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  • Tours : statue de Rabelais
    Tours : statue de Rabelais Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    FRANCOIS / RABELAIS (sur le piédestal) - MIEULX EST DE RIS QUE DE LARMESESC...PRE / POUR CE QUE RIRE EST LE PROPRE DE L'HOMME (sur la plinthe à l'avant).
    Historique :
    Le 28 septembre 1878 est publié le règlement du concours national ouvert par la ville de Tours aux conservés au musée des Beaux-Arts de Tours. sculpteurs français pour ériger une statue en pendant au Descartes de Nieuwerkerke (1847) place de la Mairie
    Référence documentaire :
    Musée des Beaux-Arts de Tours. Documentation. Statue de Rabelais. Archives nationales. Série F; F1cI 151. Monument à Rabelais. Érection autorisée par décret du 28
    Canton :
    Tours-Centre
    Représentations :
    homme de lettres Le livret du Salon de 1880 le décrit ainsi : il est debout drapé dans une large houppelande, le de place publique. Rabelais, écrivain, humaniste, médecin et homme d'église, est représenté en curé de Meudon.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Tours : statue de Rabelais
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Concours pour la statue de Rabelais à Tours (L'Illustration, n° 1998, 11 juin 1881, p. 394 , Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20143703809NUC4A Vue générale de trois quarts. IVR24_20123700806NUC4A Vue générale de face. IVR24_20123700805NUC4A Vue générale de trois quarts arrière. IVR24_20123700807NUC4A Vue de la statue de face. IVR24_20123700809NUC4A Détail de la plinthe côté est avec signature du sculpteur. IVR24_20123700808NUC4A
  • Vendôme : statue de Ronsard
    Vendôme : statue de Ronsard Vendôme - rue Poterie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur
    Historique :
    par le conseil municipal ; Aimé-Charles Irvoy, natif de la ville, propose d'offrir son travail. La Le principe de l'exécution de la statue de Ronsard, par souscription publique, est adopté en 1867 musée de Vendôme (actuelle bibliothèque) ; le bronze est finalement livré le 11 janvier 1873. Le piédestal en pierre est sculpté sous la direction de MM. Bioret et Crinière, entrepreneurs, et la surveillance de l’architecte de la ville, Edouard Marganne. Le 28 janvier 1942, la statue est descendue de son partir du plâtre original conservé dans les réserves du château de Blois. Un moulage en plâtre de la statue seule est conservé au musée des Beaux-Arts de Blois (Inv. 2007.0.1) et une maquette en plâtre du monument complet au musée de Vendôme (Inv. 1862.5.1).
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. 2Z ; XXIII/1 à 7. Sous-préfectures, (Vendôme).
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Statue en bronze sur un socle en pierre de Breuil (Vienne).
    Emplacement dans l'édifice :
    devant la bibliothèque municipale
    Titre courant :
    Vendôme : statue de Ronsard
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Vue de trois quarts arrière droit. IVR24_20124100429NUC4A
  • Vendôme : statue de Rochambeau
    Vendôme : statue de Rochambeau Vendôme - place Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Signature, date et marque de fondeur (plinthe dextre) : "F. HAMAR 1933/ BLANCHET FONDEUR d'azur couronné, et un chef de gueules) : "ROCHAMBEAU" ; inscription concernant l'iconographie, la date et les donateurs du monument (sur la face arrière du socle, en-dessous des armoiries de Rochambeau -d'azur, au chevron d'or, accompagné de 3 molettes d'éperon, d'argent, 2 ; 1 avec la devise "VIVRE EN PREUX, Y MOURIR") : "1900/ JEAN-BAPTISTE DONATIEN DE VIMEUR/ MARQUIS DE ROCHAMBEAU/ MARÉCHAL DE FRANCE concernant l’iconographie (face gauche du socle) "1807/ COMMANDANT EN CHEF/ DE L’ARMÉE FRANÇAISE EN/ AMÉRIQUE haut de la face arrière du socle) : 'E. BOUE ARCH./ P. PORTEL MARB." ; inscription concernant le OFFERTE/ A LA VILLE DE VENDÔME/ PAR LA SOCIETE DES CINCINNATI/ LE 5 JUIN 1974."
    Historique :
    "caractère clérical et réactionnaire" du projet. Le conseil municipal suit d'abord ce point de vue, avant de confiée à Eugène Gruet. L'architecture du socle est l’œuvre de Ernest Boué, architecte à Tours et ancien Le comité pour l'érection d'un monument au maréchal de Rochambeau se crée en 1898 autour de Philippe Royau, négociant à Vendôme, avec des personnalités comme Le Myre de Viler (député), de Sachy de Fourdrinoy et de Saint-Venant, qui induise une certaine méfiance de la préfecture en 1899 concernant le se retourner en 1900 et l’État accorde une subvention de 1 300 Francs le 1er mars 1901. Le devis de novembre 1899 de 28 700 Francs se décompose comme suit : piédestal 1 540 ; taille, mouluration et sculpture ornementale 1 900 ; trottoir et grille d'entourage 1 300 ; honoraires de l'architecte 300 ; statue, allocation au statuaire et coulage en bronze 22 000 ; frais de maquette et divers 445. Le coût total est évalué (la Ville de Philadelphie offre ainsi 1 000 Dollars). L'exécution de la statue est confiée à Fernand
    Observation :
    et prestigieuse : inauguration en présence de l'ambassadeur américain Horace Porter, modèle réduit du futur monument du Lafayette Square de Washington (D.C., États-Unis), envoi à la fonte sous l'Occupation
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. 10T/4. Vendôme : érection d'une statue au Mal de MICHEL, Jules. Album et livre d'or des fêtes franco-américaines de 1900. Paris : Tablettes du XXe Carte postale ancienne : le monument à Rochambeau sur la place Saint-Martin de Vendôme. (collection Carte postale ancienne : le monument à Rochambeau de Vendôme avec sa grille d'entourage
    Représentations :
    Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, marquis de Rochambeau, maréchal de France (1725-1807) est représenté debout, en costume de lieutenant-général, tendant le bras droit vers l'horizon et tenant une carte de Yorktown. A ses pieds, est posée une culasse de mortier recouverte de laurier. Le piédestal est orné d'une ceinture en partie haute faite de feuilles d'acanthe, de chêne et de laurier et traversée sur chaque face de cartouches néo-Renaissance, des armoiries de la ville de Vendôme (sur la face avant ) et de la famille de Rochambeau (sur la face arrière).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est situé au nord-est de la place Saint-Martin, sur un axe légèrement décalé au nord par rapport à la tour Saint-Martin. La statue en bronze est posée sur un piédestal de plan carré en forme de gaine renversée en pierre du Poitou.
