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  • Aubigny-sur-Nère : groupe sculpté, Le Passé et l'Avenir ou La Défense nationale 1870-1871
    Aubigny-sur-Nère : groupe sculpté, Le Passé et l'Avenir ou La Défense nationale 1870-1871 Aubigny-sur-Nère - Les Grands-Jardins - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le titre sur l'oeuvre gravé inscription concernant le fabricant sur socle indépendant gravé inscription concernant le commanditaire sur socle indépendant gravé avant : "LE PASSE ET L'AVENIR" ; Inscription sur le fût du canon à l'arrière : "1870" ; inscription sur le socle avant : "DON DE L'ETAT" ; Inscription sur la base senestre du socle : "CARRIERE / DE LA [BIC
    Historique :
    Le modèle en plâtre est acheté par l’État en 1901 pour 5 000 francs, avant d'être envoyé au musée (originellement destinée à Villeneuve-sur-Lot) pour 18 000 francs et attribue à l'artiste le bloc no. 827. Le du Cher H. Maret, la Ville d'Aubigny-sur-Nère obtient le dépôt du groupe en 1905 (lettre du 5 août le début du 20e siècle fait dériver sa signification, sans doute plus évidente à l'époque de sa , il s'agit bien d'un dépôt actuellement géré par le Fonds national d'art contemporain (Inv. 1871). Le groupe est aujourd'hui le seul ornement de statuaire publique de la ville d'Aubigny-sur-Nère.
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Cher. Série 9 T 50 (Beaux-Arts). Attribution par le Sous-secrétariat
    Représentations :
    Le groupe représente une allégorie des ravages de la Guerre de 1870 : un enfant nu accourt vers sa
    Description :
    Le groupe en marbre blanc est placé sur un socle en pierre à refends, de plan carré aux angles
    Titre courant :
    Aubigny-sur-Nère : groupe sculpté, Le Passé et l'Avenir ou La Défense nationale 1870-1871
    Illustration :
    Vue d'ensemble du groupe et du socle de trois quarts, avec les inscriptions "LE PASÉ ET L'AVENIR Vue d'ensemble du groupe de trois-quarts droit, avec le titre sur la plinthe avant "LE PASSE ET Vue de trois quarts arrière droit, avec l'inscription "1870" sur le fût du canon Vue de trois quarts arrière gauche, avec les armes de l'Alsace et de la Lorraine sur le côté gauche
  • Saint-Amand-Montrond : statue, Le Sommeil
    Saint-Amand-Montrond : statue, Le Sommeil Saint-Amand-Montrond - cours Manuel - en ville
    Historique :
    Cette statue, exécutée par Émile Popineau, est exposée au Salon de 1935 et acquise par le musée de
    Représentations :
    femme couché sur le côté
    Titre courant :
    Saint-Amand-Montrond : statue, Le Sommeil
  • Nogent-le-Rotrou : monument à Paul Deschanel
    Nogent-le-Rotrou : monument à Paul Deschanel Nogent-le-Rotrou - rue Villette-Gâté - en ville
    Historique :
    Le monument exécuté par Ernest Dubois et René Patouillard-Demoriane est inauguré le 24 octobre 1926 . Les mêmes auteurs ont conçu le monument à la mémoire de Jean Guiton érigé en 1911 à La Rochelle.
    Référence documentaire :
    Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le monument en marbre s'élève au-dessus d'un vaste bassin rond.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Villette-Gâté - en ville
    Titre courant :
    Nogent-le-Rotrou : monument à Paul Deschanel
    Illustration :
    Prospectus de l'inauguration, le 24 octobre 1926 : recto. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Prospectus de l'inauguration, le 24 octobre 1926 : verso. Le nom de l'architecte est mal orthographié. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). IVR24_20122800067NUC2A
  • Le Bignon-Mirabeau : statue de Mirabeau
    Le Bignon-Mirabeau : statue de Mirabeau Le Bignon-Mirabeau - place Mirabeau - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature : "J. CAILLÉ" (sur la terrasse, devant). Marque de fondeur :"AUXENFANS Fondeur ( sur le
    Historique :
    réalisé par Joseph-Michel Caillé pour le concours du Monument à l'Assemblée Constituante à Versailles en demande alors que lui soit envoyée la statue exécutée par Pierre Granet pour le même concours, mais celle -ci est finalement attribuée à Montargis en 1887. En 1889, le ministère de l'Instruction Publique accepte de faire fondre le modèle original de Caillé, qui est finalement déposé au Bignon-Mirabeau.
