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  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux préalablement été détruite à Amboise, mais on ne connaît pas son emplacement. Sylvie Le Ray propose une lecture classique du passage des Dialogues et le met en parallèle avec la politique martinienne qui consistait à implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau ecclésiastique en Touraine. Aussi à la fin du Bas-Empire, Amboise s'insère-t-elle dans le premier réseau d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis et des découvertes numismatiques. Le cimetière de Saint-Denis, appelé « le cimetière des Innocents les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans . L'abbé Bosseboeuf rapporte que des légendes mortuaires étaient visibles sur le mur nord de l'église
    Référence documentaire :
    Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque Amboise, autel de Saint-Denis, attribué à A. Charpentier. Photographie noir et blanc, n.d BOUSSARD, Jacques. Le droit de vicaria à la lumière de quelques documents angevins et tourangeaux BOUSSSARD, Jacques. Le peuplement de la Touraine du Ier au VIIIe siècle. Études mérovingiennes
    Description :
    un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la croisée du transept, ouvre sur une nef flanquée de deux bas-côtés. Le clocher a été restauré au XVIIIe présentait pas d'arc boutant. Pour percer trois larges baies cintrées éclairant le vaisseau central, deux bas (gorge-tore-gorge). Le clocher de plan carré (8,40 m de côté) est couvert d'un toit pyramidal. À d'un contrefort. Le bras nord est éclairé de deux lancettes, tandis qu'au centre du bras sud, un rampants du toit. Ainsi au lieu de suivre le profil du vaisseau central et des bas-côtés, ces murs montent s'ouvre, au-dessus de cinq marches de perron, le portail aux voussures feuillagées. Ce dernier était le portail principal ; sa position face à la ville concorde avec le chemin d'accès à Saint-Denis dont le pans, suivi d'un petit toit à trois pans sur le chevet, elles s'intègrent assez bien à l'édifice celles de l'église Saint-Florentin d'Amboise. La nef et le clocher présentent des charpentes authentiques
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD Vue ancienne, le pignon ouest. IVR24_19753702075X Vue générale de l'église Saint-Denis depuis le promontoire du château. IVR24_20083700129NUCA Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue extérieure du chevet, depuis le sud-est. IVR24_20073700602NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église) Saint-Martin-le-Beau - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1810 A1 444 2015 AI 0130
    Historique :
    premier quart 16e siècle. Passage aménagé sous le clocher et chapelle sud : 1518. Vaisseau nord : entre 1501 et 1520 (dendrochronologie). 1828-1829 : charpente à la Philibert de l’Orme sur le vaisseau
    Référence documentaire :
    régionale des Monuments historiques. Église de Saint-Martin-le-Beau. la sacristie projetée et du passage. Tours, le 30 avril 1875. Échelle 1/100e. (Archives Archives départementales d'Indre-et-Loire. Association pour le développement de la recherche François Rabelais, Tours). Étude de l'église Saint-Martin de Saint-Martin le Beau. 1994. 48 p. p. 552-556 BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1810 A1 444 2015 AI
    Texte libre :
