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  • Amboise : rue de la Concorde
    Amboise : rue de la Concorde Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Cette rue est l'une des plus anciennes de la ville. Elle constituait à l'origine la voie principale de l'enceinte du Petit Fort, qui fut rattachée à la ville en 1467. Elle changea de nom à plusieurs reprises : avant la Révolution elle apparaît sous le nom de rue Blésienne ; puis entre 1792 et 1804, elle répond au nom de rue de la Loi ; de 1804 à 1814, elle est la rue de la Concorde ; enfin, sous la Restauration (1815-1830), elle devient la rue des Minimes. Le Petit Fort tenait son nom du fait que les habitants de cette partie de la ville s'étaient fortifiés à leur frais. Ils étaient donc exemptés d'une partie des impôts levés pour les deniers communs de la ville. En février 1468, lors de son rattachement à la ville, le guichet Errart qui marquait le passage de l'enceinte de la ville à celle du Petit , où les édiles firent construire un mur. Dans la rue de la Concorde, de nombreux vestiges antérieurs à la fin du Moyen Âge ont été identifiés comme tels. La zone est insubmersible et la majorité des
    Référence documentaire :
    Amboise, rue de la Concorde/par G. H. Lestel, différentes vues avant (janvier 1967) et après
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . La principale modification concerna les constructions qui étaient adossées au rempart du château et qui furent supprimées. À l'extrémité de la rue, à sa jonction avec la rue Louis XI, se dresse le archives de la ville, en référence au couvent des Minimes qui prenait place juste au long de l'actuelle rue conservées aux abords immédiats de la tour des Minimes. Les douves de la tour Garçonnet ne sont plus matérialisées. Ce quartier du Petit Fort, même une fois réuni à la ville, connut une histoire assez mouvementée . Il accueillit d'importants édifices. La ville y fit élever des halles (situées vers l'école), puis tours : -la tour Garçonnet, construite entre 1463 et 1468 ; -la tour des Minimes, élevée autour de 1496 -1497. À la demande de Louis XI, les habitants bâtirent le long de la Loire « un bateys » et « une belle allée », probablement une des premières levées de Loire de la ville d'Amboise. Pour construire la l'installation du monastère des Minimes à la fin du XVe siècle, exerça une influence non négligeable sur la vie
    Localisation :
    Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de la Concorde
    Annexe :
    « terriers » provenant de la destruction des bâtiments ou du creusements des fondations devaient être évacués par les habitants de la ville qui les menaient à l'aide de charrettes dans la Loire ou en bord de bateys pour y faire une belle allee. [...]Le roy a mandé aux gens de la ville par maistre Jehan Bourré et autres qui l'ont dit de bouche, qu'ilz facent ung bateys tout au long de la rivière et au long du petit sera fait aux despens d'icelle ville ». Dans la dernière décennie du XVe siècle, pour construire la la tour que le roy nostre Sire y fait bastir de present, contenant le tout sept toises de long ou ledit receveur commis dessusdit la somme de deux cens livres tournois. Laquelle somme, lesdites choses , la dite somme de 200 l. t. ». La porte du Petit Fort ou le guichet Errart En février 1469 (n. st.), le Petit Fort et la ville fer leurs fenestres et aussi les habitans de la ville seront tenuz ouster les portes du portail du
    Illustration :
    Vue ancienne de la rue de la Concorde depuis le promontoire au château et la tour des Minimes Vue générale de la rue de la Concorde, à son intersection avec rue Louis XI. IVR24_20093700050NUC Vue générale de la rue de la Concorde, du côté de la place Michel Debré. IVR24_20083700553NUCA Vue générale de la rue de la Concorde au niveau du n°27. IVR24_20083700554NUCA
  • Amboise : rue de la Tour
    Amboise : rue de la Tour Amboise - rue de la Tour - en ville
    Historique :
    La rue de la Tour menait de la rue de Montrichard (actuelle place Michel Debré) à la rue des Tanneries (actuelle rue du Général Foy) qui se trouvait juste de l'autre côté de la Masse, hors les murs . Cette rue est probablement contemporaine du percement de la porte Titry ou Titery dont l'ouverture a lieu autour de 1455, puisque les comptes de la ville précisent cette année- qu'elle est ouverte depuis peu de temps (« naguere »). Le 18 octobre 1466, la porte fut équipée d'un pont de bois d'une toise de large pour gens et chevaux chargés, bordé de lisses allant jusqu'aux murs de la ville. Jacqueline précision « la rue de la tour (anciennement rue de la porte Titry) doit être frappée d'alignement prochainement ». En février et mars 1499, à la suite de l'assèchement des Marais, la porte est élargie car davantage utilisée. Sur le plan cadastral dit napoléonien, la rue répond au nom de rue de Licurgue, et sur le plan de réalignement de 1884, à celui de rue de la Tour.
    Référence documentaire :
    MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    n'avons pas retrouvé de maisons de la fin du Moyen Âge dans cette rue.