    Représentations :
    Mirabeau est représenté en pied, le bras droit tendu, dans un geste sans doute inspiré du tableau "Mirabeau et le marquis de Dreux-Brézé" peint par Joseph-Désiré Court en 1865 et conservé au musée des Beaux
    Description :
    Le monument est entouré d'une grille d'entourage en fonte de fer et d'un emmarchement (200x200).
    Localisation :
    Le Bignon-Mirabeau - place Mirabeau - en ville
    Titre courant :
    Le Bignon-Mirabeau : statue de Mirabeau
    Illustration :
    Signature du fondeur : AUXENFANS Fondeur (sur le côté gauche de la plinthe). IVR24_20134500019NUC4A
  • Châteaudun : groupe sculpté, Le Prisonnier de guerre
    Châteaudun : groupe sculpté, Le Prisonnier de guerre Châteaudun - rue André-Gillet - en ville
    Historique :
    Le groupe, exécuté par Eugène-Ernest Chrétien, figure au Salon de 1878 et est ensuite acheté par l'État. Ce dernier le dépose à Châteaudun en 1878 où il sert de monuments aux morts de la Guerre de 1870.
    Titre courant :
    Châteaudun : groupe sculpté, Le Prisonnier de guerre
  • Senonches : monument Napoléon dit
    Senonches : monument Napoléon dit "Le Petit Napoléon" Senonches - place Saint-Pol - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur la plaque posée sur le piédestal : A LA MÉMOIRE / DE / NAPOLÉON BONAPARTE
    Historique :
    1806 pour financer la réalisation d'une statue de Napoléon d'environ un mètre de haut (d'où le surnom de la statue est adressée au Conseil municipal de Senonches qui l'accepte le 31 août. Les travaux de financés par une nouvelle souscription publique : l'inauguration a finalement lieu le 3 novembre 1833 (prévue initialement le 6 octobre). En 1870, la colonne, qui menace ruine, est abattue et reconstruite, en en raccourcissant le fût.
    Titre courant :
    Senonches : monument Napoléon dit "Le Petit Napoléon"
  • Bellegarde : oeuvre préparatoire pour le monument à Jehan de Meung
    Bellegarde : oeuvre préparatoire pour le monument à Jehan de Meung Bellegarde - cour Antin - en ville
    Historique :
    Le modèle, exécuté par Charles Desvergnes entre 1897 et 1908, est présenté à la même échelle que le Desvergnes, originaire de Bellegarde, exposée dans le pavillon d'Antin du château.
    Représentations :
    Le poète est représenté en buste, s'inclinant légèrement vers une jeune femme qui lui tend des
    Description :
    Le buste en plâtre patiné, plus grand que nature, est placé sur un haut socle sur lequel est
    Titre courant :
    Bellegarde : oeuvre préparatoire pour le monument à Jehan de Meung
  • Nogent-le-Rotrou : statue du général Jules de Saint-Pol (détruite)
    Nogent-le-Rotrou : statue du général Jules de Saint-Pol (détruite) Nogent-le-Rotrou - place Saint-Pol - en ville
    Inscriptions & marques :
    l’assaut de la Tour Malakoff / Le 8 septembre 1855 / La ville de Nogent-le-Rotrou.
