Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 21 à 40 sur 44 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Historique :
    Des fouilles ont montré que l’occupation humaine remonte dans le quartier Saint-Euverte à l’époque de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les siècle et sont remplacées par des maisons ou immeubles d’habitation qui constituent en 2014 l’essentiel des édifices du quartier.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série M : 10M4. 12 rue des Ormes-Saint-Victor (asile de nuit). 1903 Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 297. Bâtiments municipaux. École, n°12 rue des Ormes , dossiers par rue. Rue des Ormes-Saint-Victor. 1805-1959. Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 587. Recherche historique sur Orléans ; relevés des Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 1526. Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de Saint des quartiers est 1841. des fossés et entretien des murs. an V-1834. Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 252. Bâtiments municipaux. École primaire Charles , dossiers par rue. Rue des Francs-Bourgeois. 1805-1959.
    Description :
    Bourgogne, du Bourdon-Blanc et des Bouteilles et les boulevards Aristide-Briand et Saint-Euverte. Les deux premières rues sont des axes historiques de ce secteur urbain. En effet, après l’insertion de celui-ci dans ), à la faveur de la destruction des anciens murs et, pour l’autre, dans le contexte de sécurité disparition des remparts au 19e siècle et en lien avec le développement de nouvelles voies en marge du centre
    Texte libre :
    à l’est des limites de la première enceinte. Charles-François Vergnaud-Romagnési indique que le probablement à la rue des Ormes-Saint-Victor, le couvent et la chapelle ont déjà disparu en 1646. Chapelle et ) réunies sur un même site au 12 rue des Ormes-Saint-Victor. Le terrain et la maison qui l'occupait, ont été Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des fil des siècles 1 - Le quartier Saint-Euverte hors les murs : des origines à 1466 Les secteurs nord périphérique, ont fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles au cours des 19e et 20e siècles. Celles -Croix-Saint-Euverte, ont été conduites par le service régional de l’archéologie du Centre (Direction des affaires culturelles du Centre). Le rapport de 1996 fournit un plan de localisation des fouilles exécutées depuis le 19e siècle dans le secteur nord-est de la ville. L’ensemble des interventions atteste qu’une occupation urbaine ou péri-urbaine existe dès la période gallo-romaine dans le secteur de l’ancienne abbaye
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure de l'immeuble du 12 rue des Ormes-Saint-Victor construit en Carte représentant les périodes de construction principales (supposées ou attestées) des édifices Carte recensant l'emplacement (supposé et attesté) des établissements et sites religieux du Carte recensant l'emplacement supposé des jeux de paume du quartier Saint-Euverte Projet d'alignement des boulevards Saint-Euverte, de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) et Vue de la façade de l'ancienne perception au 42 rue des Pensées. IVR24_20144500746NUC4A Vue de détail de la porte de l'ancienne perception située au 42 rue des Pensées Vue d'ensemble des façades sur rue de l'immeuble, ancienne raffinerie de sucre, situé au 3 rue des Vue d'ensemble de la façade du 2bis rue de Bourgogne où l'écrivain Charles Péguy (1873-1914) a
  • L'opération d'Inventaire du patrimoine du château et de la ville d'Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'opération d'Inventaire du patrimoine du château et de la ville d'Amboise aux 15e et 16e siècles Amboise
    Référence documentaire :
    PEYRONNET, Georges. Les complots de Louis d'Amboise contre Charles VII (1428-1431) : un aspect des méthodiques. Réd. Jean-Marie Pérouse de Montclos. Paris : Editions du patrimoine, Centre des monuments Patrimoine. Système descriptif des objets mobiliers. Dir. Hélène Verdier ; Réd. Aline Magnien, Catherine GAUGAIN, Lucie. Amboise, ville royale : maisons et hôtels des XVe et XVIe siècles, Indre-et-Loire rivalités entre lignages féodaux en France au temps de Jeanne d'Arc. Bibliothèque de l'École des chartes
    Annexe :
    Loire, du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, de la tour des Minimes, de la tour Heurtault temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des entre la date à laquelle la ville est confisquée par Charles VII (1422-1461) à la famille d'Amboise, et reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a des XIIIe et XIVe siècles. Il semble donc qu'il y ait bien eu un renouveau important du bâti aux XVe des bâtiments dénaturés qui avaient conservés quelques éléments datants, ou d'autres, situés dans un mentionnant les édifices majeurs disparus. Ainsi nous souhaitons présenter un inventaire des édifices le second, la plupart des informations proviennent des documents d'archives, puisqu'environ 70 % des pris le parti de tenter de mettre en rapports leurs travaux avec les observations et les analyses des
    Texte libre :
    sur le chantier de Charles VIII et sur la distribution des bâtiments. L’étude du bâti urbain s’est fonds documentaire, réalisation de clichés par des photographes professionnels, réalisation ou aide à apprendre la méthodologie propre à l’Inventaire général du patrimoine culturel et à fournir les résultats de son étude sous la forme de dossiers normalisés intégrables dans le système de diffusion des données château, fondée sur des documents d’archives revus in extenso ainsi que sur les relevés topographiques et planimétriques a conduit à des conclusions inédites en particulier sur la fortification de la place mais aussi sur le château de Louis XI toujours resté dans l’ombre de celui de Charles VIII. La compréhension basée sur une lecture minutieuse des archives communales qui a permis de restituer un ensemble 2014. Par ailleurs, un Itinéraire du patrimoine « Amboise, ville royale : maisons et hôtels des XVe et est confisquée à la famille d'Amboise par Charles VII, en 1434 (règne de Charles VII : 1422-1461) et
    Illustration :
    Organisation des dossiers de l'étude sur la ville et le château d'Amboise. IVR24_20193700047NUCA Amboise, gravure. (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H Bâtiment sur Loire : vue des logis du côté de l'ancienne cour du château. IVR24_20083700109NUCA Le château, le pavillon Penthièvre, la tour des Minimes au fond. IVR24_20073700584NUCA La Loire, le château et la tour des Minimes depuis la tour Garçonnet. IVR24_20083700127NUCA
  • Châteauroux : chapelle de l'Hôpital, verrières
    Châteauroux : chapelle de l'Hôpital, verrières Châteauroux - 216 avenue de Verdun - en ville
    Historique :
    (aujourd’hui Centre Hospitalier), édifié sur les plans des architectes Létang et Dauvergne fils, et inauguré en 1906. La chapelle se compose d’une nef à deux bas-côtés, rythmée par des colonnes octogonales et Lux Fournier installées dans les baies de la façade occidentale.
