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  • Amboise : secteur urbain de l'île
    Amboise : secteur urbain de l'île Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'île actuelle se composait jusqu'au XVIIIe siècle de deux îles : l'île Chardasne ou île d'Or de vérifier la véracité de cette histoire, il est certain que la présence de l'île, insubmersible en aussi d'attirer les gens de passage, qui pouvaient traverser la Loire à Amboise. À la fin du Moyen Âge , la route d'Espagne emprunte d'ailleurs le pont d'Amboise. Nombre de villes de Loire ont profité de l'existence d'une île pour installer un pont et en tirer profit : Tours, Saumur, Nantes... À Tours ou à d'ailleurs que se soit là une caractéristique de la Loire, qui est particulièrement large et qui par nature forme de nombreuses grèves et îles.
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire des beaux arts de Tours). Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de l'île
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue du pont et de l'île au second plan. IVR24_20073700938NUCA
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    provient des archives de la ville. Parmi ces dernières se trouvent les registres de comptes, les registres ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les historiens d'Amboise le « bras principal » soulève de sérieuses interrogations : bien que le rétrécissement de la Loire au niveau d'Amboise ait sans doute créé précocément un bourrelé interdisant à la Masse de que le ruisseau marque un premier angle droit après être passé sous le moulin de l'« Aumosne » pour couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet aménagement rigoureux s'explique par l'implantation précoce de l'ancien moulin de l'« Aumosne », car ces dispositions correspondent à celles d'un bras de dérivation et d'un bief ainsi aménagés pour contrôler le débit de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc une création bien antérieure à la fin du XIVe siècle. De fait, les deux bras permettaient, d'une part
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, rue de la Concorde. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la Archives communales d'Amboise, CC 1 et 2. Lettres patentes d'octroi de l'apetissement du vin. 1432 Archives communales d'Amboise, BB 1, f°16-34. Registre de délibération du conseil de ville. Entre d'eau en Touraine du Moyen Âge à l'époque subcontemporaine. Tours : Université de Tours : thèse de 1465 et 1467, il est question de la fortification de la ville. siècle. Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, Nouvelle série, Tome XVII, n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient Argot. Ces tours circulaires devaient mesurer une quinzaine de mètres de haut pour 6 m de diamètre. En L'enceinte présentait un périmètre de 1200 m dont 400 appartenant à l'extension de la fin du XIVe siècle. Les murs mesuraient 6 m de haut pour 1,50 m d'épaisseur à la base. Un chemin de ronde équipé de garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des , Heurtault et la tour du Pont - étaient dotées de logis-porte. Elles étaient équipées de pont-levis et de - se présentaient comme de simples passages, un pont dormant enjambant la douve et de simples vantaux de bois fermant la porte. Les portes étaient précédées de garde-porte et barrière permettant aux
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Annexe :
    médiévale. Aussi est-il difficile de se détacher de ce modèle pour imaginer les tours qui ne sont pas Cormeraye » (Archives communales d'Amboise, BB 1, f°17r°). On décida aussi au cours de cette réunion de : -Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° : « (...) une eschelle de pierre a monter sur les meurs de la faire une porte de ville à part entière. Dès juillet 1489 on fit : -Archives communales d'Amboise, CC , soit de faire une boucle par Saint-Denis et de revenir au marché par l'actuelle rue Rabelais (Archives la tour de la Masse » (Archives communales d'Amboise, CC 80, f°10v°). En 1465 et 1467, on posa des » - des pieux - qu'il est nécessaire de mettre à la « tour Boilau » (Archives communales d'Amboise, CC 89 d'empres la tour Boilliau en la douve de la porte Hurtault » (Archives communales d'Amboise, CC 89, f°10v des Bons Hommes : Archives communales d'Amboise, CC 97, f°20 : « (...) Pour 17 clouz de becdanne par ». Archives communales d'Amboise, CC 98, f°23v° ; il est question de la garde porte neuve qui est vers le port
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, rue de la Concorde. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Localisation des ouvrages de l'ancienne enceinte. IVR24_20123702060NUDA Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge Vue de l'ancienne rue de Montrichard. IVR24_20073701220NUCA
  • Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    faubourgs au sein desquels il n'existe aucun édifice majeur, les informations données par les archives de la Le faubourg de la porte Heurtault se tient au sud-suest de la ville, entre le coteau du promontoire castral et la vallée de la Masse. L'actuelle rue Victor Hugo (à partir du n° 15), anciennement route de Montrichard, constitue la principale artère du faubourg de la porte Heurtault. Comme pour la plupart des : notamment quant à la présence de carrières de moellons, et à propos de l'habitat troglodytique le long du coteau, et des maisons du côté de la Masse qui doivent laisser entre elles un accès à la rivière. En 1505 , le faubourg disposait d'un puits, proche de la porte de la ville. De nombreuses caves sont également citées dans les comptabilités de la ville.