    actuelle est le clocher que l’on peut dater de la fin du 11e siècle. Le vaisseau central de la nef a été construit au 12e siècle, tandis que le chœur et l’abside datent de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle. Le portail ouest du 12e siècle a été fortement restauré au cours de la seconde moitié du 19e droite manquaient. Le vaisseau sud, qui comprend deux travées, date de la fin du 15e siècle ou du premier quart du 16e siècle ; le passage aménagé sous le clocher ainsi que la chapelle sud, dédiée primitivement à sainte Catherine puis à sainte Rose de Lima, datent de 1518. Le vaisseau nord y compris la prévue sur le collatéral nord, mais non réalisée au 16e siècle. Le chœur et l'abside datent de la fin du où a été levé le premier cadastre, le collatéral nord était accolé à une série de bâtiments formant pour être détruits et permettre le dégagement du côté nord de l’église. En 1810, un état des lieux de l’église signale le très mauvais état des combles du vaisseau central, du collatéral sud et de la chapelle
    Illustration :
    la sacristie projetée et du passage. Tours, le 30 avril 1875. Echelle : 1/100. (Archives Nef : vue d'ensemble, depuis le collatéral nord vers l'est. IVR24_20143704340NUC4A Nef : vue d'ensemble vers le choeur. IVR24_20143704342NUC4A Nef : vue d'ensemble depuis le collatéral nord, vers l'ouest. IVR24_20143704345NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Frazé - le Bourg - en village - Cadastre : 1813 E2 371 2016 AB 15
    Historique :
    plus ancienne - à savoir la nef qui se termine par une abside semi-circulaire. En témoigne notamment le . L'église est considérée comme le seul vestige qui a résisté à la mise à sac de la cité par les Anglais vers vers le milieu du 16e siècle : percement d'une nouvelle porte et d'une rosace de style gothique Renaissance, le portail ouest porte la date 1550 ainsi que les armoiries de Louis de Girard et Madeleine de la - elle occupait initialement le fond de l'abside -, construction d'un corridor en 1873 reliant la
    Référence documentaire :
    bâtiments de la commune de Frazé, par l'agent-voyer cantonal le 8 août 1854. p. 31 SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Cahiers Percherons, mars 1958, n° 5. p. 64-65 CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les
    Description :
    , d'une abside semi-circulaire et d'une sacristie en appentis au sud-est de l'édifice. Le bas-côté sud est charpente est en partie visible : poinçons et entraits décorés de chanfreins et de tores. Le bas-côté est voûté en ogives, tandis que l'abside est voûtée en cul de four. Le décor intérieur, de style néo -gothique, concerne essentiellement le chœur et la chapelle de la Vierge (quatrième travée du bas-côté
    Localisation :
    Frazé - le Bourg - en village - Cadastre : 1813 E2 371 2016 AB 15
    Annexe :
    mariées ensemble en haut par de petites arcades ogivales, le tout en pierre artistement travaillée. 3° De le milieu du dit entrait, et qui serait transformé en une belle croix sur laquelle serait attaché le 1° Que le sanctuaire est la partie principale de l'église et que par conséquent elle doit être décorée et ornée le plus possible ; 2° Que l'auguste sacrement de mon autel y repose et qu'une telle l'établissement d'un plafond en plâtre bien fait, tout en considérant le bandeau qui revêt la voûte, la pluie plus les nappes et il n'y aurait plus de crainte de la voir tomber dans le calice de la sainte hostie
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20172800242NUCA Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20172800233NUCA Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20172800234NUCA Vue partielle ouest, depuis le nord. IVR24_20172800235NUCA Vue partielle est, depuis le nord-ouest. IVR24_20172800236NUCA Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20172800232NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard Dierre - rue de Chenonceaux place du Général De Gaulle - en village - Cadastre : 1823 B 740 2014 OE 0691
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O. Devis des travaux à faire pour la couverture et le date du 9 juin 1853 selon le devis rédigé le 20 mai 1852.
