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  • Bourges : maquette de la statue de Jacques Coeur
    Bourges : maquette de la statue de Jacques Coeur Bourges - 4 rue des Arènes - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Il s'agit de la maquette pour le second projet de monument destiné à honorer la mémoire de Jacques
    Représentations :
    objets au sol : caisses, ballot, ancre. Le piédestal développe une riche ornementation gothique et est orné des armoiries de Bourges et de Jacques Coeur et de deux scènes de la vie de l'argentier.
    Statut :
    propriété de la commune Inv. 996-X-7
    Titre courant :
    Bourges : maquette de la statue de Jacques Coeur
    Dimension :
    la 49.0 centimètre
    Illustration :
    Vue du piédestal. Face ornée de la scène de la réhabilitation de Jacques Coeur
  • Issoudun : statue, La République
    Issoudun : statue, La République Issoudun - place de la Libération - en ville
    Inscriptions & marques :
    Marque de fondeur : MAURICE DENONVILLIERS /SERMAIZE-SUR-SAULX/PARIS" (sur la plinthe droite ). Plaque dédicace placée après la Seconde guerre mondiale portant les noms de maquisards tués.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Issoudun, place des marchés (actuelle place du 10-juin-1944) pour commémorer le centenaire de la Révolution . La statue de la République par Jean-François Soitoux constitue une édition de 1891 de celle qui lui fut commandée en 1848 par la Seconde République et maintenant exposée quai Malaquais à Paris. La fontaine complète est ensuite déplacée rue de l'Étape-au-vin (actuelle place de la Libération) puis démantelée en 1936, ne laissant au dernier emplacement que la statue sur son socle. Les lions assis, exécutés , essentiellement dans le sud de la France.
    Représentations :
    La figure de la République en pied, couronnée de feuilles de chêne, tient une épée de la main
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Placée au centre d'un bassin quadrilobé en pierre, la fontaine monumentale était constituée d'un piédestal central orné de têtes de lion, accosté de deux lions assis et portant une statue de la République
    Localisation :
    Issoudun - place de la Libération - en ville
    Titre courant :
    Issoudun : statue, La République
    Dimension :
    la 150.0 centimètre socle la 127.0 centimètre longueur d'un lion
    États conservations :
    altération de l'épaisseur de la matière l'Occupation par la société des usines du Pied-Selle à Fumay (08). L'état général des lions est moyen. Sont
    Dates :
    1891 porte la date
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la statue de trois quarts gauche. IVR24_20123600855NUC4A Vue d'ensemble de la statue de face. IVR24_20123600854NUC4A Vue d'ensemble de la statue de trois quarts arrière. IVR24_20123600857NUC4A Vue d'ensemble de la statue de trois quarts gauche. IVR24_20123600856NUC4A Vue d'ensemble de la statue de trois quarts arrière. IVR24_20123600858NUC4A Détail des attributs du côté gauche de la statue (couronne brisée, faisceau surmonté d'une couronne de chêne) et de la marque de fondeur sur la plinthe droite : "MAURICE DENONVILLIERS/ SERMAIZE-SUR Détail des attributs du côté droit de la statue (triangle de l'égalité, ruche, presse d'imprimerie Vue d'ensemble du piédestal. Sur la plinthe en bas, plaque portant la date d'inauguration : "14 Vue d'ensemble de la fontaine avec les deux lions (place du 10-juin-1944). IVR24_20123600700NUC4A
  • Orléans : monument à La République
    Orléans : monument à La République Orléans - place de la République - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    En 1848, le gouvernement de la Seconde République lance un concours pour la création d'une statue de la République, figure symbolique de la Nation, qui doit être figurée sous les traits de Cérès. Le qui est choisi (la statue sera érigée quai Malaquais à Paris). La ville d'Orléans sollicite de l’État l'attribution de la statue de Roguet, fondue en bronze en 1849 par les ateliers Simonet à Paris, et l'obtient . Envoyée à Orléans, elle est d'abord entreposée au musée de peinture, puis installée en 1868 sur la place , Égalité, Fraternité" est limée. L'emplacement choisi ne donne toutefois pas satisfaction ; la statue en sur la place de la République. Dans le cadre de l’effort de guerre, elle est fondue en mars 1942 et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La République est représentée en Marianne sur un socle en forme de dé.