    Titre courant :
    Vendôme : statue de Rochambeau
    Dimension :
    h 570.0 centimètre hauteur de l'ensemble
    Annexe :
    heureux de recevoir. Au dessert, la musique municipale a fait entendre le Hail Columbia! et la MICHEL, Jules. Album et livre d'or des fêtes franco-américaines de 1900. Paris : Tablettes du XXe siècle, 1900. « II. Les Fêtes de Vendôme : Inauguration du Monument du Maréchal de Rochambeau Si les cérémonies commémoratives comportent un précieux enseignement au point de vue patriotique, celles qui ont accompagné à Vendôme le dévoilement de la statue de Rochambeau ont eu, dans cet ordre d'idées, une éloquence et une intensité dignes de porter les meilleurs fruits. Il y a à peine trois ans que s'était fondé à Vendôme un « Comité pour l'érection de la statue du Maréchal de Rochambeau », Comité dont le bureau composé en majeure partie d'anciens élèves du lycée de Vendôme s'était ainsi constitué : Président d'honneur : M. Le Myre de Vilers (G.O. *), député de la Cochinchine. Président : M. De Sachy de Fourdrinoy première nouvelle de son ouverture, la ville de Philadelphie, le sanctuaire, le tabernacle des traditions
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Photographie de l'inauguration en juin 1900 (Images et sons en Vendômois). IVR24_20144100126NUC4AB Photographie de l'inauguration en juin 1900 : le départ des officiels, avec l'ambassadeur Porter Fernand Hamar travaillant à l'aggrandissement de la statue de Rochambeau de Vendôme pour Washington Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Vue de trois quarts gauche. IVR24_20124100817NUC4A Vue de trois quarts arrière. IVR24_20124100815NUC4A Vue de face. IVR24_20124100813NUC4A Vue du socle de trois quarts arrière. IVR24_20124100814NUC4A Détail du socle : date d'érection et armes du maréchal de Rochambeau. IVR24_20124100816NUC4A
  • Loches : statue d'Alfred de Vigny
    Loches : statue d'Alfred de Vigny Loches - place du marché-aux-fleurs
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur gravé terrasse) - Dédicace : AU POETE ALFRED DE VIGNY SES ADMIRATEURS 1797-1863 (sur le , de face).
    Historique :
    premier projet en plâtre (Inv. SN/123bis) sont conservés au musée des Beaux-Arts de Tours. Une réplique en plâtre est conservée au musée municipal d'Art et d'Histoire de Pithiviers (Inv. 1681). La statue du poète et écrivain Alfred de Vigny (1797-1863) est commandée en 1908 à François Sicard par la Ville de Loches et inaugurée le 15 août 1909, place du palais de Justice. Elle est ensuite
    Référence documentaire :
    Plan : emplacement projeté de la statue d'Alfred de Vigny [à Loches]. (Archives départementales
    Représentations :
    homme de lettres Alfred de Vigny est représenté assis sur un rocher dans une attitude méditative, enveloppé dans un
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en bronze, posée sur un en pierre, est placée au centre d'un socle bas en forme de triangle équilatéral de près de neuf mètres de côté.
    Titre courant :
    Loches : statue d'Alfred de Vigny
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan montrant la localisation d'origine du monument. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, T Vue générale du monument, de trois quarts droite. IVR24_20143704002NUC4A Vue générale de trois quarts arrière. IVR24_20122801084NUC4A Vue de la statue du profil gauche. IVR24_20123701085NUC4A
  • Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc Orléans - place du Martroi - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Marques de fondeur et date : (sur la plinthe nord de la statue) "FONDU PAR St DENIS PARIS 1853 CONCOURS/ DE LA FRANCE ENTIERE" "Messire m'a envoyée/ pour secourir la bonne ville/ d'Orléans " ; inscription concernant le donateur (arrière du socle) : "SOUS LE REGNE DE NAPOLEON III/ LE VIII MAI MDCCCLV / QUATRE CENT VINGT-SIXIEME ANNIVERSAIRE/ DE LA DELIVRANCE D'ORLEANS/ CETTE STATUE/ A ETE INAUGUREE/ EN PRESENCE DE M. ABBATUCCI MINISTRE DE LA JUSTICE/ ET BENIE PAR Mr. DUPANLOUP EVEQUE D'ORLEANS/ M. F. BOSELLI ETANT PREFET DU LOIRET/ M. GENTEUR MAIRE DE LA VILLE." "LE VIII MAI MDCCCLKI/ LES RELIEFS DU PIEDESTAL / ONT ETE INAUGURES/ M. LE Cte DE COËTLOGON ETANT PREFET/ M. E. VIGNAT MAIRE." ; inscription concernant le donateur (côté sur du socle, sur la base) : "CETTE STATUE GRAVEMENT ENDOMMAGEE/ AU COURS DE LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE/ A ETE RESTAUREE EN 1950/ GRACE A LA GENEROSITE/ DES HABITANTS DE LA NOUVELLE
    Historique :
    et trop guerrier. La Ville émet dans les années 1840 le souhait de voir un grand monument équestre souscription est lancée par la suite, mais ne permet pas de couvrir tous les frais. Après un certain retard pris pendant les évènements de 1848, la statue est finalement fondue par les fonderies de Saint-Denis en 1853 grâce au métal de neuf canons donné par le Ministère de la Guerre, et inaugurée sur un socle dédommagement pour les reliefs : ce procès (au terme duquel Foyatier est soldé de 30 000 francs) occupe toute la fin de la carrière de l'artiste. La Ville se tourne en 1859 vers Vital-Gabriel Dubray, dit Vital -Dubray, pour réaliser le cycle de dix reliefs. Ces reliefs fondus par Victor Thiébaut sont inaugurés en deux temps : quatre en 1860 (Les voix de Jeanne d'Arc, Jeanne d'Arc quittant Vaucouleurs, Entrevue de Jeanne d'Arc avec le Dauphin à Chinon, et Prise du Fort des Tourelles - Délivrance de la ville d'Orléans ) et six en 1861 (Entrée de Jeanne d'Arc dans Orléans, Sacre de Charles VII à Reims, Jeanne blessée
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : -Monument iconique de la ville de reliefs de très grande qualité de composition et d'exécution, comportant des scènes uniques dans l'iconographie de Jeanne d'Arc.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. 8M ; 20. Statue de Jeanne d'Arc par Foyatier. Archives municipales d'Orléans. Dossier documentaire sur la statue de Jeanne d'Arc. Réalisé par Archives nationales. F21; 4380. Loiret-Orléans-Statue de Jeanne d'Arc. : musée des beaux-arts de Tours, 1979. Les fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans les 7, 8 et 9 mai. in L'Illustration : journal universel, 12 mai 1855, p. 295-297. (Bibliothèques de Blois - Agglopolys). Inauguration des bas-reliefs du monument de Jeanne d'Arc à Orléans. in L'Illustration : journal universel. Mai 1860 (Bibliothèques de Blois - Agglopolys). Les bas-reliefs de la statue de Jeanne d'Arc. in L'Illustration : journal universel. Mai 1861, p . 299-300. (Bibliothèques de Blois - Agglopolys).
