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  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Historique :
    Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers documents permettent de l'étudier : - le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), - un inventaire des dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la Madeleine ainsi que la chapelle Saint-Ladre ou Saint-Lazare. Le logis des Sages ou la Madeleine (parcelle 301 du plan cadastral dit napoléonien) Au début du XXe siècle, le bâtiment existait encore en lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules -1483). Il en prend pour preuve qu'au début du XVIe siècle le siège de l'ordre fut transféré à Vincennes et que le logis revint alors aux lépreux. Cette interprétation semble troutefois abusive. En réalité , il y a tout lieu de croire que Louis XI rassemblait le chapitre au château où d'importants travaux , le collège à la Madeleine s'y installa. Au XVIe siècle, lors du changement d'affectation, on posa des
    Référence documentaire :
    l'église des Cordeliers d'Amboise ; Tombeau de marbre blanc et noir au milieu de la chapelle de la vierge Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/ Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution). n.s., dessin à la plume, XIXe siècle . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 0081037010. Dossier sur le logis de la Madeleine BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    secteur d'Amboise a été très modifié depuis le XXe siècle. Seule l'exploitation du plan cadastral dit napoléonien peut renseigner sur le parcellaire et l'habitat qui y existait. L'enclos des Cordeliers, encore bien lisible, est immense. Il semble que les parcelles situées devant le couvent, le long de la Loire
    Annexe :
    Le faubourg Saint-François dans les comptabilités amboisiennes Les comptabilités amboisiennes ° : dans le compte de Leon Barre, Pierre Hardyon, cloutier, est rémunéré 31 s. et 8 d. t. pour avoir fourni , entre les mois d'octobre 1494 et de janvier 1495 : « [...] Demy cent de clou palastrerez pour couvrir le puiz de la Magdalene ». D'autres comptes mentionnent le puits Saint-Ladre, mais étant donné la Juygnet, charpentier, reçoit le 24 octobre 1506, 35 s. 2 d. t. pour : « [...] Avoir abillé la carrye du recevoir leur provincial et autres freres pour tenir leur chapitre general ». En 1483 et en 1519, le pour le repos de l'âme des défunts. En décembre 1490, plusieurs manoeuvres sont employés pour nettoyer la ville, notamment le chemin venant de Tours par le faubourg Saint-François : - Archives communales d'Amboise, CC 108, f° 44 v° : « [...] Curer le chemin pres Saint-Françoys a la venue de la royne ».
  • Amboise : secteur urbain du faubourg des Violettes
    Amboise : secteur urbain du faubourg des Violettes Amboise
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    L'habitat ancien était implanté à flanc de coteau, évitant ainsi les inondations. Le logis des Pages reste le seul édifice datant des XVe-XVIe siècles dans ce secteur. L'assiette de la rue du Rocher certainement que peu employée, au profit de petits chemins passant à mi-hauteur dans le coteau, devant les toujours préférée à cette période. Le plan cadastral actuel est proche du plan cadastral dit napoléonien . Les dispositions des parcelles sur le coteau, moins laniérées qu'en ville, prouvent que l'habitat n'y tardives comme le prouve leur taille bien supérieure. Les bâtiments les plus anciens de ces dernières était occupée par le couvent des Minimes. Chacune des habitations installées sur le coteau dispose de caves creusées dans le rocher, voire d'une partie troglodytique de l'habitation. Comme au faubourg de la
    Annexe :
    Le faubourg des Violettes dans les comptabilités amboisiennes Le coteau était exploité pour sa perriere de Viollette ». En 1491, le compte de Gaudion précise la fonction de port que les grèves du pour le bateys ».