    Localisation :
    Amboise - rue de la Tour - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de la Tour
    Illustration :
    Vue générale de la rue de la Tour, depuis son intersection avec le quai des Marais Vue de la rue de la Tour située en contrebas et en arrière de la place Michel Debré. Les
  • Boulevard de Lattre-de-Tassigny
    Boulevard de Lattre-de-Tassigny Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de Lattre-de-Tassigny - en ville
    Historique :
    Les projets de déménagement de la gare de Tours et de création d'un nouveau quartier à l'emplacement des différentes installations ferroviaires étaient déjà envisagés dès la conception du Plan déménagement de la gare fut annulé et la nouvelle voie nord-sud imaginée pour desservir le nouveau secteur urbain du Sanitas fut redessinée pour finalement aboutir à la forme qu'on lui connait aujourd'hui. Elle recouvre une partie de la rue Blaise-Pascal et se prolonge jusqu'au second axe structurant du quartier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le boulevard de Lattre-de-Tassigny, prolongé par la rue Blaise-Pascal au nord et flanqué de l'allée Gramont, il s'interrompt au sud au niveau de la place Saint-Paul où il rencontre l'avenue du Général-de -Gaulle, autre axe structurant du quartier. La perspective sud du boulevard s'ouvre donc sur l'église Saint-Paul. Des voies de circulation automobile, les voies de la ligne de tramway, des espaces de stationnement et une promenade arborée pour la circulation des piétons structurent cette voie créée pour
    Appellations :
    allée de la Bourdaisière
    Texte libre :
    Heurteloup, au droit de la Préfecture, à l'extrémité sud du nouveau quartier devant être construit sur les 1933. Donat-Alfred Agache, son auteur, y prévoyait l'élargissement de la rue de Nantes entre le boulevard et l'extrémité sud de la gare. A partir de ce point, une voie rectiligne monumentale devait être tracée à travers les emprises, aboutissant à la place de la nouvelle gare de la compagnie du Paris déplacement de la gare à l'emplacement envisagé par Agache n'ayant jamais été décidé, aucun travaux d'aménagement ne fut entrepris, le rectificatif du PAEE de 1938 abandonnant même le principe de la réaffectation de ce secteur de la ville. Les projets d'après-guerre Le plan de Jean Dorian, présenté en 1946 après . Supprimant la gare construite par Victor Laloux, il faisait débuter à son emplacement l'avenue aboutissant à la nouvelle gare, à travers le quartier neuf. Prévue quelques dizaines de mètres plus à l'est que devait constituer la bissectrice du triangle correspondant à la zone pouvant être aménagée suite au
    Illustration :
    Vue générale depuis la place Saint-Paul. IVR24_20113702335NUC2A Vue depuis la pointe nord de l'allée de la Bourdaisière. IVR24_20113702330NUC2A Vue générale de la promenade plantée avant sa destruction. IVR24_20103701520NUC1A Vue générale de la promenade plantée après sa destruction. IVR24_20103701521NUC1A
  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Historique :
    ensemble architectural prolongé le long de la rue Nationale par une longue enfilade de façades ordonnancées transversales partant de la place de tête de pont, ainsi qu'un front bâti de style néoclassique. Le successeur bâtiments monumentaux disposés de part et d'autre de la tête de pont et une ordonnance architecturale des bâtiments donnant sur la place au débouché de la rue Nationale. La construction de cet espace urbain , débutée en 1951 et achevée en 1962, ne voit finalement pas la réalisation des voies transversales, un temps envisagées. Enfin, des deux bâtiments monumentaux prévus pour structurer la tête de pont, seule la
    Référence documentaire :
    Trois jours avant la fin de l'année... Où en sont les projets de reconstruction de la place Anatole -France et de la bibliothèque municipale ? / La Nouvelle République, 28 décembre 1949. Impr. photoméc. n Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°31423). (cf. illustration n° IVR24_19873702118N). Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°1471), cf. illustration n° IVR24_19873702092N. Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°6201). (cf. illustration n° IVR24_19873702089N). inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°19255), cf. illustration n° IVR24_19873702071N. Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°51031). (cf. illustration n° IVR24_19873701569P). Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°19245). (cf. illustration n° IVR24_19883703317N). Photogr. pos., [197?]. Par Henrard, Roger (photographe). (service Patrimoine et Inventaire de la AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 8. Etude du projet de reconstruction
    Description :
    L'entrée de ville monumentale se compose du pavillon de la bibliothèque municipale, de deux ensembles d'immeubles édifiés parallèlement à la Loire au sud de la place Anatole-France et d'un ensemble de magasins-terrasses construits de part et d'autre de la rue Nationale. Les façades ordonnancées des cet aménagement urbain. Située au croisement de deux axes routiers importants, la place Anatole bordure de Loire. Une ordonnance architecturale, proche de celle définie pour la rue Nationale, est appliquée sur les façades des immeubles au sud de la place : même parement de pierre calcaire agrafée à une brique. Les magasins-terrasses en rez-de-chaussée sont établis sur une portion élargie de la rue Nationale, comprise entre la place Anatole-France et l'axe est-ouest des rues du Commerce et Colbert. Leur