    Représentations :
    guerre de Cent Ans
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est placé au cœur de la ville, au centre de la place du Martroi, dont elle constitue le point de mire de toutes les rues qui y aboutissent. La statue équestre en bronze est placée sur le socle en granite de dimensions colossales et de forme très simple, permettant d'encadrer les dix reliefs faces nord et sud ; deux séries de trois reliefs en résine sur les bases nord et sud, séparées par les armes de Jeanne d'Arc ; deux reliefs en résine de dimensions moyennes sur les bases des faces avant et
    Auteur :
    [fondeur] Fonderies de Saint-Denis
    Titre courant :
    Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Dimension :
    h 440.0 centimètre Hauteur de la statue seule h 49.0 centimètre Hauteur de chaque relief
    Annexe :
    Archives départementales du Loiret. 10T/42. Monuments commémoratifs. Extrait de la souscription Archives municipales d'Orléans. 8M ; 20. Délibérations du Conseil municipal, séance du 25 mai 1850 produisit en peu de temps : Conseil municipal d'Orléans 20000 Conseil général du Loiret 7000 Le département de la Seine 1000 le Conseil municipal de Dijon Archives municipales d'Orléans. 8M; 20. Comité consultatif, séance du 26 novembre 1845. Le comité s'agit de célébrer la France victorieuse, la France délivrée du joug étranger par Jeanne d'Arc certaine que l’œuvre sera digne de sa destination. (...) . "Messieurs, une délibération du Conseil municipal d'Orléans en date du 20 décembre 1845 portait entre autres Jeanne d'Arc. Art.2 – la ville d'Orléans souscrira pour vingt mille francs Art.6 – l'exécution de la statue est confiée à Monsieur Foyatier. Art.8 – Il sera tenu de terminer son travail dans les trois ans
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan coté du piédestal, de profil. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500369NUC2A publique d'Orléans. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500376NUC2A au sculpteur. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500372NUC2A Affiche de la loterie Jeanne d'Arc de 1855 destinée à couvrir les frais du monument. (Archives . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500370NUC2A rappelant l'inauguration (revers). (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500374NUC2A Prospectus de la souscription nationale pour la statue de Jeanne d'Arc à élever sur la grande place Lettre de Foyatier au maire du 12 octobre 1855 faisant état du différend concernant les sommes dues municipales d'Orléans). IVR24_20124500375NUC2A Plan du piédestal de la statue de Jeanne d'Arc sur la place du Martroi, échelle de 0.02 par mètre
  • Descartes : statue de Descartes
    Descartes : statue de Descartes Descartes - place de l'hôtel de ville - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    / ( Ann: MDXCVI ) / Cives Hagæ Turonum / Rodolphusque de Croy / præfecto urbis J. Robin, / Hoc monumentum
    Historique :
    une transposition de la statue colossale en marbre destinée à la ville de Tours, exposée au Salon de au musée des Beaux-Arts de Tours. Cette fonte de fer, réalisée par le comte de Nieuwerkerke et inaugurée le 29 septembre 1849, est . Un moulage de la maquette qui a servi à la réalisation de la fonte de fer et du marbre est conservé
    Matériaux :
    fonte de fer fondu
    Référence documentaire :
    [Exposition. Compiègne, musée national du château, 2000-2001]. Le Comte de Nieuwerkerke, art et
    Représentations :
    homme de lettres homme de sciences
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Statue colossale en fonte de fer sur un socle en pierre.
    Auteur :
    [sculpteur] de Nieuwerkerke Émilien
    Localisation :
    Descartes - place de l'hôtel de ville - en ville
    Titre courant :
    Descartes : statue de Descartes
    Dimension :
    h 260.0 centimètre hauteur de la statue
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Concours pour la statue de Rabelais à Tours, àdroite, la statue de Descartes (L'Illustration, n ° 1998, 11 juin 1881, p. 394, Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20143703809NUC4A Vue d'ensemble de face. IVR24_20123701340NUC4A Vue d'ensemble de dos. IVR24_20123701341NUC4A Vue de la statue à mi-jambe. IVR24_20123701343NUC4A
  • Dreux : statue de Jean de Rotrou
    Dreux : statue de Jean de Rotrou Dreux - place Rotrou - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    LE PECQ 1943 (sur le côté droit). A LA MEMOIRE DE J. ROTROU - LIEUTENANT PARTICULIER AU BAILLIAGE DE DREUX - NE EN LA DITE VILLE LE 21 AOUT 1609 - MORT VICTIME DE SON DEVOUEMENT - POUR SES CONCITOYENS - LE 28 JUIN 1850 (sur le socle, de face). OEUVRES DE J. ROTROU - HERCULE MOURANT - ANTIGONE - DOM BERNARD DE CABRERE - SAINT-GENEST - COSROES - WENCELAS VIII (sur le côté gauche du socle). CE MONUMENT A ETE ELEVE PAR LA VILLE DE DREUX EN EXECUTION DU TESTAMENT ET AVEC LEGS DE M. LOUIS EUTROPE LAMESANGE ANCIEN MAIRE DE LA DITE VILLE LE [...] OCTOBRE 1866 (sur le côté droit du socle). Le salut de mes concitoyens du socle). Lettre de Jean Rotrou à son frère.
    Historique :
    Jules Allasseur (lettre de remerciement adressée le 9 décembre 1861 au Conseil municipal). La statue Cette statue en pierre sculptée en 1943 par Robert Delandre aidé de Henri Le Pecq, constitue une copie servile réalisée à partir du moulage de la statue en bronze exécutée en 1865 par Jean Jules . Afin d'exécuter le testament de Louis-Eutrope Lamésange, ancien maire de Dreux, la ville lance un concours en 1861 pour la réalisation d'un monument à Jean de Rotrou (1609-1650), qui est remporté par Jean , dont les traits s'inspirent d'un buste de Jean-Jacques Caffieri (1780-1790), est fondue par la fonderie avoir été moulée, permettant ainsi de réaliser cette transposition en pierre. Le théâtre et le musée de concours de 1861, l'une par Emile Chatrousse, l'autre par Hubert Lavigne, sont conservées au musée Musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal de Dreux.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Dreux. 1M/4 (Monuments). Statue de Rotrou : édification. 1861-1867. Statue en pierre de Jean de Rotrou, avant la pose. Photographie. (Archives nationales). Archives Nationales. F/21. Devis estimatif des travaux de construction d'un piédestal pour la Inauguration de la statue de Rotrou à Dreux. (L'Illustration, 1867, p. 32 ; Bibliothèque municipale Monument original in situ de Jean de Rotrou. Carte postale. (Archives nationales.) Monument original in situ de Jean de Rotrou. Photographie. (Archives nationales). statue de Rotrou, 14 janvier 1866 (5398f, corrigé en 5483f après contrôle), 3 mars 1866 pour le 2e projet de piédestal, 10 mars 1866. Base de données Conbavil (Conseil des bâtiments civils). de Blois - Agglopolys). [Exposition. Dreux, musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal, mars-septembre 2009]. 4e centenaire de
    Représentations :
    homme de lettres Jean Rotrou est figuré en pied, en robe de lieutenant général de bailliage, la jambe droite en de la main droite un rouleau en désignant le sol et de la main gauche une lettre inspirée du faux
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Dreux : statue de Jean de Rotrou
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Projet pour le monument à Jean de Rotrou (archives municipales de Dreux). IVR24_20102800019NUC2AB municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20142800441NUC4A Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de face. (photographie, Archives Nationales Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de dos. (photographie, Archives Nationales "Inauguration de la statue de Rotrou à Dreux". (L'Illustration, 1867, p. 32, Bibliothèque Le monument d'origine avec la statue en bronze. (carte postale, Archives Nationales La statue à l'atelier avant la pose. (photographie, Archives Nationales). IVR24_20142800683NUC4AB Vue d'ensemble de la statue sur la place Rotrou. IVR24_20122800052NUC4A Vue d'ensemble de face. IVR24_20122800047NUC4A Vue de trois quarts arrière droit. IVR24_20122800049NUC4A
  • Chinon : statue de Rabelais
    Chinon : statue de Rabelais Chinon - 2 rue Neuve de l'Hôtel de ville - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    A FRANCOIS RABELAIS / 1880 / 1882 et citations de Rabelais sur une banderole encadrant le cuir arrière, dépourvue d'un relief rapporté, porte la date de 1880 (en chiffres romains), la dédicace, les
    Historique :
    A la fin de 1878 ou au début de l'année suivante, la ville de Chinon organise à l'École des Beaux -Arts de Paris, par souscription nationale, un concours pour un monument rendant hommage à Rabelais selon un programme iconographique basé sur le mémoire biographique "Simples notes sur la vie de François réaliser une statue colossale de Rabelais assis et représenté en médecin, un piédestal et une "inscription en bronze appliquée sur sa face antérieure". L'installation du monument est prévue dans le cadre de la création des quais de la Vienne à l'ancien emplacement des fortifications et de l'aménagement des espaces publics de la ville. 55 candidats présentent un projet et c'est Emile Hébert, sculpteur parisien 1882, par chemin de fer. Au préalable, la statue a figuré au Salon (n° 4470). Le monument est inauguré le 2 juillet suivant. Deux répliques en terre cuite, exécutées à partir de la maquette en plâtre sont conservées, l'une au musée d'art et d'histoire de Chinon (Inv. 2014.0.1125) et l'autre au musée Rabelais-La
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Chinon. 1M7-9. Érection de la statue de Rabelais. Archives nationales. Série F; F1cI 151. Monument à Rabelais. Érection autorisée par décret du 10 LACROIX, Paul dit Bibliophile Jacob. Simples notes sur la vie de François Rabelais, publiées par les soins du comité pour l'érection d'une statue à Rabelais dans la ville de Chinon. Paris : Librairie SUZANNE, Joseph-Jacques. La Statue de Rabelais d’Émile Hébert. Relation des fêtes données à Chinon les 1er, 2 et 3 juillet 1882 à l’occasion de l’inauguration du monument par E-H Tourlet. Chinon : Société archéologique de Touraine, 1894.