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    caractéristiques médiévales. Le parcellaire actuel est d'ailleurs assez proche de celui du début du XIXe siècle. On disposent de jardins installés dans le prolongement des parcelles, jusqu'aux berges de la Masse. Ajoutons que la rue du moulin témoigne de l'implantation d'un tel ouvrage ; au bout de la rue qui descend à la Masse en contrebas du Clos-Lucé la Masse dessine un large méandre (au niveau de la parcelle 1255 du correspondent plus avec les parcelles longeant la rue Victor Hugo. On se trouve à l'aplomb de l'ancien prieuré Saint-Thomas (secteur des Marais) ; la pente de la rivière se réduit brusquement créant une zone
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Annexe :
    Heurtault ». - Archives communales d'Amboise, CC 206, f° 45 : une autrequittance, signée de Thenebot et sablon ». Les caves du faubourg sont mentionnées au détour des archives. Il s'agit sans doute de cavités l'essentiel de la ville est implanté en zone inondable : - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 25v° : en Le faubourg Heurtault dans les comptabilités amboisiennes Le faubourg de la Porte Heurtault est cité à trois titres dans les comptabilités amboisiennes : pour les carrières de moellons de tuffeau jaune qui prennent place dans le promontoire castral, pour son puits construit en pierre de Lussault , couvert d'une petite voûte, et pour ses caves. - Archives communales d'Amboise, CC 81, f° 12v°, 26 août 1457 : « [...] Amener de la pierre de moeson des fauxbourgs de la porte Hurtault jusques au mur neuf de ladite ville pres la tour Fealan [...] ». - Archives communales d'Amboise, CC 206, f° 41 : une quittance , signée de Thenebot et Dupuy, précise que Estienne Bechelier dit Gaumeault reçut le 11 janvier 1505 45 s
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    d'octobre 1482, donnée au Plessys du Parc lez Tours, et conservée dans les archives de la ville mentionne Le faubourg Saint-Denis se situe au nord-ouest de la ville, entre la porte Saint-Denis, le faubourg Saint-François qui longe le bord de Loire, et le secteur des Marais qui commence plus à l'ouest. Il s'agit de l'un des principaux pôles d'urbanisation de la ville. Les textes livrent davantage de vue topographique, le secteur dispose d'une colline qui le protège des crues. L'église Saint-Denis rien. - du point de vue religieux, Saint-Denis-hors-les-Murs est l'une des deux paroisses de la ville . - du point de vue économique, la route d'Espagne passe par la place Saint-Denis à la sortie de la ville et les hôtelleries s'y implantent. - enfin, du point de vue défensif, dès Louis XI (1461-1483), il est prévu de construire un boulevard devant la porte Saint-Denis, encore appelée porte Galaffre. Nous aborderons donc ces quatre thèmes intimement liés les uns aux autres au fil des dossiers de ce secteur. En ce
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1888, rue Armand Cazot. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue de Bléré. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan du XVIIIe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344). Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344. Plans vers le faubourg Saint-Denis. n.s., n.d
    Description :
    Les travaux du XXe siècle ont été particulièrement dévastateurs pour ce secteur de la ville, ce qui explique le peu de vestiges médiévaux retrouvés. Sur le plan cadastral dit napoléonien, apparait un parcellaire dense, mais pas autant que celui situé intra-muros. Un plan du XVIIIe siècle conservé aux Archives Carroir Saint-Denis se tient l'auberge de la Corne et ses écuries. Il s'agit certainement d'une hôtellerie également mentionnées plusieurs autres écuries dépendant de simples maisons. D'une manière générale, les parcelles sont installées en lanières assez serrées du côté du Carroir, de la rue Saint-Denis et de la rue
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Annexe :
    tardive précise que le boulevard était attenant à la chaussée de la Grande rue Saint-Denis : - Archives l'on remplit de terre : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°34 v°, (21 novembre 1467) : « [...] Le gentilshommes de Touraine assurant la protection du dauphin, futur Charles VIII : - Archives communales en décembre 1481, il était question de restaurer son pavement : - Archives communales d'Amboise, CC se rassemble le 8 août 1485 pour traiter de ce boulevard beaucoup trop onéreux : - Archives , plutôt que de finir le boulevard : - Archives communales d'Amboise, CC 198, f° 74 : « [...] Que ladite chaffaulder ledit boulouard ». Archives communales d'Amboise, CC 198, f° 61 : on mène « des chaillou de verrie boulouard ». Archives communales d'Amboise, CC 198, f° 72 : dans le compte de Debrion, Jehan Sampon, Jehan faubourg Saint-Denis : - Archives communales d'Amboise, CC 204, f° 8 : une quittance, signée de Goellard faubourg éponyme. En 1421, première année documentée par les archives de la ville, les comptes concernent