    Texte libre :
    Témoin des désirs de rationalisation et d'embellissement de l'espace urbain de la fin du 18e siècle vaste place aux terrasses plantées. Encadrant le haut de la rue Nationale, deux bâtiments identiques s'élevaient face à la Loire, préludes à la longue enfilade de façades ordonnancées qui faisaient la renommée de la ville. La destruction de l'entrée monumentale nord de Tours Première zone détruite de Tours en 1942 se caractérise principalement par une maîtrise du flux de la circulation au débouché du pont . La rue Nationale élargie est complétée par deux nouvelles voies biaises partant de la place Anatole néoclassique sur le pourtour de la place, qui reprend les anciens gabarits des édifices détruits. Les nouvelles vagues de bombardements qui frappent la ville en 1943 et 1944, comme le sinistre du quartier de la gare imposent une réévaluation générale du plan Lefèvre à la Libération. Nommé urbaniste en chef, Jean depuis la place Anatole-France. Son projet prolonge en effet les deux percées diagonales en direction de
    Illustration :
    Etudes en élévation pour les pavillons de la tête de pont, P. Patout arch., 5 novembre 1947 Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., publié dans La Nouvelle République le 28 décembre Vue de la place Anatole-France depuis le square Rabelais, [1er quart 20e siècle]. (archives Vue aérienne de l'entrée nord, 1938. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue de la place Anatole-France après les destructions de juin 1940. (archives municipales de Tours Vue aérienne de l'entrée nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne de l'entrée nord, 1951. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue de la maquette de l'entrée nord, 1951. (ministère de l'écologie, du développement durable, des Vue de la maquette de l'entrée nord, 1952. (ministère de l'écologie, du développement durable, des Vue de la maquette de l'entrée nord, 1952. (ministère de l'écologie, du développement durable, des
  • Rue Nationale
    Rue Nationale Tours - Quartier sinistré nord - 15 à 49, 26 à 64, 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DW 5 2010 DY 151 à 158, 168, 169, 175 à 179, 192 à 197, 277 2010 DZ 84 à 92, 101 à 107, 179 à 189
    Historique :
    Édifiée sur le tracé de la route d'Espagne, la rue Nationale résulte des travaux lancés au 18e siècle sous la conduite de l'intendant Du Cluzel aux fins de réalisation d'une grande perspective nord de la rue Nationale jusqu'aux rues Néricault-Destouches et Emile-Zola, détruisant les deux tiers de cette artère principale. Le caractère prioritaire de la reconstruction de la rue Nationale est reconnu Camille Lefèvre dès la fin de l'année 1940. Faisant l'objet de vifs débats tout au long de 1941, la reconstruction de la rue Nationale répond finalement à deux principes : un élargissement de la quinzaine de à la silhouette des immeubles anciens conservés dans le tiers sud de la rue. C'est finalement l'architecte Pierre Patout, chargé en 1946 par le ministère de la Reconstruction de diriger les opérations de la zone sinistrée nord, qui livre dans un style tourangeau revisité des ensembles coiffés de hautes chantiers des six îlots M, E, I, H, G et P qui bordent la rue Nationale se déroulent successivement de 1950
    Référence documentaire :
    Le problème de la rue Nationale / Paul Métadier, Tours : Arrault et Cie, 1942, p. 29. Impr Le deuxième sinistre de la rue Nationale : sa reconstruction / Paul Métadier, Tours : Arrault et AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 8. Ordonnance architecturale et largeur de la rue Nationale., 1948-1957. architectural de la rue Nationale et de la place Anatole-France, 1948-1953. p. 29 La rue Nationale à Tours / Auteur inconnu. [1942]. 1 impr. photoméc. n. et b. Extr. de : "Le problème de la rue Nationale" / Paul Métadier, Tours : Arrault et Cie, 1942. p. 65 La rue Nationale telle qu'elle était et telle qu'on voudrait la voir renaître / Auteur inconnu. [1943]. 1 impr. photoméc. n. et b. Extr. de : "Le deuxième sinistre de la rue Nationale : sa La rue Nationale à Tours / Pierre Patout. Juillet 1946. 4 calques : esquisses de plans masse et
    Description :
    la rue Nationale (îlots E, M, P, I, H et G), ainsi que de l'agence du Crédit Lyonnais édifiée dans la partie non sinistrée, au croisement avec la rue Etienne-Pallu. L'ensemble est caractérisé par une même bordant la rue Nationale composent un bâti linéaire très homogène, comprenant un rez-de-chaussée permet de compenser, sur la longueur d'un îlot, l'importante déclivité de la rue du nord au sud . Ces six îlots disposent en façade sur la rue Nationale d'un parement de pierre blanche, découpé en composition strictement similaire. Six pavillons d'angle, disposés symétriquement de chaque côté de la rue mitoyens que le balcon de leur premier étage carré sur la rue Nationale forme saillie. Deux d'entre eux se positionnent aux angles nord des îlots E et G, constituant de véritables pavillons d'entrée de la rue Nationale . Les quatre autres pavillons font partie de la placette imaginé par Pierre Patout au carrefour des rues des Halles et de la Scellerie pour rattraper la déclivité de la rue. Ils forment également, avec