    Auteur :
    [] Fournier Lucien-Ernest
    Illustration :
    Châteauroux, chapelle de l'Hôpital, baie 4 : saint Charles Borromée. IVR24_20093602350NUCA
  • Velles : église Saint-Étienne, verrières
    Velles : église Saint-Étienne, verrières Velles - en village
    Historique :
    la nef et sous le clocher, des grisailles sont signées Julien Fournier et datent de 1905 (non réalisés à divers moments des 19e et 20e siècles. Le vitrail de la baie d'axe, postérieur de deux ans à la
    Référence documentaire :
    Comité français du Corpus Vitrearum Medii Aevi, Recensement des vitraux anciens de la France, vol . 2 : « Les vitraux du Centre et des Pays de la Loire ». Paris, Éditions du C.N.R.S., 1981. p. 209.
    Auteur :
    [] Fournier Julien
    Illustration :
    Velles, église Saint-Etienne, baie 1 : saint Charles Borromée IVR24_20093601800NUCA
  • Le Blanc : église Saint-Génitour, verrières
    Le Blanc : église Saint-Génitour, verrières Le Blanc - rue de la Paroisse - en ville
    Historique :
    Église paroissiale Saint-Génitour : Attestée dès le début du 12e siècle, l'église Saint-Génitour 1860 et 1970. Les plus anciennes ont été installées dès 1862 par Julien-Léopold Lobin dans le choeur et l'abside, mais elles ont été remplacées en 1970 par des compositions ornementales de Philippe Devivier. En 1873 et 1875, Lucien-Léopold Lobin intervient dans la nef, tandis que Julien Fournier laisse un vitrail dans le bas-côté nord en 1886. Dans les années 1880 également, la paroisse s'adresse à Charles
    Auteur :
    [] Fournier Julien [] Champigneulle Charles
    Illustration :
    Le Blanc, église Saint-Génitour, baie 9 : Le Sacré-Coeur Ami des Enfants. IVR24_20093603203NUCA
  • Saint-Cyran-du-Jambot : église, verrières
    Saint-Cyran-du-Jambot : église, verrières Saint-Cyran-du-Jambot - en village
    Historique :
    reconstruction. Les vitraux : Depuis le milieu du 19e siècle, l'église de Saint-Cyran a profité du talent des années 1850, ensuite Julien Fournier en 1892 et son fils Lux en 1937, puis enfin le successeur de ce
    Auteur :
    [verrier] Fournier Julien [] Fournier Lucien-Ernest
    Illustration :
    Saint-Cyran-du-Jambot, église Saint-Cyran, baie 9 : saint Charles Borromée. IVR24_20093601201NUCA
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série H : 2598. Inventaire des titres et papiers du prieuré doyenné de Saint-Denis Musée-Château Saint-Jean (Nogent-le-Rotrou). Coustumes des pays, comte et baillage du grand Perche p. 239. DES MURS, Marc Athanase Parfait Oeillet. Histoire des comtes du Perche de la famille des HOURS, Bernard. Histoire des ordres religieux. Paris : Presses universitaires de France, 2012. . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée p. 278. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure p. 297. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure p. 19. PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis de Nogent-le-Rotrou et leurs écritures. Bibliothèque de l'école des chartes, 2002, tome 160 p. 303. BRY DE LA CLERGERIE, Gillles. Histoire des pays et comté du Perche et duché d’Alençon
    Description :
    des maisons disposées le long des rues encadrant l’église. Les bâtiments conventuels ainsi que l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice.
