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  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Remontant peut-être au 1er siècle après J.C., la rue des Carmes et les architectures la bordant ont longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus anciennes à la deuxième moitié du 20e siècle, notamment pour les immeubles reconstruits suite aux
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. L'habitat orléanais à la fin du Moyen Âge. Tours : Université François Rabelais sur l’habitat urbain en Europe aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, juin 1977. Paris de Tours, juin 1977. Paris : Picard, 1983. (De Architectura). à 1900 : les trois percées d'Orléans. Paris : I.E.R.A.U., Ministère de l’Équipement et du Logement LAISNEY, François. Les plans d'alignements des villes (1807-1819) : une loi mal appliquée. in : Villes françaises au XIXe siècle. Aménagement, extension et embellissement. Les Cahiers de l'Ipraus : Avignon et Nîmes. in : Villes françaises au XIXe siècle. Aménagement, extension et embellissement. Les LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments NASR, Joseph. Continuités et changements dans les rues et parcellaires des centre-villes détruites PROST, Antoine. Les Ouvriers orléanais dans leurs quartiers en 1911. In GARDEN, M. LEQUIN, Y
    Texte libre :
    PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres , et, en conséquence, les historiens, géographes, archéologues et autres chercheurs vont rarement au -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le , que l'auteur situe cent ans trop tôt. Émile Huet ne fait guère mieux : la rue joue un simple rôle de définir avant tout par un rapport de médiation vis-à-vis de ce qui l'entoure, rues et îlots. I. LES CARMES HORS LES MURS : DES ORIGINES À LA DERNIÈRE « ACCRUE » Orléans à l'époque du Bas-Empire n'intégrait pas les Carmes. Car l'oppidum gaulois qu'a investi César se limitait à une ville fortifiée fermée par des Bourges ou Tours (rive gauche de la Loire), via le pont qui commandait l'axe nord-sud ; à l'ouest, après un dédoublement de la route, vers Tours (rive gauche), ou vers Châteaudun et Le Mans plus au nord. La
    Illustration :
    Reproduction du plan du réseau viaire et délimitation des espaces morphologiques dans les quartiers Façade du cinéma "Les Carmes". IVR24_20084500142NUCA
  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'entrée monumentale nord de Tours était caractérisée, avant sa destruction en 1940, par un grand les plans de reconstruction et d'aménagement successifs produits entre 1942 et 1950. Le premier de Lefèvre, Jean Dorian, reprend l'idée dans les grandes lignes en 1946. Dans le même temps
    Référence documentaire :
    Les conseillers municipaux ont visité les travaux de reconstruction du quartier Nord de Tours. La L'entrée nord de Tours et les fêtes de Pâques. La Nouvelle République, 5 avril 1956. Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [3e quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Tours, 149 W 23, S 765). (cf. illustration n° IVR24_20103701700NUC2A). de Tours, 149 W 22, S 853). (cf. illustration n° IVR24_20103701697NUC2A). Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 municipales de Tours, 149 W 22, S 763). (cf. illustration n° IVR24_20113700900NUC2A). Calque : esquisse, [1946]. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W Tours, 149 W 22, S 772). (cf. illustration n° IVR24_20103701725NUC2A).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    magasins-terrasses construits de part et d'autre de la rue Nationale. Les façades ordonnancées des immeubles des îlots E et G, alignés sur les rues du Commerce et Colbert, se rattachent par leur visibilité à appliquée sur les façades des immeubles au sud de la place : même parement de pierre calcaire agrafée à une brique. Les magasins-terrasses en rez-de-chaussée sont établis sur une portion élargie de la rue hauteur réduite laisse émerger l'église Saint-Julien et les pavillons d'angle des îlots E et G, nettement
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue
    Texte libre :
    , l'entrée septentrionale de Tours était avant-guerre composée d'un grand ensemble architectural et d'une de la ville. La destruction de l'entrée monumentale nord de Tours Première zone détruite de Tours -France vers les rues Marceau et Voltaire. L'architecte propose également d'établir un front bâti de style néoclassique sur le pourtour de la place, qui reprend les anciens gabarits des édifices détruits. Les depuis la place Anatole-France. Son projet prolonge en effet les deux percées diagonales en direction de -Gatien. Les dessins de Pierre Patout La même année, l'architecte Pierre Patout intervient à la demande également repoussée vers le cœur de ville, au-delà de l'axe est-ouest formé par les rues Colbert et du Commerce. Les deux blocs sont successivement reculés puis rapprochés du fleuve, avant d'être décalés aux Robert Chaume pour dresser les plans des magasins-terrasses, son projet ayant par ailleurs essuyé de deux grands cœurs d'îlot. Les deux hommes s'accordent sur une version définitive du plan masse de