    Texte libre :
    Pour l'architecte Camille Lefèvre auquel est confié le plan d'aménagement de la rue Nationale fin 1940, la reconstruction de la rue Nationale doit avant tout permettre d'adapter l'axe au trafic croissant des automobiles. L'architecte se montre en faveur d'un élargissement de la rue, au grand dam de pendant lesquels la presse locale se fait l'écho du débat qui oppose farouchement ces deux camps, et à l'issue de longues discussions avec le ministère des Travaux publics, la largeur de la rue Nationale est finalement fixée à 23 mètres à la fin de l'année 1941. Sur la base d'une proposition de Lefèvre en 1942, le principe de l'ordonnancement des futurs immeubles de l'entrée de ville et de la rue Nationale est toutefois celui de la continuité, soit un alignement d'immeubles de trois étages mansardés, très inspirés des constructions précédentes. De nouvelles destructions touchant la ville de Tours en 1943 et 1944, le plan Lefèvre est repris par Jean Dorian, désigné urbaniste en chef de la reconstruction tourangelle à la
    Illustration :
    Plan de la rue Nationale et des bâtiments sinistrés, 1942. (archives municipales de Tours, 770 Proposition de reconstruction de la rue Nationale à l'identique, 1943. (archives municipales de Esquisse en plan de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Tours Esquisse en plan de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Tours Esquisse en élévation de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Esquisse en élévation de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Plan d'ensemble de la rue Nationale : projet de placettes à pans coupés, P. Patout arch., novembre Plan d'ensemble de la rue Nationale : projet de placettes à angles droits, P. Patout arch Etudes pour l'ordonnance de la rue Nationale : placettes et pavillons d'angle, P. Patout arch Etude pour une placette, vue perspective dans l'axe de la rue Nationale, P. Patout arch., [1947
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Remontant peut-être au 1er siècle après J.C., la rue des Carmes et les architectures la bordant ont longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus anciennes à la deuxième moitié du 20e siècle, notamment pour les immeubles reconstruits suite aux destructions de la Seconde Guerre mondiale.
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. L'habitat orléanais à la fin du Moyen Âge. Tours : Université François Rabelais , 2002. 3 vol. D.E.A : Civilisation de la Renaissance, dir. Alain Salamagne, 2002. AYRAULT, Philippe, BLANC, Brigitte, LE BAS, Antoine. La Reconstruction 1944-1960, Athis-Mons , Juvisy-sur-Orge, Paray-Vieille-Poste. Cahiers de la Maison de Banlieue et de l'Architecture/APPIF, avril BENEVOLO, Leonardo. Histoire de la ville, Roquevaire. Paris : éd. Parenthèses, 1975. (1983 pour la BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et Cie, 1888 BLANC-DUCHÉ, Élisabeth. Rapport de présentation du projet de ZPPAUP de la commune d'Orléans NOUEL DE LA BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon. Histoire architecturale de la ville d'Orléans , illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la collection CHASTEL, André, GUILLAUME, Jean (sous la dir. de). La maison de ville à la Renaissance, recherches
    Texte libre :
    PREMIÈRE PARTIE LA RUE DES CARMES DANS L'HISTOIRE : UN OBJET D’ÉTUDE À LA CROISÉE DES PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un Atlas de quartier édité sous l'impulsion de la ville d'Orléans, qui envisage la zone non pas à l'échelle réduite de la rue, élément de réflexion à part entière, mais à celle plus étendue du quartier. En fait, il semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le ? La rue des Carmes n'y est évoquée que de façon lapidaire. À trois reprises, entre 1830, 1845, 1900 et globale. Vergnaud-Romagnési l'oublie dans son chapitre "Rues, places et carrefours de la ville d'Orléans ". D. T. Emmanuel lui consacre quelques lignes, à deux reprises : la première pour mentionner la présence disparue du couvent qui donna son nom à la rue, la seconde pour décrire succinctement une maison
    Illustration :
    de la dernière enceinte d'Orléans (plan cadastral de 1823) de Clément Alix, 2004 Vue du centre d'Orléans au cours de la Reconstruction prise depuis l'est. IVR24_19924500273N Décrochement de l'alignement de la rue (rétrécissement) vu depuis la place Croix-Morin Une façade au décor raffiné : la maison du 80, rue des carmes. IVR24_20084500184NUCA
  • Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo)
    Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo) Amboise - 15 à 115 et 54 à 124 rue Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    La rue Victor Hugo est l'une des plus importantes d'Amboise. Située à l'une des portes de la ville -Heurtault ; sous la Première République (1792-1804) et le Premier Empire (1804-1814) elle était scindée en deux parties - correspondant aux notres - sa partie hors les murs étant la rue de la Montagne ou de Montrichard, et sa partie dans les murs la rue Égalité ou la rue Boileau ; sous la Restauration (1815-1830 ), la partie haute, hors les murs, était la rue de Montrichard et la partie basse, dans les murs, la rue
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La rue se trouvait hors les murs à partir du numéro 15 du côté des numéros impairs et du 54 du côté des numéros pairs. Elle monte jusqu'au Clos-Lucé relevant du faubourg de la porte Heurtault. La rue a probablement de la fin du Moyen Âge montrent des caractéristiques ne différant en rien de celles construites dans les murs. Signalons seulement, que les maisons du côté pair, soit celui qui côtoie la Masse, ayant . Dans ce secteur hors les murs, on peut penser que la présence des animaux et notamment celle des chevaux était plus systématique que dans les murs. Chacun devait pouvoir accéder à la Masse comme le
    Illustration :
    Vue générale de la rue Victor Hugo depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700776NUCA
  • Amboise : rue Montebello
    Amboise : rue Montebello Amboise - rue Montebello - en ville
    Historique :
    La rue Montebello appartient au secteur du faubourg Saint-Denis. Elle relie la rue Nationale au quai du Général de Gaulle qui borde la Loire. Elle changea de nom à plusieurs reprises. Avant le Révolution, on la trouvait sous le nom de rue Sainte-Marthe. Sous le Première République (1792-1804), elle planté d'arbres en bord de Loire. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle adopta pour la première fois son nom actuel. Sous la Restauration (1815-1830), on lui rendit son premier nom de rue Sainte-Marthe . Depuis août 1833, elle s'appelle la rue Montebello. Cette rue a tardivement été concernée par les alignements de façades. On ne dressa son plan qu'en 1887. Alors que la plupart des plans d'alignement datent construction de chacun des édifices longeant la rue. Le plan de 1887 indique dans cette rue : - 4
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1892, rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Nous n'avons repéré dans cette rue que la maison en pan-de-bois à grille faisant l'angle avec la rue Nationale comme pouvant dater de la fin du Moyen Âge. Actuellement transformée en cabinet médical , elle ne présente que son comble comme structure partiellement lisible. La charpente à fermes et à
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1892, rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Vue générale de la rue Montebello depuis son intersection avec la rue Nationale Vue de la rue Montebello depuis son intersection avec la rue Nationale. IVR24_20083700595NUCA
  • Amboise : rue Belle Poule
    Amboise : rue Belle Poule Amboise - rue Belle Poule - en ville
    Historique :
    jusqu'en août 1833. Dans les archives municipales de la ville, au chapitre des recettes du Ier compte de Florentin Proust en 1448-1449, plusieurs quartiers de vigne sont référencés. Aujourd'hui, la rue très étroite descend depuis un petit coteau qui se prête en effet bien à la culture de la vigne. La rue des Goulus donnait sur la rue Rabelais. Sans doute comme depuis toujours, elle est longée de hauts murs délimitant les parcelles limitrophes, mais aucune maison ne donne véritablement sur la rue. L'alignement de la rue, qui relève de la seconde campagne de 1886-1887, est documenté par un plan. Les plans
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1885, la rue Belle Poule débouchant sur la rue Rabelais. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1885, la rue Belle Poule débouchant sur la rue Rabelais. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). IVR24_20073700816NUCA
  • Amboise : rue de l'Entrepont
    Amboise : rue de l'Entrepont Amboise - rue de l'Entrepont - en ville
    Historique :
    Située sur l'île, la rue de l'Entrepont répondait anciennement au nom de rue des Ponts. Cette appellation figure sur le plan cadastral dit napoléonien ou sur le plan d'alignement. Dans les archives de la des artisans, notonniers ou hôtelliers qui profitent de la situation de passage de la rue. Les îles étaient sujettes aux inondations et, à la fin du Moyen Âge, il ne devait y avoir d'insubmersible que le ), l'autre allant vers la chapelle Saint-Jean (rue de l'Ile d'Or). Ces maisons étaient exposées aux crues 1466, les délibérations du conseil de ville rapportent que la « contesse de Vurtenberg a esté logee chez Perenelle la Royne entre les ponts d'Amboise » (BB 1, f°26v°).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'importance de l'île grandit avec l'essor de la route d'Espagne, sur laquelle peu d'information . Du côté des numéros impairs, il existe encore deux maisons de la fin du Moyen Âge. Aujourd'hui, cette rue a l'avantage de situer l'ancien pont, déplacé en aval. Depuis 1115, date de la première construction du pont de pierre sous Hugues Ier d'Amboise, il prenait en effet place dans l'alignement de la rue de l'Entrepont. Lorsque le niveau de la Loire est bas, on observe encore les pieux plantés dans le lit du fleuve qui constituaient la semelle des piles.