    Représentations :
    A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie en petit appareil de moellons qui lui est associée constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le portail, sans tympan, très d’archivolte orné d’une ligne de zigzags et de dents de scie. Le décor des impostes reprend le motif en zigzag
    Texte libre :
    Historique Le cartulaire de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans nous apprend que l’église de d’un fief tenu par Tescelin de Pithiviers qui le vendit à l’abbaye Saint-Julien de Tours. La cure était à la présentation alternative des abbés de Saint-Julien et de Beaulieu, cette abbaye détenant le prieuré. La nef initiale comprenait un vaisseau unique daté du XIe ou du XIIe siècle. A l’ouest, le constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le chœur, construit en pierre de taille , postérieurement à la nef, date de la fin du XIIe siècle. Le vaisseau sud a été ajouté au XVe siècle. Au XVIe siècle, un second collatéral de deux travées communiquant avec le clocher placé à l’angle nord-ouest de ; à cette date le cimetière jouxtait encore l'église. Ce porche a été détruit en 1867. La construction aujourd’hui couvert d’une fausse-voûte lambrissée. A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie l’église. Le portail, sans tympan, très simplement constitué d’un arc à ressaut à deux rouleaux, à claveaux
    Illustration :
    Plan et coupe de la sacristie à construire, dressé le 20 mai 1852 par Gustave Guérin, agent-voyer Vue intérieure vers l'ouest depuis le vaisseau sud. IVR24_20143703734NUC4A
  • Château-Renault : église paroissiale Saint-André
    Château-Renault : église paroissiale Saint-André Château-Renault - rue Martin Gardien - en ville - Cadastre : 1835 B 572 2014 AN 72
    Historique :
    En 1066, le seigneur de Château-Renault donne aux moines de l'abbaye Saint-Julien de Tours une reconstruit ou modifié à l'époque gothique. Détruit au milieu du 16e siècle, il est reconstruit sur le même emplacement et consacré le 28 mars 1562. La chapelle Saint-Roch (baie à remplage gothique flamboyant) et une témoigne la date portée "15 may 1657" présente sur la chaîne d’angle au nord-ouest. Le 19e siècle est vitraux, le lambris, les enduits et les parements extérieurs. En 1830, des travaux de réparation du délibération du 4 janvier 1841, le conseil de fabrique constate que "placée à plus d'un mètre au-dessous du craintes sérieuses en raison de son peu de solidité par suite de la charge du clocher dont le poids l'a époque, la municipalité et le conseil de fabrique s'affrontent à propos de la restauration du clocher, le actuel, le remplacement des tirants pourris, la suppression de tous les étais et la restauration des voûtes. Les projets de clocher, proposés par Guérin et Prath, se succèdent entre 1874 et 1887. Le clocher
    Représentations :
    Le portail à arc en anse de panier est accosté de colonnes architecturées terminées par des
    Description :
    la charpente sont couverts de toits polygonaux en ardoise. Le clocher est couvert d'une flèche en les angles de la chapelle Saint-Roch, sur le chevet, la façade ouest et le mur sud de la nef. Ces ardoise (chevet). Le mur sud de la nef, éclairé par de très grandes baies (conçues à l’origine pour être trace de peinture murale est visible sur le mur sud de la nef. D'anciennes pierres tombales ont été
    Illustration :
    Projet de porte, élévation dressée par Guérin, le 14 novembre 1851. (Archives départementales Projet de clocher (non réalisé), dressé par Guérin, le 25 juillet 1875. (Archives départementales Plan, dressé par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 47 Elévation, dressée par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Coupe longitudinale face nord, dressée par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales Coupe longitudinale face sud et coupe transversale, dressées par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives Projet de clocher, élévation dressée par Guérin, le 31 janvier 1887. (Archives départementales Projet de clocher, coupes transversale et longitudinale, dressées par Guérin, le 31 janvier 1887 Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 29 J 261). IVR24_20143703399NUC4A Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20143703814NUC4A
  • Vernou-sur-Brenne : église paroissiale Sainte-Trinité
