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  • Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault Amboise
    Historique :
    Le faubourg de la porte Heurtault se tient au sud-suest de la ville, entre le coteau du promontoire castral et la vallée de la Masse. L'actuelle rue Victor Hugo (à partir du n° 15), anciennement route de Montrichard, constitue la principale artère du faubourg de la porte Heurtault. Comme pour la plupart des faubourgs au sein desquels il n'existe aucun édifice majeur, les informations données par les archives de la ville sont pauvres. L'essentiel des données dont on dispose concerne en réalité la rue Victor Hugo : notamment quant à la présence de carrières de moellons, et à propos de l'habitat troglodytique le long du coteau, et des maisons du côté de la Masse qui doivent laisser entre elles un accès à la rivière. En 1505 , le faubourg disposait d'un puits, proche de la porte de la ville. De nombreuses caves sont également citées dans les comptabilités de la ville.
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    remarque que non seulement les parcelles donnant sur la rue sont très étroites, mais qu'en plus les maisons disposent de jardins installés dans le prolongement des parcelles, jusqu'aux berges de la Masse. Ajoutons que la rue du moulin témoigne de l'implantation d'un tel ouvrage ; au bout de la rue qui descend à la Masse en contrebas du Clos-Lucé la Masse dessine un large méandre (au niveau de la parcelle 1255 du correspondent plus avec les parcelles longeant la rue Victor Hugo. On se trouve à l'aplomb de l'ancien prieuré Saint-Thomas (secteur des Marais) ; la pente de la rivière se réduit brusquement créant une zone
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Annexe :
    Le faubourg Heurtault dans les comptabilités amboisiennes Le faubourg de la Porte Heurtault est 1457 : « [...] Amener de la pierre de moeson des fauxbourgs de la porte Hurtault jusques au mur neuf de ladite ville pres la tour Fealan [...] ». - Archives communales d'Amboise, CC 206, f° 41 : une quittance Lussault le tout livré pour mectre et emploier a la reparacion du puiz estant pres et oultre la porte . 2 d. t. pour : « [...] Avoir faict mener par son charroy depuiz le port jusques faubourg de la porte emploier a la reparacion du puiz desdits faubourgs ». - Archives communales d'Amboise, CC 206, f° 49 : une deux maçons, qui reçurent 65 s. t. le 28 janvier 1505 pour : « [...] Avoir faict la marrelle et la voulte de pierres de taille du puiz estant es faubourg de la porte Heurtault et fourny de chaulx et troglodytiques qui devaient tenir une place importante dans la gestion des stocks des denrées urbaines, car l'essentiel de la ville est implanté en zone inondable : - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 25v° : en
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Historique :
    Le faubourg Saint-Denis se situe au nord-ouest de la ville, entre la porte Saint-Denis, le faubourg s'agit de l'un des principaux pôles d'urbanisation de la ville. Les textes livrent davantage rien. - du point de vue religieux, Saint-Denis-hors-les-Murs est l'une des deux paroisses de la ville . - du point de vue économique, la route d'Espagne passe par la place Saint-Denis à la sortie de la ville est prévu de construire un boulevard devant la porte Saint-Denis, encore appelée porte Galaffre. Nous qui concerne la topographie, l'implantation de Saint-Denis a semble-t-il été dictée par l'existence d'un ancien temple païen, qui se trouvait déjà au sommet d'une colline dominant la Loire et à l'abri des crues. Ainsi qu'on le rencontre souvent, la ville s'est développée autour de ce centre religieux , cependant la superficie de la colline pouvant bénéficier des avantages topographiques du lieu est bien restreinte. La place Saint-Denis, qui reçoit le trafic de l'ancienne route d'Espagne et où se tiennent nombre
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1888, rue Armand Cazot. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue de Bléré. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    Les travaux du XXe siècle ont été particulièrement dévastateurs pour ce secteur de la ville, ce qui Carroir Saint-Denis se tient l'auberge de la Corne et ses écuries. Il s'agit certainement d'une hôtellerie parcelles sont installées en lanières assez serrées du côté du Carroir, de la rue Saint-Denis et de la rue . On remarque d'ailleurs la multitude d'arrière-cours, dans lesquelles sont localisés des puits et même
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Annexe :
    Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de la porte Galaffre dans les comptabilités amboisiennes Dès le 2 novembre 1467, il est question escript qu'il face faire certains boulevars, douves et deffences en la ville et portes d'icelle ». Parmi les entrées concernées par ces nouvelles défenses, la porte Saint Denis, qui est indifféremment appelée Galaffre. La localisation du boulevard est affirmée par une mention : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°34 r°, (26 novembre 1467) : « [...] Le roy la chargé de dire aux gens de la ville qu'ilz facent faire troys boulvars, l'un a la porte des ponts, l'autre a la porte Saint Denis et l'autre a la porte Hurtault et oultre que l'on rempare la ville et les murs d'icelle ». Une autre mention plus tardive précise que le boulevard était attenant à la chaussée de la Grande rue Saint-Denis : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°54 r°, (11 octobre 1472) : « [...] Touchant la demolicion faicte par Thomas
    Illustration :
    Ancien plan du quartier Saint-Denis : groupe de maisons situé entre la rue Nationale (nord), la rue Rabelais (sud), la rue Manuel (est). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344). IVR24_19903700243Z Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement 1835, rue de Bléré. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement 1888, rue Armand Cazot. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Vue ancienne de la route de Bléré et des abris troglodytiques. IVR24_19903700247ZB Vue ancienne de la route de Bléré. IVR24_19773700244XB
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Historique :
    Dès le Haut Moyen Âge, la ville se développa dans une zone quasi-insubmersible, au pied du château ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les de la Loire au niveau d'Amboise ait sans doute créé précocément un bourrelé interdisant à la Masse de se jeter directement dans la Loire, la topographie et la géologie ne peuvent expliquer à elles seules couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc une création bien antérieure à la fin du XIVe siècle. De fait, les deux bras permettaient, d'une part , le contrôle du débit du ruisseau et, d'autre part, l'assèchement de son lit majeur ; à la suite de ces aménagements, la population put s'y installer dans un second temps. Ce serait à ce moment que l'enceinte aurait été élevée pour protéger la population. Il est d'ailleurs possible que la charpente de
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, rue de la Concorde. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la 1465 et 1467, il est question de la fortification de la ville. ALIX, Clément, DURANDIERE, Ronan. La dernière enceinte d'Orléans (fin du XVe - 1er moitié du XVIe siècle. Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, Nouvelle série, Tome XVII, n doctorat réalisée sous la direction d'Élisabeth Zadora-Rio : 2002, 5 vol.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'enceinte présentait un périmètre de 1200 m dont 400 appartenant à l'extension de la fin du XIVe siècle. Les murs mesuraient 6 m de haut pour 1,50 m d'épaisseur à la base. Un chemin de ronde équipé de correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des portes Galaffre ou Saint-Denis, Heurtault et la porte Neuve. Trois portes plus importantes - Galaffre , Heurtault et la tour du Pont - étaient dotées de logis-porte. Elles étaient équipées de pont-levis et de - se présentaient comme de simples passages, un pont dormant enjambant la douve et de simples vantaux de bois fermant la porte. Les portes étaient précédées de garde-porte et barrière permettant aux gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient 1467, Louis XI (1461-1483) exigea la construction de quatre boulevards : sur le pont, devant la porte des Bons Hommes ou du Petit Fort, devant la porte Heurtault et devant la porte Galaffre. Seul ce
    Annexe :
    La tour Cormeray La tour Cormeray Étymologiquement, le nom pourrait se rapprocher du cormier, autre nom du cornouiller ou sorbier, dont les fruits sont appelés cormes. Le premier bras de la Masse coulait devant la tour qui se trouvait accotée à l'enceinte rectiligne, depuis la tour Féalan jusqu'à point d'eau, baptisèrent le quartier du nom de la Boucherie. À 30 m à l'Ouest de la rencontre de l'actuelle rue Jean-Jacques Rousseau et du quai du Général De Gaule, la tour Cormeray existe encore, enserrée apparemment aveugle et une terrasse la couvrait. Elle était ceinte de mâchicoulis sur consoles, dont le profil se limitait à trois simples quarts de rond superposés. La première mention que nous avons trouvée la concernant remonte à 1465, date à laquelle il fut décidé, lors d'une assemblée de la ville, de « faire une douve es greves au long de la muraille devers la riviere depuis le Petit Fort jusques a la tour « refaire et appareiller le parpain de mur qui est rompu sur la tour des murs neufz ». Or, « la bresche
    Illustration :
    Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, rue de la Concorde. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge Vue de la rue de la Concorde empruntée par l'ancienne route d'Espagne. IVR24_20073700659NUCA