    Annexe :
    comptabilités amboisiennes En 1486-1487, les comptabilités de la ville font état de maisons et bergeries situées Guillaume Pingnart » ; - « [...] Pour un acroissement de courtil situé derriere la maison dessusdit pres l'isle de Chardasne ». L'Entrepont dans les comptabilités amboisiennes Sur l'Entrepont, Peronelle la Royere tient une hôtellerie dans laquelle elle reçut la tante de Charlotte de Savoie en 1466 d'Amboise, CC 194, f° 21 : le pénultième jour d'octobre 1466, Peronelle la Royere « hosteliere de l'image notre dame du pont d'Amboise », reçoit 18 l. 10 s. t., pour : « [...] Pour la despense de madame la comtesse de Vitemberg tante de la Roine les genz et chevaulx qui estoient en nombre de 57 chevaulx laquelle laquelle dame le roy nostre sire avoit escript aux gens d'icelle ville la recevoir et luy faire tout tel honeur et plaisir comme faire ce pourra et comme on pourrait a luy mesmes. Lesquelz gens de la ville ont advisé et deliberé sur ce deffrayer maditte dame la comtesse les gens et chevaulx de la despenses qu'elle
    Illustration :
    Vue générale de la rue de l'Entrepont depuis le sud. IVR24_20083700606NUCA Vue du pont d'Amboise, reconstruit en aval du pont médiéval que l'on peut positionner en face de la
  • Amboise : rue Manuel
    Amboise : rue Manuel Amboise - rue Manuel - en ville
    Historique :
    Le nom de cette rue avant la Révolution demeure inconnu, pourtant la présence de plusieurs maisons en pan-de-bois aux caractéristiques constructives propres à la fin du Moyen Âge ne laisse place à aucun doute quant à son existence dès le XVe siècle. Sous la Première République (1792-1804), elle s'appelait la rue du Bonnet-Rouge ou la rue des Marins. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle répondait au nom de rue Marius. Sous la Restauration (1814-1830), elle était la rue des Trois-Volets. Elle a pris son nom actuel le 23 août 1833. La rue a été alignée au XIXe siècle du côté des numéros pairs. Les maisons de la fin du Moyen Âge ne se rencontrent que du côté des numéros impairs.
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette rue appartenant au faubourg Saint-Denis relie la rue Nationale à la rue Rabelais. Malgré sa prouve l'importance du faubourg Saint-Denis et son activité à la fin du Moyen Âge.
    Illustration :
    Vue générale de la rue Manuel à son intersection avec la rue Rabelais. IVR24_20083700593NUCA Vue générale de la rue Manuel à son intersection avec la rue Nationale. IVR24_20083700590NUCA portant un cartouche avec la date de 1636. IVR24_20083700591NUCA
  • Amboise : rue Racine
    Amboise : rue Racine Amboise - rue Racine - en ville
    Historique :
    La rue Racine a été concernée par les plans d'alignement du XIXe siècle, notamment dans sa partie basse longeant la Masse. On lui connaît trois dénominations différentes : avant la Révolution, elle répondait au nom de rue Pont-Meslier. Sous la Première République et le Premier Empire (1792-1814), elle était la rue Scipion. À la Restauration (1815-1830), elle reprit sa première appellation, pour finalement devenir la rue Racine à partir de 1833.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette rue hors les murs a été rattachée au secteur du faubourg de la porte Heurtault, mais elle aurait pu être rattachée à celui des Marais. Une seule maison médiévale y a été recensée. Dès la création de la première enceinte, la rue Racine devait recouvrir une double utilité : permettre l'accès à la Masse et joindre, sans entrer dans la ville, la route de Montrichard aux Marais, qui eux-mêmes précédaient la place du Grand Marché.
