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  • Îlot D
    Îlot D Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue des Fusillés place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 49 à 51, 53 à 65, 67 à 76, 352 à 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    prototype des îlots à venir. Son terrassement débute en mars 1946 et la première unité de chantier premières pierres en avril 1947 par le préfet d'Indre-et-Loire, Robert Vivier, et le maire de Tours, Jean Meunier. Ce premier essai de reconstruction sur remembrement est directement financé par l’État, qui souhaite ainsi tester de nouvelles méthodes de construction dans le but d'accélérer les travaux et d'en diminuer les coûts. Les plans d'implantation et de remembrement de l'îlot sont définitivement établis en 1948 par André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de remembrement chargé de diriger les opérations des îlots D, E, L et M. Le permis de construire de la deuxième unité de chantier (onze immeubles restants de l'îlot D) est déposé en juillet 1948, pour une fin des travaux estimée à octobre 1949 . Enthousiasmée par le lancement de ce premier chantier, la presse locale ne s'en fait pas moins l'écho régulier de ses vicissitudes : les installations tardives de la chaufferie collective, de l'électricité et de
    Observation :
    représente un élément fort de la reconstruction tourangelle pour laquelle il eut valeur de test puis de contre-exemple à l'issue d'un chantier long de plus de quatre ans. Il marque le point de départ de la renaissance du quartier et de la modélisation d'une place nouvelle, les îlots E, L et M reprenant en miroir sa forme en L pour structurer la place de la Résistance.
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de [Vues de l'îlot D réalisé] / Jacques Germain. Mars 1952. 6 photogr. nég. : façades donnant sur la p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives ). (service Inventaire et Patrimoine de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). (cf. illustration n Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). Photogr. nég. n. et b., 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Plan dressé le 24 juin 1948. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W municipales de Tours, 149 W 16, îlot D). (cf. illustration n° IVR24_20113700579NUC2A). Photogr. nég. n. et b., mai 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement
    Murs :
    pierre de taille plaquis
    Description :
    place de la Résistance. Il adopte un plan d'ensemble régulier en L avec 16 immeubles édifiés à front de rues. De type fermé, l'îlot comporte une cour commune formée de deux voies de desserte disposées en équerre. L'accès à ce cœur d'îlot s'effectue par deux passages d'entrée monumentaux de forme cintrée de cinq mètres de large, actuellement fermés par des grilles électriques. Ceux-ci sont situés rue des Fusillés et rue du Maréchal-Foch, en regard de passages identiques dépendant des îlots E et L. Tous les immeubles présentent un rez-de-chaussée commercial, sur lequel s'élèvent deux à trois étages-carrés, avec ou sans étage de comble. On distingue trois grands types de séquences d'immeubles. Sur les rues du Commerce, des Fusillés et du Maréchal-Foch, les édifices comptent deux-étages carrés et un étage de comble . Ils sont coiffés de toits à longs pans brisés couverts d'ardoise et comportent de grandes lucarnes à linteau droit. Les immeubles alignés sur la place de la Résistance possèdent un troisième étage-carré
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type fermé en forme de L
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue des Fusillés place de la Résistance rue
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1948/n°385) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot ) - Boille J. : DZ 61 (57) - Druelle : DZ 56 (61) - Gasc : DZ 55 (62) - Labadie : DZ 49 (66) - Lhéritier de Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot D ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 (parquets) - Société angevine de marbrerie (escaliers) - Bullot (cheminée, marbrerie) - Cresson (ferronnerie
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façades donnant sur la place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700051NUCA municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700047NUCA Façades donnant sur la rue du Commerce, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Plan de situation. IVR24_20113701250NUDA Plan du sous-sol de l'îlot (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales Plan du rez-de-chaussée de l'îlot (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives Plan des étages de l'îlot (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales Elévations des façades donnant sur la place de la Résistance des îlots D et L (extrait), André Le Détail de charpente (immeubles place de la Résistance, îlot D), André Le Roy arch., 24 juin 1948