    Représentations :
    homme de lettres dans le règlement du concours, coiffé de la barrette et assis dans un fauteuil. Les faces latérales du piédestal sont ornées de personnages inscrits dans des cuirs découpés : Hippocrate, Galien et Rabelais
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en bronze est placée sur un haut piédestal de plan carré en pierre de Chauvigny, orné de
    Localisation :
    Chinon - 2 rue Neuve de l'Hôtel de ville - en ville
    Titre courant :
    Chinon : statue de Rabelais
    Dimension :
    h 250.0 centimètre hauteur de la statue seule
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    bas-reliefs, d'Ivry à Chinon, le 26 juin 1882 (Archives municipales de Chinon). IVR24_20133701130NUC4A Couverture du programme de l'inauguration (1-3 juillet 1882) (Archives municipales de Chinon Programme de l'inauguration (1-3 juillet 1882), pages intérieures (Archives municipales de Chinon de la statue de Rabelais", coupe transversale et vue du dessus, 13 juin 1881. (Archives de la statue de Rabelais", coupe longitudinale, 13 juin 1881. (Archives départementales d'Indre-et , Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20143703806NUC4A Plan présentant les aménagements des quais de Vienne : "plan des travaux à faire pour l'emplacement Plan présentant les aménagements des quais de Vienne : "plan des travaux à faire pour l'emplacement Concours pour la statue de Rabelais à Chinon (L'Illustration, n° 1928, 7 février 1880, p. 100 Récépissé de la compagnie des Chemins de fer d'Orléans pour le transport de la statue et de deux
  • Blois : statue de Diane
    Blois : statue de Diane Blois - Jardin des Lices - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur Anna Hyatt Huntington (signé sur la terrasse) - DIANE / ANNA HUNTINGTON / HYATT / DON DE L'AUTEUR / A LA VILLE DE BLOIS / 1931 (devant sur le socle en pierre) - ROMAN BRONZE WORKS INC. U.S. (sur la tranche de la plinthe, à l'arrière).
    Historique :
    la statue d'origine, don de l'artiste, Anna Hyatt Huntington, à la ville de Blois en 1934 et fondue pendant l'Occupation. Le socle est une création, sans doute de l'architecte Patrice Bonnet.
    Représentations :
    dressé sur ses pattes arrière s'enroule au dos de ses mollets. La pose dynamique et s'inscrivant dans une colonne étroite, contrastant avec l'équilibre induit par la boule sur laquelle elle se tient, font de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue est posée sur un socle installé dans la pointe du jardin des Lices le long de l'avenue Gambetta ; l'ensemble s'inscrit dans une trouée de verdure avec en fond les loges du château. Le socle est un bloc de pierre dure ornée d'un large bandeau rustique sur trois faces ; la face avant porte sur une table plane, le nom de la statue en caractères étirés et en relief, ainsi que la donation gravée.
    Titre courant :
    Blois : statue de Diane
    Dimension :
    h 220.0 centimètre hauteur de la statue
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    , elle est simplement Diane à Blois. Cette procédure de don laisse peu de traces dans les archives près de laquelle elle est photographiée âgée (archives du Amon Carter Museum, Fort Worth (Texas le jardin des Lices Les archives municipales conservent plusieurs plans des travaux du jardin des réserves du château de Blois). Un nouveau don Les archives de la société Roman Bronze Works Co (qui signe Anna Hyatt-Huntington pour être offert à la ville de Blois. Les délibérations du Conseil Municipal du Enthousiasmée par l'accueil et l'emplacement réservés à sa Jeanne d'Arc offerte par la ville de New York et la République des États-Unis à la ville de Blois dix ans plus tôt, Anna Hyatt-Huntington décide d'offrir à cette même ville, en 1931, un exemplaire en bronze de sa Diane. Ce don n'est pas unique : la National Academy of Design, hébergée dans l'hôtel particulier-atelier de l'artiste à New York et légataire d'une grande partie du fonds Hyatt-Huntington, recense plusieurs dons de la même statue à diverses
    Illustration :
    Vue de trois-quarts gauche avec l'église Saint-Vincent en arrière-plan. IVR24_20124100514NUC4A Vue arrière de la statue. IVR24_20124100491NUC4A Détail du socle : titre de l'oeuvre en relief et inscription gravée concernant le donateur-auteur Détail : marque de fondeur (sur la plinthe, à l'arrière droite). IVR24_20124100493NUC4A
  • Bourges : statue de Jacques Cœur
    Bourges : statue de Jacques Cœur Bourges - place Jacques Cœur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    avant du socle) : "A/ JACQUES CŒUR/ LA VILLE/ DE/ BOURGES" ; devises (sur chaque face du socle : avant / MOUCHE" "DIRE FAIRE/ DE/ MAYME" "DIRE FAIRE/ TAIRE DE/ MA IOIE" ; inscriptions concernant le PRÉSENCE/ DU CORPS MUNICIPAL/ ET DES AUTORITÉS/ EUGÈNE BRISSON/ MAIRE".