    Historique :
    Par un décret du 10 janvier 1856, Napoléon III autorise la ville de Nogent-le-Rotrou à élever une statue à la mémoire du comte Jules de Saint-Pol, général de brigade, mort à Malakoff le 8 septembre 1855 par De Bay Père, est inaugurée le 18 octobre 1857 (la première pierre avait été posée le 2 septembre 1857, comme le souligne la plaque apposée lors de l'événement). En 1943, la statue est fondue par les , et les deux plaques sont apposées sur le mur de la mairie situé du côté place de Saint-Pol.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Placé au centre de la place du marché, le monument, entouré d'une grille basse, était constitué
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - place Saint-Pol - en ville
    Titre courant :
    Nogent-le-Rotrou : statue du général Jules de Saint-Pol (détruite)
    Illustration :
    marché, dressé le 13 juillet 1857). IVR24_20142800213NUC4A Vue des plaques regroupées sur le mur de la mairie ; la plaque inférieure apposée en 1857, la
  • La Châtre : oeuvre préparatoire pour le buste de George Sand à Versailles
    La Châtre : oeuvre préparatoire pour le buste de George Sand à Versailles La Châtre - en ville
    Historique :
    ). Il s'agit sans doute d'une œuvre préparatoire pour le portrait officiel commandé en 1876 pour le
    Titre courant :
    La Châtre : oeuvre préparatoire pour le buste de George Sand à Versailles
  • Dreux : statue, Grand paysan
    Dreux : statue, Grand paysan Dreux - 73 rue Saint-Martin - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant gravé
    Historique :
    devait orner le "Monument aux ouvriers", projet développé par Dalou à partir de 1889 et non réalisé
    Référence documentaire :
    [Exposition. Paris, Petit Palais, avril-juillet 2013]. Jules Dalou, le sculpteur de la République
    Représentations :
    Le grand paysan est figuré debout, retroussant sa manche droite, en sabots, sa pioche posée au sol
    Précision localisation :
    Maison de retraite Le Prieuré
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc Orléans - quai du Fort des Tourelles - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant gravé sur socle indépendant Inscription concernant le marbrier (à la base d'un angle coupé du socle) : "VARELLE A SERVANCE (Hte
    Historique :
    Ce monument constitue le premier grand hommage en statuaire publique rendu à Jeanne d'Arc, dans la région. Le monument historique de la Pucelle qui consistait en un calvaire au pied duquel Jeanne d'Arc et Charles VII étaient agenouillés en prière, est érigé à partir de 1502 sur le pont des Tourelles Anglais, le projet d'édifier un monument s'appuie en 1801 sur une importante souscription. Le ministre de l'Intérieur souscrit lui-même pour 5 000 Francs le 13 pluviôse an XI (02/02/1803). La statue de Jeanne d'Arc romantique de la Pucelle, avec notamment le drame de Schiller (1801). Le monument prend une forme qui est médaille la représentant. C'est le plâtre teinté (remplacé peu après par le bronze) qui est inauguré le 8 et anachronique par son costume et sa coiffure, elle est supplantée sur le plan iconographique par la Groslot à Orléans) et concrètement par le projet de statue équestre de Foyatier dans les années 1840. A l'inauguration de cette dernière en 1855 sur l'actuelle place du Martroi, le monument de Gois est intégralement
    Observation :
    Critères pour une protection au titre des Monuments historiques : -Monument à un "grand homme" le popularisée au 19e siècle (statue en pied sur un socle portant relief, avec grille d'entourage). Le monument a
    Référence documentaire :
    HERLUISON, H. et LEROY, P. Le sculpteur Gois fils et sa statue de Jeanne d'Arc. Mémoires de la d'Arc pendant le combat as Metaphor. Gazette des Beaux-Arts, Juillet-août 1998, pp.29-46.