  • Îlot E
    Îlot E Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue Nationale rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Fusillés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 77 à 99, 357, 358
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Quatrième et dernier ensemble délimitant la place de la Résistance, l'îlot E clôt la reconstruction de ce secteur emblématique du nouveau Tours. Après l'établissement d'un plan de remembrement en décembre 1948, l'architecte André Le Roy dresse en juillet 1950 les plans généraux de l'îlot. Son confrère Commerce et Nationale. Ces derniers constituent la première unité de chantier lancée en janvier 1951. La deuxième unité, regroupant les parcelles alignées rues des Fusillés, du Maréchal-Foch et place de la Résistance, débute un an plus tard. Les certificats de conformité sont établis à partir de 1954. L'îlot E n'a connu depuis aucune transformation majeure, hormis la pose récente de portails électriques
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., [1951]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours [Vue de l'îlot E en construction] / Jacques Germain. [1952]. 1 photogr. nég. : n. et b. (AC Tours p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Photogr. nég. n. et b., mai 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement , Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 26). (cf. illustration n° IVR24_20113700602NUC2A). municipales de Tours, Fonds Henri Goarnisson, 117 Fi 2389). (cf. illustration n° IVR24_20103702575NUCA). Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 16 ). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534). (cf. illustration n ). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534). (cf. illustration n ). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534). (cf. illustration n
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    place de la Résistance. De type fermé, il adopte un plan régulier en forme de L et un bâti continu à front de rues. Deux porches monumentaux, de forme cintrée et larges de cinq mètres, permettent l'accès à E se compose de dix-sept immeubles à usage mixte présentant un rez-de-chaussée commercial occupé par , surmontés ou non d'un étage de comble, sont réservés à l'habitation. Côté cour, des garages et des arrière -boutiques édifiés en rez-de-chaussée viennent doubler l'emprise de certains immeubles. L'alimentation est assurée par la chaufferie de l'îlot M, et un transformateur commun situé en œcœur d'îlot régule le courant électrique. Une longue galerie technique creusée sous la cour regroupe également les réseaux de distribution d'eau, d'électricité, de gaz et de téléphone. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Les façades sur rue présentent deux types d'ordonnance, induits par la situation particulière de l'îlot entre la place de la Résistance et le haut de la rue Nationale. Les immeubles bordant
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type fermé en forme de L
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue Nationale rue du Maréchal-Foch place de
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1950/n°534 et 1951/n°723) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot. - Berne : DZ 95 (80) - Boille J. : DZ 83 (85) ; DZ 92 (76) - Boille P. : DZ 97 (79 Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot E ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 ) Première unité de chantier - Créola, Métais, Moltrasio (maçonnerie) - Chamonard, Guignard (charpente ) - Société angevine de marbrerie (revêtement des escaliers) - Lamigeon et Coulaud (chauffage) Deuxième unité de chantier - Créola, Métais, Moltrasio (maçonnerie) - Dumoulin (charpente) - Moltrasio (couverture
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Vue de l'îlot E en construction, [1952]. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Plan de situation. IVR24_20113701251NUDA Plan des servitudes annexé au cahier des charges, 20 décembre 1948. (archives municipales de Tours Plan masse, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du sous-sol, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, 149 Plan du rez-de-chaussée, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Plan des étages, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, 149 . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534). IVR24_20103701759NUC2A Elévation des façades place de la Résistance et rue du Maréchal-Foch, P. Patout et A. Le Roy arch ., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534