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement 1835, rue de Bléré. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement 1888, rue Armand Cazot. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Ancien plan du quartier Saint-Denis : groupe de maisons situé entre la rue Nationale (nord), la rue Rabelais (sud), la rue Manuel (est). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344). IVR24_19903700243Z Vue ancienne de la route de Bléré et des abris troglodytiques. IVR24_19903700247ZB Vue ancienne de la route de Bléré. IVR24_19773700244XB Vue générale du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs, prenant place autour de l'église Saint-Denis
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    léproserie apparaît dans les archives dès le XIIIe siècle sous le nom de Domus S. Lazari ou de léproserie de : « Sur le bord de la route d'Amboise à Tours, le mur septentrional de la nef, en appareil régulier, avec route de Tours, par la rive gauche, apparaît parfois dans les comptabilités. Les cordeliers (parcelles Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers de Pierre II d'Amboise dès 1412. L'édifice a disparu définitivement au XXe siècle. Plusieurs documents permettent de l'étudier : - le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), - un inventaire des révolutionnaire, - quelques mentions de dons dans les comptes royaux, - quelques mentions de travaux de voirie dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la siècle. La pièce mesurait au rez-de-chaussée 12 m de long sur 8,15 m de large et disposait d'une tribune lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives communales de la Tombeau du duc de Choiseul. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Église des Cordeliers ; R. 1 et R. 2, Ic. 794 et 796). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages, R. 1, Ic. 1121). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages ; R. 2, Ic. 3761). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. B. Amboise : Logis des Sages ; est. 1, Ic. 2367). Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire des biens des cordeliers [2 registres . Amboise : Tombeau du duc de Choiseul ; est. 1, Ic. Auv. 335). Église des Cordeliers : Pyramide de marbre au milieu de la chapelle de la Vierge à gauche dans
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    bien lisible, est immense. Il semble que les parcelles situées devant le couvent, le long de la Loire , relevaient bien de ce faubourg. Les parcelles sont très laniérées, mais leur situation en bord de Loire est certainement plus propice à l'établissement de jardins que d'habitations.
    Annexe :
    la ville, notamment le chemin venant de Tours par le faubourg Saint-François : - Archives communales : - Archives communales d'Amboise, CC 207, f° 43 : une quittance signée de Dupuys et Tennebot rapporte que Macé au faubourg de Saint Denis, la deuxieme pres la maison Saint Ladre la tierce [...] ». - Archives avril 1453, la ville verse au couvent la somme de 13 l. t. Puis, en avril 1485, 15 l. t. : - Archives rendent compte d'un puits au faubourg Saint-François : - Archives communales d'Amboise, CC109, f°30v ° : dans le compte de Leon Barre, Pierre Hardyon, cloutier, est rémunéré 31 s. et 8 d. t. pour avoir fourni , entre les mois d'octobre 1494 et de janvier 1495 : « [...] Demy cent de clou palastrerez pour couvrir le puiz de la Magdalene ». D'autres comptes mentionnent le puits Saint-Ladre, mais étant donné la proximité de la Madeleine et de la chapelle Saint-Ladre, il s'agit très certainement du même puits puiz estant pres la chappelle de saint Ladre ». La barrière marquant l'entrée du faubourg Saint
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives Communales de la Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Relevés de l'ancien logis des Sages. IVR24_20123702071NUC , par Charles Chauvet. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine , aquarelle par Charles Chauvet en 1920. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du
  • Amboise : secteur urbain du faubourg des Violettes