    Localisation :
    Orléans - place de la République - en ville
    Titre courant :
    Orléans : monument à La République
    États conservations :
    La précédente statue, réalisée par Louis Roguet, a été détruite en 1942.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument actuel, avec la statue en pierre réalisée en 1950
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans Orléans - 2 place de l'Etape - en ville
    Inscriptions & marques :
    PARIS 1840 (sur le côté gauche de la plinthe) - Inscription et dédicace : JEANNE D'ARC / PAR LA PRINCESSE MARIE D'ORLÉANS / DONNÉE PAR LE ROI SON PÈRE / A LA VILLE D'ORLÉANS / EN 1841 (sur la face avant de la plinthe) - Plaque rapportée sur la palme fixée sur le socle : A JEANNE D'ARC / La VILLE
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    En remerciement des regrets adressés au roi Louis-Philippe Ier à la suite du décès en 1839 de sa fille, la princesse Marie, la Ville d'Orléans reçoit sur sa demande, en 1841, cette copie en bronze du marbre conçu par la princesse pour le château de Versailles et exécuté en 1837 par le praticien Auguste
    Référence documentaire :
    [Exposition. Paris, Hôtel de la Monnaie, juin-septembre 1979]. Images de Jeanne d’Arc : hommage pour le 550e anniversaire de la libération d’Orléans et du sacre. Paris : musée de la Monnaie, 1979. Dessin du piédestal, préalable à la réception de la statue. Signé et daté "Orléans le 5 avril 1842
    Représentations :
    Jeanne d'Arc est représentée en méditation, en pied et en armure, la tête baissée, serrant son épée palme est apposée sur la face avant du socle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en bronze est posée sur un socle en pierre, placé entre les deux volées de l'escalier
    Titre courant :
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans
    Dimension :
    la 73.5 centimètre
    États conservations :
    Il manque la partie inférieure de l'épée. La statue porte la trace des éclats d'une bombe qui toucha la cathédrale en 1944. Elle fut entièrement restaurée en 2004 par Denis Chalard.
    Illustration :
    Dessin du piédestal, préalable à la réception de la statue, signé et daté "Orléans le 5 avril 1842 Statue par Marie d'Orléans, en bas à gauche : estampe reproduite dans la revue l'Illustration, n °2470, 28 juin 1890, 2e page. ("Principales pièces de la collection d'estampes exposées à Nancy Vue d'ensemble de la statue en bronze. IVR24_20124500166NUC4A L'inscription sur le côté gauche de la plinthe : SOYER et INGÉ / FONDEURS à PARIS 1840 L'inscription sur la face avant de la plinthe : JEANNE D'ARC / PAR LA PRINCESSE MARIE D'ORLÉANS / DONNÉE PAR LE ROI SON PERE / A LA VILLE D'ORLÉANS / EN 1841. IVR24_20124500168NUC4A
  • Saint-Lubin-de-la-Haye : buste de Louis Pelletier
    Saint-Lubin-de-la-Haye : buste de Louis Pelletier Saint-Lubin-de-la-Haye - La Haye - rue du général Pelletier rue du Milieu - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Monument élevé en l'honneur du général Louis Pelletier (1754-1843), natif de la commune . L'édification est décidée par un décret ministériel en date du 22 février 1886 et l'inauguration a lieu la même année. Le monument subit des modifications après la Première guerre mondiale : le piédestal est
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Saint-Lubin-de-la-Haye - La Haye - rue du général Pelletier rue du Milieu - en ville
    Titre courant :
    Saint-Lubin-de-la-Haye : buste de Louis Pelletier
  • La Châtre : oeuvre préparatoire pour le buste de George Sand à Versailles
    La Châtre : oeuvre préparatoire pour le buste de George Sand à Versailles La Châtre - en ville
    Inscriptions & marques :
    Aimé Millet 1877 (signé et daté sur la plinthe à droite).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Ce buste (Inv. MLC 1967.1.35.) est réalisé par Aimé Millet un an après la mort de George Sand (1876
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    La Châtre - en ville
    Précision localisation :
    Musée George Sand et de la Vallée Noire
    Titre courant :
    La Châtre : oeuvre préparatoire pour le buste de George Sand à Versailles
    Dimension :
    la 52.0 centimètre
    Dates :
    1877 porte la date
  • Aubigny-sur-Nère : groupe sculpté, Le Passé et l'Avenir ou La Défense nationale 1870-1871
    Aubigny-sur-Nère : groupe sculpté, Le Passé et l'Avenir ou La Défense nationale 1870-1871 Aubigny-sur-Nère - Les Grands-Jardins - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature et date sur la plinthe senestre : "Mme Vve Ch-E QUINQUAUD 1901" ; Titre sur la plinthe le socle avant : "DON DE L'ETAT" ; Inscription sur la base senestre du socle : "CARRIERE / DE LA [BIC
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    de Tananarive (Madagascar). L'arrêté du 29 janvier 1902 commande la transcription en marbre marbre est achevé en 1904, année de son exposition au Salon de la Société nationale des Beaux-Arts (n °2066), et entre au Dépôt des marbres (n°1871), après son exposition. A la suite de la demande du député du Cher H. Maret, la Ville d'Aubigny-sur-Nère obtient le dépôt du groupe en 1905 (lettre du 5 août 1905 du Sous-secrétaire d’État aux Beaux-arts au préfet), après que l'attribution en 1902 de la statue commandés autour de 1900 en hommage aux morts de la Guerre de 1870, et son installation dans un jardin dès création, vers celle d'une sculpture purement décorative. La mention "don de l’État" du socle est erronée groupe est aujourd'hui le seul ornement de statuaire publique de la ville d'Aubigny-sur-Nère.
    Référence documentaire :
    p.38-39 CHAMBRION, Matthieu. Statues dans la ville. Un musée à ciel ouvert en Région Centre-Val de
    Représentations :
    Le groupe représente une allégorie des ravages de la Guerre de 1870 : un enfant nu accourt vers sa mère, en l'absence du père de famille. La femme en habit de paysanne des années 1870 est assise sur un canon de la Guerre de 1870, et sur la terrasse dextre sont placés deux écus brisés aux armes de la
    Description :
    coupés, qui se rétrécit au-dessus de la base.