  • Chartres : monument au général Marceau, dit Colonne Marceau
    Chartres : monument au général Marceau, dit Colonne Marceau Chartres - place Marceau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions sur les quatre plaques de l'avant à dextre : "A MARCEAU/ LA VILLE DE CHARTRES/ PAR LES SOINS DE J.F. DELAISTRE/ PRÉFET/ D'EURE ET LOIR/ V. CHEVARD/ MAIRE/ Ier VENDÉMIAIRE AN X/ IIe ANNÉE/ DU CONSULAT/ DE BONAPARTE" ; "Il NAQUIT/ À CHARTRES / LE 1er MARS 1769/ SOLDAT/ À SEIZE ANS/ GÉNÉRAL/ À VINGT -QUATRE/ IL MOURUT/ À VINGT-SEPT" ; " ARMÉE/ DE L'OUEST/ VII FRIMAIRE AN II/ X NIVÔSE AN II/ ARMÉE/ DES ARDENNES/ XXV GERMINAL AN II/ ARMÉE/ DE SAMBRE ET MEUSE/ XV MESSIDOR AN II" ; "BLESSE MORTELLEMENT/ À
    Historique :
    Cet obélisque est une rare réalisation des projets de colonnes départementales dédiées aux morts la pose de la première pierre le 14 juillet 1800 (12 messidor an VIII), sur la place du Marché-Neuf rebaptisée place Marceau le jour de l'inauguration. Les devis et états des sommes payées par la Ville nous renseignent sur les différents auteurs de l'obélisque, appelée également "colonne" et "pyramide". On utilise les pierres de l'église Saint-Saturnin détruite située à proximité, dans laquelle Marceau avait été place elle-même a repris son ancien nom. Menacée de destruction pour être remplacé par la statue de Marceau à la fin des années 1840, la colonne est sauvée par le déplacement du projet de celui-ci place des l'obélisque légèrement déplacé pour la remettre dans l'axe de la rue de la Pie. A cette occasion, le piédestal
    Observation :
    homme dans l'espace public conservé dans la région Centre-Val de Loire, à l'origine une concrétisation rarissime de l'"architecture de papier" révolutionnaire. - Intérêt d'une forme d'hommage de transition entre l’œuvre purement décorative du XVIIIe siècle (trophées) et le destinataire de l'hommage qui n'est pas
    Référence documentaire :
    JACQUES, Annie. Les architectes de la liberté. Paris : Gallimard, 1988. place du Marché neuf de la commune de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 4T22. Lettre du maire de Chartres (non datée ) indiquant l'enlèvement des deux plaques portant le nom de Napoléon et qualifiant les royalistes de "rebelles Archives départementales d'Eure-et-Loir. 1M/82 (Hommages publics). Ville de Chartres. Archives municipales de Chartres. Ma/8 (Monuments commémoratifs). Colonne Marceau. , figure emblématique du héros révolutionnaire. Chartres : musée de Chartres, 1996.
    Représentations :
    trophée de guerre Les pans coupés de l'obélisque portent chacun un trophée en chute (de l'avant à dextre : trophée d'armes, trophée rustique, trophée du commerce et de la marine, trophée de musique); le tout est couronné
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'obélisque, en pierre de Saint-Leu, repose sur un piédestal en pierre de Berchères, qui porte des plaques gravées sur chacune de ses faces.
    États conservations :
    La colonne a été démontée et déplacée de huit mètres, sur la même place, en 2015.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Projet de grille d'entourage pour la pyramide Marceau, daté de 1876 et signé de Alfred Isidore Programme de la cérémonie d'anniversaire du 14 juillet, le 14 juillet 1800 à Chartres, avec pose de la première pierre de la colonne Marceau. (Archives départementales d'Eure-et-Loir État des sommes payées par la mairie pour l'érection de la pyramide Marceau, mentionnant les différents intervenants. (Archives Municipales de Chartres). IVR24_20122800115NUC4A Piébourg. (Archives municipales de Chartres). IVR24_20122800100NUC4A Détail des inscriptions sur le piédestal et des trophées de l'obélisque sur les faces avant et Détail de la plaque gravée du piédestal et du trophée rustique de la face senestre
  • Bibliothèque municipale
    Bibliothèque municipale Tours - Quartier sinistré nord - 2 bis avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 CD 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Installée depuis 1907 dans l'ancien hôtel de ville place Anatole-France, la bibliothèque municipale autres locaux, le bibliothécaire en chef Georges Collon est à l'initiative d'une réflexion puis de différents projets de localisation et de construction d'un nouvel édifice. Une solution est finalement instances ministérielles et de la direction des bibliothèques de France. Après avoir présenté quelques esquisses, l'architecte Pierre Patout, auteur du plan de reconstruction de l'entrée nord, se voit confier le projet de reconstruction de l'établissement en association avec les frères Dorian. Une demande de permis de construire, annexée des plans définitifs, est déposée en décembre 1952 pour un montant approximatif des travaux de 370 millions de francs. La reconstruction de la bibliothèque est notamment financée à hauteur de 107 millions de francs de dommages de guerre et par une subvention de 112 millions de francs offerte par le ministère de l’Éducation nationale. La réalisation du gros-œuvre débute en juin