    Représentations :
    envers le Royaume-Uni avant la Paix d'Amiens (1802), foulant aux pieds les armoiries anglaises (trois léopards). Elle est vêtue d'une robe en drapé-mouillé sous une armure de style Henri II et le casque droite et serrant le drapeau qu'elle vient de prendre à l'ennemi. Son visage est sans doute inspiré d'un
    Description :
    Le monument est situé quai du Fort des Tourelles, au niveau de l'ancien site du fort. La statue en (après les prises de vue de ce dossier), des répliques des reliefs d'origine. Le square est entouré d'une
    Dimension :
    h 425.0 centimètre hauteur totale depuis le haut de l'emmarchement h 200.0 centimètre hauteur du socle depuis le haut de l'emmarchement
    Annexe :
    monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans par le citoyen Gois, FIls, artiste-statuaire, ancien , Lettres et Arts de Paris ; Sous le Consulat de Bonaparte, la Préfecture de J.P. Maret, et la mairie de précieux par son antiquité [le monument disparu sous la Révolution], M. Gois, fils, Artiste-statuaire de -neveux. M. Gois a saisi dans la vie de Jeanne d'Arc l'action la plus glorieuse et la plus décisive ; le belle exécution dans toutes ses parties ; il semble que le bronze se soit animé sous le ciseau de ce jeune artiste. Elle repose sur un piédestal en marbre blanc veiné, de 9 pieds de haut sur 4 de largeur . Le soc et les emmarchements sont également en marbre. La variété de ces marbres sur lesquels l’œil se parfaitement groupées. Le premier, du côté du Midi, rend le combat des Tourelles. Au bas, deux palmettes ; Au l'Église de Rheims, la Pucelle remplissant les fonctions de Connétable ; Au Nord, le moment où l'Évêque de
    Illustration :
    Bulletin de souscription d'un membre du Sénat conservateur pour le monument à la Pucelle, du 1er Gravure de la statue de Gois fils par C. Normand accompagnant le prospectus de souscription Dessin non signé pour l'installation de la statue et des reliefs de Gois fils sur le piédestal de Dessin d'un projet d'aménagement de la rue des Tourelles pour le déplacement de la statue de Jeanne Le monument avant 1955, carte postale ancienne. (Archives municipales d'Orléans, 2Fi632
  • Bourges : statue de Jacques Cœur
    Bourges : statue de Jacques Cœur Bourges - place Jacques Cœur - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le commanditaire sur socle indépendant gravé inscription concernant le donateur sur socle indépendant gravé / MOUCHE" "DIRE FAIRE/ DE/ MAYME" "DIRE FAIRE/ TAIRE DE/ MA IOIE" ; inscriptions concernant le commanditaire et inscriptions concernant le donateur (face arrière du socle) : "INAUGURÉ/ LE 15 MAI 1879/ EN
    Historique :
    Le premier projet de monument à Jacques Cœur, confié au sculpteur Jules Dumoutet et daté vers 1840 1873, de la transcription en marbre. Au début de l'année 1874, le praticien Jean Daumas travaille sur le marbre qui est exposé au Salon de 1875 (n° 3337). La statue, transportée en août 1875 à Bourges ) pendant que divers emplacements pour le monument sont successivement étudiés jusqu'à la fin de 1878. Un concours est alors lancé entre les architectes berruyers pour le piédestal, remporté en 1879 par Augustin . L'inauguration de l'ensemble sur la place Jacques-Coeur a lieu le 15 mai 1879, quelques mois après la mort d'Auguste Préault dont Jacques Cœur est le dernier monument public, projet dans lequel il s'était fortement impliqué comme le témoignent ses multiples échanges avec la Ville.
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : - Commande prestigieuse pour le musée du château de Versailles, ce qui explique le matériau inhabituel (marbre) pour un hommage à un grand homme sous la IIIe République. - Œuvre d'un grand statuaire du XIXe siècle, qui fait perdurer le Préault, toutes les étapes du processus créatif sont renseignées et le musée du Berry conserve la très le style du Palais Jacques-Cœur.