    Titre courant :
    Aubigny-sur-Nère : groupe sculpté, Le Passé et l'Avenir ou La Défense nationale 1870-1871
    Dimension :
    la 127.0 centimètre statue seule
    Dates :
    1901 porte la date
    Illustration :
    " et "DON DE L'ETAT" sur la plinthe et la face avant du socle. IVR24_20121800917NUC4A Vue d'ensemble du groupe de trois-quarts droit, avec le titre sur la plinthe avant "LE PASSE ET L'AVENIR" et la signature sur la plinthe : "MME VVE CH. E. QUINQUAUD 1901". IVR24_20121800920NUC4A Vue de trois quarts arrière gauche, avec les armes de l'Alsace et de la Lorraine sur le côté gauche Détail du socle, avec l'inscription : "CARRIERE DE LA P?CH?". IVR24_20121800922NUC2A
  • Jargeau : statue de Jeanne d'Arc ou Jeanne d'Arc blessée à la bataille de Jargeau
    Jargeau : statue de Jeanne d'Arc ou Jeanne d'Arc blessée à la bataille de Jargeau Jargeau - place du Martroi - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature et date : LANSON 1895 (sur la plinthe, sous la jambe gauche) - Marque de fondeur et la plinthe, sous la jambe droite) - Dédicace : A / JEANNE D'ARC / 12 JUIN 1429 / 1898 (sur le
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    La statue, signée Alfred-Désiré Lanson, datée de 1895 et fondue par Gustave Leblanc-Barbedienne , est achetée par la municipalité de Jargeau lors de la vente publique de l'atelier Lanson à Drouot le 22 mars 1898. Une souscription est ensuite lancée pour couvrir la dépense et la ville bénéficie d'une donation importante de Georges Dupuis, directeur de la Compagnie générale d'Assurances à Versailles, natif
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Jargeau : statue de Jeanne d'Arc ou Jeanne d'Arc blessée à la bataille de Jargeau
    Dimension :
    la 295.0 centimètre base du socle
    Dates :
    1895 porte la date
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la place du Martroi. IVR24_20124500212NUC4A Vue de la statue et d'une partie du socle de face. IVR24_20124500207NUC4A Vue du profil gauche de la statue. IVR24_20124500213NUC4A Vue arrière de la statue. IVR24_20124500211NUC4A Détail de la terrasse, côté gauche, avec la signature du sculpteur : LANSON 1895 Détail, la signature du marbrier sur le côté gauche de la base du socle : J. Hallais, à Vire
  • Tours : monument, La Touraine couronnant ses enfants, Bretonneau, Velpeau, Trousseau (détruit)
    Tours : monument, La Touraine couronnant ses enfants, Bretonneau, Velpeau, Trousseau (détruit) Tours - place François Sicard - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    En 1886, l'Association des médecins d'Indre-et-Loire demande à la ville de Tours d'ériger un monument à la gloire des médecins Bretonneau, Velpeau et Trousseau. Le monument, élevé par souscription Laloux en est l'architecte, François Sicard, le sculpteur de la statue allégorique de La Touraine et des médaillons, H. Fusil l'exécutant du piédestal. Le monument est démantelé pendant l'Occupation et la statue de La Touraine fondue. Les trois médaillons représentant les médecins, à l'origine scellés sur le piédestal, sont enlevés, ils sont conservés actuellement dans le hall de la faculté de médecine de Tours.
    Référence documentaire :
    Velpeau - Discours prononcé à Tours le 30 octobre 1887, par J.C. Félix Guyon, professeur à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tours : monument, La Touraine couronnant ses enfants, Bretonneau, Velpeau, Trousseau (détruit)
    États conservations :
    altération chromatique de la surface Médaillons : altération chromatique de la matière, traces d'oxydation sur les parties abritées.
  • Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc Orléans - place du Martroi - en ville
    Inscriptions & marques :
    Marques de fondeur et date : (sur la plinthe nord de la statue) "FONDU PAR St DENIS PARIS 1853 " ; inscription concernant l'iconographie (face avant du socle) : "A JEANNE D'ARC/ LA VILLE D'ORLEANS/ AVEC LE CONCOURS/ DE LA FRANCE ENTIERE" "Messire m'a envoyée/ pour secourir la bonne ville/ d'Orléans / QUATRE CENT VINGT-SIXIEME ANNIVERSAIRE/ DE LA DELIVRANCE D'ORLEANS/ CETTE STATUE/ A ETE INAUGUREE/ EN PRESENCE DE M. ABBATUCCI MINISTRE DE LA JUSTICE/ ET BENIE PAR Mr. DUPANLOUP EVEQUE D'ORLEANS/ M. F. BOSELLI ETANT PREFET DU LOIRET/ M. GENTEUR MAIRE DE LA VILLE." "LE VIII MAI MDCCCLKI/ LES RELIEFS DU PIEDESTAL le donateur (côté sur du socle, sur la base) : "CETTE STATUE GRAVEMENT ENDOMMAGEE/ AU COURS DE LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE/ A ETE RESTAUREE EN 1950/ GRACE A LA GENEROSITE/ DES HABITANTS DE LA NOUVELLE
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Le premier hommage à Jeanne d'Arc sur la petite place du Martroy apparaît assez vite anachronique et trop guerrier. La Ville émet dans les années 1840 le souhait de voir un grand monument équestre honorer la Pucelle, et les contacts noués avec le sculpteur Denis Foyatier lui font obtenir en 1846 la commande du monument dans son ensemble (statue, reliefs et socle) dont il achève les modèles en 1850. La souscription est lancée par la suite, mais ne permet pas de couvrir tous les frais. Après un certain retard pris pendant les évènements de 1848, la statue est finalement fondue par les fonderies de Saint-Denis en 1853 grâce au métal de neuf canons donné par le Ministère de la Guerre, et inaugurée sur un socle costumes. Il faut attendre la loterie exceptionnelle autorisée cette même année pour que les sommes reçues Foyatier et la Ville, le premier jugeant que la Ville n'a pas respecté les termes du contrat quant à son dédommagement pour les reliefs : ce procès (au terme duquel Foyatier est soldé de 30 000 francs) occupe toute la
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : -Monument iconique de la ville d'Orléans, commande ancienne et à l'histoire fort riche (liens avec trois fêtes johanniques pour les inaugurations, exception constante aux envois à la fonte sous l'Occupation...). -Monument complet, avec un cycle
    Référence documentaire :
    Les bas-reliefs de la statue de Jeanne d'Arc. in L'Illustration : journal universel. Mai 1861, p contre la Ville d'Orléans. Archives départementales du Loiret. 10T ; 42. Orléans, monument à la Pucelle par Gois - projets an Archives municipales d'Orléans. Dossier documentaire sur la statue de Jeanne d'Arc. Réalisé par PINGEOT, Anne. Cent Ans de Jeanne d'Arc sculptées. Images de Jeanne d'Arc. Paris : Hôtel de la [Exposition. Paris, Hôtel de la Monnaie, juin-septembre 1979]. Images de Jeanne d’Arc : hommage pour le 550e anniversaire de la libération d’Orléans et du sacre. Paris : musée de la Monnaie, 1979.
    Représentations :
    tendant son épée, la tête levée vers le ciel et le regard tourné vers la cathédrale, la main gauche reposant sur la bride, à l'instant où elle rend hommage après le combat qui lui a donné la victoire. Le cheval est à l'arrêt, animé d'une certaine tension, la tête baissée et les jambes avant droit et arrière
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est placé au cœur de la ville, au centre de la place du Martroi, dont elle constitue le point de mire de toutes les rues qui y aboutissent. La statue équestre en bronze est placée sur le socle
    Dimension :
    h 440.0 centimètre Hauteur de la statue seule
    Annexe :
    Archives départementales du Loiret. 10T/42. Monuments commémoratifs. Extrait de la souscription s'agit de célébrer la France victorieuse, la France délivrée du joug étranger par Jeanne d'Arc Jeanne d'Arc. Art.2 – la ville d'Orléans souscrira pour vingt mille francs Art.6 – l'exécution de la de la garantie qu'il recevra de la ville, dès que la souscription aura atteint cent mille francs. Art .10 – Si dans l'année la souscription ne s'élève pas à 100 000, les fonds versés seront rendus aux dépenses accessoires du monument. Art.14 – Lorsque la souscription aura atteint le chiffre de 100 000 f, un 6000 Souscriptions particulières à Orléans 8000 Souscriptions de la commission de Paris 7000 Le département de la Seine 1000 le Conseil municipal de Dijon de l'Intérieur vient d'ajouter une attribution de 9000 il convient de joindre à cet actif la valeur des bronzes concédés par le ministère de la guerre dont le prix est de
    Illustration :
    Prospectus de la souscription nationale pour la statue de Jeanne d'Arc à élever sur la grande place Affiche de la loterie Jeanne d'Arc de 1855 destinée à couvrir les frais du monument. (Archives Plan du piédestal de la statue de Jeanne d'Arc sur la place du Martroi, échelle de 0.02 par mètre Dessin d'un projet de médaille avec le monument de la place du Martroi (avers) et quelques lignes page. "Principales pièces de la collection d'estampes exposées à Nancy"). IVR24_20144500224NUC4A Le monument vu dans l'axe de la rue Royale. IVR24_20124500285NUC4A La statue de Foyatier, vue depuis le sud. IVR24_20124500175NUC4A Détail de la marque de fonderie sur la plinthe nord : "FONDU PAR St DENIS PARIS 1853 Prise du fort des Tourelles, délivrance de la ville d'Orléans par Jeanne d'Arc (relief situé au sommet de la face sud du socle). IVR24_20124500174NUC4A