    Observation :
    Œuvre ultime de l'architecte Pierre Patout (1879-1965), la bibliothèque municipale de Tours représente sans doute l'une des dernières réalisations françaises de style "Art déco", ses volumes rappelant singulièrement quelques-uns des pavillons d'expositions internationales de l'Entre-deux-guerres. Paradoxalement de réaliser un "établissement-pilote" porteur de fonctionnalités innovantes. Malgré les transformations intérieures successives qui entravent quelque peu la compréhension de l'édifice d'origine, la bibliothèque a conservé un important rôle de signal urbain et culturel, symbole fort de la renaissance de la cité tourangelle après la Seconde Guerre mondiale. Plus de cinquante ans après son ouverture au public , l'édifice a connu une première phase de travaux de réaménagement de ses espaces publics en 2012-2013. Le seconde phase devrait être mise en œuvre à partir de 2017.
    Référence documentaire :
    Silo à livres : la nouvelle bibliothèque de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p p. 35-40 VEGA-ROCHE, Luc. Silo à livres : la nouvelle bibliothèque de Tours. Bâtir, juillet 1959, n (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    Située au bord de la Loire, à l'extrémité nord-est de la place Anatole-France, la bibliothèque municipale de Tours comporte un corps central de plan carré flanqué de deux ailes basses couvertes en possède une structure porteuse faite de poteaux-poutres en béton armé remplie d'une maçonnerie de moellons recouverte d'un plaquis de pierre calcaire sur sa face extérieure. Les niveaux supérieurs sont éclairés par de grandes baies disposées en bandeaux verticaux. Les accès au bâtiment sont matérialisés par un escalier d'apparat en pierre menant à une porte à double battant desservant le rez-de-chaussée haut et, au niveau de la rue, par deux portes disposées de part et d'autre de cet escalier et desservant le rez-de est bordé d'une étroite terrasse et couvert d'un toit pyramidal en feuilles de cuivre oxydé.
    Étages :
    2 étages de sous-sol rez-de-chaussée
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de la bibliothèque ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p (rayonnages en bois) - Butet (électricité) - Berton-Cavedo (plâtrerie) - Lavrut et Serre (pierre de taille
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Histoire d'une genèse Après les destructions de juin 1940, le bibliothécaire en chef Georges Collon , qui souhaite un rétablissement rapide de l'institution, rédige dès le mois d'août un "premier programme de reprise de la lecture publique". Collon entreprend parallèlement la reconstitution des fonds et se lance dans la recherche d'un emplacement propice à la reconstruction de l'établissement. A la fin la protection de ses collections, il esquisse trois projets de reconstruction souterraine. Ces premières études sont suivies par l'examen de plusieurs sites et en janvier 1942, Collon propose d'élever la bibliothèque dans un angle du jardin du musée des beaux-arts, un terrain qu'il n'aura de cesse de défendre de l'édifice. Mais la Commission supérieure des Sites décide dès le mois suivant de classer le jardin , marquant sa vive opposition au projet du bibliothécaire. La seconde vague de destructions qui frappe la d'aménagement et de reconstruction du quartier nord. Début 1948, à la suite de la visite d'un inspecteur général
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701244NUDA Projet de reconstruction souterraine. Type I : cuvelage étanche dans la cour de l'hôtel de ville, G . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement Projet de reconstruction souterraine. Type II : hors d'eau, dans la butte du Général-Meunier, G . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement Projet de reconstruction souterraine. Type III : magasins creusés dans le coteau, rue Losserand, G . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement Projet dans le jardin du musée. Plan du sous-sol et rez-de-chaussée bas, G. Collon, 23 avril 1942 . (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement). IVR24_20113700784NUC2A Projet dans le jardin du musée. Plan du rez-de-chaussée haut, G. Collon, 23 avril 1942. (archives