    Auteur :
    [personnage célèbre] De Ronsard Charles
    Texte libre :
    sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de prier pour le salut de l’âme de leur fondateur et de celle des membres de leur maison, tant vivants que morts. La charte est assortie d’un droit d’asile, de franchises à l’envers des moines et des habitants d’assurer leur subsistance. Loin d’être cantonnée à un rôle spirituel, l’abbaye de Saint-Denis est dès sa . On ne connaît, ni la date exacte de fondation de l’abbaye, ni le statut des religieux qui la desservent. Si Kathleen Thompson penche pour une occupation par des moines, mieux adaptés à la célébration des morts, Florian Mazel a récemment émis l’hypothèse que l’abbaye de Saint-Denis pourrait avoir été desservie par des clercs, les abbayes canoniales étant nombreuses dans l’Ouest de la France à cette époque d’inhumation privilégié pour les membres de la maison Rotrou. La tutelle des moines de Saint-Père de Chartres
    Illustration :
    Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA
  • Port refuge dit gare d'eau d'Orléans (projet)
    Port refuge dit gare d'eau d'Orléans (projet) Orléans - quai de Prague - en ville
    Historique :
    existants vis à vis l'hôpital Saint-Charles (rive gauche en amont du pont) dans lesquels les bateaux 1800, l'ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées Bouchet et l'architecte Lebrun expriment à leur tour , Saint-Jean et jusqu'au sud de la Porte Madeleine où le fleuve aurait regagné son lit. Des plans sont levés, des devis estimatifs sont rédigés mais la part financière de l'Etat n'arrive jamais et rien ne se rembourser des capitaux avancés. Ce projet, comme les deux premiers, n'aboutit pas. La dernière proposition de gare à Orléans date des années 1851-1852, au moment de la construction du quai Tudelle sur la rive pour créer des chantiers de construction et de réparation. La gare, qui pourrait contenir 210 bateaux . Le 14 Juillet 1852, l'administration supérieure décide l'ajournement de l'exécution des travaux » proprement dite. On décide de créer à cet endroit une pépinière et d'y faire 27 000 plants (ormes, platanes , sycomores, peupliers suisses et d'Italie) destinés aux plantations des levées de la Loire.
    Typologies :
    d'écoulement du fleuve et utilisé comme refuge pour les bateaux lors des crues et des glaces. Au XIXe siècle
    Illustration :
    cavalier faisant suite au quai neuf Tudelle, 7 janvier 1886, par le Directeur des travaux municipaux
  • Tour Féalan (allée du Sergent Turpin)
    Tour Féalan (allée du Sergent Turpin) Amboise - allée du Sergent-Turpin - en ville
    Historique :
    données fournies par les comptabilités de la ville sont très limitées, car la tour ne semble pas avoir
    Description :
    cliché photographique a été réalisé dans les années 1960 par Bernard Vitry, architecte du Service des
    Annexe :
    , elle est l'une des deux tours toujours existantes et la seule encore visible. Elle est toutefois si haut. Son couronnement et son aspect originel ont disparu, notamment du fait du comblement des douves Cormeray et la tour Féalan se soit plus ou moins effondré. Les comptes concernent alors « la bresche des probable. Dès 1467, conformément aux directives de Louis XI qu'il réitéra en 1475, la défense de la ville de ladicte ville qu'ilz feissent fortiffier les murs de ladicte ville et que on feist faire des désormais possible d'« arpenter la courtine », comme en témoigne le paiement des « tiensmains de boys sur la
    Illustration :
    Vue générale de la tour Féalan depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700640NUCA
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    descendants améliorent les aspects résidentiels et défensifs du site, tout au long des 11e et 12e siècles première moitié du 13e siècle. La paternité des flanquements n'est pas arrêtée, entre Geoffroy V et son , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2374. Apposition des scellés. 1768. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3479. Inventaire des titres du chapitre Saint Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. État des réparations. 1688. : Yolande de Flandre. Paris : École des Chartes, 2002. BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport BRUCHET, Max. Archives départementales du Nord. Série B, chambre des comptes de Lille. Tome 1-2 des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château p. 71, 91, 174 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de
    Description :
    flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par des courtines. L’entrée
    Auteur :
    [commanditaire] d'Anjou Charles IV
    Texte libre :
    16ème siècle. Charles de Bourbon succède à sa mère au début de 17ème siècle. Le château fait partie des anciens fossés sont ainsi réaménagés en promenade, au bord de laquelle des ormes sont plantés. Le château de la curia des Rotrou. La grande salle du château, attestée en 1120, accueille la cour durant les celui de Saint-Jean. La collégiale Saint-Jean devient dès lors l’église majeure du château. Château d’Edouard III, roi d’Angleterre contre Jean II, roi de France. Entre 1356 et 1357, il prend la tête des par les troupes anglaises entre 1358 et 1561. L’église Saint-Jean est également ruinée à la suite des le départ des troupes anglaises et la réconciliation de Philippe avec le Roi de France. Le château Montaigu, elle est assiégée en 1425. La prise de l’ancienne capitale des comtes du Perche permet d’asseoir éventré par la dite "brèche des Anglais". Un logis seigneurial sur l’échiquier des puissants La maison refondation du collège Saint-Jean. Elle est effectuée en 1467, sous le consentement de Charles d'Anjou. La
