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  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Référence documentaire :
    AYRAULT, Philippe, BLANC, Brigitte, LE BAS, Antoine. La Reconstruction 1944-1960, Athis-Mons BLANC-DUCHÉ, Élisabeth. Rapport de présentation du projet de ZPPAUP de la commune d'Orléans . Cabinet Blanc-Duché, septembre 2006. urbaine. Le quartier des Halles à Paris. Paris : éd. du CNRS, 1977. 2 vol. CUISSARD, Charles. Étude sur le commerce et l'industrie à Orléans avant 1789. Orléans : H /Le Côteau : éditions Horvath, 1983. 19e siècles. Roanne/Le Côteau : éditions Horvath, 1983. HUET, Émile. Promenades pittoresques dans le Loiret. Châteaux, monuments, paysages. Orléans : Paul LE MUET, Pierre [MIGNOT, Claude éditeur]. Manière de bien bastir pour toutes sortes de personnes . [Aix-en-Provence] : Pandora éditions , 1981. [édition originale : Paris, Melchior Tavernier, 1623]. LE
    Texte libre :
    semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le rôle d'interface ou de césure dans le tissu urbain ouest de l'intramail. Que dire des auteurs de guides le milieu des années 1960, elle est, au mieux, effleurée ; jamais elle ne suscite de description portes, ainsi qu'à un pont dont le général romain dut se rendre maître pour continuer sa conquête de la typiques de la castramétation romaine antique, le cardo maximus, d'orientation nord-sud, représentant l'axe du monde, et le decumanus maximus, d'orientation est-ouest. La première enceinue d'Or première enceinte d'Orléans reprit le tracé du castrum du Bas-Empire, "reconstruite en partie pendant la guerre de Cent Ans". Très vite, la croissance urbaine imposa une extension hors de l'enceinte, et dès le 4e siècle le decumanus maximus détermina par ses prolongements le dessin des premiers faubourgs : à l'est le burgus Sancti Aniani ; à l'ouest le burgus dunensis, c'est-à-dire le bourg dunois, car il menait à la
    Illustration :
    Vue du centre d'Orléans reconstruit prise depuis le nord-ouest. IVR24_19924500329N Exemple d'une maison d'angle : le 57, rue des Carmes. IVR24_20084500143NUCA
  • Rue Nationale
    Rue Nationale Tours - Quartier sinistré nord - 15 à 49, 26 à 64, 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DW 5 2010 DY 151 à 158, 168, 169, 175 à 179, 192 à 197, 277 2010 DZ 84 à 92, 101 à 107, 179 à 189
    Historique :
    Édifiée sur le tracé de la route d'Espagne, la rue Nationale résulte des travaux lancés au 18e cette artère principale. Le caractère prioritaire de la reconstruction de la rue Nationale est reconnu par les plus hautes instances ministérielles qui en confient le plan d'aménagement à l'architecte à la silhouette des immeubles anciens conservés dans le tiers sud de la rue. C'est finalement l'architecte Pierre Patout, chargé en 1946 par le ministère de la Reconstruction de diriger les opérations de toitures d'ardoise et des façades de pierre blanche rappelant le tuffeau des maisons anciennes. Les
    Référence documentaire :
    Calque : plan dressé le 27 avril 1953. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 22 Le problème de la rue Nationale / Paul Métadier, Tours : Arrault et Cie, 1942, p. 29. Impr Le deuxième sinistre de la rue Nationale : sa reconstruction / Paul Métadier, Tours : Arrault et Calque : plan dressé le 10 octobre 1951. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 9 octobre 1947. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de p. 29 La rue Nationale à Tours / Auteur inconnu. [1942]. 1 impr. photoméc. n. et b. Extr. de : "Le inconnu. [1943]. 1 impr. photoméc. n. et b. Extr. de : "Le deuxième sinistre de la rue Nationale : sa solution proposée par le conseil municipal. La Dépêche, 9 octobre 1941. Le plan de reconstruction de la rue Nationale. La Dépêche, 17 août 1942.