  • Imprimerie Mame, actuellement École des beaux-arts (49 boulevard Preuilly)
    Imprimerie Mame, actuellement École des beaux-arts (49 boulevard Preuilly) Tours - Quartier sinistré nord - 49 boulevard Preuilly - en ville - Cadastre : 2010 EL 33
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'imprimerie Mame était initialement située au cœur du centre-ville ancien de Tours entre les rues l'incendie de 1940, elle est déplacée lors de la Reconstruction sur un terrain de compensation proche de la Marconnet s'attèlent à la production de plans qui sont proposés en septembre 1949 et témoignent d'une grande avec l'accroissement de la production en 1964, l'édifice est remanié et agrandi. Suite à l'arrêt de la
    Observation :
    Suite au rachat du site et des bâtiments de l'imprimerie en 2008, la communauté d'agglomération Tours-Plus projettait d'y aménager un "pôle des arts graphiques et de l'image". Ce nouveau campus devait regrouper, après d'importants travaux de restructuration, l'école régionale des beaux-arts, le département histoire de l'art de l'université François-Rabelais et l'école d'arts graphiques Brassart. Finalement
    Référence documentaire :
    [Vues de l'imprimerie Mame] / André Gérard, Jacques Germain et auteur inconnu. Non datées [1952 p. 17-31 PECHINOT Jean-Luc. Du côté d'hier : l'imprimerie Mame. Le Magasine de la Touraine, octobre , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration Photogr. pos. : n. et b., [195?]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives privées du groupe , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Lors de l'étude menée en 2011, l'usine est précédée par un petit bâtiment d'accueil en rez-de ateliers de production en rez-de-chaussée et les espaces de bureaux occupant un bâtiment à trois étages de plan sensiblement carré. Le dernier niveau est traité de manière particulière, réunissant quatre petits pavillons préfabriqués en aluminium sur le toit-terrasse du deuxième étage. Le hall monumental du rez-de -chaussée est rythmé de colonnes et clos par des parois vitrées. Un grand escalier dessert les étages et de 5432 mètres carrés couverte de 616 sheds en aluminium associant un châssis vitré à une structure métallique de forme parabolique. Ils reposent sur des poutres de béton. Deux extensions au nord et à l'est sont construites sur un plan rectangulaire et sont couvertes de toits-terrasses. L'ensemble des
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de l'imprimerie ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 47 ) - Grands Travaux de l'Est, Guillemot (gros-oeuvre) - Prouvé (charpente, couverture) - S.A.B. (menuiserie ) - Guimard (peinture, vitrerie, miroiterie) - Allemand (revêtements de sols) - Sopréma (étanchéité) - Laurent
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Les destructions de 1940 Institution tourangelle renommée, l'imprimerie Mame occupait depuis le milieu du 19e siècle un vaste terrain de 15 000 mètres carrés en centre-ville, compris entre les rues des Halles et Néricault-Destouches. Au début de la Seconde Guerre mondiale, ses locaux sont totalement sinistrés lors de la destruction du quartier de l'entrée nord, s'accompagnant d'une perte presque totale du matériel mécanique, des stocks d'encre et de papier. Alors que les bureaux de l'administration occupent le seul immeuble non sinistré de l'ancien terrain rue des Halles, direction et personnel s'associent à la Libération pour aménager de nouveaux ateliers, disséminés dans les anciens locaux des imprimeries Deslis et du Petit Parisien, ainsi que dans un entrepôt proche de la gare de Tours. Établi en 1945 par les architectes de la Maison Mame, Roger et Jean Marconnet, le dossier de dommages de guerre est directement traité par le ministère de la Reconstruction, qui soutient le rétablissement de l'imprimerie en
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701268NUDA Plan masse de l'ensemble, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 septembre 1949. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701893NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701894NUC2A Plan du rez-de-chaussée, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 septembre 1949. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701895NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701896NUC2A septembre 1949. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701897NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701898NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701899NUC2A