    Historique :
    Le premier projet de monument à Jacques Cœur, confié au sculpteur Jules Dumoutet et daté vers 1840 maquettes, l'une datée vers 1840 et l'autre de 1858 sont conservées au musée du Berry à Bourges). La de Versailles (finalement déposé au musée Fabre de Montpellier en 1879) est suivie de la commande, en 1873, de la transcription en marbre. Au début de l'année 1874, le praticien Jean Daumas travaille sur le marbre qui est exposé au Salon de 1875 (n° 3337). La statue, transportée en août 1875 à Bourges , est installée temporairement en intérieur (dans la cour de la bibliothèque, sur un piédestal en chêne ) pendant que divers emplacements pour le monument sont successivement étudiés jusqu'à la fin de 1878. Un . L'inauguration de l'ensemble sur la place Jacques-Coeur a lieu le 15 mai 1879, quelques mois après la mort
    Observation :
    musée du château de Versailles, ce qui explique le matériau inhabituel (marbre) pour un hommage à un montre qu'il s'était particulièrement impliqué dans sa réalisation. De plus, fait exceptionnel pour de concours organisé localement pour cette partie du monument souvent négligée, ici très ornée dans
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Bourges. 1M ; 43. Statue de Jacques Cœur. Album des Salons. Salon de 1875 : vue du jardin de sculptures, côté droit. (Archives nationales Archives nationales. F 21 ; 248. Commandes et acquisitions d’œuvres d’art (Auguste Préault). Archives nationales. F 1 ; I. Esprit public. Dossier 142. Archives départementales du Cher. 9T ; 49. Demande d'autorisation pour élever une statue à Jacques Archives départementales du Cher. 1 O ; 6 (Bourges, statues et monuments divers). Jacques Cœur La statue de Jacques Cœur, à Bourges, inaugurée le 15 mai. L'Illustration, n°1891, vol. LXXIII, p
    Représentations :
    La statue représente l'argentier de Charles VII en costume oriental fantaisiste, avec le manteau nombreux au côté dextre et à l'arrière : sacs de pièces se déversant, ballot, ancre, globe, et même vagues écumant sur la terrasse arrière. Un écu aux armes de Jacques Cœur figure sur la plinthe avant. Le piédestal est orné de motifs à la cathédrale inspiré du Palais Jacques-Cœur (frises de quadrilobes ornés de coquilles Saint-Jacques) et porte sur les côtés deux scènes en relief : les adieux de Jacques Coeur et sa
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat dépôt du Centre national des arts plastiques - fonds
    Description :
    Le monument, constitué d'un haut piédestal en pierre de Vallenay (conçu par Auguste Souchon) et d'une statue en marbre blanc, par Augustin Préault, est situé au centre de la place Jacques-Cœur
    Titre courant :
    Bourges : statue de Jacques Cœur
    Annexe :
    Rapport de l’inspecteur des Beaux-Arts Louis de Ronchaud au Directeur des Beaux-Arts, 12 février 1873 (AN f21/248). Rapport de l’inspecteur des Beaux-Arts Louis de Ronchaud au Directeur des Beaux-Arts , 12 février 1873 (AN f21/248). « Monsieur le directeur, Le Jacques Cœur de M. Préault est d'une grande et fière tournure. L'argentier de Charles VII est représenté la main gauche sur l'épée, tenant de la livre de comptes, symbole de son commerce étendu sur mer et sur terre ; un demi-globe leur sert de support. Le caractère oriental du costume rappelle les voyages de Jacques Cœur dans le Levant. La tête est belle, d'un caractère très noble et bien fini. Je dois dire qu'elle ne ressemble pas au portrait de 1653 gravé en tête de l'ouvrage de M. Pierre Clément. J'ignore de quel document l'artiste s'est inspiré. La tête de 1653 est fine et pensive. M. Préault a préféré lui donner un air de défi hautain ; le cou peut être assez simple, la figure complexe et [?] de Jacques Cœur ; c'est de la sculpture pittoresque
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    "La statue de Jacques Coeur, à Bourges, inaugurée le 15 mai" (L'Illustration, n° 1891 du 31 mai Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec l'ensemble des aménagements urbains autour du monument Vue de trois quarts droit du monument. IVR24_20121800895NUC4A Vue de face du monument. IVR24_20121800896NUC4A Vue de trois quarts gauche du monument. IVR24_20121800898NUC4A Vue de trois quarts arrière du monument. IVR24_20121800899NUC4A Vue de la statue de face en contre-plongée. IVR24_20121800897NUC4A Vue de la statue de profil en contre-plongée. IVR24_20141800493NUC4A
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc Orléans - quai du Fort des Tourelles - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    région. Le monument historique de la Pucelle qui consistait en un calvaire au pied duquel Jeanne d'Arc et Charles VII étaient agenouillés en prière, est érigé à partir de 1502 sur le pont des Tourelles . Il est déposé en 1745 puis placé à l'angle de la Royale et de la rue de la Vieille-Poterie en 1771 , et enfin détruit en 1792, afin de fondre des munitions avec les bronzes des statues de la Vierge de Pitié, de Charles VII et de Jeanne d'Arc. A la fois souhait de la Ville d'Orléans de rétablir l'hommage sculpté à Jeanne d'Arc et du Premier Consul, sans doute sensible à l'image de la guerrière repoussant les Anglais, le projet d'édifier un monument s'appuie en 1801 sur une importante souscription. Le ministre de l'Intérieur souscrit lui-même pour 5 000 Francs le 13 pluviôse an XI (02/02/1803). La statue de Jeanne d'Arc , proposée par Edme-Étienne-François Gois au Salon de 1803, s'inscrit dans la redécouverte de la figure romantique de la Pucelle, avec notamment le drame de Schiller (1801). Le monument prend une forme qui est
    Observation :
    plus ancien de la Région, Jeanne d'Arc (et l'un des plus anciens de France) sous la forme qui s'est conservé tous ses bronzes (reliefs au musée des Beaux-Arts d'Orléans) et remploi du piédestal de la statue de la République fondue sous l'Occupation. -Ancrage local du monument extrêmement fort : en remplacement du monument de la Pucelle fondue sous la Révolution, sur la place principale de la ville
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. 8M/17 (Statues et monuments commémoratifs, généralités). Statue de Archives municipales d'Orléans. Dossier documentaire sur la statue de Jeanne d'Arc. Réalisé par Archives départementales du Loiret. 10T ; 42. Orléans, monument à la Pucelle par Gois - projets an Archives nationales. F21 ; 073. (Enlèvements des monuments en bronze sous l'Occupation l'honneur de Jeanne d'Arc. Orléans, 1855. HERLUISON, H. et LEROY, P. Le sculpteur Gois fils et sa statue de Jeanne d'Arc. Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome 29, 1905, pp. 513-544. LAMI, Stanislas. Dictionnaire des sculpteurs de l'école française au dix-neuvième siècle. Paris MICHAUD-FRÉJAVILLE, Françoise. Jeanne aux panaches romantiques. Cahiers de recherches médiévales et
    Représentations :
    guerre de Cent Ans Jeanne d'Arc est représentée debout, en guerrière représentative des sentiments de la République léopards). Elle est vêtue d'une robe en drapé-mouillé sous une armure de style Henri II et le casque droite et serrant le drapeau qu'elle vient de prendre à l'ennemi. Son visage est sans doute inspiré d'un
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est situé quai du Fort des Tourelles, au niveau de l'ancien site du fort. La statue en bronze représentant Jeanne d'Arc guerrière est placée sur un piédestal de grand format de granite rose (après les prises de vue de ce dossier), des répliques des reliefs d'origine. Le square est entouré d'une
    Titre courant :
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Dimension :
    h 425.0 centimètre hauteur totale depuis le haut de l'emmarchement h 200.0 centimètre hauteur du socle depuis le haut de l'emmarchement
    Annexe :
    Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans..., 1801. Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans par le citoyen Gois, FIls, artiste-statuaire, ancien pensionnaire de l'Académie de France, à Rome, membre de l'Athénée des Arts, et de la Société des Sciences , Lettres et Arts de Paris ; Sous le Consulat de Bonaparte, la Préfecture de J.P. Maret, et la mairie de précieux par son antiquité [le monument disparu sous la Révolution], M. Gois, fils, Artiste-statuaire de en ce genre, nous dédommage bien aujourd'hui de cette perte. Aussi la reconnaissance s'est-elle -neveux. M. Gois a saisi dans la vie de Jeanne d'Arc l'action la plus glorieuse et la plus décisive ; le léopards, et défiant en quelque sorte l'armée Anglaise. Cette Statue, de 8 pieds de hauteur, est de la plus belle exécution dans toutes ses parties ; il semble que le bronze se soit animé sous le ciseau de ce jeune artiste. Elle repose sur un piédestal en marbre blanc veiné, de 9 pieds de haut sur 4 de largeur
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    d'Arc (les souscripteurs de plus de 50 francs). (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500359NUC2A Dessin de la grille d'entourage en fer projetée en l'an XII. (Archives municipales d'Orléans la statue de la République fondue sous l'Occupation, du 28 janvier 1955. (Archives municipales du 23 août 1792. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500346NUC2A du 23 août 1792. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500347NUC2A . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500345NUC2A Prairial an XII (21 mai 1804). (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500348NUC2A Prospectus de la souscription pour la réédification d'un monument à Jeanne d'Arc. (Archives . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500350NUC2A 20e siècle. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500352NUC2A
  • Richelieu : monument au cardinal de Richelieu
    Richelieu : monument au cardinal de Richelieu Richelieu - place du Cardinal - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Signature et date : C. Ramey. père. / de dijon. 1828 (sur la terrasse, à gauche) - RICHELIEU (sur le devant de la terrasse) - Inscription sur le parchemin : Fondation de l'académie française 1635 - P . BOUCHERON / ARCHITECTE S.A.D.G. / TOURS (à l'arrière) - LAUNAY ET GUILLEMOT / ENTREPRENEURS / TOURS
    Historique :
    La statue du cardinal de Richelieu est commandée par ordonnance royale de Louis XVIII, en date du 18 février 1816, pour le pont Louis-XVI à Paris, au sein d'un programme de douze figures historiques illustrant les Grands Hommes de la France royale. L'exécution de la statue est confiée à Claude Ramey Père , le socle en calcaire de Chauvigny est dessiné par l'architecte P. Boucheron et réalisé par les entrepreneurs Launay et Guillemot. La statue est placée sur le pont en 1828, deux ans avant le changement de vocable en pont de la Concorde. En 1836, Louis-Philippe déplace la statue dans la cour d'honneur du château de Versailles, peu avant l'inauguration du musée de l'histoire de France. Elle y reste jusqu'en 1931, année où elle est déposée par le château de Versailles à la ville de Richelieu pour orner la président de la République Lebrun et Gabriel Hanoteaux, secrétaire perpétuel de l'Académie française , viennent honorer la mémoire du fondateur de l'Académie. L'évènement fait la une ainsi qu'une double page de
    Observation :
    Statue issue d'une commande prestigieuse et importante pour l'histoire de la statuaire publique
    Référence documentaire :
    n.1506 Musée national du Château de Versailles. Les Sculptures, I. Le Musée. Paris : RMN, 1993. Institut Royal de France. Funérailles de M. Ramey père - Discours de M. Petitot prononcé aux funérailles de M. Ramey père, le 7 juillet 1838. Paris, 1838. Description des statues du pont de la Concorde, commençant par ces mots : Côté occidental, venant n°313 Notice historique des peintures et des sculptures du Palais de Versailles. 4e partie, Tables de bronze et sculptures, Paris, 1839. p. 391 Inauguration de la statue de Richelieu. L'Illustration, n°4664, juillet 1932.
