle prit alternativement les noms de rue du Romarin ou de rue Ronsard ; elle conserva reprit son nom premier de rue Saint-Jean et, à partir du 23 août 1833, répondit finalement au nom de rue n'est jamais mentionnée. Les plans d'alignements de 1835 proposent d'élargir la rue des deux côtés primitif qui pourrait dater de la fin du Moyen Âge.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - rue de l'Île d'Or - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de l'Île d'Or
    Illustration :
    Vue générale de la rue de l'Île d'Or, depuis son extrémité ouest. IVR24_20083700609NUCA
  • Amboise : rue de la Tour
    Amboise : rue de la Tour Amboise - rue de la Tour - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La rue de la Tour menait de la rue de Montrichard (actuelle place Michel Debré) à la rue des Tanneries (actuelle rue du Général Foy) qui se trouvait juste de l'autre côté de la Masse, hors les murs . Cette rue est probablement contemporaine du percement de la porte Titry ou Titery dont l'ouverture a lieu autour de 1455, puisque les comptes de la ville précisent cette année-là qu'elle est ouverte depuis peu de temps (« naguere »). Le 18 octobre 1466, la porte fut équipée d'un pont de bois d'une toise de large pour gens et chevaux chargés, bordé de lisses allant jusqu'aux murs de la ville. Jacqueline Melet-Samson écrit dans sa thèse de l’École des Chartes en 1972 : « On peut encore imaginer l'aspect de précision « la rue de la tour (anciennement rue de la porte Titry) doit être frappée d'alignement prochainement ». En février et mars 1499, à la suite de l'assèchement des Marais, la porte est élargie car davantage utilisée. Sur le plan cadastral dit napoléonien, la rue répond au nom de rue de Licurgue, et sur
    Référence documentaire :
    MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ].
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    n'avons pas retrouvé de maisons de la fin du Moyen Âge dans cette rue.
    Localisation :
    Amboise - rue de la Tour - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de la Tour
    Illustration :
    Vue générale de la rue de la Tour, depuis son intersection avec le quai des Marais Vue de la rue de la Tour située en contrebas et en arrière de la place Michel Debré. Les différences de niveau des toits et l'orientation des édifices sur leur parcelle s'y observe particulièrement
  • Amboise : rue Belle Poule
    Amboise : rue Belle Poule Amboise - rue Belle Poule - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    jusqu'en août 1833. Dans les archives municipales de la ville, au chapitre des recettes du Ier compte de Cette rue proche du Grand marché, sise au faubourg des Marais, portait le nom de rue des Goulus Florentin Proust en 1448-1449, plusieurs quartiers de vigne sont référencés. Aujourd'hui, la rue très étroite descend depuis un petit coteau qui se prête en effet bien à la culture de la vigne. La rue des Goulus donnait sur la rue Rabelais. Sans doute comme depuis toujours, elle est longée de hauts murs délimitant les parcelles limitrophes, mais aucune maison ne donne véritablement sur la rue. L'alignement de la rue, qui relève de la seconde campagne de 1886-1887, est documenté par un plan. Les plans
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1885, la rue Belle Poule débouchant sur la rue Rabelais. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1885, la rue Belle Poule débouchant sur la rue Rabelais. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). IVR24_20073700816NUCA
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus destructions de la Seconde Guerre mondiale.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans, Série O, 1O671, Voirie : plan d'alignement de 1813 rue des Carmes. Photographies de la rue des Carmes. (Archives municipales d'Orléans; 2 Fi 356, 2 Fi 357, 2 Fi 707 sur l’habitat urbain en Europe aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, juin 1977. Paris de Tours, juin 1977. Paris : Picard, 1983. (De Architectura). ROUSSEAU, Aurélie. Le chantier expérimental de l'îlot IV. Tours : Université François Rabelais Bibliothèque municipale d'Orléans, ms 595 (Mi R 310) : Comptes de commune d'Orléans XVe-XVIIIe Archives municipales d'Orléans, 2 Mi 1104 : Fiches auxiliaires cadastrales rue des Carmes. Archives municipales d'Orléans, Série J, 5J149 : Casier sanitaire. Archives municipales d'Orléans, Série J, 5899 (1945), 5900 (1946), 5902 (1947), 5904 (1948), 5906 Archives départementales du Loiret, Reconstruction, 47188 a, b, c : Travaux de reconstruction.