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc Orléans - quai du Fort des Tourelles - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le marbrier (à la base d'un angle coupé du socle) : "VARELLE A SERVANCE (Hte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Ce monument constitue le premier grand hommage en statuaire publique rendu à Jeanne d'Arc, dans la région. Le monument historique de la Pucelle qui consistait en un calvaire au pied duquel Jeanne d'Arc . Il est déposé en 1745 puis placé à l'angle de la Royale et de la rue de la Vieille-Poterie en 1771 , et enfin détruit en 1792, afin de fondre des munitions avec les bronzes des statues de la Vierge de Pitié, de Charles VII et de Jeanne d'Arc. A la fois souhait de la Ville d'Orléans de rétablir l'hommage sculpté à Jeanne d'Arc et du Premier Consul, sans doute sensible à l'image de la guerrière repoussant les l'Intérieur souscrit lui-même pour 5 000 Francs le 13 pluviôse an XI (02/02/1803). La statue de Jeanne d'Arc , proposée par Edme-Étienne-François Gois au Salon de 1803, s'inscrit dans la redécouverte de la figure romantique de la Pucelle, avec notamment le drame de Schiller (1801). Le monument prend une forme qui est appelée à devenir canonique dans la première moitié du 19e siècle, en particulier avec les multiples
    Observation :
    plus ancien de la Région, Jeanne d'Arc (et l'un des plus anciens de France) sous la forme qui s'est conservé tous ses bronzes (reliefs au musée des Beaux-Arts d'Orléans) et remploi du piédestal de la statue de la République fondue sous l'Occupation. -Ancrage local du monument extrêmement fort : en remplacement du monument de la Pucelle fondue sous la Révolution, sur la place principale de la ville
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loiret. 10T ; 42. Orléans, monument à la Pucelle par Gois - projets an Jeanne d'Arc, Notice historique servant d'explication aux bas-reliefs du Monument élevé sur la Archives municipales d'Orléans. Dossier documentaire sur la statue de Jeanne d'Arc. Réalisé par HERLUISON, H. et LEROY, P. Le sculpteur Gois fils et sa statue de Jeanne d'Arc. Mémoires de la
    Représentations :
    Jeanne d'Arc est représentée debout, en guerrière représentative des sentiments de la République envers le Royaume-Uni avant la Paix d'Amiens (1802), foulant aux pieds les armoiries anglaises (trois empanaché inspiré du portrait dit des échevins d'Orléans, marchant au combat en tenant son épée dans la main
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est situé quai du Fort des Tourelles, au niveau de l'ancien site du fort. La statue en
    Dimension :
    la 125.0 centimètre socle la 28.0 centimètre largeur d'une plate-bande la 28.0 centimètre largeur d'une plate-bande
    Annexe :
    Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans..., 1801. Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans par le citoyen Gois, FIls, artiste-statuaire, ancien pensionnaire de l'Académie de France, à Rome, membre de l'Athénée des Arts, et de la Société des Sciences , Lettres et Arts de Paris ; Sous le Consulat de Bonaparte, la Préfecture de J.P. Maret, et la mairie de précieux par son antiquité [le monument disparu sous la Révolution], M. Gois, fils, Artiste-statuaire de en ce genre, nous dédommage bien aujourd'hui de cette perte. Aussi la reconnaissance s'est-elle -neveux. M. Gois a saisi dans la vie de Jeanne d'Arc l'action la plus glorieuse et la plus décisive ; le combat des Tourelles. Il la représente tenant un drapeau enlevé à l'ennemi, foulant aux pieds les léopards, et défiant en quelque sorte l'armée Anglaise. Cette Statue, de 8 pieds de hauteur, est de la plus . Le soc et les emmarchements sont également en marbre. La variété de ces marbres sur lesquels l’œil se
    Illustration :
    Proposition de démolition du monument de la Pucelle (monument à Charles VII) - recto de la lettre Proposition de démolition du monument de la Pucelle (monument à Charles VII) - verso de la lettre Procès-verbal de la fonte du monument de la Pucelle (monument à Chalres VII) 29 août 1792 Bulletin de souscription d'un membre du Sénat conservateur pour le monument à la Pucelle, du 1er Prospectus de la souscription pour la réédification d'un monument à Jeanne d'Arc. (Archives Gravure de la statue de Gois fils par C. Normand accompagnant le prospectus de souscription Dessin de la grille d'entourage en fer projetée en l'an XII. (Archives municipales d'Orléans Plan de la modification du terre-plein de la statue de Jeanne d'Arc de l'avenue Dauphine, début du Dessin non signé pour l'installation de la statue et des reliefs de Gois fils sur le piédestal de la statue de la République fondue sous l'Occupation, du 28 janvier 1955. (Archives municipales