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    se situent à l'extérieur de l'enceinte du donjon. Les logis des Sept Vertus et Charles VIII ainsi que la tour des Minimes sont achevés ; le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et la tour de Charles VIII sur les jardins, et le dessus de la tour des Minimes couvert d'un belvédère. À la l'investit. Sur les ordres des empereurs Gratien (375-383) ou Maxime (383-388), il avait été envoyé pour envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville des comtes d'Anjou. Foulques Ier le Roux (888-941) lui succéda, puis Foulque II le Bon (941-958 Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des indépendant de la motte Foucois et fit l'unité de la baronnie. La liste des seigneurs d'Amboise s'établit le roi Charles VII (1421-1461) qui confisque Amboise. L'évolution architecturale du château médiéval l'exploitation défensive de la place. L'accès primitif depuis le coteau par la porte dite des Lions est secondé
    Référence documentaire :
    d'ameublement du logis des Sept Vertus. 1497. « Parties fournies et livrees a Jehan Lefevre et Lancelot Platel terrasse adjacente ayant vue sur la Loire, accès à la tour des Minimes, logis Charles VIII-François Ier PEYRONNET, Georges. Les complots de Louis d'Amboise contre Charles VII (1428-1431) : un aspect des Plan du château d'Amboise et des limites de son enceinte en 1815. (Archives communales d'Amboise). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Annexe :
    renseignements fournis par les comptes de restauration seront cités au gré des études monographiques des Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux diriger au cours des années 1870. Les premiers courriers échangés entre les deux protagonistes sont datés ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la et ceux qui seront transformés. Cinq projets sont conservés aux Cartes et plans des Archives suite des dommages de guerres, les travaux reprennent en 1951, et il est nécessaire de restaurer les restaurations qui ont été achevées à peine 25 ans plus tôt. À partir de cette date l'ensemble des archives est conservé à la Médiathèque du Patrimoine. Tout au long des ces restaurations, les comptes sont abondants
    Texte libre :
    Charles VIII sur les jardins. Il y a donc tout lieu de croire que, dès 1489-1491, Charles VIII envisageait , une grande partie des tours cavalières et les deux premiers niveaux du nouveau logis de Charles VIII étrangère à la famille royale, Charles VIII allait, au sein même du château, délimiter des espaces privatifs Charles VIII construit face aux jardins. La morphologie des jardins montre leur filiation avec les horti cabinet des oiseaux et le logis dit canonial qui fut, depuis Charles VIII jusqu'au départ définitif de la devait adopter des dispositions classiques où le logis de Charles VIII surmontait celui d'Anne de , l'apparition des formes renaissantes. En 1516, François Ier (1515-1547) fit ajouter au nouveau logis de Charles continuité de ceux de Charles VIII, il en va tout autrement des travaux d'Henri II et Catherine de Médicis XIXe siècle, Amboise était présentée comme le foyer des premiers artistes italiens ramenés par Charles éperon à des fins ornementales. Or, Charles VIII vit ces deux édifices. Amboise : ville médiévale ou
    Illustration :
    Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Evolution du château d'Amboise, des seigneurs d'Amboise au règne de Louis XIII Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des 1579. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125704). IVR24_19873700086XB Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Nevers (Nièvre) : cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte, 13 verrières de Gottfried Honegger et Jean Mauret
    Nevers (Nièvre) : cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte, 13 verrières de Gottfried Honegger et Jean Mauret Nevers - rue du Cloître Saint-Cyr rue Abbé Boutillier rue de la Cathédrale rue de la Basilique - en ville
    Historique :
    roman sont réalisées par Ubac et le verrier Charles Marq (atelier Simon) au début des années 1980. La auraient à fournir des œuvres indépendantes et originales mais à travailler en commun pour la mise en Gaudin, Guy Meliava, Charles Marcq, Jean Mauret, Jean-Luc Perrot et des artistes Jean Bazaine, René Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1944, des bombardements atteignent gravement la cathédrale Saint orientales de la nef ainsi que toutes les verrières de l’édifice. La restitution des éléments architecturaux étant achevée en 1960, l’administration envisage la réfection des vitraux. Lors de la délégation permanente de la commission des Monuments historiques du mois d’octobre, l’architecte en chef des Monuments un long débat autour de la création des vitraux de la cathédrale de Nevers. L’administration propose , dès le début des années 1960, de confier la réalisation des vitraux à un ou plusieurs artistes, mais Honegger et Jean Mauret, objets de notre propos) : - En 1962, Jacques Dupont, inspecteur général des
    Observation :
    La cathédrale de Nevers est classée au titre des Monuments historiques depuis 1862.
    Référence documentaire :
    KAGAN, Judith. L'exemple des vitraux de la cathédrale de Nevers, genèse d'une commande. Monumental LOISY, Jean de (dir.). L'affaire des 1052 m², les vitraux de la cathédrale de Nevers. 2010.