    Illustration :
    Vue de la place Anatole-France après les destructions de juin 1940. (archives municipales de Tours de Tours, 149 W 5). IVR24_20103701671NUC2A Esquisse en perspective de l'entrée nord, P. Patout arch., [1946]. (archives municipales de Tours Esquisse en élévation de l'entrée nord, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours de Tours, 149 W 22, S 853). IVR24_20103701697NUC2A Etudes en élévation pour les pavillons de la tête de pont, P. Patout arch., 5 novembre 1947 . (archives municipales de Tours, 149 W 23, S 765). IVR24_20103701700NUC2A Elévation de l'entrée nord, P. Patout arch., 10 novembre 1947. (archives municipales de Tours, 149 Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., 30 juin 1948. (archives municipales de Tours, 149 W Tours, 149 W 21, S 739). IVR24_20103701720NUC2A
  • Rue Nationale
    Rue Nationale Tours - Quartier sinistré nord - 15 à 49, 26 à 64, 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DW 5 2010 DY 151 à 158, 168, 169, 175 à 179, 192 à 197, 277 2010 DZ 84 à 92, 101 à 107, 179 à 189
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    grand nombre, malgré des embouteillages permanents et des trottoirs envahis d'étals. Les bombardements de la rue Nationale jusqu'aux rues Néricault-Destouches et Emile-Zola, détruisant les deux tiers de par les plus hautes instances ministérielles qui en confient le plan d'aménagement à l'architecte l'architecte Pierre Patout, chargé en 1946 par le ministère de la Reconstruction de diriger les opérations de toitures d'ardoise et des façades de pierre blanche rappelant le tuffeau des maisons anciennes. Les
    Référence documentaire :
    p. 158-160 LABUSSIÈRE, Jeannine, PRAT, Elisabeth. Tours cité meurtrie juin 1940. Chambray-lès-Tours Tours, 149 W 21, S 754). (cf. illustration n° IVR24_20103701712NUC2A). Calque : esquisse, [1947]. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W municipales de Tours, 101 Fi 3.6.18). (cf. illustration n° IVR24_20103700269NUCA). Tours, 149 W 21, S 814). (cf. illustration n° IVR24_20103701716NUC2A). Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 22 . Impr. photoméc., [1959]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 710). (cf. illustration n Le problème de la rue Nationale / Paul Métadier, Tours : Arrault et Cie, 1942, p. 29. Impr . photoméc. n. et b., [1942]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 770). (cf. illustration n Le deuxième sinistre de la rue Nationale : sa reconstruction / Paul Métadier, Tours : Arrault et
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    sur les rues perpendiculaires adjacentes. Pour chacun des îlots E, M, P, I, H et G, les édifices auvent filant pour les commerces. Chacun de ces niveaux d'habitation présente un type de garde-corps nature. Les fenêtres et portes-fenêtres d'origine possèdent un châssis et des contrevents métalliques . Les quatre autres pavillons font partie de la placette imaginé par Pierre Patout au carrefour des rues
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 15 à 49, 26 à 64, 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010
    Texte libre :
    personnalités influentes de Tours qui prônent le maintien à sa largeur d'avant-guerre. Après plusieurs mois constructions précédentes. De nouvelles destructions touchant la ville de Tours en 1943 et 1944, le plan . En 1946, le ministère de la Reconstruction charge l'architecte Pierre Patout de diriger les mètres entre les places Anatole-France et Jean-Jaurès. Il envisage un système de placettes disposées aux
    Illustration :
    Plan de la rue Nationale et des bâtiments sinistrés, 1942. (archives municipales de Tours, 770 Tours, 769). IVR24_20103702574NUCA Esquisse en plan de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Tours Esquisse en plan de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Tours Tours, 149 W 21). IVR24_20113701509NUCA Tours, 149 W 21). IVR24_20113701510NUCA 1946. (archives municipales de Tours, 149 W 21, S 754). IVR24_20103701712NUC2A ., novembre 1946. (archives municipales de Tours, 149 W 21, S 762). IVR24_20103701713NUC2A ., [1947]. (archives municipales de Tours, 149 W 22, S 848). IVR24_20103701698NUC2A Etude pour une placette rue Nationale, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours, 149