  • Vendôme : statue de Ronsard
    Vendôme : statue de Ronsard Vendôme - rue Poterie - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Le principe de l'exécution de la statue de Ronsard, par souscription publique, est adopté en 1867 par le conseil municipal ; Aimé-Charles Irvoy, natif de la ville, propose d'offrir son travail. La fonte n'étant pas terminée, c'est le plâtre bronzé qui est inauguré le 23 juin 1872 dans la cour du piédestal en pierre est sculpté sous la direction de MM. Bioret et Crinière, entrepreneurs, et la surveillance de l’architecte de la ville, Edouard Marganne. Le 28 janvier 1942, la statue est descendue de son piédestal pour être envoyée à la fonte. Le 17 mars 2012, elle est remplacée par la fonte actuelle réalisée à partir du plâtre original conservé dans les réserves du château de Blois. Un moulage en plâtre de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    devant la bibliothèque municipale
    Dimension :
    la 150.0 centimètre socle
    Illustration :
    Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Vue d'ensemble du monument avec la statue en bronze réalisée en 2011. IVR24_20124100428NUC4A
  • Brèches : buste d'Alfred Velpeau
    Brèches : buste d'Alfred Velpeau Brèches - rue Velpeau - en ville
    Inscriptions & marques :
    D'ESPELOSIN (sur le socle). A VELPEAU / LA COMMUNE DE / BRECHES (sur le socle).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Brèches. Ce bronze figure la même année au Salon des Champs-Elysées et est donné à la commune par l'artiste. Il est envoyé à la fonte en 1942, et remplacé par un nouveau buste, de la main d'Espelosin, qui
    Canton :
    Château-la-Vallière
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale du monument sur la place de l'église. IVR24_20123701055NUC4A Vue du buste de profil gauche avec signature sur la tranche. IVR24_20123701057NUC4A
  • Châtillon-Coligny : statue d'Antoine Becquerel
    Châtillon-Coligny : statue d'Antoine Becquerel Châtillon-Coligny - place de la Croix-Blanche - en ville
    Inscriptions & marques :
    Eug. GUILLAUME. / 1882 (sur la plinthe droite ) ; THIEBAUT FRERES. Fondeurs (sur la plinthe).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    conseil municipal de Châtillon-Coligny en adopte le principe mais la commune manque de moyens. Une souscription est alors lancée par le chimiste Jean-Baptiste Dumas, secrétaire de l’Académie des Sciences. La à la fonte mais à la suite d'un rapport du préfet du Loiret demandant sa sauvegarde, elle est épargnée en échange du versement de son poids en bronze. Le maire refuse, et cache la sculpture.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en bronze d'Antoine Becquerel est posée sur un dé.
    Localisation :
    Châtillon-Coligny - place de la Croix-Blanche - en ville
    Dimension :
    la 524.0 centimètre statue et socle la 210.0 centimètre largeur maximale
    Dates :
    1882 porte la date
    Illustration :
    La statue de trois quarts arrière. IVR24_20134500001NUC4A La statue de dos. IVR24_20134500002NUC4A Signature : Eug. GUILLAUME. / 1882 (sur la plinthe droite). IVR24_20124500588NUC2A Marque de fondeur : THIEBAUT FRERES. Fondeurs (sur la plinthe). IVR24_20124500587NUC2A
  • Chartres : statue du général Marceau
    Chartres : statue du général Marceau Chartres - place des Epars - en ville
    Inscriptions & marques :
    Daté et signé (sur la plinthe senestre) : "A. PREAULT Fit 1851" ; marque de fondeur (sur la plinthe / MARCEAU" ; inscription concernant la date (face arrière du socle) : "ÉRIGÉ/ LE 21 SEPTEMBRE/ 1851".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    L’idée d’ériger un nouveau monument à Marceau à Chartres apparaît dès la Monarchie de Juillet en avril 1845. La souscription lancée à Chartres la même année aboutit à la demande adressée par le avril 1846) et à la constitution d’une commission chargée de l’érection, qui choisit Préaux [sic] comme sculpteur et la place des Épars comme site (12 novembre 1846). Ce site est dénoncé en février 1850, au profit de la place Marceau d’un commun accord entre le sculpteur et la Ville (ce qui suppose la destruction de la Colonne Marceau) avant d’être de nouveau déplacé vers la place des Épars le 9 mai 1851, à la suite de la pression des Chartrains qui ont envoyé une pétition au préfet. L’année 1849 est décisive sur le plan administratif et financier : le Gouvernement donne en avril 6 000 francs de subvention, à la l’aboutissement artistique : la ville choisit Eck et Durand comme fondeur, qui reçoit en décembre le modèle de , Guizard – chef de la division Beaux-Arts du Ministère de l’Intérieur). La statue est définitivement coulée
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : - Mobilisation forte des élites pour cette place (Préault donne ainsi du volume aux jambes de Marceau pour que la statue occupe mieux le vaste espace des Épars). De plus, on dispose de la lithographie de Sergent-Marceau qui a influencé fortement la composition du sculpteur.