    Référence documentaire :
    La statue de Jacques Cœur, à Bourges, inaugurée le 15 mai. L'Illustration, n°1891, vol. LXXIII, p
    Représentations :
    La statue représente l'argentier de Charles VII en costume oriental fantaisiste, avec le manteau sur la hanche, et le bras droit posé sur les attributs à sa droite, la tête au profil néoclassique écumant sur la terrasse arrière. Un écu aux armes de Jacques Cœur figure sur la plinthe avant. Le
    Description :
    Le monument, constitué d'un haut piédestal en pierre de Vallenay (conçu par Auguste Souchon) et d'une statue en marbre blanc, par Augustin Préault, est situé au centre de la place Jacques-Cœur
    Annexe :
    , 12 février 1873 (AN f21/248). « Monsieur le directeur, Le Jacques Cœur de M. Préault est d'une grande support. Le caractère oriental du costume rappelle les voyages de Jacques Cœur dans le Levant. La tête est tête de 1653 est fine et pensive. M. Préault a préféré lui donner un air de défi hautain ; le cou , mais dans une mesure qu'on peut admettre, et l'esprit est, en somme, monumental. Cette figure, dont le corrections de détail. L’œuvre fera certainement honneur à M. Préault dont le talent original est connu de tout le monde. (...) » 1879 (AM Bourges. 1M43). "L'an mil huit cent soixante dix-neuf le samedi six décembre à dix heures du , le 13 mars 1879. 2° M. Domage, demeurant à Bourges, entrepreneur de la construction du piédestal. 3 ° M. Gours, chargé de l'exécution du bas relief [sic] et de la sculpture qui décorent le piédestal sur Yèvre aux soins duquel avait été confié le travail de la grille d'entourage du monument. Nous
    Illustration :
    "La statue de Jacques Coeur, à Bourges, inaugurée le 15 mai" (L'Illustration, n° 1891 du 31 mai Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue du relief gauche du socle : scène d'intérieur, le départ en exil. IVR24_20121800903NUC4A Vue du relief droit du socle : scène d'extérieur, le départ en exil. IVR24_20121800904NUC4A
  • Chartres : statue du général Marceau
    Chartres : statue du général Marceau Chartres - place des Epars - en ville
    Inscriptions & marques :
    / MARCEAU" ; inscription concernant la date (face arrière du socle) : "ÉRIGÉ/ LE 21 SEPTEMBRE/ 1851".
    Historique :
    , soutenue par de nombreux intellectuels parisiens, ainsi que par le roi Louis-Philippe et le duc d’Aumale . Le sergent Marceau, frère du général, âgé de 96 ans, se félicite auprès du maire de ce nouvel hommage en avril 1845. La souscription lancée à Chartres la même année aboutit à la demande adressée par le profit de la place Marceau d’un commun accord entre le sculpteur et la Ville (ce qui suppose la destruction de la Colonne Marceau) avant d’être de nouveau déplacé vers la place des Épars le 9 mai 1851, à la le plan administratif et financier : le Gouvernement donne en avril 6 000 francs de subvention, à la demande de Charles Blanc (payés en avril 1849, août 1851 et avril 1852) ; l’autorisation présidentielle en septembre concernant le piédestal provisoire conçu par Jean-Baptiste Lassus. L’année 1850 voit l’aboutissement artistique : la ville choisit Eck et Durand comme fondeur, qui reçoit en décembre le modèle de le 28 juillet 1851, et exposée près du guichet du Louvre la première quinzaine de septembre
    Observation :
    le vaste espace des Épars). De plus, on dispose de la lithographie de Sergent-Marceau qui a influencé
    Référence documentaire :
    Le Général Marceau/par Sergent-Marceau. Aquatinte sur papier. (Paris, musée de l'Armée). [Exposition, Chartres, musée des Beaux-Arts, 21 septembre au 25 novembre 1996]. Le Général Marceau
    Représentations :
    Le général Marceau est représenté debout, en habit de hussard, s'appuyant à sa droite sur un cippe portant son shako (coiffure d'infanterie) et l'amorce d'une roue de canon ; le bras gauche s'appuie sur le pommeau de son sabre passé à la ceinture et la main droite pointe sur une carte placée sur le rocher en
    Description :
    Le monument est placé au centre de la place des Épars, face à la rue du Grand-Faubourg. La statue
    Illustration :
    Lettre de soutien à Préault pour le monument à Marceau, écrite par David d'Angers au maire de Vue générale de trois quarts gauche, avec les attributs sur le côté dextre. IVR24_20122800152NUC4A
  • Montargis : monument à Georges Pallain (buste détruit)
    Montargis : monument à Georges Pallain (buste détruit) Montargis - avenue du Général de Gaulle avenue Cochery (en face de l') - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions sur le côté droit de l'exèdre : A DEFRASSE / L. PHILIPPON / ARCHs. / ABEL. LAFLEUR / .SCULP. /MCMXXV (sur le côté) - GEORGES / PALLAIN / 1847-1923 / GOUVERNEUR / DE LA / BANQUE / DE / FRANCE / IL FUT UN GRAND / SERVITEUR DE LA / FRANCE ET DES / HUMBLES (sur le pilier au centre, de haut en bas ) / DIRECTEUR AU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES / DIRECTEUR GENERAL DES DOUANES (sur le côté gauche de l'exèdre) / CONSEILLER d'ETAT / MAIRE DE GONDREVILLE LA FRANCHE (sur le côté droit de l'exèdre).