    Représentations :
    Portrait d'Armand-Jean du Plessis, cardinal de Richelieu, revêtu du manteau cardinalice qui déborde tête. Il tient dans la main gauche retenant son manteau, l'acte de fondation de l'Académie française inspirés des portraits du Cardinal, en particulier ceux de Philippe de Champaigne. Socle, ornementation
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Description :
    Le monument est installé au centre de la place du cardinal face à l'avenue Pasteur : il occupe ainsi l'espace entre les murs de la ville et le parc du château. Sur un large emmarchement de pierre se dresse le socle en calcaire de Chauvigny d'un volume presque cubique. La statue est colossale (plus grande que nature). Le travail du marbre est soigné : fourrure sur les épaules, dentelle de bordure du
    Titre courant :
    Richelieu : monument au cardinal de Richelieu
    Dimension :
    h 425.0 centimètre hauteur de la statue seule
    États conservations :
    Une fissure se fait jour de l'épaule droite jusqu'à la plinthe, et d'autres désordres moins
    Annexe :
    Discours lors des funérailles de Claude Ramey père (07/06/1838) à l'Académie Royale des Beaux-Arts Institut royal de France - Académie Royale des Beaux-Arts Funérailles de M. Ramey père Discours de M . Petitot prononcé aux funérailles de M. Ramey père, le 7 juin 1838. "Messieurs, (...) Né à Dijon en 1754 , Claude Ramey montra de très bonne heure une vocation prononcée pour les arts ; il étudia d'abord sous la direction de M. Devosges, fondateur de l'Académie de Dijon, école justement renommée, que David, notre grand peintre, et le célèbre statuaire Julien, considéraient comme la plus importante de France après celle de Paris. Ayant obtenu dans cette école d'honorables succès, Claude Ramey, entraîné par le désir de se ses amis intimes, Prudhon et Naigeon. M. Gois père, statuaire, à qui il fut recommandé, se chargea de élèves de l'Académie. Son séjour à Paris fut marqué par une suite non interrompue de triomphes. En moins de deux ans, il obtint successivement toutes les récompenses offertes à l'émulation des élèves, et
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    sculpté : les principaux hommes de guerre de l'Empire seront représentés en pied, sur le même volume de 13 pieds, pour être placés sur les piles du pont de la Concorde. Douze sculpteurs reçoivent les commandes et sont installés dans des baraquements à l'arrière des Invalides. A la chute de l'Empire, seules XVIII reprend le projet en modifiant la nature de l'hommage, dans un sens plus conforme à celui d'Angiviller : il s'agit désormais d'honorer les grands hommes de la France, quatre par domaine (hommes d’État , marins, hommes de guerre), sans modifier le gabarit et reprenant les généraux déjà réalisés, en changeant les têtes de deux d'entre eux pour les conformer au nouveau programme. Richelieu est confié à Ramey -XVI en 1828 (vocable du pont de la Concorde jusqu'en 1830). Louis-Philippe donne l'ensemble des statues au musée de l'histoire de France à Versailles en 1836, qu'il cherche à peupler de portraits des gloires de la France. Les envois de Versailles en 1931 Installée pendant presque un siècle dans la cour
    Illustration :
    , Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20143703803NUC4A Inauguration du monument (couverture de la revue L'Illustration, n° 4664, 23 juillet 1932 Vue générale du monument de profil avec la ville de Richelieu en arrière-plan Vue générale de la statue de profil avec l'entrée du parc du château de Richelieu en arrière-plan Vue arrière avec le socle et la perspective de l'avenue Pasteur. IVR24_20123701334NUC4A Vue de la statue de face. IVR24_20123701336NUC4A Vue de la statue de profil. IVR24_20123701332NUC4A Détail de la plinthe côté droit : signature du sculpteur et date. IVR24_20123701333NUC4A
  • Issoudun : buste de Léon Bonnenfant (disparu)
    Issoudun : buste de Léon Bonnenfant (disparu) Issoudun - square Champs-Elysées - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    LEON BONNENFANT / ARCHITECTE / AUTEUR DE CE JARDIN / 1887 (sur le piédestal).
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Issoudun : buste de Léon Bonnenfant (disparu)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Combier, imprimerie à Mâcon, Archives municipales d'Issoudun, Fi 00949_01). IVR24_20183600671NUCA
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans Orléans - 2 place de l'Etape - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur gravé PARIS 1840 (sur le côté gauche de la plinthe) - Inscription et dédicace : JEANNE D'ARC / PAR LA de la plinthe) - Plaque rapportée sur la palme fixée sur le socle : A JEANNE D'ARC / La VILLE
    Historique :
    En remerciement des regrets adressés au roi Louis-Philippe Ier à la suite du décès en 1839 de sa marbre conçu par la princesse pour le château de Versailles et exécuté en 1837 par le praticien Auguste
    Référence documentaire :
    Imbault". (Archives municipales d'Orléans, carton 8M 19). [Exposition. Paris, Hôtel de la Monnaie, juin-septembre 1979]. Images de Jeanne d’Arc : hommage pour le 550e anniversaire de la libération d’Orléans et du sacre. Paris : musée de la Monnaie, 1979. Dessin du piédestal, préalable à la réception de la statue. Signé et daté "Orléans le 5 avril 1842
    Représentations :
    guerre de Cent Ans
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en bronze est posée sur un socle en pierre, placé entre les deux volées de l'escalier d'honneur de l'hôtel Groslot.