    Illustration :
    Vue générale de la rue Racine au niveau de la Masse. IVR24_20083700570NUCA Vue générale de la rue Racine au niveau du couvrement de la Masse, avant son entrée dans l'enceinte de la ville. IVR24_20083700569NUCA
  • Amboise : rue Nationale (1 à 61 rue Nationale)
    Amboise : rue Nationale (1 à 61 rue Nationale) Amboise - 1 à 61 rue Nationale - en ville
    Historique :
    Nous avons divisé la rue Nationale en deux notices pour séparer la section qui était dans les murs au 110). La rue changea plusieurs fois de nom. Avant la Révolution, la rue est scindée en deux, comme nous l'avons fait : la première partie dans les murs porte le nom de Grande rue et de rue de l'Horloge après 1500. La seconde partie hors les murs est appelée Grande rue ou rue de Saint-Denis. Cette ou ces rues, selon les époques, étaient empruntées par la route d'Espagne qui traversait la ville.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Dès la première enceinte, la rue Nationale était l'une des plus animées de la ville. La partie située vers le château, donnait sur le Carroir. Le moulin de l'Aumosne prenait place sur la Masse à côté de l'actuelle porte de l'Horloge. Dès 1421, date à laquelle débutent la tenue des comptabilités de la ville, les bouchers avaient installé leurs boutiques dans ce secteur. La proximité de la Masse permettait d'évacuer les déchets qui étaient directement jetés dans la Loire. À l'embouchure, se trouvait un port parfois appelé le port de la Boucherie, mais ceci en raison de sa localisation et non de son utilité. La porte Tripière donnait également sur la Loire. L' implantation des tripiers à proximité
    Illustration :
    Vue générale de la rue Nationale depuis la tour de l'Horloge, prise en direction du faubourg Saint Vue générale de la rue Nationale au niveau de son intersection avec la rue Jean-Jacques Rousseau Vue générale de la rue Nationale à hauteur de la rue du Petit Soleil, en direction du faubourg
  • Amboise : rue Charles VIII
    Amboise : rue Charles VIII Amboise - rue Charles-VIII - en ville
    Historique :
    Cette rue, anciennement appelée rue de l'Hôtel de ville avant la Révolution, prit le nom de rue Desaix sous le Premier Empire (1804-1814). Puis sous la Restauration, elle fut de nouveau nommée rue de l'Hôtel de ville. Elle se trouvait en effet à proximité de la première maison de ville, donnant rue de la Concorde, mais aussi de la seconde qui fut déplacée à la fin du XVIIIe siècle sur la parcelle n° 1614 de la section A1 du plan cadastral dit napoléonien et qui bordait la rue de l'Hôtel de ville.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    À l'extrémité nord de la rue, un édifice à pignon s'élève face à la Loire. Il apparaît sur plusieurs vues gravées de la ville. Il n'a pas pu être visité. D'après les moulurations des encadrements de courant de la seconde moitié du XVIe siècle.
    Illustration :
    Vue générale de la rue Charles VIII depuis la rue de la Concorde. IVR24_20073700707NUCA Vue ancienne de la maison à l'angle du quai Charles Guinot et de la rue Charles VIII Vue d'ensemble de la rue Charles VIII depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700704NUCA Vue de la rue Charles VIII depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700703NUCA
  • Amboise : rue François Ier
    Amboise : rue François Ier Amboise - rue François-Ier - en ville
    Historique :
    La rue François Ier changea de nom à plusieurs reprises. Avant la Révolution, elle s'appelait rue Saint-Simon, sous la Première République (1792-1804) rue de la Nation ou de la Liberté, sous le Premier Empire (1804-1814), rue du Marché, sous la Restauration (1815-1830), elle reprit son nom de rue Saint -Simon, et sous Louis-Philippe, à partir du 23 août 1833, elle changea à nouveau pour devenir la rue du Marché. Elle se trouve dans le secteur d'Amboise urbanisé très tôt, celui de la première enceinte qui se limitait aux pourtours du château. La porte Saint-Simon tenait son nom de la chapelle éponyme qui était installée le long du rempart et contre laquelle fut construite par la suite l'église Saint-Florentin à l'ouest et l'hôtel Morin à l'est. À la fin du XVe siècle, la ville avait pris un essor considérable et l'on dut ouvrir une poterne sous la chapelle pour accéder aux grèves. Finalement, autour de 1503, on trouve dans les comptes de la ville plusieurs mentions de travaux pour faire « une voulte et portal soubz
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    C'est une très courte rue, qui joint le quai Charles Guinot à la place du château. Elle a été modifiée par les travaux urbanistiques, notamment ceux d'harmonisation du parvis Saint-Florentin et de la
    Illustration :
    Vue générale de la rue François Ier à son intersection avec la place Michel Debré
  • Amboise : rue du Clos-Lucé
    Amboise : rue du Clos-Lucé Amboise - rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    Cette rue répondait au nom de rue du Pied Courteau avant la Révolution. Elle conserva ce nom rattache à aucun faubourg mais qui reste importante : elle se situe à l'extrémité sud-est de la rue Victor Hugo, cette dernière étant la route de Montrichard, où la circulation était dense. Cette rue avait également la particularité, dès la fin du Moyen Âge, de lier le Clos-Lucé à l'entrée du chemin de Château