    Amboise : secteur urbain du faubourg des Violettes Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives communales de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'habitat ancien était implanté à flanc de coteau, évitant ainsi les inondations. Le logis des Pages reste le seul édifice datant des XVe-XVIe siècles dans ce secteur. L'assiette de la rue du Rocher des Violettes révèle que la route de bord de Loire allant à Blois par la rive gauche n'était certainement que peu employée, au profit de petits chemins passant à mi-hauteur dans le coteau, devant les habitations et toujours à l'abri des capricieuses crues de la Loire. D'autre part, la voie fluviale était était pas aussi dense. Les parcelles du bord de Loire, installées au pied du coteau, sont beaucoup plus tardives comme le prouve leur taille bien supérieure. Les bâtiments les plus anciens de ces dernières était occupée par le couvent des Minimes. Chacune des habitations installées sur le coteau dispose de caves creusées dans le rocher, voire d'une partie troglodytique de l'habitation. Comme au faubourg de la . Cependant, d'une manière générale, les caves semblent plus grandes de ce côté. Les silos, appelés « Greniers
    Annexe :
    faubourg de Violette était parfois amené à assurer : - Archives communales d'Amboise, CC 108 f°41r° : Jehan pierre de construction, un tuffeau jaune dont on tirait du moellon et qui reste encore visible aujourd'hui par endroit : - Archives communales d'Amboise, CC 197, f° 24 : une quittance du 8 septembre 148 , signée de Jusqueau et de Masline, rapporte que Martin Maugain, Gacian Malagu, Estienne Culasse et Guillaume Botin, tous hommes de bras, reçurent 27 s. 6 d. t. pour : « [...] Avoir tiré de la pierre a la perriere de Viollette ». En 1491, le compte de Gaudion précise la fonction de port que les grèves du : « [...] Amener de la forest d'Amboise jusques aux greves de la riviere, au droit de Violete, des paulx et fagots
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives communales de la ville Plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts
    Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de la Loire, prise entre cette dernière et la vallée de la Cisse, petite rivière capricieuse qui fut Ordonnances de la IIIe race, que « les habitants du Val de Cisse bénéficient d'exemption fiscales, compte tenu de l'obligation qu'ils ont d'entretenir les turcies ». Mais ces levées ou turcies ne furent la ville sise sur la rive gauche, il connut néanmoins un essor relativement important à partir de la fin du XVe siècle. Il était de tradition amboisienne de placer les auberges et autres hôtelleries aux portes de la ville afin de mieux contrôler l'identité des gens de passage. En 1521, la consécration de l'église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts marqua un réel désenclavement de ce faubourg. Cependant, Jacqueline Melet-Samson mentionne, d'après des travaux de Halphen et Poupardin, que lors des invasions normandes impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il ne fut réinvesti qu'au début
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, route Royale de Paris à Tours. (Archives communales de la ville Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plans des bords de Loire de Blois à Saumur. XVIIIe siècle. (Archives Départementales d'Indre-et Plan d'alignement de 1885, rue du Gazomètre. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement de 1889, secteur du boulevard Gambetta. (Archives communales de la ville Plan d'alignement de 1835, alentours de Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts. (Archives communales de la Plan d'alignement de 1835, rue de Nazelles. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, le long de la route de Blois. Le manoir du Sevrage ou du Sauvage, qui par ailleurs se situe dans une zone non inondable, bien au-delà de la Loire (actuellement à la limite de la commune de Pocé) fait preuve d'exception. Il semble que le secteur abandonna Amboise pour Tours, n'y traversant plus la Loire. Jacqueline Melet-Samson souligne d'ailleurs route de passage. Avec l'implantation de la ligne de chemin de fer en 1838, le secteur se développa
    Annexe :
    calvaire : - Archives Communales d'Amboise, CC 207 f°16 : une quittance, signée de Dupuys et Tennebot de mur estant au bout des ponts pres la croix du cousté devers Negron. ». - Archives Communales du XVIe siècle, comme tous les endroits de passage intense à Amboise : - Archives Communales Le faubourg du Bout-des-Ponts dans les comptabilités amboisiennes À l'extrémité nord des ponts de bois, s'étend le faubourg du Bout-des-Ponts. Les travaux mentionnés dans les comptabilités à propos de ce secteur sont toujours liés à l'entretien des ponts et de sa voirie et non à celui d'une rue ou d'une place en particulier. Certaines mentions concernent les habitants du bout des ponts : - Archives communales d'Amboise, CC 208, f° 28 : une quittance de 1507, signée de Dupuys et Tennebot, précise que Jehan pont sur la Cisse emporté par les eaux et enclavant le faubourg : - Archives communales d'Amboise, CC 109, f°28v° : le compte de Pierre Barre de 1494 cite Pierre Bricet, charpentier, qui reçoit la somme