    Localisation :
    Orléans - 2 place de l'Etape - en ville
    Titre courant :
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans
    États conservations :
    Il manque la partie inférieure de l'épée. La statue porte la trace des éclats d'une bombe qui
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Imbault". (Archives municipales d'Orléans, carton 8M 19). IVR24_20124500363NUC2A Dessin du piédestal, préalable à la réception de la statue, signé et daté "Orléans le 5 avril 1842 °2470, 28 juin 1890, 2e page. ("Principales pièces de la collection d'estampes exposées à Nancy Vue d'ensemble de la statue en bronze. IVR24_20124500166NUC4A L'inscription sur le côté gauche de la plinthe : SOYER et INGÉ / FONDEURS à PARIS 1840 L'inscription sur la face avant de la plinthe : JEANNE D'ARC / PAR LA PRINCESSE MARIE D'ORLÉANS
  • Chartres : monument à Noël Ballay
    Chartres : monument à Noël Ballay Chartres - square du Lycée - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    " ; inscriptions concernant l'iconographie (sur le socle, de l'avant à dextre) : "A/ NOËL/ BALLAY/ SES / COMPATRIOTES/ SES AMIS" ; "1890-1900/ GOUVERNEUR/ DE LA/ GUINÉE FRANÇAISE/ 1900-1902/ GOUVERNEUR GÉNÉRAL DE
    Historique :
    L'origine du monument de Chartres à Noël Ballay (1847-1902), gouverneur général de l'Afrique de confier sa réalisation à Jules Dalou mais le projet est abandonné et la commande échoit à Henri du collège et du lycée de Chartres se saisit de l'opportunité de cette réalisation outre-mer pour proposer en 1904 une version réduite du monument à partir des différents éléments du modèle de Conakry . L'architecte de la ville de Chartres, Mouton, qui doit superviser la création du monument évalue alors la famille de Noël Ballay doit combler à hauteur de 5 000 francs. L’État propose en 1905 une subvention de coloniales (Colonie de la Guinée française, Ministre des Colonies, Compagnie française de l'Afrique occidentale, Savorgnan de Brazza...). L'inauguration a lieu le 14 juillet 1904, date anniversaire de la naissance de Noël Ballay, après la présentation cette même année des plâtres au Salon (n° 2621). Le monument
    Observation :
    Critères pour une protection au titre des Monuments historiques : - Qualité de la composition de l'original de Conakry a disparu en 1958.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Chartres. Ma 8/8 (Monuments commémoratifs). Monument Noël-Ballay. 1902-1907. Archives municipales de Dreux. 1M/4 (Monuments). Statue de Rotrou : édification. 1861-1867. Archives Nationales. F21 ; 7072. (Enlèvement des monuments en bronze sous l'Occupation). Monuments Archives départementales d'Eure-et-Loir. 4T/22 (Monuments commémoratifs). Dossier "Noël Ballay
    Représentations :
    Le portrait en buste de Noël Ballay surmonte l'ensemble du monument. Le socle porte deux figures : un chef de tribu africaine en boubou assis les jambes croisées, et une fillette nue dite "Petite Négresse" tendant une palme vers le buste ; à l'arrière les armes de la Guinée coloniale. A l'arrière se déploie un large écu aux armes indéfinies (trois fleurs de lys en chef et trois monnaies africaines à la pointe), écho des activités de gouvernorat de Ballay.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . L'ensemble est repris du monument de Conakry plus complet et disparu en 1958 : le socle haut soutient la statue en pied du gouverneur accompagné d'un enfant et sur ce socle, en plus du chef de tribu et de la fillette, ont été exécutés en bronze une femme africaine assise et deux reliefs à dextre et senestre de la
    Dimension :
    Hauteur de la "Petite Négresse avec palmes".
    États conservations :
    Le bronze de la "petite négresse" est réparé en 1907 par la maison Durenne qui avait été chargée de
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . (Archives municipales de Chartres, Ma 8/8). IVR24_20122800142NUC2 Vue générale de profil. IVR24_20142800222NUC4A Vue générale de trois quarts arrière droit. IVR24_20142800224NUC4A Buste de Noël Ballay (fonte moderne). IVR24_20142800225NUC4A Chef de clan africain (fonte moderne). IVR24_20142800226NUC4A Chef de clan africain et fillette agitant une palme (fontes modernes). IVR24_20142800227NUC4A Détail, les armes de Guinée, à l'arrière du socle. IVR24_20122800167NUC4A
  • Chartres : monument à Louis Pasteur
    Chartres : monument à Louis Pasteur Chartres - place de la République - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Signature (en bas, à droite) : "Paul Richer" ; marque de fondeur (en bas, au centre) : "M
    Historique :
    Le monument à Louis Pasteur de Chartres est un hommage aux effets bénéfiques des recherches du scientifique sur l'agriculture et à l'expérience menée en 1881 dans la plaine de Beauce sur la vaccination dépense pour le projet de Paul Richer est évaluée à 18 550 francs. Ce dernier, sculpteur proche de Jules Dalou et enseignant d'anatomie à l'Académie de Médecine, est en effet chargé à la fois de la partie sculptée et de la partie architecturale, pour laquelle il s'adjoint à Chartres l'architecte Mouton. L'État accorde une subvention de 3 000 francs en juillet 1901, somme portée à 6 000 francs par arrêté du 20 juin bronzes à ces deux monuments chartrains : une souscription est ouverte pour obtenir la somme de 2 500 000 les ateliers techniques de la Ville.
    Observation :
    monument, reflet de l'hommage (c'est l’œuvre de Pasteur et ses avancées locales qui sont ici célébrées, et typiques des recherches d ela fin du XIXe siècle). - Histoire complexe de ce monument multi-technique relief de Paul Richer, qui s'inscrit dans le corpus des monuments officiels créés par et autour de Jules
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Chartres. Ma 8/9 (Monuments commémoratifs). Monument Pasteur. 1901. Archives municipales de Chartres. Ma 8/13 (Monuments commémoratifs). Reconstitution et inauguration Archives municipales de Chartres. Ma 8/17 (Monuments commémoratifs). Enlèvements des statues Archives Nationales. F21 ; 7072. (Enlèvement des monuments en bronze sous l'Occupation). Monuments Archives départementales d'Eure-et-Loir. 4T/22 (Monuments commémoratifs). Dossier "Érection d'un p.159-169 SALOMON-BAYET, Claire. La Gloire de Pasteur. Romantisme, 1998, vol.28, n°100, p.159-169
    Représentations :
    homme de sciences à l'antique par un vétérinaire accroupi et suivie par trois hommes debout ; à la gauche de ce groupe se tiennent épais manteau accompagné de ses moutons. L'ensemble de l'arrière-plan est occupé par un paysage de Beauce d'où émergent à gauche un village et à droite la cathédrale de Chartres. Le buste de Pasteur qui
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , encadrant un grand relief en bronze, couronné du buste en marbre de Louis Pasteur, légèrement penché vers le
    Localisation :
    Chartres - place de la République - en ville
    Annexe :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. 4T ; 22 (Monuments commémoratifs). Document sans date : "Pasteur Chartres 1903". Ces notes avaient peut-être pour but de répondre à la Circulaire aux préfets du 20 mai 1911, demandant complément du Tome IV de l'Inventaire général des richesses de la France portant sur les statues historiques de la France. "Histoire : Ce monument est destiné à commémorer la juillet 1881 à la ferme de Lambert, commune de Barjouville qui démontra le caractère contagieux de l'épidémie charbonneuse et l'efficacité de l'inoculation du virus. Le professeur Proust de l'académie de médecine disait en présence de la statue : « Le souvenir qu'elle doit fixer, l'évènement qu'elle relate, il en est peu d'aussi grands. Car, si vous voulez bien y penser, c'est ici, sur ces champs même de Chartres, que fut remportée l'une des plus grandes victoires de la science moderne, une des plus grandes moins chaque jour de plus en plus épargnée. » Un comité, sous la présidence de M. Clichy, conseiller