    Description :
    nombreuses esquisses pour les vitraux de Nevers (voir les 54 maquettes déposées au Centre national des arts , propres à l’artiste. Honegger a aussi réalisé des vitraux dans la tour de la Lanterne de La Rochelle (1986 ses études en plaçant ses figures sur des fonds blancs. Après le rejet de son projet initial (deux , Honegger retravaille ses esquisses et simplifie la trame de fond et le dessin des courbes. Les vitraux /roses différents, du plus foncé vers le plus clair. Le cahier des charges rédigé en 1988 en l’impression de progression apportée par les arcs de cercle et par l’évolution des tons d’ouest en est. On cathédrale Saint-Paul de Liège posés en 2014. Concernant la fabrication des vitraux de la nef haute, on observe que dès 1989 Jean Mauret et Gottfried Honegger font modifier le dessin de l’armature métallique modifications, la serrurerie forme une trame régulière pouvant accueillir des petits panneaux de 38 x 40,5 cm verrières hautes de la nef sont tous des verres plaqués : blancs plus ou moins opalescents pour les fonds
    Illustration :
    Plan de situation des baies de la cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Nevers (vitraux de (fin des années 1980 ?) Crayon et gouache sur papier, échelle 1/10e. Atelier de Saint-Hilaire-en Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Etude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    édifié sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), il disparut lors des destructions du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du portique des Quatre Travées et de la tour des Minimes avec lesquels il communiquait.
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et 1579. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus
    Description :
    De 30 m de long sur 11,50 m de large, avec des murs de 90 cm d'épaisseur, l'édifice s'élevait sur Charles VIII sur les jardins, par l'intermédiaire d'un couloir couvert de 7 m de long pour 2,50 m de large . Si la distribution des lieux est donnée par les procès-verbaux de 1630 et de 1761 comme par les différents plans anciens, l'ordonnance et le décor des façades demeurent mal connus. Sur la « Vue du costé de dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les procès-verbaux de 1630 proposent que le logis se soit étendu depuis la pièce qui couronnait la tour des . Deux portes ouvraient sur la terrasse ou plutôt sur le chemin de ronde de la tour des Minimes. Les avaient été investies pour y installer la « salle des Gardes ». Venait ensuite la salle (9,80 m x 10,50 m cabinet des offices ». Sur le plan dessiné de Jacques Androuet du Cerceau, cette pièce n'existe pas et au l'escalier droit, proposée par Jacques Androuet du Cerceau, soit proche des dispositions originelles. Enfin
    Illustration :
    logis d'Henri II se trouve devant le jardin. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705 Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • La Châtre : église Saint-Germain, verrières
    La Châtre : église Saint-Germain, verrières La Châtre - place Maget - en ville
    Historique :
    1904, à l'emplacement d’une collégiale des 11e, 13e et 15e siècles presque entièrement détruite le 8 1904 sont commémorées par deux verrières disposées aux extrémités des bas-côtés, réalisées en 1908 par Lux Fournier. Les baies monumentales du transept présentent deux compositions réalisées par Félix Gaudin et installées en 1904, dont l'une qui figure le sacre de Charles VII, avait été conçue avec Eugène , destiné à la cathédrale d'Orléans. Quant à la baie haute du chœur, elle comporte une Crucifixion issue des
    Auteur :
    [] Fournier Lucien-Ernest
    Illustration :
    La Châtre, église Saint-Germain, baie 112 : le sacre de Charles VII. IVR24_20093604525NUCA
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    et date : T.BOUDIN..MIL.VIc.XII et T.BOUDIN..MIL.VIc.XI (sur des plaques en marbre noir rapportées sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions concernant l'iconographie en lettres gothiques sur le bord des niches des huit premières scènes du côté nord
    Historique :
    d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage inférieur. L'édification s'achève vers 1727, avec la pose des dernières statues d'évêques sur les contreforts. Au milieu des années 1760, l'aménagement entrepris à l'intérieur du choeur va profondément pour soutenir les reliefs monumentaux appliqués au-dessus des stalles, murant ainsi les arcades des scènes sur le côté orienté vers l'intérieur du choeur. La claire-voie est bouchée par des panneaux de
    Représentations :
    , satyres et naïades enlacés dans des rinceaux, des rubans et des guirlandes. Sur le plan local château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ, les statues des contreforts figurent essentiellement des évêques et les statuettes, une
    Description :
    élévation, l'appui fourni par chaque support du 13e siècle est renforcé par un contrefort massif en saillie qui l'englobe entièrement et délimite naturellement des registres verticaux, ou travées, quinze au total sur le pourtour. L'épaulement est renforcé, dans chaque travée, par des petits contreforts qui la courbure absidale, où les supports sont plus rapprochés en raison des contraintes architecturales . La muraille enveloppante se trouve ainsi clairement rythmée par les gros contreforts portant des fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement galerie majestueuse déroule la succession des niches individuelles dans lesquelles s'inscrivent les grands nord et au sud, d'un mur double dans les trois premières travées, délimitant des espaces à l'origine déambulatoire, fut très tôt doublé d'un second mur appuyé sur les dossiers des stalles placées à l'intérieur du
    États conservations :
    dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis , traitement des microfissures, consolidation des badigeons, réintégration d’éléments manquants découverts diagnostics et études de restauration réalisés sur la totalité de la clôture, la Conservation régionale des