    Représentations :
    pommeau de son sabre passé à la ceinture et la main droite pointe sur une carte placée sur le rocher en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est placé au centre de la place des Épars, face à la rue du Grand-Faubourg. La statue en bronze est posée sur un piédestal, en forme de simple dé gravé d'inscriptions, qui constitue la
    Dates :
    1851 porte la date
    Illustration :
    Affiche annonçant la souscription pour l'érection d'une statue au général Marceau. (Archives Dessin du piédestal par Lassus, envoyé au Conseil général des Bâtiments civils et examiné dans la La statue de trois quarts arrière gauche, avec les attributs. IVR24_20122800154NUC4A Détail de la marque de fondeur sur la plinthe dextre : "Fie de ECK ET DURAND Détail de la date et de la signature : "A. PREAULT Fit 1851". IVR24_20122800156NUC4A Avers de la médaille distribuée pour l'inauguration du monument, portant une représentation de la statue en relief et la signature : "CAQUE". (Collection particulière). IVR24_20132800052NUC2A Revers de la médaille distribuée lors de l'inauguration du monument, portant une inscription : "AU / GENENERAL/ MARCEAU/ LA VILLE DE/ CHARTRES/ 1851" (Coll. part.). IVR24_20132800053NUC2A
  • Bourges : buste de Joseph-Aignan Sigaud de Lafond
    Bourges : buste de Joseph-Aignan Sigaud de Lafond Bourges - Jardin de l'Archevêché - en ville
    Inscriptions & marques :
    Jules Dumoutet 1870 (signé sur la tranche gauche du buste) - F. BARBEDIENNE FONDEUR (à l'arrière du buste) - SIGAUD DE LAFOND (devant, sur la base du piédouche) - PHYSICA (devant, sur le socle).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Ce buste en bronze est exécuté par Jules Dumontet pour la Ville de Bourges grâce au legs de l'ingénieur berruyer Paul-Adrien Bourdalouë, mort en 1868. La commande est passée en décembre 1869. Un buste
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    la 65.0 centimètre
    Dates :
    1870 porte la date
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument, avec les inscriptions : SIGAUD DE LAFOND, sur la base du piédouche et Détail, signature sur la tranche gauche du buste : Jules Dumoutet 1870. IVR24_20141800474NUC4A
  • Montargis : monument à Georges Pallain (buste détruit)
    Montargis : monument à Georges Pallain (buste détruit) Montargis - avenue du Général de Gaulle avenue Cochery (en face de l') - en ville
    Inscriptions & marques :
    / .SCULP. /MCMXXV (sur le côté) - GEORGES / PALLAIN / 1847-1923 / GOUVERNEUR / DE LA / BANQUE / DE / FRANCE / IL FUT UN GRAND / SERVITEUR DE LA / FRANCE ET DES / HUMBLES (sur le pilier au centre, de haut en bas l'exèdre) / CONSEILLER d'ETAT / MAIRE DE GONDREVILLE LA FRANCHE (sur le côté droit de l'exèdre).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Le monument à Georges Pallain (1847-1923), gouverneur de la banque de France de 1897 à 1920, est
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    la 400.0 centimètre exèdre
    Dates :
    1925 porte la date
  • Chinon : statue de Rabelais
    Chinon : statue de Rabelais Chinon - 2 rue Neuve de l'Hôtel de ville - en ville
    Inscriptions & marques :
    découpé (sur la face antérieure du piédestal) - EMILE-HÉBERT. Statuaire. 1880 / HIPPOCRATE / GALIEN (sur la face orientale du piédestal, sous le cuir découpé en bas à gauche) - 1880 EMILE-HEBERT. Statuaire / GARGANTUA / PANTAGRUEL (sur la face occidentale du piédestal, sous le cuir découpé en bas à droite). La face arrière, dépourvue d'un relief rapporté, porte la date de 1880 (en chiffres romains), la dédicace, les directement gravés dans la pierre.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    A la fin de 1878 ou au début de l'année suivante, la ville de Chinon organise à l'École des Beaux selon un programme iconographique basé sur le mémoire biographique "Simples notes sur la vie de François la création des quais de la Vienne à l'ancien emplacement des fortifications et de l'aménagement des espaces publics de la ville. 55 candidats présentent un projet et c'est Emile Hébert, sculpteur parisien 1882, par chemin de fer. Au préalable, la statue a figuré au Salon (n° 4470). Le monument est inauguré le 2 juillet suivant. Deux répliques en terre cuite, exécutées à partir de la maquette en plâtre sont conservées, l'une au musée d'art et d'histoire de Chinon (Inv. 2014.0.1125) et l'autre au musée Rabelais-La
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Chinon. 1M7-9. Érection de la statue de Rabelais. LACROIX, Paul dit Bibliophile Jacob. Simples notes sur la vie de François Rabelais, publiées par les soins du comité pour l'érection d'une statue à Rabelais dans la ville de Chinon. Paris : Librairie SUZANNE, Joseph-Jacques. La Statue de Rabelais d’Émile Hébert. Relation des fêtes données à Chinon
    Représentations :
    dans le règlement du concours, coiffé de la barrette et assis dans un fauteuil. Les faces latérales du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en bronze est placée sur un haut piédestal de plan carré en pierre de Chauvigny, orné de
    Dimension :
    h 250.0 centimètre hauteur de la statue seule
    Dates :
    1880 porte la date 1882 porte la date
    Illustration :
    de la statue de Rabelais", coupe transversale et vue du dessus, 13 juin 1881. (Archives de la statue de Rabelais", coupe longitudinale, 13 juin 1881. (Archives départementales d'Indre-et Concours pour la statue de Rabelais à Chinon (L'Illustration, n° 1928, 7 février 1880, p. 100 Récépissé de la compagnie des Chemins de fer d'Orléans pour le transport de la statue et de deux Caricature pour l'inauguration du monument à Rabelais de Chinon, par B. Moloch (couverture de La Vue générale du débouché de la rue Neuve de l'Hôtel de ville sur le quai Jeanne d'Arc Vue générale du débouché de la rue Neuve de l'Hôtel de ville sur le quai Jeanne d'Arc Relief ornant la face antérieure du piédestal : dédicace et dates, 1880 / 1882 (sur un cuir découpé Relief ornant la face orientale du piédestal : représentations d'Hippocrate, Galien, Rabelais Relief ornant la face occidentale du piédestal : représentations de Gargantua et Pantagruel et
  • Sancoins : buste de Jean Eugène Baffier
    Sancoins : buste de Jean Eugène Baffier Sancoins - route de Saint-Pierre-le-Moûtier - en ville
    Inscriptions & marques :
    F.E. POPINEAU 1936 (sur la plinthe à droite) - L. NAUDIN (sur le socle) - Alexis. Rudier / Fondeur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Ce buste est exécuté en 1936 par Émile Popineau et fondu par la fonderie d'art d'Eugène Rudier ; le socle est de Louis Naudin, marbrier du cimetière de la ville.