    Description :
    croupes couverts d'ardoise et hérissés de souches de cheminées en brique. Le Crédit Lyonnais suit une mitoyens que le balcon de leur premier étage carré sur la rue Nationale forme saillie. Deux d'entre eux se
    Texte libre :
    Pour l'architecte Camille Lefèvre auquel est confié le plan d'aménagement de la rue Nationale fin personnalités influentes de Tours qui prônent le maintien à sa largeur d'avant-guerre. Après plusieurs mois l'issue de longues discussions avec le ministère des Travaux publics, la largeur de la rue Nationale est finalement fixée à 23 mètres à la fin de l'année 1941. Sur la base d'une proposition de Lefèvre en 1942, le constructions précédentes. De nouvelles destructions touchant la ville de Tours en 1943 et 1944, le plan . En 1946, le ministère de la Reconstruction charge l'architecte Pierre Patout de diriger les monumentale, celui-ci intègre à sa réflexion le problème de la déclivité de la rue Nationale, évaluée à sept rappelant le tuffeau des maisons anciennes. En 1948 toutefois, Patout doit reprendre son étude pour le haut de la rue Nationale, le service des Monuments historiques lui demandant de dégager l'église Saint -Julien de toute construction. Le second modificatif du plan d'aménagement et de reconstruction entérine
    Illustration :
    Vue générale des îlots G, H et I depuis le carrefour des rues Nationale et Colbert, [1959
  • Boulevard de Lattre-de-Tassigny
    Boulevard de Lattre-de-Tassigny Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de Lattre-de-Tassigny - en ville
    Historique :
    d'Aménagement, d'Extension et d'Embellissement (PAEE) en 1933 par Donat-Alfred Agache. Repris dans le Plan de partir de juillet 1954 par Jacques Henri-Labourdette. Au fil des projets, les plans évoluèrent, le déménagement de la gare fut annulé et la nouvelle voie nord-sud imaginée pour desservir le nouveau secteur
    Description :
    Le boulevard de Lattre-de-Tassigny, prolongé par la rue Blaise-Pascal au nord et flanqué de l'allée de Montrésor, est le principal axe nord-sud du secteur urbain du Sanitas. Parallèle à l'avenue desservir le Sanitas. Enfin, elle est bordée de bâtiments en R+10 et R+15 (respectivement dix et quinze
    Texte libre :
    Le projet d'avant-guerre Le principe d'une voie nouvelle à grand gabarit reliant le boulevard emprises ferroviaires, vit le jour dès le Plan d'Aménagement, d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933. Donat-Alfred Agache, son auteur, y prévoyait l'élargissement de la rue de Nantes entre le -Orléans. Ce nouvel axe, de même largeur que l'avenue de Grammont, formait avec elle un angle de 15°. Le d'aménagement ne fut entrepris, le rectificatif du PAEE de 1938 abandonnant même le principe de la réaffectation de ce secteur de la ville. Les projets d'après-guerre Le plan de Jean Dorian, présenté en 1946 après la nouvelle gare, à travers le quartier neuf. Prévue quelques dizaines de mètres plus à l'est que dans le PAEE, l'avenue monumentale conservait le même angle de 15° avec l'avenue de Grammont. Elle -Labourdette reprit, avec la collaboration de Jean Dorian, les principes développés dans le plan de parallèle à l'avenue de Grammont, sur le tracé prévu par Dorian dans ses esquisses de 1949. Les premiers
    Illustration :
    Vue de l'ancienne promenade plantée depuis le Palais des Sports. IVR24_20103701522NUC1A
  • Amboise : rue de la Concorde
    Amboise : rue de la Concorde Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    reprises : avant la Révolution elle apparaît sous le nom de rue Blésienne ; puis entre 1792 et 1804, elle Restauration (1815-1830), elle devient la rue des Minimes. Le Petit Fort tenait son nom du fait que les à la ville, le guichet Errart qui marquait le passage de l'enceinte de la ville à celle du Petit
    Description :
    qui furent supprimées. À l'extrémité de la rue, à sa jonction avec la rue Louis XI, se dresse le porte du Petit Fort, qui à partir de 1498 apparaitra sous le nom de porte des Bons Hommes dans les sur une parcelle concédée par le roi, le grenier à sel. Louis XI puis Charles VIII y implantèrent deux -1497. À la demande de Louis XI, les habitants bâtirent le long de la Loire « un bateys » et « une de ce quartier. On remarque l'implantation de plusieurs belles maisons, le 6 ou le 42 rue de la
    Annexe :