    Vernou-sur-Brenne : église paroissiale Sainte-Trinité Vernou-sur-Brenne - place du Centenaire - en ville - Cadastre : 1817 F 192 2009 AM 167
    Historique :
    le mur Nord de la nef qui date de la seconde moitié du 11e siècle. L'édifice connaît d'importantes , archevêque de Tours, fait un legs pour la construction de la chapelle Saint-Martin, dans le prolongement du partie de l'ancien cimetière, permettant de doubler le vaisseau principal de la nef. Les baies primitives du mur nord de la nef sont également déplacées et le mur renforcé par des contreforts. La sacristie est construite dans le courant du 17e siècle. Plusieurs campagnes de restauration se développent tout offerts au musée de Cluny. Le 5 juin 1888, le Conseil municipal adopte le projet de faire inscrire sur reconstruire entièrement la base du clocher et de réduire la taille de la flèche. Le nouveau clocher est
    Représentations :
    Le premier rouleau de la voussure du portail en plein cintre est décoré de fleurs à quatre pétales surmontées d'une ligne de chevrons. Le rouleau d'archivolte est orné de rinceaux s'échappant de deux pots tandis que le chapiteau du piédroit est meublé de trois personnages figurant une scène de combat. Le tailloir est finement sculpté d'entrelacs formant médaillons d'où se détachent des visages. Le portail est forgé datant de la Renaissance. Le palâtre possède une entrée de serrure horizontale et un décor ajouré
    Description :
    L'édifice est de plan allongé. Le mur nord de la nef daté de la fin du 11e siècle possède une détruite y est toujours visible au niveau de l’avant-choeur. Le chevet à cinq pans est renforcé par six huit nervures reposant sur des colonnettes engagées. Le choeur est séparé de l'avant-choeur par un arc brisé reposant sur des colonnes tronquées supportées par des culots sculptés de visages couronnés. Le motifs végétaux. Le mur sud de la nef a été percé de trois grands arcs, un plus petit et un demi-arc visibles sur le mur sud du collatéral. Quatre fausses voûtes en lambris recouvertes d'enduit recouvrent le
    Illustration :
    Coupe longitudinale vers le sud. IVR24_20113702343NUDA Vue de l'église avec le clocher datant de 1911, depuis le sud-ouest. IVR24_20103701243NUC2A Vue intérieure depuis l'entrée principale vers le choeur. IVR24_20103701231NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Luce
    Bourg : église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Historique :
    . Au 15e siècle, ajout d'un collatéral au nord communicant avec le premier vaisseau par deux grandes . Fondation d'une chapelle dédiée à la Vierge le 3 août 1500 par Jean le Sage. Les entraits et poinçons de la 1834 et l'autel repoussé plus avant dans le choeur. L'église n'a alors plus de sacristie. La même année plans de L. Guérin, architecte : rajout d'une colonne intermédiaire en chêne et de tirants en fer. Le
    Référence documentaire :
    Sentence du présidial de Tours sur une contestation survenue entre le chapitre, principal décimateur de la paroisse de Luzillé, d’une part, et les curés de Sublaines, Bléré et Luzillé, le marquis de Brosse, le commandeur d’Amboise, le maréchal de La Motte, le seigneur de Montrichard et les religieux
    Description :
    primitive. Il est prolongé d'une travée droite qui porte le clocher en charpente dont la flèche n'a jamais , de plan carré et à chevet plat. Le collatéral au nord communique avec le premier vaisseau par deux pans sur le vaisseau sud. Sur le vaisseau nord, présence de deux toits à deux pans et noues, orientés
    Illustration :
    , architecte. Bléré le 22 mai 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O Dessin de la tribune. Louis Guérin, architecte, le 4 mars 1854. (Archives départementales d'Indre
  • Neuville-sur-Brenne : église paroissiale Notre-Dame
    Neuville-sur-Brenne : église paroissiale Notre-Dame Neuville-sur-Brenne - du 8 mai 1945 rue - Cadastre : 1835 B 16 2018 B 11
    Historique :