  • Amboise : secteur urbain du faubourg des Violettes
    Amboise : secteur urbain du faubourg des Violettes Amboise
    Historique :
    Ce faubourg reste mal documenté pour la fin du Moyen Âge, époque à laquelle il devait être encore
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives communales de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Pages reste le seul édifice datant des XVe-XVIe siècles dans ce secteur. L'assiette de la rue du Rocher des Violettes révèle que la route de bord de Loire allant à Blois par la rive gauche n'était habitations et toujours à l'abri des capricieuses crues de la Loire. D'autre part, la voie fluviale était parcelles ne sont d'ailleurs pas antérieurs au XVIIIe ou XIXe siècles. La partie occidentale du faubourg caves creusées dans le rocher, voire d'une partie troglodytique de l'habitation. Comme au faubourg de la de César » en sont un bon exemple mais ne permettent pas pour autant de généraliser abusivement la fonction des caves du faubourg des Violettes. Les caves sont nées de l'exploitation de la pierre de construction. Comme au faubourg de la Porte Heurtault, la pierre est extraite du coteau. En outre, les grèves transporter la pierre, sans réaliser d'aménagement particulier.
    Annexe :
    Guillaume Botin, tous hommes de bras, reçurent 27 s. 6 d. t. pour : « [...] Avoir tiré de la pierre a la perriere de Viollette ». En 1491, le compte de Gaudion précise la fonction de port que les grèves du : « [...] Amener de la forest d'Amboise jusques aux greves de la riviere, au droit de Violete, des paulx et fagots
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives communales de la ville Plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Historique :
    Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers biens des Cordeliers (2 registres sur les revenus, rentes et chasubles), établi durant la période dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la Madeleine ainsi que la chapelle Saint-Ladre ou Saint-Lazare. Le logis des Sages ou la Madeleine (parcelle siècle. La pièce mesurait au rez-de-chaussée 12 m de long sur 8,15 m de large et disposait d'une tribune lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules s'agirait de la salle du chapitre de l'ordre de Saint-Michel, créé à Amboise en août 1469 par Louis XI (1461 avaient été menés. Dans la frise, la présence des armes de Pierre II d'Amboise, entre autre vicomte de , le collège à la Madeleine s'y installa. Au XVIe siècle, lors du changement d'affectation, on posa des planchers et on perça des baies pour l'étage. L'édifice a été relevé au XIXe siècle : dessin de la charpente
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives communales de la Église des Cordeliers : Pyramide de marbre au milieu de la chapelle de la Vierge à gauche dans l'église des Cordeliers d'Amboise ; Tombeau de marbre blanc et noir au milieu de la chapelle de la vierge ou de Boisy à gauche dans la nef de l'église des Cordeliers d'Amboise. dessins, n.s., n.d Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/ Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution). n.s., dessin à la plume, XIXe siècle Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Définir la limite entre les faubourgs Saint-François et Saint-Denis n'est pas chose aisée. Ce bien lisible, est immense. Il semble que les parcelles situées devant le couvent, le long de la Loire
    Annexe :
    puiz de la Magdalene ». D'autres comptes mentionnent le puits Saint-Ladre, mais étant donné la proximité de la Madeleine et de la chapelle Saint-Ladre, il s'agit très certainement du même puits Juygnet, charpentier, reçoit le 24 octobre 1506, 35 s. 2 d. t. pour : « [...] Avoir abillé la carrye du puiz estant pres la chappelle de saint Ladre ». La barrière marquant l'entrée du faubourg Saint la somme de 9 l. t. pour : « [...] Avoir faict 5 barrieres : la premiere pres la maison Guillot Guet au faubourg de Saint Denis, la deuxieme pres la maison Saint Ladre la tierce [...] ». - Archives de boys de troys toizes de long et demy pié en carré emploier a faire la barre pres Saint Ladre ». En avril 1453, la ville verse au couvent la somme de 13 l. t. Puis, en avril 1485, 15 l. t. : - Archives somme ordonee en l'assemblee du 27 avril pour subvenir a la despensce qu'il auroit besoin de faire a la ville, notamment le chemin venant de Tours par le faubourg Saint-François : - Archives communales
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives Communales de la Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 , par Charles Chauvet. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine , aquarelle par Charles Chauvet en 1920. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du
  • Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts
    Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts Amboise
    Historique :
    Le faubourg du Bout-des-Ponts est mal connu à la fin du Moyen Âge. Sa position, sur la rive droite de la Loire, prise entre cette dernière et la vallée de la Cisse, petite rivière capricieuse qui fut Ordonnances de la IIIe race, que « les habitants du Val de Cisse bénéficient d'exemption fiscales, compte tenu la ville sise sur la rive gauche, il connut néanmoins un essor relativement important à partir de la portes de la ville afin de mieux contrôler l'identité des gens de passage. En 1521, la consécration de impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il ne fut réinvesti qu'au début
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1885, rue du Gazomètre. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement de 1889, secteur du boulevard Gambetta. (Archives communales de la ville Plan d'alignement de 1835, alentours de Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts. (Archives communales de la Plan d'alignement de 1835, rue de Nazelles. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement de 1835, route Royale de Paris à Tours. (Archives communales de la ville Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire de la fabrique du Bout-des-Ponts. 1793. Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, le long de la route de Blois. Le manoir du Sevrage ou du Sauvage, qui par ailleurs se situe dans une zone non inondable, bien au-delà de la Loire (actuellement à la limite de la commune de Pocé) fait preuve d'exception. Il semble que le secteur se soit réellement développé dans un premier temps au XVIIIe siècle, lorsque la route d'Espagne abandonna Amboise pour Tours, n'y traversant plus la Loire. Jacqueline Melet-Samson souligne d'ailleurs l'exceptionnelle multiplication des hôtelleries au XVIIIe siècle, qui confirme bien la position du lieu sur une route de passage. Avec l'implantation de la ligne de chemin de fer en 1838, le secteur se développa
    Annexe :
    Aslart est « marchant demourant au bout des ponts ». En 1494, la ville prend en charge la réparation d'un pont sur la Cisse emporté par les eaux et enclavant le faubourg : - Archives communales d'Amboise, CC 109, f°28v° : le compte de Pierre Barre de 1494 cite Pierre Bricet, charpentier, qui reçoit la somme refaire ung pont de boys estant sur la riviere de Cisse, appellé la Grant Ramee, pres l'ostel Jehan Daviau , lequel en l'annee 1494, par la grande affluence des eaues qui est survenue, a esté desmoly et emmené de mur estant au bout des ponts pres la croix du cousté devers Negron. ». - Archives Communales et l'autel de la croix au bout des ponts qui avoit esté desiegé par aucuns charestiers ou autre gens pour paver et massonner sur la voie du chemin dudit lieu du bout des ponts du cousté devers la riviere
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1835, route Royale de Paris à Tours. (Archives communales de la ville Plan d'alignement de 1885, rue du gazomètre. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement de 1885, rue du Gazomètre. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement de 1835, alentours de Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts. (Archives communales de la Plan d'alignement de 1835, rue de Nazelles. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement de 1835, route de Paris à Tours. (Archives communales de la ville d'Amboise, O Plan d'alignement de 1889, secteur du boulevard Gambetta. (Archives communales de la ville
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-Thomas
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-Thomas Amboise
    Historique :
    Situé au sud-sud-ouest de la ville, il était principalement composé du Prieuré Saint-Thomas . Jacqueline Melet-Samson estime que le prieuré, fondé par Hugues Ier d'Amboise au XIIe siècle, attira la
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1888, avenue du Château-Gaillard. (Archives communales de la ville d'Amboise, O Amboise, plan d'alignement de 1834, route de Chenonceaux et rue Rapin. (Archives communales de la MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le secteur s'étendait de l'actuel mail Saint-Thomas jusqu'aux bords de la Masse et l'actuelle rue laniérées sont occupées par des habitations donnant sur la rue Léonard de Vinci avec un jardin arrière. Le , avec au chevet trois chapelles rayonnantes. Autour de cette église, dont la base Mémoire (aujourd'hui dépendre du prieuré. Le cliché de la base Mémoire présente un édifice extrêmement ruiné. On aperçoit partiellement murées. À droite de la chapelle sud, s'élève un mur dont le soubassement est composé d'arcatures polylobées. Il est fort probable que ces arcatures correspondent à un ancien cloître, surélevé par la suite prend place sur le côté de la chapelle sud et non sur le mur gouttereau de l'église.