    Le Petit Fort dans les comptabilités amboisiennes À l'initiative de Louis XI (1461-1483), les bateys pour y faire une belle allee. [...]Le roy a mandé aux gens de la ville par maistre Jehan Bourré et cave qu'ilz avoient au Petit Fort dudit Amboise entre les mason et le pié ou talu dudit chastel, pres la tour que le roy nostre Sire y fait bastir de present, contenant le tout sept toises de long ou La porte du Petit Fort ou le guichet Errart En février 1469 (n. st.), le Petit Fort et la ville furent réunis par décision du conseil de ville ; pourtant le mur et le portail qui les séparaient l'un de , ce qui multiplia les structures défensives dans ce secteur. Le passage de la route d'Espagne, qui traversait le pont avant d'entrer dans la ville à proprement parler, explique sans doute cela. Le guichet pont depuis le guichet jusques davant la maison Jehan Forget venuz du fondement de la tour que l'on le guichet à proximité de la rue Louis XII (ce que l'étude de la maison de ville justifie également
    Illustration :
    Vue ancienne de la rue de la Concorde depuis le promontoire au château et la tour des Minimes
  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Historique :
    ensemble architectural prolongé le long de la rue Nationale par une longue enfilade de façades ordonnancées les plans de reconstruction et d'aménagement successifs produits entre 1942 et 1950. Le premier transversales partant de la place de tête de pont, ainsi qu'un front bâti de style néoclassique. Le successeur de Lefèvre, Jean Dorian, reprend l'idée dans les grandes lignes en 1946. Dans le même temps
    Référence documentaire :
    Calque : plan dressé le 5 novembre 1947. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 10 septembre 1947. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales Calque : plan dressé le 10 novembre 1947. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 22 février 1951. Par Patout, Pierre (architecte) ; Chaume, Robert Calque : plan dressé le 8 septembre 1950. Par Patout, Pierre (architecte) ; Chaume, Robert photographie accompagnant le programme d'aménagement. Photogr. pos. n. et b. : élévation Calque : plan dressé le 30 juin 1948. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 9 février 1950. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de 318. Tours. Le square de la place du Musée / Auteur inconnu. [1er quart 20e siècle]. 1 impr [Vue de l'entrée nord depuis le pont Wilson] / Robert Arsicaud. [1959]. 1 photogr. pos. : n. et b
    Description :
    visibles depuis le débouché du pont.
    Texte libre :
    vaste place aux terrasses plantées. Encadrant le haut de la rue Nationale, deux bâtiments identiques plan de reconstruction du quartier sinistré. Le premier projet établi par l'architecte Camille Lefèvre néoclassique sur le pourtour de la place, qui reprend les anciens gabarits des édifices détruits. Les nouvelles vagues de bombardements qui frappent la ville en 1943 et 1944, comme le sinistre du quartier de la Dorian conçoit un premier modificatif en 1946 qui affirme davantage le tracé en "patte d'oie" esquissé . Le lancement du second modificatif du plan de reconstruction au début de l'année 1950 se traduit par également repoussée vers le cœur de ville, au-delà de l'axe est-ouest formé par les rues Colbert et du extrémités de la place et placés de part et d'autre de la tête de pont. En juillet 1950, le ministère de la quelques transformations, telles que le réaménagement des espaces paysagers et la disparition des deux
    Illustration :
    Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., publié dans La Nouvelle République le 28 décembre Vue de la place Anatole-France depuis le square Rabelais, [1er quart 20e siècle]. (archives Vue de l'entrée nord depuis le pont Wilson, [1960]. (archives départementales d'Indre-et-Loire Vue de l'entrée nord depuis le pont Wilson, août 1965. (ministère de l'écologie, du développement
  • Amboise : rue Manuel
    Amboise : rue Manuel Amboise - rue Manuel - en ville
    Historique :
    Le nom de cette rue avant la Révolution demeure inconnu, pourtant la présence de plusieurs maisons aucun doute quant à son existence dès le XVe siècle. Sous la Première République (1792-1804), elle s'appelait la rue du Bonnet-Rouge ou la rue des Marins. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle répondait au son nom actuel le 23 août 1833. La rue a été alignée au XIXe siècle du côté des numéros pairs. Les
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    situation hors les murs, on constate que le bâti y est quasiment aussi serré que dans l'enceinte, ce qui
  • Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo)
    Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo) Amboise - 15 à 115 et 54 à 124 rue Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    , elle devait être très fréquentée. Elle porta les noms suivants : avant le Révolution, rue Porte -Heurtault ; sous la Première République (1792-1804) et le Premier Empire (1804-1814) elle était scindée en Porte-Heurtault. Elle prit le nom de rue Victor Hugo sous Louis-Philippe le 23 août 1833.