    l’abbaye de Marmoutier pour y fonder un prieuré sous le vocable de Notre-Dame. C’est à cette époque qu’est ). Un devis pour la restauration de la charpente et de la couverture du clocher est dressé le 20 décembre 1849 et les travaux sont réceptionnés provisoirement le 22 janvier 1850. Des plans et devis pour brique dans le sanctuaire, des réparations à la couverture en tuile et l'achèvement du lambris de la voûte de la nef sont dressés par Raphaël Sauger, agent-voyer cantonal, le 18 février 1860. Ces travaux ne sont pas réalisés. Des plans et devis sont de nouveau dressés par Raphaël Sauger le 10 février chœur et du sanctuaire ; le percement de trois fenêtres de chaque côté de la nef ; la réfection de la charpente et de la couverture ; la réalisation de fausses-voûtes en brique et plâtre sur le chœur, le de Limeray et les travaux sont réceptionnés définitivement le 8 décembre 1869 pour une dépense de 6 , contrairement à ce qui était prévu dans le projet. Par délibération du 22 mai 1882, le conseil municipal
    Référence documentaire :
    Le patrimoine des communes d'Indre-et-Loire. Paris : éditions Flohic, 2001. (Patrimoine des
    Représentations :
    Le portail en plein cintre s'inscrit dans un avant-corps légèrement en saillie par rapport au
    Description :
    : trois sur le mur sud, trois sur le mur nord et une sur le pignon ouest. Le choeur est éclairé par cinq plein cintre, l’une placée dans le pignon et l’autre dans l’absidiole. A l'intérieur, la nef est . La nef est séparée du choeur par un arc en plein cintre. Le choeur et les chapelles latérales sont
    Illustration :
    Projet de restauration de l'église. Plan et coupe, dressés par Sauger le 18 février 1860 (non Projet de restauration de l'église. Plan, coupes et élévations, dressés par Sauger le 10 février Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20153701027NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20153701026NUCA Vue intérieure. Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20153700981NUCA
  • Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Historique :
    campagnes de restauration ou de modification au 19e siècle. En 1828, le conseil de fabrique délibère et fait . L'année suivante les travaux n'ont pas été réalisés et le conseil constate que "le pignon menace ruine" et que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy d'une charpente en bois en sous-oeuvre du clocher. Ces travaux sont réalisés et le bois de charpente Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De choeur ; remplacement de la porte de la sacristie qui donnait dans le sanctuaire par une autre située montant de 3 500 francs, et l'autre de restauration intérieure pour un montant de 5 171,61 francs. Le -voûte en briques reposant sur des colonnes pour remplacer le lambris en mauvais état, ainsi que la modification des baies. Les travaux extérieurs comprennent la restauration des contreforts, des enduits, le
    Représentations :
    décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et du Nouveau Testament (le baptême du Christ par saint Jean-Baptiste, Jésus enseignant au Temple, Jésus et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix
    Description :
    plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par . Le chevet est renforcé par quatre contreforts, dont deux pris dans la maçonnerie des chapelles. Des d'ogives et le choeur semi-circulaire est surmonté d'une fausse-voûte en cul-de-four brisé, toutes
    Illustration :
    Vue de l'église depuis le sud-est. IVR24_20133700706NUCA Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701976NUCA Détail d'un chapiteau du mur nord de la nef : le Baptême du Christ. IVR24_20133700688NUCA Détail d'un chapiteau du mur sud de la nef : le sacrifice d'Isaac par Abraham
  • Auzouer-en-Touraine : église paroissiale Saint-Martin
    Auzouer-en-Touraine : église paroissiale Saint-Martin Auzouer-en-Touraine - place du Général Leclerc - en village - Cadastre : 1835 B 349 2013 B 323
    Historique :
    Les plus anciennes parties de l'église, qui semblent remonter au 11e siècle, sont le portail ouest surmonté d'une petite baie et le mur nord de la nef. A la fin du 16e siècle, Victor Gardette, seigneur de travaux d'agrandissement de l'édifice vers le sud (maçonnerie en 1611, charpente en 1612). L'église est prévoyant la restauration du pilier nord-est à l'extérieur, la réparation des enduits et du plafond et le porcs près duquel est entreposé le fumier s'appuie sur le mur de la sacristie et une écurie est placée près des fonts baptismaux. Le 31 mars 1851, un incendie détruit le sanctuaire, la chapelle de la Vierge réceptionnés définitivement en 1860. Le clocher qui menace de s'écrouler est détruit en 1899 et n'a pas été
    Représentations :
    subsistent. Graffitto représentant une serpe sur le contrefort nord de la façade occidentale.