    Annexe :
    fait appel à des artistes reconnus, ymagiers ou sculpteurs, qui évoluent dans le milieu parisien. Ceux -ci ont cependant peu d’initiative et de libre choix dans l'exécution des travaux : les quatre marchés les termes des contrats. Ils étaient minutieusement établis, des descriptions écrites et des dessins des scènes à exécuter étaient souvent joints aux commandes. Le chanoine Michel Manterne, chargé de concevoir le programme iconographique, opte dans un premier temps pour des récits tirés de l'Ancien concernant les groupes est rejeté dès mars 1515 en raison d'un incident survenu dans la cathédrale. Un but de renforcer le culte marial menacé, les chanoines décident de consacrer l'ensemble des groupes à l'Histoire de la Vierge, thème de prédilection du 16e siècle. Une sélection des scènes est réalisée dès l'élaboration du programme : sans doute choisit-on les épisodes les plus didactiques. Néanmoins, des changements et des ajustements seront fréquemment nécessaires, liés à l'exiguïté des niches trop étroites ou trop
    Texte libre :
    du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la quart du 16e siècle ont été respectées jusqu'à l'achèvement des travaux deux cents ans plus tard en 1727 la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé monumentale à l'instar des cathédrales de Paris et Amiens. En 1510, le projet est déjà lancé : offres et devis sont probablement présentés dès cette date car, le 11 octobre, un document perdu signale qu'un maçon du administrateur de l'œuvre Notre-Dame, est commis au suivi et à la surveillance des travaux, ainsi qu'à la composition du programme iconographique des scènes historiées de la galerie supérieure. Les travaux débutent de Vierge à l'Enfant, vers 1521. Très tôt et jusqu'au début des années 1530, une équipe de sculpteurs cisèle le décor du soubassement et de la claire-voie. Vingt-neuf dates, gravées dans des cartouches, parfois très discrètement, rappellent leur passage et permettent de suivre la conduite des
    Illustration :
    Vue partielle des deuxième et troisième travées sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Décor d'oiseaux picorant des fruits et coquilles, chute d'objets, Sainte Chemise et date 1529
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Archives privées du château de Frazé. Plan des buttes du château dressé en 1784. p. 61-67 BROSSARD, Jean. Joseph Dulong de Rosnay (1876-1939) et son chef-jardinier Charles Brossard p. 33-35 BROSSARD, Jean. La petite histoire des jardins de Frazé. In : Bulletin de la société p. 148-150 MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études
    Description :
    parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du
    Auteur :
    [commanditaire] d'O Charles
    Annexe :
    Anglais à Frazé. (transcription réalisée par Charles Métais : MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de tems, ville clouse et place forte, come il dit, que sont depuis par le temps des guerres et autrement , sur ce avec les gens de nostre conseil et aussi en consideration des grandes, louables et seigneur de Barenton obtient des lettres patentes portant érection d'un notariat à Frazé. En 1530, il obtient des lettres patentes portant établissement d'un marché par semaine à Frazé. Le 28 septembre 1512 seigneurie de Frazé de son père trois ans plus tôt, fait l'acquisition de la terre et seigneurie des Grandes Petite Huvetière. Noms des fiefs et seigneuries qui relevaient de la châtellenie de Frazé : la Petite Moulin du Crochet, le Moulin de Maussioux, les champs des Cormiers, le Grand Frettay, la Sellevière , l'Étang de Passé, les 6 boisseaux, la Mairie d'Yèvres, la Petite Pillardière, le pré des Graviers, un
    Texte libre :
    des grands et recommandables services qu’il lui avait rendus". Transcrit par Charles Métais, ce sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la cité sont mises à sac en 1428 par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes facture remarquable est construit, accompagné de son pont-levis. A l’intérieur, l’édifice abrite des – devaient être défendus par des tours circulaires dont il subsiste celle placée au sud-est, la tour dite . Des trois galeries qui formaient les côtés sud, est et ouest du quadrilatère, seule celle reliant le construction d’une des trois tours. Au sud-ouest du château, Florentin Girard fait construire de vastes communs Foussarde. Témoigne de ce chantier la charpente des actuelles écuries (fonction initiale du bâtiment non Louis Girard de Barenton. Sa fille Jacqueline épouse en 1540 Charles d’O, seigneur de Vérigny et fait Frazé : d’anciens communs de la basse-cour sont modifiés pour accueillir des appartements. Un commun est
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments du château (fond : plan cadastral de 2016, section AB Plan de restitution du château et des aménagements paysagers vers 1780. IVR24_20162800385NUDA Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Plan du château, des jardins et bosquets, dressé vers 1780 (archives privées du château de Frazé Plan des buttes du château, réalisé en 1784 (archives privées du château de Frazé Dessin du parterre en broderie exécuté en 1906 par Charles Brossard, d'après une tapisserie de Vue partielle du châtelet, de la galerie, de la tour nord-ouest de la basse-cour et des douves Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour nord-ouest. IVR24_20162801089NUCA Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour sud-est. IVR24_20162801013NUCA Châtelet, vue de détail des ouvertures en partie supérieure du corps central côté sud-ouest
  • L'opération d'inventaire
    L'opération d'inventaire "Val de Loire et Reconstruction"
    Référence documentaire :
    méthodiques. Réd. Jean-Marie Pérouse de Montclos. Paris : Editions du patrimoine, Centre des monuments
    Annexe :