    Texte libre :
    PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres Bourges ou Tours (rive gauche de la Loire), via le pont qui commandait l'axe nord-sud ; à l'ouest, après un dédoublement de la route, vers Tours (rive gauche), ou vers Châteaudun et Le Mans plus au nord. La furent successives, comme l'attestent les documents d'archives (permis de construire, dessins et plans non signé mais de toute évidence dressé entre 1945 et 1950 et conservé aux archives départementales du -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un Atlas de quartier édité sous l'impulsion de la ville d'Orléans, qui envisage la zone non pas à l'échelle réduite de la rue, élément de réflexion à part entière, mais à celle plus étendue du quartier. En fait, il rôle d'interface ou de césure dans le tissu urbain ouest de l'intramail. Que dire des auteurs de guides ? La rue des Carmes n'y est évoquée que de façon lapidaire. À trois reprises, entre 1830, 1845, 1900 et
    Illustration :
    de la dernière enceinte d'Orléans (plan cadastral de 1823) de Clément Alix, 2004 Vue du centre d'Orléans au cours de la Reconstruction prise depuis l'est. IVR24_19924500273N Vue générale prise de l'ouest. IVR24_20084500185NUCA Décrochement de l'alignement de la rue (rétrécissement) vu depuis la place Croix-Morin Vue générale prise de l'est. IVR24_20064501296NUCA
  • Amboise : rue Montebello
    Amboise : rue Montebello Amboise - rue Montebello - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    quai du Général de Gaulle qui borde la Loire. Elle changea de nom à plusieurs reprises. Avant le Révolution, on la trouvait sous le nom de rue Sainte-Marthe. Sous le Première République (1792-1804), elle répondait au nom de rue du Mail en raison du lieu de promenade sur lequel elle donnait et qui avait été planté d'arbres en bord de Loire. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle adopta pour la première fois son nom actuel. Sous la Restauration (1815-1830), on lui rendit son premier nom de rue Sainte-Marthe alignements de façades. On ne dressa son plan qu'en 1887. Alors que la plupart des plans d'alignement datent premiers. On a répertorié l'état de conservation, le nombre d'étages ainsi que les matériaux de construction de chacun des édifices longeant la rue. Le plan de 1887 indique dans cette rue : - 4 constructions avec un unique rez-de-chaussée ; - 5 constructions d'un étage ; - 2 constructions en pan-de-bois l'état est vétuste ; - 6 constructions dont l'état est solide, seules des maisons de pierre étant
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1892, rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Nous n'avons repéré dans cette rue que la maison en pan-de-bois à grille faisant l'angle avec la rue Nationale comme pouvant dater de la fin du Moyen Âge. Actuellement transformée en cabinet médical pannes avec poinçon montant de fond montre un faîtage et un sous-faîtage liés par de simples liens.
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1892, rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Vue générale de la rue Montebello depuis son intersection avec la rue Nationale Vue de la rue Montebello depuis son intersection avec la rue Nationale. IVR24_20083700595NUCA
  • Amboise : rue du Sevrage
    Amboise : rue du Sevrage Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    pour se rendre à Pocé. La présence de la vallée de la Cisse rendait le secteur particulièrement appréciée de Charles VIII pour la chasse. Dans le compte de construction du château de l'année 1495-1496, le roi fit réparer les ponts sur la Cisse afin de pouvoir profiter de la Varenne.
    Référence documentaire :
    Plans des bords de Loire de Blois à Saumur. XVIIIe siècle. (Archives Départementales d'Indre-et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du faubourg du Bout-des-Ponts et du Sauvage. (Archives départementales de l'Indre-et-Loire, C Vue générale de la rue du Sevrage. IVR24_20083700622NUCA
  • Amboise : rue Louis XII
    Amboise : rue Louis XII Amboise - rue Louis-XII - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    siècles, elle est nommée dans les archives communales de la ville rue du Pont. Le pont médiéval - appelé Sur le plan cadastral dit napoléonien, la rue Louis XII apparaît sous le nom de rue Molière. Le pour ce bras de la Loire les Grands Ponts de pierre - était construit en amont du pont actuel. Il se trouvait dans l'alignement de cette rue et de la rue de l'Entrepont sur l'île. C'était donc une rue de passage, empruntée notamment par la route d'Espagne. Aujourd'hui la rue ne présente plus de vestiges de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale de la rue Louis XII depuis son intersection avec la rue de la Concorde
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