    Description :
    chapelle) et le choeur (trois). Le pignon ouest est percé d’une porte en plein cintre, décentrée vers le porte murée sur le mur sud de la nef donnait accès au cimetière. A l'intérieur, la nef à vaisseau unique est couverte d'une fausse-voûte en berceau plein cintre. Le choeur est couvert d'une voûte en berceau
    Illustration :
    Plan des travaux à réaliser, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 21 juin 1851. (Archives Plan du projet de fausse-voûte, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 4 août 1859. (Archives Coupe longitudinale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Coupe transversale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703658NUC4A Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20143703665NUC4A Vue de la chapelle sud, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703661NUC4A Vue du chevet et de la chapelle nord, depuis le nord-est. IVR24_20143703663NUC4A Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20143703124NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château) Chenonceaux - Bourg - 4-6 rue du Château - en village
    Historique :
    témoigne le chevet semi-circulaire éclairé par trois baies en plein cintre élégamment surlignées d’une ligne continue de billettes ; l’autre au cours du premier quart du 16e siècle, caractérisée par le plutôt en une réfection. Le portail ouest date du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée de la nef , installée en 1960, laisse apparaître depuis le sol les entraits et poinçons de section polygonale de la
    Représentations :
    Le portail ouest en pierre de taille est formé de deux pilastres à chapiteaux feuillagés très
    Description :
    surmonté d’une flèche pyramidale, le tout couvert en ardoise. Le chœur et la sacristie sont couverts en
    Illustration :
    Plan par Guérin architecte, le 2 juillet 1863. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 Vue intérieure depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20133700027NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Historique :
    été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de reconstruit au 11e siècle. La travée droite du chœur et le clocher, arasé ou inachevé, datent du 12e siècle . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle en juin 1868 par le préfet, c'est bien ce projet qui fut réalisé. Le portail ouest est refait en 1904
    Référence documentaire :
    architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. , signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 , E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904.
    Description :
    De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le . Le chevet à cinq pans, renforcés aux angles par des contreforts, est orné d'une corniche à modillons sculptés dont cinq sont récents, trois au sud et deux au nord. Le mur sud du collatéral est bâti en est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se dresse une cloche abritée sous un dais. Toutes les couvertures sont en ardoise. Toit à longs pans sur le vaisseau nord ; toit polygonal sur le chevet ; flèche polygonale ; toit à deux pans sur la chapelle sud ; toit en appentis sur le collatéral sud et sur la sacristie.
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C1, 1824. Le bourg avec l'église et l’ancien cimetière Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865 , architectes, Tours, le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Vue de la nef d'origine à droite et des grandes arcades communiquant avec le collatéral sud, depuis
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
    Bourg : église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine Azay-sur-Cher - Bourg - en village
    Historique :
    On ignore à quand remonte la construction de la première église paroissiale d’Azay-sur-Cher. Le nombreux remaniements. Le clocher date de la seconde moitié du XVe siècle, et abrite à la base une chapelle du XVe siècle. La nef aurait été reconstruite en 1790 selon Ranjard, qui ne précise pas le plan de . Ces travaux sont réalisés. La tribune est construite par le charpentier Auguste Barge en 1858. En 1861 , le beffroi de la chambre des cloches est restauré par Auguste Alison. Le décor architecturé du chœur est réalisé par le curé de la paroisse entre 1856 et 1881.
    Référence documentaire :
    DUCHEMIN, Pierre. Le décor néo-gothique intérieur de l'église d'Azay-sur-Cher. Bulletin de la p. 225 SOURDEVAL, Charles de. Promenade archéologique. Le Castellum de Larçay, l'acqueduc d'Athée
    Description :