    Illustration :
    Plan d'alignement 1834, route de Chenonceaux et rue Rapin. (Archives Communales de la ville Plan d'alignement 1834, rue Rapin et route de Chenonceaux. (Archives Communales de la ville
  • Amboise : secteur urbain des Marais
    Amboise : secteur urbain des Marais Amboise
    Historique :
    . L'histoire des marais d'Amboise est bien documentée à partir de l'année 1489 dans les comptes de la ville sont déversées formant peu à peu un chemin. Il est probable que la porte Neuve et le pont sur la Masse mentionnés dans les comptabilités de la ville aient servi dans un premier temps à amener les terriers, puis qu'ils aient été par la suite aménagés à l'usage quotidien des Amboisiens. La porte Neuve reçu ses l'extrême fin du 15e siècle de constituer un parcellaire toujours laniéré, s'inscrivant dans la tradition
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    journees et demye qu'ilz ont esté a abatre le hourdeys qui estoit au travers de la Masse au long des Jamet, serrurier, reçoit le 14 novembre 1482, 73 s. 11 d. t. : « [...] Pour la ferrure de 6 gros pichons a la fermeture et clousture faict par Estienne Lostellier au travers de la Masse au dessus des tanneries ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 31v° : la même année 1482, des maçons sont rémunérés : « [...] Pour 4 journees a boucher de muraille une breche qui estoit au mur de la ville en la rue la Masse au dessus des tanneries ». Au château, les terres issues des fondations de nouveaux jetées au pied du promontoire, les habitants de la ville étant chargés de les évacuer : - Archives faire mener es marays de la Masse ». - Archives communales d'Amboise, CC 107, f° 20r° : en juillet et août 1489, les ouvriers sont payés pour : « [...] Avoir besongné aux deux ponts faits sur la Masse pour août 1489, les ouvriers sont rémunérés pour : « [...] Faire la maçonnerie du pont qui est neuf sur la
    Illustration :
    Vue générale du secteur des anciens marais de la ville, situés derrière l'actuelle place Michel
  • Amboise : secteur urbain de l'île
    Amboise : secteur urbain de l'île Amboise
    Historique :
    connaît mal l'origine, qui veut que la rencontre d'Alaric et Clovis ait eu lieu sur l'île Saint-Jean . L'île aurait matérialisée la frontière entre les territoires francs et wisigoths. S'il reste impossible de vérifier la véracité de cette histoire, il est certain que la présence de l'île, insubmersible en Hugues Ier d'Amboise. Ce dernier donnait la possibilité d'implanter péages, moulins et pêcheries mais aussi d'attirer les gens de passage, qui pouvaient traverser la Loire à Amboise. À la fin du Moyen Âge , la route d'Espagne emprunte d'ailleurs le pont d'Amboise. Nombre de villes de Loire ont profité de d'ailleurs que se soit une caractéristique de la Loire, qui est particulièrement large et qui par nature
    Référence documentaire :
    Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée
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