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  • Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Historique :
    Voie de communication naturelle entre le Cher et la Loire, aménagée au XVe siècle et supprimée dans le dernier quart du 18e siècle.
    Référence documentaire :
    Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour
    Description :
    Voie de navigation établie dans un chenal naturel de près de 2km de long entre la Loire et le Cher
    Texte libre :
    Le ruau (ou un chenal) a d'abord constitué une communication naturelle entre le Cher et la Loire . L'ouvrage a été comblé en 1971 (voir le canal de navigation dit Canal de jonction de la Loire au Cher (canal
    Illustration :
    Le ruau Sainte-Anne sur une carte de 1619 (Bibliothèque nationale de France, Gallica, GE DD-2987 Le ruau Sainte-Anne sur une carte du cours de la Loire vers 1755 (Bibliothèque nationale de France Le projet de canal de jonction fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire, V Pont à construire sur le ruau Sainte-Anne (février 1789, projet non réalisé) (Archives Vue du ruau du nord vers le sud à hauteur de l'ancien couvent des Minimes IVR24_19763700287Z
  • Amboise : voie navigable, La Loire
    Amboise : voie navigable, La Loire Amboise
    Historique :
    . Ont disparu les aménagements de la fin du Moyen Âge sur le cours de la Loire, tel que le « batey » du . Pour le XVIe siècle, cinq ports sont cités par les auteurs ayant travaillé sur Amboise ; dans les archives nous en avons rencontré quatre : le port du Petit Fort cité en 1458, le « port de violete » cité en 1479, le port Saint-Simon cité en 1505 et le port du Bout des ponts, ou le « port du bout des ponts pres la croix » cité en 1506. Lorsque les matériaux sont livrés, ils le sont toujours « au port berges ou pour contrôler le débit et le cours du fleuve.
    Annexe :
    octobre 1500, deux ports sont cités simultanément : « Curer et nectir le port de la riviere de Loire pres la maison de la ville et aussy le port Saint Simon pour ce que le roy passoit la riviere et alloit de Bloys a Nantes avecques la royne ». Le premier semble correspondre à celui du Petit Fort. Cependant , nous n'avons rencontré ni le port des Minimes en 1491 cité par Sylvie Leray (1992, plan n° VIII) - qui pourrait correspondre à celui de Violette - ni le port Saint-Sauveur dont il est question en 1275 dans le aucun des établissement religieux d'Amboise il n'y a de mentions avant le XIIe siècle, le seul vocable pourrait dater le monastère » (J. Melet-Samson, L'Histoire de la ville..., p. 103) . Il est fort probable qu'il y ait eu également des ports privés sur l'île. - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°21 : le dernier jour de novembre 1476, on mène « une trayne depuis le port du Guenays jusques au pont de la braye le plus cité. On apprend dans les délibérations du conseil de ville du 7 décembre 1498 (Archives
    Illustration :
    Vue de pieux de bois plantés dans le lit et visibles en cas de sécheresse estivale
  • Amboise : voie navigable, La Masse
    Amboise : voie navigable, La Masse Amboise - en ville
    Historique :
    de Chaumont-sur-Loire, dans le bois de Sudais. Elle se jette dans la Loire à Amboise après avoir zone marécageuse à l'Ouest d'Amboise. La ville s'étant installée dès le haut Moyen Âge dans une zone insubmersible, au pied du château, la Masse servit de douves aux fortifications. Entre la fin du XIVe et le début du XVe siècles, une seconde enceinte fut élevée. Il est difficile de définir si le bras secondaire qui constitua, à nouveau, les douves est naturel ou s'il fut aménagé. Aujourd'hui le cours de la Masse limité permettait d'établir des industries de tannerie et de textile. Les tanneurs, qui n'avaient pas le demeure un, pris dans le mur séparant les maisons des 12 et 14 rue Newton. Les archives de la ville le premier bras de la Masse, le moulin de l'Aumosne, les bouchers et les tripiers ; le bras importants. Le principal édifice installé sur la Masse reste le moulin de la Masse qui était installé sous remonte le cours de la Masse sur quelques dizaines de mètres, jusqu'à l'ancien bief du moulin. Il est
    Annexe :
    . - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°25v° : le dernier jour de novembre 1482, Raoulin Cauchemart d'Amboise, CC 200, f°33 : le 31 janvier 1498, la ville commande « deux grans rasteaux de boy a curer la Masse ». - Archives communales d'Amboise, CC 208, f°24 : le 24 decembre 1507, Jehanneau Lailler (5 journees mises et emploiees a abiller le pont de la Masse pres la maison de la nourisse et le pont de la Cormeray et le pont qui est près de la maison de la nourisse était du côté de la porte Neufve, non loin des . - Archives communales d'Amboise, CC 199, f°23 : le 24 juing 1486, Pierre Bournay, charpentier, est rémunéré plantés en terre et jouant le rôle des piles et les « aes » désignent des planches. Ces ponts faisaient Ruau (maçon) et Jehan Chassenay (menuisier), reçoivent le 21 décembre 1485, 54 s. 2 d. « (...) pour avoir abiller et mis a point le pont de la porte Titery que la riviere de la Masse avoit rompu et emmené de Bonnefoy, tous macons, reçoivent le 3 octobre 1485, 4 l. 12 s. 9 d. « (...) pour vingt cinq
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