    . Elle est éclairée par deux baies à remplage flamboyant, une à l'est et l'autre au sud. Le chœur comprend une travée droite et une abside à cinq pans. Le clocher carré hors œuvre est desservi par une
    Illustration :
    Vue de la nef vers le choeur. Carte postale ancienne. (Tours, Archives départementales d'Indre-et Vue d'ensemble du clocher au sud avec le presbytère au premier plan. IVR24_20123700116NUCA Vue intérieure de la nef depuis le choeur. IVR24_20123700118NUCA Porte percée dans le mur ouest du clocher au moment de la création de la chapelle (XVe siècle
  • Chançay : église paroissiale Saint-Pierre
    Chançay : église paroissiale Saint-Pierre Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Historique :
    Le bourg de Chançay, qui dépendait de Vernou, fut érigé en paroisse en 1207. L'église primitive aurait été fondée à cette époque par "le chevalier Villavars, seigneur du Verger". En 1731, l'archevêque demande à ce que l'on trouve "des fonds avec le seigneur de la ditte paroisse pour bastir une église ou " dans un contrat de vente de 1618. Le clocher a été édifié vers 1825 sur la base d'une tour presque
    Description :
    assurent la stabilité des angles nord-est, nord-ouest et sud-ouest. L'entrée située sur le mur latéral de . Une fausse-voûte lambrissée en anse de panier recouvre la nef, l'avant-choeur et le choeur dont les -choeur et une seconde permet d'accéder de l'avant-choeur au choeur. Le clocher est construit en pierre de sur le mur gouttereau est, et englobe l'un des contreforts jumelés de l'angle nord-est. Plusieurs baies murées sont visibles sur le mur est, le pignon nord et la sacristie. Le mur ouest de la nef
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20113702485NUCA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20113702494NUCA Vue intérieure depuis le choeur. IVR24_20113702496NUCA Graffiti sur le mur ouest de l'église (ostensoirs-soleils posés sur des autels
  • Bourg : église paroissiale Saint-Aignan
    Bourg : église paroissiale Saint-Aignan Épeigné-les-Bois - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OA 32
    Historique :
    également le prieuré Saint-Martin, accolé à l'église, et dont le prieur portait le titre de seigneur culte païen. Le chœur et l'absidiole nord datent du 12e siècle, la nef du premier quart du 13e siècle charpente du chœur date du 15e siècle. La réfection et le blanchissage des voûtes de la chapelle Saint -Joseph ont été exécutés en 1881. A l'intérieur de la nef et des bas-côtés, le décor peint à faux joints a
    Description :
    ouest. Le côté sud est aveugle. Le croisillon nord, voûté en berceau, est prolongé à l'est par une absidiole. Le carré du transept et le croisillon sud sont voûtés d'ogives. Le croisillon sud, contre lequel une habitation est venue s'appuyer à l'est, est dépourvu d'absidiole. Le clocher de plan carré , au nord. Le chœoeur comprend deux travées voûtées en berceau légèrement brisé et se termine par une abside semi-circulaire, éclairée par trois baies en plein cintre. Le chevet est renforcé par des , le croisillon sud en tuile plate. Les réfections successives de la toiture ont abouti à la couverture du coût des restaurations explique le choix de ces matériaux successifs. La charpente de la nef est à par embrèvement biais, maintenu par une cheville. Par ailleurs il n'y a plus de poinçon en place. Le
    Illustration :
    Charpente de la nef : détail de l'assemblage de l'entrait retroussé dans le chevron Charpente de la nef : détail d'un entrait avec mortaise et trou de cheville pour assembler le Charpente de la nef : détail d'un entrait avec mortaise et trou de cheville pour assembler le
  • Bourg : église paroissiale Saint-Urbain
    Bourg : église paroissiale Saint-Urbain Courçay - Bourg - en village
    Historique :
    L'église a été construite au cours de la seconde moitié du 11e siècle, comme en témoignent le petit vaisseau terminé par un chevet plat. Au sud, le clocher hors-œuvre date vraisemblablement du début du 12e siècle mais la flèche actuelle a été élevée au 15e siècle. Le chœur et l’abside voûtée en cul de four car le mur du chevet vient englober l’angle nord-est du clocher. La nef, qui n'est pas voûtée, a été propose un devis pour refaire les enduits intérieurs au nord et remédier aux problèmes d'humidité. Le devis prévoit également la réfection du carrelage, la pose de gouttières et le rehaussement de la porte du clocher donnant sur le mail. Faute de moyens, la commune ne donne pas suite et demande, en octobre carrelage, l'assainissement des murs au nord, la réfection des enduits en partie basse des murs et le nettoyage de la voûte du chœur. A l'ouest, le portail était précédé d'un porche charpenté qui a été réparé