    Cahier des clauses scientifiques et techniques du programme "Val de Loire et Reconstruction" (2013 ) Contexte de l’étude Depuis quelques années, l'intérêt pour l’architecture des villes françaises international des villes reconstruites s’est tenu à Lorient et a abouti à une publication de référence collection des Cahiers du patrimoine : -ETIENNE-STEINER, Claire, SAUNIER, Frédéric [et al.]. Le Havre : un port, des villes neuves. Paris : Centre des monuments nationaux Monum, 2005, -RAGOT, Gilles (dir de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) a été instituée dès 1992 en réaction à des dénaturations ou à des destructions comme celle du casino de Claude Ferret. La ville du de la Reconstruction ont été protégées au titre des Monuments Historiques notamment en Haute particulièrement souffert des bombardements : l’architecture et l’urbanisme hérités de la Reconstruction marquent sujet de recherche à part entière : évoquée à travers certaines études, comme celle de la rue des Carmes
    Texte libre :
    reconstruite après la Libération sur un plan établi dès 1942 par l'urbaniste parisien Charles Nicod, et sous la Centre-Val de Loire en janvier 2010. Elle vise à étudier l'architecture et l'urbanisme des secteurs rebâtis à partir de 1945 dans treize communes du Val de Loire : Tours (37), Saint-Pierre-des-Corps (37 Loire. La présence de ponts, et parfois de structures ferroviaires, en ont fait des cibles stratégiques majeures, d'où des destructions importantes infligées par l'armée allemande lors de l'invasion de 1940 . Certaines d'entre elles ont également subi de nouveaux dommages en 1943 et 1944 dans le cadre des bombardements alliés. Des plans de reconstruction et d'aménagement (PRA) visant à rebâtir les zones détruites sont proposés par les villes et validés par le régime de Vichy. Les plus anciens sont rédigés dès 1940 modifiés, notamment en raison des nouvelles destructions. Ce sont donc à la fois les édifices et guerre. Enfin, localement, des ensembles urbains, héritiers de cette architecture et précurseurs des
    Illustration :
    Plan de situation des communes de l'étude "Val de Loire et Reconstruction". IVR24_20100000001NUDA Plan de localisation des secteurs urbains de la Reconstruction de Blois étudiés Plan de localisation des secteurs reconstruits étudiés et du secteur urbain concerté du Sanitas à Plan de localisation des secteurs urbains de la Reconstruction de Tours étudiés Plan de localisation des immeubles étudiés dans le secteur urbain concerté du Sanitas
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Historique :
    Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers de Pierre II d'Amboise dès 1412. L'édifice a disparu définitivement au XXe siècle. Plusieurs documents permettent de l'étudier : - le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), - un inventaire des biens des Cordeliers (2 registres sur les revenus, rentes et chasubles), établi durant la période dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la Madeleine ainsi que la chapelle Saint-Ladre ou Saint-Lazare. Le logis des Sages ou la Madeleine (parcelle à l'extrémité orientale. Étaient visibles sur les murs nord et ouest, des peintures murales mutilées lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules César, Tobie, Socrate et Hippocrate - y était développé. Des restes de blasons et des semis de fleurs de lys formaient des frises autour. L'abbé Bosseboeuf, qui a pu visiter cet édifice, considère qu'il
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire des biens des cordeliers [2 registres Église des Cordeliers : Pyramide de marbre au milieu de la chapelle de la Vierge à gauche dans l'église des Cordeliers d'Amboise ; Tombeau de marbre blanc et noir au milieu de la chapelle de la vierge ou de Boisy à gauche dans la nef de l'église des Cordeliers d'Amboise. dessins, n.s., n.d . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Église des Cordeliers ; R. 1 et R. 2, Ic. 794 et 796). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/ Bounauder. Lithographie, XIXe siècle . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages, R. 1, Ic. 1121). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/Bounauder. Lithographie, XIXe siècle . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages ; R. 2, Ic. 3761). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution). n.s., dessin à la plume, XIXe siècle
    Description :
    napoléonien peut renseigner sur le parcellaire et l'habitat qui y existait. L'enclos des Cordeliers, encore
    Annexe :
    ° : dans le compte de Leon Barre, Pierre Hardyon, cloutier, est rémunéré 31 s. et 8 d. t. pour avoir fourni communales d'Amboise, CC 198, f° 7 : « Au nom des freres Cordelliers du couvent de Saint Francoys, laditte couvent apparaît dans les testaments de Charlotte de Savoie et de Léonard de Vinci pour des messes données pour le repos de l'âme des défunts. En décembre 1490, plusieurs manoeuvres sont employés pour nettoyer
    Illustration :
    Relevés de l'ancien logis des Sages. IVR24_20123702071NUC Relevés des peintures murales du logis des Sages : Sénèque et frise armoriée, aquarelle en 1920 , par Charles Chauvet. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Relevés des peintures murales du logis des Sages : Socrate, Tobie, Julius et frise armoriée , aquarelle par Charles Chauvet en 1920. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du
  • Jardin du Château d'Amboise
    Jardin du Château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise qui peuvent nous fournir quelques renseignements. Au vu de description détaillée, car les modifications et les diverses adaptations qu'il subit au cours des siècles sont lisible et dont quelques éléments architecturaux sont encore en place ; le rapport des sondages de la 1993 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le Sénateur Roger Ducos en 1806-1808, qui comprend la réhabilitation des jardins ; le procès-verbal d'estimation des part elles diffèrent les unes des autres. Trois interrogations demeurent : les galeries est et sud ont -elles réellement existé ? Les buttes - et en particulier la plus au nord - sont-elles issues des terrassements du jardin ? Quels étaient le nombre et le dessin des parterres ?