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault Amboise
    Historique :
    Le faubourg de la porte Heurtault se tient au sud-suest de la ville, entre le coteau du promontoire : notamment quant à la présence de carrières de moellons, et à propos de l'habitat troglodytique le long du , le faubourg disposait d'un puits, proche de la porte de la ville. De nombreuses caves sont également
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    caractéristiques médiévales. Le parcellaire actuel est d'ailleurs assez proche de celui du début du XIXe siècle. On disposent de jardins installés dans le prolongement des parcelles, jusqu'aux berges de la Masse. Ajoutons cadastre Napoléonien). Entre ce méandre et le moulin, les parcelles sont beaucoup plus larges et ne
    Annexe :
    Le faubourg Heurtault dans les comptabilités amboisiennes Le faubourg de la Porte Heurtault est jaune qui prennent place dans le promontoire castral, pour son puits construit en pierre de Lussault , signée de Thenebot et Dupuy, précise que Estienne Bechelier dit Gaumeault reçut le 11 janvier 1505 45 s Lussault le tout livré pour mectre et emploier a la reparacion du puiz estant pres et oultre la porte Dupuy, mentionne que Jehanne, veuve de feu Jehan Bernard, reçut le 16 janvier 1505 à titre postume, 33 s . 2 d. t. pour : « [...] Avoir faict mener par son charroy depuiz le port jusques faubourg de la porte quittance, signée de Thenebot et Dupuy, atteste le paiement de Pierre de Bonnefoy et Mathurin Bernyn, tous deux maçons, qui reçurent 65 s. t. le 28 janvier 1505 pour : « [...] Avoir faict la marrelle et la
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Historique :
    Le faubourg Saint-Denis se situe au nord-ouest de la ville, entre la porte Saint-Denis, le faubourg Saint-François qui longe le bord de Loire, et le secteur des Marais qui commence plus à l'ouest. Il de vue topographique, le secteur dispose d'une colline qui le protège des crues. L'église Saint-Denis y a été édifiée dès le XIIe siècle, remplaçant sans doute un édifice plus ancien dont on ne sait des crues. Ainsi qu'on le rencontre souvent, la ville s'est développée autour de ce centre religieux restreinte. La place Saint-Denis, qui reçoit le trafic de l'ancienne route d'Espagne et où se tiennent nombre d'hôtelleries dès le XVe siècle, se trouve en contrebas de la colline, quasiment au niveau du quai de la Loire disposant de dépendances pour loger aussi les chevaux. D'autre part, le climat national était assez tendu. À , pour éviter que le dauphin ne risque de tomber malade, « que la plupart du temps personne a pié ne a mentions se répètent sans que l'on puisse définir le profil exact du boulevard Galaffre, qui fut semble-t
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344. Plans vers le faubourg Saint-Denis. n.s., n.d
    Description :
    explique le peu de vestiges médiévaux retrouvés. Sur le plan cadastral dit napoléonien, apparait un départementales d'Indre-et-Loire présente le parcellaire du quartier contenu entre les rues Saint-Denis, des Trois volets et des Moulines. Les noms des propriétaires sont mentionnés ; les fonctions le sont aussi. Sur le
    Annexe :
    Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de la porte Galaffre dans les comptabilités amboisiennes Dès le 2 novembre 1467, il est question d'édifier des boulevards à Amboise : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°33 r° : « [...] Le roy lui a d'Amboise, BB1, f°34 r°, (26 novembre 1467) : « [...] Le roy la chargé de dire aux gens de la ville qu'ilz tardive précise que le boulevard était attenant à la chaussée de la Grande rue Saint-Denis : - Archives Filiault en la chaussee de pierre estant hors la ville joignant la porte St-Denis et pres le boulvart l'on remplit de terre : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°34 v°, (21 novembre 1467) : « [...] Le coût des infrastructures, il semble que le roi n'estime pas à sa juste valeur de tels travaux, évaluant le creusement des fossés et l'érection d'une bastille sur les ponts et de trois boulevards à 80 à 100 livres tournois : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°37 r°, (14 février 1467) : « [...] Et qu'il [le
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Historique :
    Dès le Haut Moyen Âge, la ville se développa dans une zone quasi-insubmersible, au pied du château ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les historiens d'Amboise le « bras principal » soulève de sérieuses interrogations : bien que le rétrécissement que le ruisseau marque un premier angle droit après être passé sous le moulin de l'« Aumosne » pour couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet dispositions correspondent à celles d'un bras de dérivation et d'un bief ainsi aménagés pour contrôler le débit de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc , le contrôle du débit du ruisseau et, d'autre part, l'assèchement de son lit majeur ; à la suite de siècle, l'évolution générale de l'armement, dont l'essor fut accéléré d'abord par le contexte de la transcrits pour la période allant de 1421 à 1525. Souvent les élus de la ville préférèrent le travail en
    Référence documentaire :
    GUICHANE, Raoul. Le savoir des constructeurs de moulins hydrauliques et l'équipement des cours
    Description :
    garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de vantaux. Le guichet Errart était pourvu d'une herse. Trois autres portes -Tripière, Saint-Simon et Neuve réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et 1467, Louis XI (1461-1483) exigea la construction de quatre boulevards : sur le pont, devant la porte
    Annexe :