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    chevaux était plus systématique que dans les murs. Chacun devait pouvoir accéder à la Masse comme le
  • Amboise : rue du Sevrage
    Amboise : rue du Sevrage Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    pour se rendre à Pocé. La présence de la vallée de la Cisse rendait le secteur particulièrement inondable, ce qui explique que la ville ne se soit pas développée sur la rive droite avant le début du XVIe appréciée de Charles VIII pour la chasse. Dans le compte de construction du château de l'année 1495-1496, le
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
  • Amboise : rue Malebranche
    Amboise : rue Malebranche Amboise - rue Malebranche - en ville
    Historique :
    Cette rue se situe dans la seconde enceinte urbaine. On ne connaît pas son nom ancien ; sur le plan
    Description :
    qu'une seule maison au sein de cette rue. Le quartier (compris entre cette rue, la rue Jean-Jacques Rousseau, la rue Nationale et le rue Corneille) semble avoir subi de nombreuses transformations avant même que les projets de réalignements ne soient envisagés puisque sur le plan cadastral dit napoléonien ou
    Illustration :
    Vue générale de l'entrée de la rue Malebranche à droite, depuis le comble de la tour de l'Horloge . Le pignon de la maison visible se siture sur la rue Corneille. IVR24_20083700551NUCA
  • Amboise : rue de l'Entrepont
    Amboise : rue de l'Entrepont Amboise - rue de l'Entrepont - en ville
    Historique :
    appellation figure sur le plan cadastral dit napoléonien ou sur le plan d'alignement. Dans les archives de la ville, durant tout le 15e siècle et jusqu'en 1525, au chapitre des recettes sont mentionnées des maisons étaient sujettes aux inondations et, à la fin du Moyen Âge, il ne devait y avoir d'insubmersible que le véritables rues sur l'île, l'une permettant le passage du pont de bois au pont de pierre (rue de l'Entrepont s'explique le fait que les comptabilités anciennes ne donnent pas de nom aux rues de l'île. Le 22 septembre
    Description :
    sont toutefois disponibles. En 1835, sur le plan d'alignement, il était prévu d'aligner les façades en de l'Entrepont. Lorsque le niveau de la Loire est bas, on observe encore les pieux plantés dans le
    Annexe :
    , conformément à ce que le roi Louis XI avait expressément demandé aux Amboisiens : -Archives communales d'Amboise, CC 194, f° 21 : le pénultième jour d'octobre 1466, Peronelle la Royere « hosteliere de l'image passa par ceste ville d'Amboise le 17eme jour de septembre alant a Saint Jacques en voyaige et pour laquelle dame le roy nostre sire avoit escript aux gens d'icelle ville la recevoir et luy faire tout tel
    Illustration :
    Vue générale de la rue de l'Entrepont depuis le sud. IVR24_20083700606NUCA
  • Amboise : rue de la Tour
    Amboise : rue de la Tour Amboise - rue de la Tour - en ville
    Historique :
    depuis peu de temps (« naguere »). Le 18 octobre 1466, la porte fut équipée d'un pont de bois d'une toise cette rue qui jusqu'ici a conservé l'étroitesse qu'elle avait dès le XVe siècle » avec en note pour davantage utilisée. Sur le plan cadastral dit napoléonien, la rue répond au nom de rue de Licurgue, et sur le plan de réalignement de 1884, à celui de rue de la Tour.