  • Boulevard de Lattre-de-Tassigny
    Boulevard de Lattre-de-Tassigny Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de Lattre-de-Tassigny - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les projets de déménagement de la gare de Tours et de création d'un nouveau quartier à partir de juillet 1954 par Jacques Henri-Labourdette. Au fil des projets, les plans évoluèrent, le , l'avenue du Général-de-Gaulle. Parmi les dernières modifications apportées au volume de cette voie , l'installation du tramway (2013) a conduit à réduire les quatre voies de circulation initiales à deux.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tours. Série D : 3 D 1. Plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension Archives municipales de Tours. Série W : 149 W 5. Premier modificatif du plan d'aménagement et de
    Canton :
    Tours-Sud
    Description :
    Saint-Paul. Des voies de circulation automobile, les voies de la ligne de tramway, des espaces de
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de Lattre-de-Tassigny - en ville
    Texte libre :
    Heurteloup, au droit de la Préfecture, à l'extrémité sud du nouveau quartier devant être construit sur les tracée à travers les emprises, aboutissant à la place de la nouvelle gare de la compagnie du Paris de ce secteur de la ville. Les projets d'après-guerre Le plan de Jean Dorian, présenté en 1946 après les bombardements des infrastructures ferroviaires, reprenait les idées maîtresses de l'étude d'Agache -Labourdette reprit, avec la collaboration de Jean Dorian, les principes développés dans le plan de parallèle à l'avenue de Grammont, sur le tracé prévu par Dorian dans ses esquisses de 1949. Les premiers Royer - et de ses contre-allées eut lieu en 1960 et 1961. Le tronçon situé entre les rues Chalmel et Galpin-Thiou conserva le nom de la rue Blaise-Pascal, les travaux ne consistant qu'à élargir son tracé . La partie plus au nord ne fut elle jamais réalisée, seule la promenade plantée et les voies de construction de Tours), au milieu des années 1990, fut menée en même temps que la restructuration du réseau de
    Illustration :
    arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 149 W 5). IVR24_20113700607NUC2A
  • Amboise : rue de la Concorde
    Amboise : rue de la Concorde Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Restauration (1815-1830), elle devient la rue des Minimes. Le Petit Fort tenait son nom du fait que les partie des impôts levés pour les deniers communs de la ville. En février 1468, lors de son rattachement , où les édiles firent construire un mur. Dans la rue de la Concorde, de nombreux vestiges antérieurs
    Description :
    Cette rue n'a pas été trop affectée par les grands travaux urbanistiques des XIXe et XXe siècles . La principale modification concerna les constructions qui étaient adossées au rempart du château et porte du Petit Fort, qui à partir de 1498 apparaitra sous le nom de porte des Bons Hommes dans les conservées aux abords immédiats de la tour des Minimes. Les douves de la tour Garçonnet ne sont plus tours : -la tour Garçonnet, construite entre 1463 et 1468 ; -la tour des Minimes, élevée autour de 1496 -1497. À la demande de Louis XI, les habitants bâtirent le long de la Loire « un bateys » et « une Concorde, qui n'étaient certainement pas les seules à la fin du Moyen Âge. Comme pour les maisons place face à la Loire, a incité les commanditaires les plus fortunés à implanter leur demeure ici. Dans les comptes de la ville, plusieurs demeures des élus, membres du conseil de la ville, ou encore celle
    Annexe :
    Le Petit Fort dans les comptabilités amboisiennes À l'initiative de Louis XI (1461-1483), les par les habitants de la ville qui les menaient à l'aide de charrettes dans la Loire ou en bord de tour des Minimes, Charles VIII (1483-1498) fit exproprier plusieurs habitants du Petit Fort, les cave qu'ilz avoient au Petit Fort dudit Amboise entre les mason et le pié ou talu dudit chastel, pres furent réunis par décision du conseil de ville ; pourtant le mur et le portail qui les séparaient l'un de faisant les habitans dudit Petit Fort, iceluy mur fait seront tenuz clourer leurs huys et trillisser de fer leurs fenestres et aussi les habitans de la ville seront tenuz ouster les portes du portail du guichet Errart et ainsi demourront tous uniz et en une mesme fortifficacion ». Les deux entités avaient , ce qui multiplia les structures défensives dans ce secteur. Le passage de la route d'Espagne, qui » - l'actuelle rue de la Concorde - à hauteur du pont. Entre 1466 et 1468, les terres issues des fondations de la
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