    Historique :
    Le monument à Georges Pallain (1847-1923), gouverneur de la banque de France de 1897 à 1920, est conçu par les architectes Alphonse Defrasse et Louis Philippon, le buste en bronze est l'oeuvre d'Abel Lafleur. L'ensemble est inauguré le 27 septembre 1925. Le buste est fondu en 1942 ; il ne subsiste aujourd'hui que le socle monumental.
    Description :
    Le buste en bronze, en hermès (posé sur un bloc), reposait au sommet du haut pilier s'élevant au
    Dimension :
    Dimensions sans le buste.
    États conservations :
    Le buste a été fondu en 1942.
  • Dreux : statue de Jean de Rotrou
    Dreux : statue de Jean de Rotrou Dreux - place Rotrou - en ville
    Inscriptions & marques :
    LE PECQ 1943 (sur le côté droit). A LA MEMOIRE DE J. ROTROU - LIEUTENANT PARTICULIER AU BAILLIAGE DE DREUX - NE EN LA DITE VILLE LE 21 AOUT 1609 - MORT VICTIME DE SON DEVOUEMENT - POUR SES CONCITOYENS - LE 28 JUIN 1850 (sur le socle, de face). OEUVRES DE J. ROTROU - HERCULE MOURANT - ANTIGONE - DOM BERNARD DE CABRERE - SAINT-GENEST - COSROES - WENCELAS VIII (sur le côté gauche du socle). CE MONUMENT A ETE MAIRE DE LA DITE VILLE LE [...] OCTOBRE 1866 (sur le côté droit du socle). Le salut de mes concitoyens le péril où je me trouve ne soit fort grand puisqu’au moment où je vous écris on sonne pour la vingt
    Historique :
    Cette statue en pierre sculptée en 1943 par Robert Delandre aidé de Henri Le Pecq, constitue une Allasseur, et envoyée à la fonte le 4 mars 1942. Elle a remplacé l'original à son emplacement d'origine . Afin d'exécuter le testament de Louis-Eutrope Lamésange, ancien maire de Dreux, la ville lance un Jules Allasseur (lettre de remerciement adressée le 9 décembre 1861 au Conseil municipal). La statue Thiébaut Frères en 1865. Le premier projet du socle, refusé par le Conseil des Bâtiments civils, repousse l'inauguration du monument au 30 juin 1867. Le 4 mars 1942, la statue est saisie et envoyée à la fonte après avoir été moulée, permettant ainsi de réaliser cette transposition en pierre. Le théâtre et le musée de Dreux conservent le moulage en plâtre réalisé sur le bronze avant son envoi à la fonte, ainsi que deux maquettes refusées au concours (Inv. musée 2010.0.3 et 875.3.1). Deux maquettes en plâtre exécutées pour le
    Référence documentaire :
    statue de Rotrou, 14 janvier 1866 (5398f, corrigé en 5483f après contrôle), 3 mars 1866 pour le 2e projet
    Représentations :
    de la main droite un rouleau en désignant le sol et de la main gauche une lettre inspirée du faux
    Auteur :
    [sculpteur] Le Pecq Henri
    Illustration :
    Projet pour le monument à Jean de Rotrou (archives municipales de Dreux). IVR24_20102800019NUC2AB Le monument d'origine avec la statue en bronze. (carte postale, Archives Nationales Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de face. (photographie, Archives Nationales Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de dos. (photographie, Archives Nationales
  • Tours : monument à Jules Baric (détruit)
    Tours : monument à Jules Baric (détruit) Tours - square Mirabeau - en ville
    Inscriptions & marques :
    JULES BARIC 1825 1905 A NOTRE CARICATURISTE SOUSCRIPTION PUBLIQUE (sur le socle).