    Référence documentaire :
    MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Illustration :
    Vue générale de la rue de la Tour, depuis son intersection avec le quai des Marais
  • Amboise : rue Charles VIII
    Amboise : rue Charles VIII Amboise - rue Charles-VIII - en ville
    Historique :
    Cette rue, anciennement appelée rue de l'Hôtel de ville avant la Révolution, prit le nom de rue Desaix sous le Premier Empire (1804-1814). Puis sous la Restauration, elle fut de nouveau nommée rue de
    Description :
    ses baies - qui semblent cependant très restaurées - on peut proposer une date de construction dans le
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rue Charles VIII depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700704NUCA Vue de la rue Charles VIII depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700703NUCA
  • Amboise : rue Racine
    Amboise : rue Racine Amboise - rue Racine - en ville
    Historique :
    répondait au nom de rue Pont-Meslier. Sous la Première République et le Premier Empire (1792-1814), elle
    Illustration :
    Vue générale de le rue Racine, depuis le promontoire du château. IVR24_20083700172NUCA
  • Amboise : rue Joyeuse
    Amboise : rue Joyeuse Amboise - rue Joyeuse - en ville
    Historique :
    siècle, la rue était dénommée par une longue périphrase : le chemin qui va au grand marché par la porte Neuve. Depuis 1830, la rue porte le nom de rue Joyeuse auquel elle répondait déjà avant la Révolution Brutus ; sous le Premier Empire, elle était la rue Saint-Hilaire. Située dans le secteur des marais 1491, la ville pu louer 28 parcelles longeant de part et d'autre le chemin et mesurant chacune 4 toises
    Description :
    avons estimé la datation comprise entre la fin du XVe siècle et le début du suivant. Elles ne peuvent en toutefois de penser que de nouvelles formes sont nées pour le lotissement de cette zone.
    Illustration :
    Vue générale de la rue Joyeuse à son intersection avec le quai des Marais (à droite et à gauche) et
  • Amboise : rue de Verdun
    Amboise : rue de Verdun Amboise - rue de Verdun - en ville
    Historique :
    La rue de Verdun n'existait pas avant le recouvrement au milieu du 20e siècle du cours de la Masse . Elle prend en effet place sur le cours du ruisseau. Si aucune maison n'y a été répertoriée, son tracé à proximité des berges. Sur le plan cadastral dit napoléonien, les façades les plus proches sont à 5
    Illustration :
    Vue générale de la rue de Verdun depuis son intersection avec le quai des Marais
  • Amboise : rue Louis XI
    Amboise : rue Louis XI Amboise - rue Louis-XI - en ville
    Illustration :
    Vue générale de la rue Louis XI depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20083700562NUCA
  • Amboise : rue François Ier
    Amboise : rue François Ier Amboise - rue François-Ier - en ville
    Historique :
    Saint-Simon, sous la Première République (1792-1804) rue de la Nation ou de la Liberté, sous le Premier Marché. Elle se trouve dans le secteur d'Amboise urbanisé très tôt, celui de la première enceinte qui se installée le long du rempart et contre laquelle fut construite par la suite l'église Saint-Florentin à et le transport de marchandises était quasiment impossible entre le bord de Loire et les murs de la des ponts qui donnait dans le Petit Fort, on traversait le carroir, qui n'avait donc pas d'accès du côté de l'actuelle rue François Ier et on gagnait soit le faubourg Saint-Denis par la Grande rue (l'actuelle rue Nationale), soit le faubourg Heurtault par la rue du château.
    Description :
    C'est une très courte rue, qui joint le quai Charles Guinot à la place du château. Elle a été
  • Amboise : rue Corneille
    Amboise : rue Corneille Amboise - rue Corneille - en ville
    Historique :
    Restauration, le 23 août 1833, le nom de rue Corneille. Cette rue a été élargie lors des travaux d'urbanisation
    Description :
    Turpin. Comme dans beaucoup de villes, on trouve les tripiers installés sur le ruisseau, après les
  • Amboise : rue Nationale (1 à 61 rue Nationale)
    Amboise : rue Nationale (1 à 61 rue Nationale) Amboise - 1 à 61 rue Nationale - en ville
    Historique :
    nous l'avons fait : la première partie dans les murs porte le nom de Grande rue et de rue de l'Horloge
    Description :
    située vers le château, donnait sur le Carroir. Le moulin de l'Aumosne prenait place sur la Masse à côté port parfois appelé le port de la Boucherie, mais ceci en raison de sa localisation et non de son
  • Amboise : allée du Sergent Turpin
    Amboise : allée du Sergent Turpin Amboise - allée du Sergent-Turpin - en ville
    Description :
    le tracé de la seconde enceinte urbaine, pour laquelle le second bras de la Masse faisait office de douves. À son extrémité occidentale, côté Loire, demeure le seul vestige encore visible de l'enceinte
    Illustration :
    Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810