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1835, route Royale de Paris à Tours. (Archives communales de la ville Plan d'alignement de 1835, route de Paris à Tours. (Archives communales de la ville d'Amboise, O Plan du secteur du faubourg du Bout-des-ponts. (Archives départementales de l'Indre-et-Loire, C 277 Plan d'alignement de 1885, rue du gazomètre. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement de 1885, rue du Gazomètre. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement de 1835, alentours de Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts. (Archives communales de la Plan d'alignement de 1835, rue de Nazelles. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement de 1889, secteur du boulevard Gambetta. (Archives communales de la ville Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Amboise : secteur urbain des Marais
    Amboise : secteur urbain des Marais Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Avant 1489, les marais sont rarement mentionnés, sinon lorsqu'il est question de quelques tanneurs . L'histoire des marais d'Amboise est bien documentée à partir de l'année 1489 dans les comptes de la ville 480 charretées de décombres et de terres issues des terrassements provenant des travaux du château y mentionnés dans les comptabilités de la ville aient servi dans un premier temps à amener les terriers, puis doubles vantaux, puis ses ferrures et serrures en 1490. Elle répond parfois au nom de porte des Marais chemin et onze à l'est. Les places mesurent 4 toises de large pour 8 de profondeur. On décide donc à l'extrême fin du 15e siècle de constituer un parcellaire toujours laniéré, s'inscrivant dans la tradition
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    tanneries ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 30v° : dans le compte de Francoys Bertin, Benoist jetées au pied du promontoire, les habitants de la ville étant chargés de les évacuer : - Archives faire mener es marays de la Masse ». - Archives communales d'Amboise, CC 107, f° 20r° : en juillet et , de ladicte ville par les marays, au grant marché ». - Archives communales d'Amboise, CC 107, f°26v Les marais dans les comptabilités amboisiennes - Archives communales d'Amboise, CC 193, (folios journees et demye qu'ilz ont esté a abatre le hourdeys qui estoit au travers de la Masse au long des Jamet, serrurier, reçoit le 14 novembre 1482, 73 s. 11 d. t. : « [...] Pour la ferrure de 6 gros pichons a la fermeture et clousture faict par Estienne Lostellier au travers de la Masse au dessus des tanneries ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 31v° : la même année 1482, des maçons sont rémunérés : « [...] Pour 4 journees a boucher de muraille une breche qui estoit au mur de la ville en la rue
    Illustration :
    Vue générale du secteur des anciens marais de la ville, situés derrière l'actuelle place Michel
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-Thomas
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-Thomas Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Situé au sud-sud-ouest de la ville, il était principalement composé du Prieuré Saint-Thomas
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1888, avenue du Château-Gaillard. (Archives communales de la ville d'Amboise, O Amboise, plan d'alignement de 1834, route de Chenonceaux et rue Rapin. (Archives communales de la MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ].
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le secteur s'étendait de l'actuel mail Saint-Thomas jusqu'aux bords de la Masse et l'actuelle rue Léonard de Vinci. Le plan cadastral dit napoléonien présente un bâti assez lâche, où les parcelles laniérées sont occupées par des habitations donnant sur la rue Léonard de Vinci avec un jardin arrière. Le plan cadastral ancien présente également le plan de l'ancienne église Saint-Thomas qui était allongé , avec au chevet trois chapelles rayonnantes. Autour de cette église, dont la base Mémoire (aujourd'hui dépendre du prieuré. Le cliché de la base Mémoire présente un édifice extrêmement ruiné. On aperçoit probablement le chevet de l'église. Les ouvertures en plein cintre qui donnaient accès aux trois chapelles sont partiellement murées. À droite de la chapelle sud, s'élève un mur dont le soubassement est composé d'arcatures prend place sur le côté de la chapelle sud et non sur le mur gouttereau de l'église.
    Illustration :
    Plan d'alignement 1834, route de Chenonceaux et rue Rapin. (Archives Communales de la ville Plan d'alignement 1834, rue Rapin et route de Chenonceaux. (Archives Communales de la ville
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