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . (Archives municipales de Chartres, Ma 8/9). IVR24_20122800143NUC2A municipales de Chartres, Ma 8/9). IVR24_20122800144NUC2A municipales de Chartres, Ma 8/9). IVR24_20122800145NUC2A municipales de Chartres, Ma 8/9). IVR24_20122800146NUC2A décembre 1922, Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20142800444NUC4A Projet de monument à Pasteur n°1 : photographie ancienne d'une maquette avec buste sur socle haut Projet de monument à Pasteur n°2 : photographie ancienne d'une maquette dans l'atelier du sculpteur avec buste sur socle haut, orné d'une figure féminine portant un mouton dans ses bras. (Archives Projet de monument à Pasteur n°2 : photographie ancienne d'une maquette dans l'atelier du sculpteur avec buste sur socle haut orné d'une figure féminine portant un mouton dans ses bras. (Archives
  • Orléans : monument à Charles Péguy
    Orléans : monument à Charles Péguy Orléans - square Charles-Péguy - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Signature (au dos sur l'épaule gauche) : "Niclausse" ; marque de fondeur (au dos, en bas à droite base avant du socle) : " LORS DES BOMBARDEMENTS DE/ JUIN 1940, UN ÉCLAT EST VENU FRAPPER/ CE BUSTE A
    Historique :
    subvention pour ce monument. La Ville choisit alors le faubourg Bourgogne, à l'emplacement du bâtiment de la Compagnie des Tramways, proche du domicile de la mère de Charles Péguy. Le devis de 42 000 francs se décompose comme suit : 25 000 f. pour le buste fourni par l'ami de l'écrivain, le sculpteur Paul Niclausse , 2 000 f. pour le socle réalisé par Charles Million (orné lors de l'inauguration de vers tirés de son et de cette entrée est de la ville, par le paysagiste Gitton. Le monument est inauguré le 22 juin février 1944. Comme l'indique l'inscription ajoutée en 1940 sur le socle, les bombardements de juin 1940 été blessé mortellement en 1914. Placé à l'origine à l'entrée de la rue du faubourg-Bourgogne, et
    Observation :
    un grand homme tardif (années 1930) : placé dans un espace vert (à l'origine), de taille modeste (buste sur socle), avec une économie de moyen lui conférant un très grand classicisme. - Ancrage local
    Référence documentaire :
    p. 173-175 Archives municipales d'Orléans. Délibérations du Conseil Municipal d'Orléans, séance du municipale de Blois - Agglopolys). Archives nationales. F21 ; 073. (Enlèvements des monuments en bronze sous l'Occupation Le monument de Charles Péguy. L'Illustration, n°4557, 5 juillet 1930 (non paginé). (Bibliothèque BASCHET, Jacques. Sculpteurs de ce temps. Paris : Nouvelles éditions françaises, 1946.
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    Le buste a été touché à l'arcade sourcilière gauche et en bas à gauche de la nuque lors des bombardements de 1940. Il est entièrement restauré en 2004 par Denis Chalard (restaurateur).
    Annexe :
    Procès-verbal de la séance de la octobre 1942 de la Commission départementale (chargée de déterminer les statues et monuments en alliage cuivreux à enlever en vue de la refonte ou à conserver dans le département) : "(...) Buste de Charles Péguy Ce buste, d'un poids de 100 kgs, a été élevé à la mémoire de Charles Péguy à quelques pas de sa maison natale. Péguy est certes, une gloire locale incontestable, mais la commission estima de plus, que dans les circonstances présentes, Charles Péguy doit être considéré comme une de nos grandes gloires nationales, et, en conséquence, propose unanimement son maintien. A noter, que lors des combats d'Orléans, le 16 juin 1940, un éclat de bombe a causé à l'effigie de Péguy orléanaise s'étant créée autour de ce fait, la commission insiste tout particulièrement pour que ce buste
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    juillet 1930, Bibliothèque Municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20144500229NUC4A Le Monument de Charles Péguy, avec photographie du buste. (Article de l'Illustration, n°4557, 5 Vue du buste de face. IVR24_20114501154NUC4A Vue du buste de trois quarts gauche. IVR24_20114501155NUC4A Détail de la signature des fondeurs : Fonderie des Artistes. IVR24_20114501157NUC4A
  • Chartres : statue du général Marceau
    Chartres : statue du général Marceau Chartres - place des Epars - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Daté et signé (sur la plinthe senestre) : "A. PREAULT Fit 1851" ; marque de fondeur (sur la plinthe dextre) : "Fie DE ECK ET DURAND" ; inscription concernant l'iconographie (face avant du socle) : "À
    Historique :
    Conseil municipal auprès du préfet de l’autorisation de l'hommage et d’une subvention (délibération du 4 L’idée d’ériger un nouveau monument à Marceau à Chartres apparaît dès la Monarchie de Juillet , soutenue par de nombreux intellectuels parisiens, ainsi que par le roi Louis-Philippe et le duc d’Aumale . Le sergent Marceau, frère du général, âgé de 96 ans, se félicite auprès du maire de ce nouvel hommage avril 1846) et à la constitution d’une commission chargée de l’érection, qui choisit Préaux [sic] comme profit de la place Marceau d’un commun accord entre le sculpteur et la Ville (ce qui suppose la destruction de la Colonne Marceau) avant d’être de nouveau déplacé vers la place des Épars le 9 mai 1851, à la suite de la pression des Chartrains qui ont envoyé une pétition au préfet. L’année 1849 est décisive sur le plan administratif et financier : le Gouvernement donne en avril 6 000 francs de subvention, à la demande de Charles Blanc (payés en avril 1849, août 1851 et avril 1852) ; l’autorisation présidentielle
    Observation :
    pour cette place (Préault donne ainsi du volume aux jambes de Marceau pour que la statue occupe mieux le vaste espace des Épars). De plus, on dispose de la lithographie de Sergent-Marceau qui a influencé
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Chartres. Ma 8; 1. Statue du général Marceau. Archives municipales de Chartres. Vb 17; 1 à 4. Documents relatifs au monument Marceau. Archives départementales d'Eure-et-Loir. 2O ; 748. Dossier "Statue général Marceau 1846-1852". Le Général Marceau/par Sergent-Marceau. Aquatinte sur papier. (Paris, musée de l'Armée). , figure emblématique du héros révolutionnaire. Chartres : musée de Chartres, 1996.
    Représentations :
    Le général Marceau est représenté debout, en habit de hussard, s'appuyant à sa droite sur un cippe portant son shako (coiffure d'infanterie) et l'amorce d'une roue de canon ; le bras gauche s'appuie sur le pommeau de son sabre passé à la ceinture et la main droite pointe sur une carte placée sur le rocher en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est placé au centre de la place des Épars, face à la rue du Grand-Faubourg. La statue en bronze est posée sur un piédestal, en forme de simple gravé d'inscriptions, qui constitue la
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    séance du 3 septembre 1849. (Archives municipales de Chartres). IVR24_20122800118NUC2A Chartres. (Archives municipales de Chartres, Ma/8). IVR24_20122800133NUC2A municipales de Chartres). IVR24_20122800130NUC4A Affiche annonçant la souscription pour l'érection d'une statue au général Marceau. (Archives Lettre de soutien à Préault pour le monument à Marceau, écrite par David d'Angers au maire de Vue générale de face. IVR24_20122800151NUC4A Vue générale de trois quarts gauche, avec les attributs sur le côté dextre. IVR24_20122800152NUC4A La statue de trois quarts arrière gauche, avec les attributs. IVR24_20122800154NUC4A Détail de la marque de fondeur sur la plinthe dextre : "Fie de ECK ET DURAND Détail de la date et de la signature : "A. PREAULT Fit 1851". IVR24_20122800156NUC4A
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