    Description :
    (calcaires, grès ferrugineux, silex), montés dans un mortier épais dès la base des murs. Le clocher et la déjà été soulignée dès le milieu du 19e siècle par l'architecte Gustave Guérin chargé de l'entretien de décor. Le chœur comprend deux travées voûtées en berceau brisé et une abside voûtée en cul de four ronde sur le chevet, le tout couvert en ardoise. Le clocher de plan carré est renforcé par des contreforts plats au milieu de chaque face et aux angles. Le beffroi, également de plan carré, comprend deux quatre petites baies en saillie surmontées de gâbles. Les trous de boulin sont apparents sur le clocher
    Illustration :
    Coupe transversale sur le clocher et le choeur. IVR24_20163702002NUDA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20123700738NUCA Vue intérieure de la nef depuis le choeur. IVR24_20123700739NUCA
  • Église paroissiale Saint-Nicolas dite Saint-Nicolas du Foix (détruite, degrés Saint-Nicolas)
    Église paroissiale Saint-Nicolas dite Saint-Nicolas du Foix (détruite, degrés Saint-Nicolas) Blois - Degrés Saint-Nicolas - en ville - Cadastre : 1980 DN 650 1980 DN 651 1980 DN 652
    Historique :
    édifice, il subsistait une tour clocher, en ruine dès le 18e siècle, située au sud-ouest de l'église , particulièrement la voûte lambrissée de la nef et les chapelles latérales. En 1641, le mauvais état de la charpente 1792 puis détruite. La fonction paroissiale et le vocable sont transférés par la suite à l'église de
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 9835. Procès-verbal de visite de l'église. Le . Le 9 juin 1792. des réparations de charpenterie et de couverture. Le 13 avril 1641.
  • Église paroissiale Saint-Martin (rue Saint Martin)
    Église paroissiale Saint-Martin (rue Saint Martin) Blois - rue Saint Martin - en ville - Cadastre : 1810 A 1075
    Historique :
    ' Orléans comtesse de Blois. Au début du 16e siècle le propriétaire de la maison voisine fait construire une chapelle appuyée au mur nord de l' église ; de cette date, le mur mitoyen de l' hôtel et de l' église ne cessera d' être l' objet de contestation (voir dossier hôtel Hurault). Le clocher est reconstruit en 1597 et déplacé au sud de l' église ; dès le milieu du 18e siècle les habitants réclament la démolition de
    Référence documentaire :
    charpenterie et de couverture du clocher de l'église Saint-Martin. Le 20 juillet 1597. Saint-Martin. Le 5 juillet 1791. voisin, ordonné par la duchesse Marie d'Orléans. Le 10 février 1477.
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Sublaines - Bourg - en village
    Historique :
    Le village de Sublaines appartenait au IXe siècle à la collégiale Saint-Martin de Tours ; cette possession fut confirmée par l'archevêque Gilbert en 1119 puis par le pape Alexandre III en 1177. L'église a lattis a été mise en place, remplacée en 1980 par le lambris de couvrement actuel, en lattis de châtaignier. Dans le clocher, un nouveau beffroi a été installé en 2009.
    Description :
    L'église, de plan allongé, comprend une nef à vaisseau unique construite en moellons ; le clocher et le chœur sont en pierre de taille. La façade ouest, très sobre, est simplement percée d'une porte en plein cintre (refaite) surmontée d'une accolade dont le fleuron a disparu, et d'une baie en plein , soutenant le clocher. La nef n'est pas voûtée mais couverte par une fausse voûte en berceau en lattis de sud sur une sablière soutenue par quatre poteaux et non sur les murs gouttereaux. Le chœur comprend plein cintre, et qui est voûtée en cul de four. Le chevet possède une corniche à modillons ornés de têtes de personnages. Le clocher carré, dépourvu de flèche, est couvert par un court toit pyramidal en
    Illustration :
    Vue intérieure de la nef depuis le choeur, vers l'ouest. IVR24_20103701941NUCA
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Historique :
    impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il n'ait été réinvesti qu'au début du 16e siècle. Sur le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), le bâti est cependant encore très lâche. L'habitat se répartit le long des routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, route de Blois. Le faubourg prend véritablement son essor au 18e siècle, lorsque la route position stratégique du lieu sur une route de passage. Elle insiste sur le fait que cette situation existait déjà, dans une moindre mesure, dès le 16e siècle, lorsque la route d'Espagne traversait la Loire à Amboise. À partir de 1846, avec l'implantation de la ligne de chemin de fer, le secteur se développe