    La tour Cormeray La tour Cormeray Étymologiquement, le nom pourrait se rapprocher du cormier, autre nom du cornouiller ou sorbier, dont les fruits sont appelés cormes. Le premier bras de la Masse l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce point d'eau, baptisèrent le quartier du nom de la Boucherie. À 30 m à l'Ouest de la rencontre de dans le bâti urbain, mais quelques clichés photographiques anciens rendent compte de son apparence apparemment aveugle et une terrasse la couvrait. Elle était ceinte de mâchicoulis sur consoles, dont le profil douve es greves au long de la muraille devers la riviere depuis le Petit Fort jusques a la tour « refaire et appareiller le parpain de mur qui est rompu sur la tour des murs neufz ». Or, « la bresche ville pres la tour de Cormeray (...) ». En mai 1465, on refit le plancher de la tour, ce qui prouve que , si certains de ses étages étaient voûtés, d'autres étaient planchéiés. Le rapport préalable au
    Illustration :
    Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge
  • Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts
    Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts Amboise
    Historique :
    Le faubourg du Bout-des-Ponts est mal connu à la fin du Moyen Âge. Sa position, sur la rive droite n'empêchaient que péniblement les inondations. Si le faubourg du Bout-des-Ponts se développa plus lentement que impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il ne fut réinvesti qu'au début
    Référence documentaire :
    MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Description :
    Sur le plan cadastral dit napoléonien, le bâti est très lâche ; l'habitat se répartit le long des routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, le long de la route de Blois. Le manoir Loire (actuellement à la limite de la commune de Pocé) fait preuve d'exception. Il semble que le secteur route de passage. Avec l'implantation de la ligne de chemin de fer en 1838, le secteur se développa
    Annexe :
    Le faubourg du Bout-des-Ponts dans les comptabilités amboisiennes À l'extrémité nord des ponts de bois, s'étend le faubourg du Bout-des-Ponts. Les travaux mentionnés dans les comptabilités à propos de pont sur la Cisse emporté par les eaux et enclavant le faubourg : - Archives communales d'Amboise, CC 109, f°28v° : le compte de Pierre Barre de 1494 cite Pierre Bricet, charpentier, qui reçoit la somme gardant des chûtes du pont. On apprend au détour d'une phrase que le Bout-des-Ponts était gardé par un , mentionne Pierre Potardeau qui reçoit 15 s. t., le 7 avril 1506 pour : « [...] Une rortee et demye de boys a , maçon, reçut 16 s. t. le 2 septembre 1506 pour : « [...] Ses peine et sallaire d'avoir abillé le siege et fourny de chaulx sablon a ce necessaire ». On sait aussi que ce carrefour était pavé, dès le début Gaummault, perrier de Lussault, reçut le 23 décembre 1507 11 l. 10 s. t. : « [...] Pour 47 tomberee de pavé
  • Amboise : secteur urbain des Marais
    Amboise : secteur urbain des Marais Amboise
    Historique :
    sont déversées formant peu à peu un chemin. Il est probable que la porte Neuve et le pont sur la Masse . Dès 1491, le marais est divisé en 23 places qui sont louées : douze places s'étendent à l'ouest du
    Annexe :
    et Bricet Desmyer, charpentiers, reçoivent 40 s. 5 d. t. le 22 juillet 1464 : « [...] Pour 10 journees et demye qu'ilz ont esté a abatre le hourdeys qui estoit au travers de la Masse au long des tanneries ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 30v° : dans le compte de Francoys Bertin, Benoist Jamet, serrurier, reçoit le 14 novembre 1482, 73 s. 11 d. t. : « [...] Pour la ferrure de 6 gros pichons des tanneries joignant le pont et travers de boys nagueres fait par Estienne Lostellier au travers de communales d'Amboise, CC 107, f°19r° : dans le compte de Jehan Gandion, Pierre Beurre reçoit aux mois de mai du pont a passé au travers du ruisseau de la riviere de la Masse estant pres le grant marché, au autres, « cent chevilles de fer pour ladicte porte ». À partir de 1491, le marais est asséché, permettant l'ancêtre de la rue Joyeuse. À l'Ouest (« du costé du vent d'amont »), Robinet Le Royer, « hoste de l'image
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-Thomas
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-Thomas Amboise
    Historique :
    . Jacqueline Melet-Samson estime que le prieuré, fondé par Hugues Ier d'Amboise au XIIe siècle, attira la
    Référence documentaire :
    MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Description :
    Le secteur s'étendait de l'actuel mail Saint-Thomas jusqu'aux bords de la Masse et l'actuelle rue Léonard de Vinci. Le plan cadastral dit napoléonien présente un bâti assez lâche, où les parcelles laniérées sont occupées par des habitations donnant sur la rue Léonard de Vinci avec un jardin arrière. Le plan cadastral ancien présente également le plan de l'ancienne église Saint-Thomas qui était allongé dépendre du prieuré. Le cliché de la base Mémoire présente un édifice extrêmement ruiné. On aperçoit probablement le chevet de l'église. Les ouvertures en plein cintre qui donnaient accès aux trois chapelles sont partiellement murées. À droite de la chapelle sud, s'élève un mur dont le soubassement est composé d'arcatures . Notons que le plan cadastral dit napoléonien n'est pas tout à fait exact : le bâtiment adossé à l'église prend place sur le côté de la chapelle sud et non sur le mur gouttereau de l'église.
  • Amboise : secteur urbain de l'île
    Amboise : secteur urbain de l'île Amboise
    Historique :
    , la route d'Espagne emprunte d'ailleurs le pont d'Amboise. Nombre de villes de Loire ont profité de Orléans, les îles ne sont toutefois pas habitées, mais servent bien à appuyer le pont. Il semble
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