    Historique :
    Le monument à Jules Baric (1825-1905), illustrateur et caricaturiste, constitué d'un buste en bronze, exécuté par le sculpteur Henri Bouillon, posé sur une colonne en grès sculptée par Léon Bigot , est érigé par souscription publique en 1909. En 1942, le buste est fondu et n'est pas remplacé par une copie comme beaucoup d'autres ; la colonne vide est restée à l'emplacement d'origine. Le plâtre original
    Description :
    Le monument était constitué d'un buste en bronze, disparu, posé sur une colonne en grès surmontée
    États conservations :
    Le buste en bronze a été fondu pendant l'Occupation.
  • Richelieu : monument au cardinal de Richelieu
    Richelieu : monument au cardinal de Richelieu Richelieu - place du Cardinal - en ville
    Inscriptions & marques :
    le devant de la terrasse) - Inscription sur le parchemin : Fondation de l'académie française 1635 - P l'arrière) - L'INAUGURATION DU MONUMENT / A EU LIEU / LE 17 JUILLET 1932 (à l'arrière).
    Historique :
    18 février 1816, pour le pont Louis-XVI à Paris, au sein d'un programme de douze figures historiques , le socle en calcaire de Chauvigny est dessiné par l'architecte P. Boucheron et réalisé par les entrepreneurs Launay et Guillemot. La statue est placée sur le pont en 1828, deux ans avant le changement de 1931, année où elle est déposée par le château de Versailles à la ville de Richelieu pour orner la place du Cardinal (LP 1338). Le monumlent bénéficie d'une inauguration brillante le 17 juillet 1932 : le
    Référence documentaire :
    n.1506 Musée national du Château de Versailles. Les Sculptures, I. Le Musée. Paris : RMN, 1993. funérailles de M. Ramey père, le 7 juillet 1838. Paris, 1838.
    Représentations :
    . L'avant-bras droit est replié pour pointer du doigt le ciel. Les traits du visage ainsi que la barbe sont
    Description :
    Le monument est installé au centre de la place du cardinal face à l'avenue Pasteur : il occupe ainsi l'espace entre les murs de la ville et le parc du château. Sur un large emmarchement de pierre se dresse le socle en calcaire de Chauvigny d'un volume presque cubique. La statue est colossale (plus grande que nature). Le travail du marbre est soigné : fourrure sur les épaules, dentelle de bordure du
    États conservations :
    importants apparaissent sur le côté gauche du manteau.
    Annexe :
    . Petitot prononcé aux funérailles de M. Ramey père, le 7 juin 1838. "Messieurs, (...) Né à Dijon en 1754 peintre, et le célèbre statuaire Julien, considéraient comme la plus importante de France après celle de Paris. Ayant obtenu dans cette école d'honorables succès, Claude Ramey, entraîné par le désir de se le diriger dans ses études, et Claude Ramey ne tarda pas à se placer en première ligne parmi les enfin le grand prix de Rome, objet de ses constants efforts. Pendant son séjour en Italie, il prépara protecteur et juste appréciateur de ses talents. Il revint ensuite à Paris, où il commença le modèle d'une par le gouvernement, après les grands événements de 1789, il exécuta dès lors, et successivement, deux pendentifs pour le Panthéon national, une statue en marbre représentant Sapho, plusieurs bustes des grands hommes de l'Antiquité. Sous l'Empire, il fit pour le palais du Sénat une statue de Scipion l'Africain ami Cartellier. Il fit en outre, pour l'arc de triomphe du Carrousel, un bas-relief en marbre, dont le
    Texte libre :
    sculptées d'hommes illustres développées par le comte d'Angiviller à la fin du 18e siècle. La différence est sculpté : les principaux hommes de guerre de l'Empire seront représentés en pied, sur le même volume de 13 XVIII reprend le projet en modifiant la nature de l'hommage, dans un sens plus conforme à celui , marins, hommes de guerre), sans modifier le gabarit et reprenant les généraux déjà réalisés, en changeant père. Il sera l'un des derniers réalisés, mais sera quand même achevé pour être posé sur le Pont Louis temps que le Tourville de Marin est envoyé à Coutances (Manche), le duc de Trévise de Deseine (tête de Laitié) à Plessis-Trévise (Val-de-Marne), le Sully d'Espercieux à Rosny-sur-Seine, le Suger de Stouf à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), le Suffren de Lesueur à l’École navale de Brest, et le maréchal Jourdan de Debay père (tête de Laitié) et le Turenne de Gois au collège de Saint-Cyr. L'emplacement En emplacement qui répond à la taille gigantesque de la statue (4,25 m). Le socle créé en Touraine par P
    Illustration :
    Vue arrière avec le socle et la perspective de l'avenue Pasteur. IVR24_20123701334NUC4A
  • Malesherbes : statue du Capitaine Lelièvre (détruite)
    Malesherbes : statue du Capitaine Lelièvre (détruite) Malesherbes - place du Capitaine-lelièvre - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur le piédestal.