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'habitat y est assez lâche. À l'ouest, en haut de la rue, à proximité du Clos-Lucé, plusieurs habitations sont construites, puis au fur et à mesure que l'on descend vers la Masse, les jardins prennent le dessus et les maisons se font plus rares. L'extrémité de la rue, qui donne sur la rue Léonard de Vinci
    Illustration :
    Vue générale de la rue du Clos-Lucé depuis l'extrémité de la rue Victor Hugo. IVR24_20083700535NUCA
  • Amboise : rue Victor Hugo (1 à 13 et 2 à 52)
    Amboise : rue Victor Hugo (1 à 13 et 2 à 52) Amboise - 1 à 13 et 2 à 52 rue Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    La rue Victor Hugo est l'une des plus importante d'Amboise. Située à l'une des portes de la ville , sa fréquentation devait être intense. Il a paru essentiel de scinder en deux sections la rue pour mettre en évidence l'unité des secteurs anciens qui s'est toujours révélée plus tangible que celle de la rue. La rue se trouvait dans les murs jusqu'au niveau du numéro 13 du côté des numéros impairs et du 52 du côté des numéros pairs. Le reste de la rue jusqu'au Clos-Lucé relevait du faubourg de la porte Heurtault. Elle porta les noms suivants : avant le Révolution, rue Porte-Hurtault ; sous la Première , sa partie hors les murs était la rue de la Montagne ou la rue de Montrichard, tandis que sa partie dans les murs était la rue Égalité ou rue Boileau ; sous la Restauration (1815-1830), la partie basse , dans les murs, devenait la rue porte-Hurtault. Sous Louis-Philippe, le 23 août 1833, elle pris le nom de rue Victor Hugo. Au XIXe siècle, la rue a subi d'importants plans d'alignement de façades.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette rue située à l'est de la ville présente une forte pente. Elle descend du coteau parallèlement au lit de la petite rivière de la Masse. C'est un des secteurs de la ville qui demeure toujours insubmersible ; les caves y sont par conséquent nombreuses. À l'exception de l'hôtel du 9-11 rue Victor Hugo, la caractère de datation, ce qui de fait les exclut de l'étude. En revanche, dans les comptes de la ville, en août 1458 par exemple, on trouve des mentions de moellon que l'on va quérir à la porte Heurtault ; ces
    Illustration :
    Vue générale de la rue Victor Hugo depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700776NUCA
  • Amboise : rue Corneille
    Amboise : rue Corneille Amboise - rue Corneille - en ville
    Historique :
    Cette rue anciennement appelée rue Tripière ou rue des Tripiers avant la Révolution, prit sous la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La rue se situe au coeur de la seconde enceinte urbaine. La Masse après être passée sous l'ancien beffroi coule parallèlement à la Loire, avant de se jeter dans celle-ci au devant de l'allée du Sergent bouchers. Dans les comptes de la ville, les quartiers des bouchers et des tripiers sont cités à de
    Illustration :
    Vue générale de la rue Corneille. IVR24_20083700581NUCA
  • Amboise : allée du Sergent Turpin
    Amboise : allée du Sergent Turpin Amboise - allée du Sergent-Turpin - en ville
    Historique :
    L'allée est une création des années 1960 ; auparavant, la Masse coulait à ciel ouvert à cet endroit.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette impasse piétonne se tient aujourd'hui à l'emplacement de l'ancienne embouchure de la Masse et de la Loire. À l'extrémité ouest de l'allée, les deux bras de la Masse - celui de la première enceinte et celui de la seconde enceinte - se rejoignent. Elle constitue donc aujourd'hui un repère situant le tracé de la seconde enceinte urbaine, pour laquelle le second bras de la Masse faisait office de : la tour Féalen. À son extrémité orientale, à son intersection avec la rue Nationale, se tenait la porte Galaffre qui était l'une des plus usitées de la ville puisqu'elle permettait de joindre la ville au faubourg Saint-Denis. Au sein de cette allée, n'a été identifiée aucune maison datant de la fin du Moyen Âge ; la destruction du mur de la ville contre lequel s'appuyaient les habitations explique
    Illustration :
    Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Vue de la tour Féalan et de l'Amasse avant son couvrement (vers 1950). IVR24_20143704004NUCB Vue générale de l'allée du Sergent Turpin à son intersection avec la rue de la Concorde
  • Amboise : rue Jean-Jacques Rousseau
    Amboise : rue Jean-Jacques Rousseau Amboise - rue Jean-Jacques-Rousseau - en ville
    Historique :
    La rue Jean-Jacques Rousseau changea d'appellation cinq fois : avant la Révolution, on l'appelait la rue Cormeray, du nom de la tour de l'enceinte la plus proche ; sous la Première République (1792 (1814-1814), elle répondait à son nom actuel, avant d'en changer sous la Restauration (1815-1830) pour issue de la seconde enceinte urbaine. Elle se trouve dans le même cas de figure que la rue François Ier . Cette rue débouchait juste à côté de la tour Cormeray, sur les grèves de Loire. Les grèves étant quasiment impraticables par les véhicules de marchandises, cette rue n'était pas réellement une entrée de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La rue a été très élargie par les travaux de réalignement de façades du XIXe siècle. D'une manière rue qu'une seule maison qui pourrait dater de la fin du Moyen Âge ou du début de la Renaissance.
    Illustration :
    Vue générale de la rue Jean-Jacques Rousseau à son intersection avec la rue Nationale