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins frontons au sommet des lucarnes, ne saurait dater des travaux de Charles VIII (1483-1498), ni même de Louis en Italie - et en particulier celui de Poggio Realle - fut l'une des choses qui frappa le plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII appela un connaît pas la part de réalisation qui lui revient car Charles VIII avait commencé à agencer ses jardins . Il est indéniable que Louis XII (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII et que par ailleurs il engagea le jardinier italien pour la réalisation des jardins du château de Blois. Au fond du jardin, dans emblème. Il est donc impossible de connaître la part de création revenant à Charles VIII et celle des Lions, qui date dans sa configuration actuelle du début du 17e siècle mais qui est sans doute venue remplacer un ouvrage antérieur. Si ces buttes ne permettent pas de positionner des pièces
    Annexe :
    Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da Mercogliano est cité dans un compte : - Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 11350, f°1 r° : « Estat des (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des journées de travail de manoeuvres et de maçons « au talus dudit chastel devers le Petit Fort » ; des le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le verger est positionné au-dessus du logis canonial alors Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant 000 m3 - seraient contemporaines du jardin de Charles VIII. Le procès-verbal du 2 avril 1808 fait état des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la château pour l'année 1495-1496 témoigne des tentatives de mise en place d'une fontaine ; Pierre Vigot fut
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage du Logis des Sept Vertus, 1er étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur
  • Les opérations d'inventaire en Pays Loire Touraine
    Les opérations d'inventaire en Pays Loire Touraine
    Référence documentaire :
    méthodiques. Réd. Jean-Marie Pérouse de Montclos. Paris : Editions du patrimoine, Centre des monuments Patrimoine culturel. Thésaurus de la désignation des objets mobiliers. [en ligne] Dir. Philippe Vergain ; réd . Isabelle Duhau ; collab. Catherine Chaplain-Manigand, Jean Davoigneau, Luc Fournier. Paris : Inventaire
    Annexe :
    Annexe 2 : cahier des clauses scientifiques et techniques - vallée de la Brenne A Finalités de Touraine participe, depuis sa création en 1998, à la sensibilisation des habitants au patrimoine de son Pays) : restauration du moulin des Aigremonts à Bléré, réhabilitation des tanneries à Château-Renault Touraine souhaite mener un inventaire des ressources patrimoniales d’une partie de son territoire, selon , auprès des différents publics (habitants, jeunes, touristes…) sous forme de guides-conseils, visites , conférences, ateliers pédagogiques, expositions… Elles devront également permettre d’éclairer les élus des , publique, industrielle, habitat des bourgs, fermes et maisons isolées... Les données recueillies seront Pays Loire Touraine et sur les bases de données nationales. Au vu des études déjà réalisées ou en cours comparaison avec les vallées du Cher et de la Loire pour lesquelles il existe déjà des données. Cette démarche développement de l'agriculture, entre 21 et 30% des communes d'Auzouer-en-Touraine, Chançay et Le Boulay sont
    Texte libre :
    Présentation des opérations d'inventaire en Pays Loire Touraine Le canton de Bléré, la Vallée de la Brenne et le patrimoine culturel des édifices religieux du Pays Loire Touraine Depuis 2008, La région collectées puissent être valorisées dans le cadre du Pays d'art et d'histoire, et publiées sur le portail des topographique du patrimoine architectural et mobilier ont été menées conjointement sur des territoires proches des édifices religieux publics (architecture et mobilier) et édicules religieux. I L'opération préférentiellement par les photographes professionnels pour l’illustration des dossiers et des publications et par le . L’enregistrement et la restitution des données ont été réalisés au moyen du logiciel Renablyon, puis à partir de -Loire, ont été utilisées systématiquement sous forme numérisée dès le démarrage de l’étude. Des difficultés d’accès au cadastre contemporain en cours de numérisation et l’absence d’homogénéité des rendus étudié est celui des églises paroissiales mais les objets civils de propriété publique (hors musées) sont
    Illustration :
    Carte des aires d'études achevées en Indre-et-Loire. IVR24_20173700286NUDA Le pigeonnier du château des Madères, à Vernou-sur-Brenne. IVR24_20163702903NUCA L'église Saint-Quentin des Prés de La Croix-en-Touraine. IVR24_20133700861NUCA