    Historique :
    Le monument au Capitaine Hilaire Étienne Lelièvre (1800-1851), exécuté par Frédéric-Étienne Leroux , est inauguré le 29 mai 1898 en présence du ministre des Beaux-Arts. La statue est fondue pendant
    Représentations :
    Le capitaine marche au combat, l'épée à la main.
  • Bellegarde : maquette du buste du Docteur Camille Ernest Denance
    Bellegarde : maquette du buste du Docteur Camille Ernest Denance Bellegarde - - cour Antin - en ville
    Historique :
    Le buste en plâtre du docteur Denance (1852-1907), spécialisé dans la lutte contre la tuberculose -Changy (Loiret), commune dont il fut maire, le 20 avril 1908. Ce bronze est fondu en 1942 et un nouveau buste, réalisé en pierre à partir de ce plâtre, est inauguré le 8 mai 1949 au même emplacement, sur le Desvergnes, originaire de Bellegarde, exposée dans le pavillon d'Antin du château.
    Représentations :
    Le Docteur Denance est figuré en buste.
  • Chartres : monument à Noël Ballay
    Chartres : monument à Noël Ballay Chartres - square du Lycée - en ville
    Inscriptions & marques :
    " ; inscriptions concernant l'iconographie (sur le socle, de l'avant à dextre) : "A/ NOËL/ BALLAY/ SES / L'AFRIQUE OCCIDENTALE/ FRANÇAISE" ; "NE A/ FONTENAY-SUR-EURE/ EURE-ET-LOIR/ LE 14 JUILLET 1847/ MORT A / SAINT-LOUIS/ (SÉNÉGAL)/ LE 26 JANVIER 1902" ; "1870-1871/ AIDE-MAJOR/ AUX MOBILES/ D'EURE-ET-LOIR/ 1874
    Historique :
    -Occidentale française, mort en poste en 1902, se trouve à Conakry ( (Guinée-Conakry, ancienne Guinée), où le de confier sa réalisation à Jules Dalou mais le projet est abandonné et la commande échoit à Henri Allouard. Le monument est inauguré à Conakry en 1908 et disparaît en 1958. L'Association des Anciens élèves occidentale, Savorgnan de Brazza...). L'inauguration a lieu le 14 juillet 1904, date anniversaire de la naissance de Noël Ballay, après la présentation cette même année des plâtres au Salon (n° 2621). Le monument Robert Delandre avant refonte. Une nouvelle fonte est commandée au fondeur Marius Hohwiller par le Comité Pasteur-Ballay en 1948 ; les bronzes sont inaugurés lors d'une cérémonie, le 8 octobre 1950.
    Représentations :
    Le portrait en buste de Noël Ballay surmonte l'ensemble du monument. Le socle porte deux figures Négresse" tendant une palme vers le buste ; à l'arrière les armes de la Guinée coloniale. A l'arrière se
    Description :
    Le monument est situé dans le square devant le lycée Marceau où Noël Ballay fit ses études. Le . L'ensemble est repris du monument de Conakry plus complet et disparu en 1958 : le socle haut soutient la
    États conservations :
    Le bronze de la "petite négresse" est réparé en 1907 par la maison Durenne qui avait été chargée de
    Illustration :
    Vue générale avec le lycée Marceau en arrière-plan. IVR24_20142800221NUC4A
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