    Statut :
    propriété de la commune
    Dates :
    1936 porte la date
  • Vendôme : statue de Rochambeau
    Vendôme : statue de Rochambeau Vendôme - place Saint-Martin - en ville
    Inscriptions & marques :
    " ; inscription concernant l'iconographie (sur la face avant du socle, au-dessus des armoiries -d'argent, au lion d'azur couronné, et un chef de gueules) : "ROCHAMBEAU" ; inscription concernant l'iconographie, la date et les donateurs du monument (sur la face arrière du socle, en-dessous des armoiries de Rochambeau -d'azur, au chevron d'or, accompagné de 3 molettes d'éperon, d'argent, 2 ; 1 avec la devise "VIVRE EN haut de la face arrière du socle) : 'E. BOUE ARCH./ P. PORTEL MARB." ; inscription concernant le OFFERTE/ A LA VILLE DE VENDÔME/ PAR LA SOCIETE DES CINCINNATI/ LE 5 JUIN 1974."
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Fourdrinoy et de Saint-Venant, qui induise une certaine méfiance de la préfecture en 1899 concernant le (la Ville de Philadelphie offre ainsi 1 000 Dollars). L'exécution de la statue est confiée à Fernand réalise d'abord la maquette en plâtre (musée de Vendôme) qui porte la mise aux points. La fonte est élève des Beaux-Arts de Paris, et la première pierre est posée le 27 mars 1900. L'inauguration a lieu le (inauguration de la statue de Washington par Daniel C. French place d'Iéna le lendemain). L'ambassadeur des augmente en 1902 sa statue d'un tiers et lui adjoint une grande figure de la Liberté pour le piédestal ). Deux autres statues selon le modèle vendômois et à la même taille sont exécutées au début des années -Unis. Le bronze est fondu en janvier 1942 et la Société des Cincinnati finance une nouvelle fonte en 1974, prise par Blanchet sur le bronze de la place d'Iéna épargné sous l'Occupation, ce qui explique la date de 1933 visible sur la plinthe.
    Observation :
    futur monument du Lafayette Square de Washington (D.C., États-Unis), envoi à la fonte sous l'Occupation et nouveau bronze offert par la Société des Cincinnati. - Représentativité du modèle statue en pied sur socle pour un grand homme dans une sous-préfecture dans la période faste pour la statuaire
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne : le monument à Rochambeau sur la place Saint-Martin de Vendôme. (collection
    Représentations :
    sur chaque face de cartouches néo-Renaissance, des armoiries de la ville de Vendôme (sur la face avant ) et de la famille de Rochambeau (sur la face arrière).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est situé au nord-est de la place Saint-Martin, sur un axe légèrement décalé au nord par rapport à la tour Saint-Martin. La statue en bronze est posée sur un piédestal de plan carré en
    Dates :
    1900 porte la date 1933 porte la date 1974 porte la date
    Annexe :
    accompagné à Vendôme le dévoilement de la statue de Rochambeau ont eu, dans cet ordre d'idées, une éloquence Vendôme un « Comité pour l'érection de la statue du Maréchal de Rochambeau », Comité dont le bureau d'honneur : M. Le Myre de Vilers (G.O. *), député de la Cochinchine. Président : M. De Sachy de Fourdrinoy chasseurs à pied. (...) Cette souscription eut un succès rapide en France, comme en Amérique. Dès la première nouvelle de son ouverture, la ville de Philadelphie, le sanctuaire, le tabernacle des traditions l'érection du monument furent couverts rapidement. L'inauguration avait été fixée au 4 juin, lundi de la général de Butler et l'amiral Bayle de Jessé, représentant les ministres de la Guerre et de la Marine Michaels et Deering, M; et Mme Rosengarten, de Philadelphie, Stickney, trésorier de la section de Paris des Fils de la Révolution américaine et Stanton, délégué de la Presse américaine de Paris, et de nombreux invités de l'ambassade des États-Unis. (...) A onze heures quarante,arrêt en gare de Vendôme, la musique
    Illustration :
    Fernand Hamar travaillant à l'aggrandissement de la statue de Rochambeau de Vendôme pour Washington Carte postale ancienne du début du XXe siècle : le monument sur la place Saint-Martin. (collection Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Détail de la signature sur la plinthe. IVR24_20124100818NUC4A
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