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  • Triguères : jardin d'agrément du Grand Courtoiseau
    Triguères : jardin d'agrément du Grand Courtoiseau Triguères - - chemin rural Courtoiseau - en écart - Cadastre : 2018 ZY 35 ; 36 ; 48 à 51 ; 53 ; 54 ; 170
    Historique :
    Le manoir actuel est érigé à la fin du 17ème siècle ou au cours du 18ème siècle par les familles d’hiver du manoir, ainsi qu'une petite serre au fond d’une ancienne douve pour abriter les plantes le respect de l’architecture des lieux est envisagée. Les travaux débutent par l’abattage de quelques nouveaux aménagements sont réalisés entre 1992 et 2005. Les jardins ouvrent au public en 2001. En 2015, le
    Référence documentaire :
    GAUMONT, Robert. Châteaux et Manoirs de l’Orléanais. Seconde édition. Chambray-lès-Tours : Éditions
    Précisions sur la protection :
    La plate-forme et les murs, les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments qui sont édifiés
    Description :
    Les jardins de 6 ha encadrent le manoir du Grand Courtoiseau situé au centre du domaine. Ils se biloba marque le fond de la perspective. Dans la partie rectangulaire située autour du bassin, les haies et les topiaires d’ifs accentuent les perspectives et forment différentes chambres de verdure de part qu’un if taillé en cylindre. Le jardin installé dans les anciennes douves à l’est du manoir s’inspire en eau une succession de trois bassins en forme de losange sur une légère pente nord-sud. Les abords
    Illustration :
    Entrée des jardins italiens à l’est du manoir et vue sur les bassins qui le composent
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Historique :
    Les plus anciennes maisons du quartier Saint-Euverte remontent à la fin du Moyen Age et au 16e
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. [Exposition. Orléans. 2007] Orléans, les mutations urbaines au XVIIIe siècle. Réd. Laurent Mazuy
    Description :
    du Moyen Age à l’époque contemporaine. Elle ne permet pas d’identifier avec certitudes les matériaux même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est
    Titre courant :
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Texte libre :
    les 302 édifices ayant fait l’objet d’un repérage systématique. Les immeubles ont été écartés de ce puisqu'elles conservaient leur apparence extérieure d'origine. Ce dossier vise à analyser les typologies avec les habitants ou supposée par l’existence de soupiraux sur les façades principales. Ces éléments pas permis de rentrer de manière systématique dans les habitations, elle donne nécessairement une plus ou moins long. La principale variation vient de leur largeur. On constate ainsi que les plus maison du 16 rue du Dévidet. Les parcelles les plus étroites sont, quant à elles, concentrées le long des ). On retrouve alors le parcellaire laniéré caractéristique du Moyen Âge. Les parcelles de largeur les propriétaires, d’une transformation relativement récente suite à l’achat du terrain situé à entre le parcellaire de 1823 et l’actuel. Les principaux changements tiennent au regroupement de -Saint-Loup établie là à l’époque moderne, a disparu. Trois parcelles occupées par les maisons des 7, 9
    Illustration :
    Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte Carte indiquant les périodes de constructions principales (supposées ou attestées) de l'ensemble Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés, dont les maisons
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Benoît-sur-Loire (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Benoît-sur-Loire (Loiret) Saint-Benoît-sur-Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    long. La même année, on projette d'établir à cet endroit un abordage pour les bateaux à vapeur de la
    Référence documentaire :
    Dion, Roger, "Le val de Loire étude de géographie régionale", Tours, 1934, rééd. 1978, p 296-297 et d'Allier depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize et au-dessus de Vichy, levée par les ordres de M connaître leurs différents cours et changement de navigation causés par les crues d'eau et sable qu'elles roulent continuellement …, cartes levées pendant les années 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu Miéjac, Emmanuelle, "Passer la Loire : les lieux de franchissement de la Loire de Cosne-sur-Loire à Babics, Florence, "Les perrés de la Loire", DDE Loiret, novembre 1996. AD Loiret, 2 S 95. Tableau présentant les noms et fonctions de certains gardes-ports, 15 mars 1854. AD Loiret, 2 S 100. Renseignement sur les ports d'embarquement ou de débarquement placés sur le AD Loiret, liasse 30937. Situation des rampes d'accès des bacs sur les deux rives de la Loire (3ème
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Benoît-sur-Loire (Loiret)
    Illustration :
    , 25 mai 1858, détail. On note la représentation du bac et des trois cales mentionnées par les archives Les berges de la Loire au lieudit le Port à Saint-Benoît. On voit le filin utilisé par le bac
  • Maison (47 rue des Carmes)
    Maison (47 rue des Carmes) Orléans - 47 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    couvent. Elle a été surélevée d'un niveau dans les années 1920.
    Description :
    piétonne. La maison joue sur les camaïeux de blanc : blancheur de la pierre d'angle, des encadrements de donnant sur la rue des Carmes, a été surélevée d'un niveau dans les années 1920, ce dont témoigne le large d'angle harpée continue et encadrement des fenêtres en pierre. Seules les ouvertures du premier étage sont lumière extérieure. Les fenêtres du deuxième étage sont moins hautes, avec des persiennes de bois et un les fenêtres du troisième étage carré, principe que l'on retrouve sur la façade en retour rue des
  • Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans
    Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans Orléans
    Historique :
    par les troupes anglaises lors de la guerre de Cent Ans, d’insérer dans les murs de la ville les , 17 hectares, principalement situés en centre-ville, sont détruits ou fortement endommagés par les grande échelle est utilisée. Enfin, la ville connait un nouveau développement dans les années 1960 avec
    Référence documentaire :
    Plan de la ville d'Orléans, comprenant les monuments, les maisons remarquables et les anciennes ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments NEY, F. Les Fortifications d'Orléans de 1435 à 1463, Mémoire de maîtrise : Université Paris X PATAY. Les Enseignes, emblèmes et inscriptions du vieil Orléans. Orléans : H. Herluizon, 1878. PROST, Antoine. Les Ouvriers orléanais dans leurs quartiers en 1911. In GARDEN, M. LEQUIN, Y édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les Mémoires pour les Doyens, chanoines et Chapitres de l'Église d'Orléans. Paris : P.G. Simon, 1781.
    Description :
    -en-Val ont permis la création d’une "ville nouvelle", Orléans-La Source, dans les années 1960.
    Illustration :
    répertoriant les biens, maisons et rentes foncières du couvent de la Madeleine dans la ville. (Bibliothèque "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836" par Charles
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Historique :
    de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 487, folio 40. Mémoire sur les abbayes du diocèse d'Orléans Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 487, folio 40. Mémoire sur les abbayes du diocèse d'Orléans ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. p. 13 ALIX, Clément (dir.). SICAVOR : Système d’Information Contextuel sur les Caves d’Orléans LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les Mémoires pour les Doyens, chanoines et Chapitres de l'Église d'Orléans. Paris : P.G. Simon, 1781. ALIX, Clément, NOBLET, Julien. Les charpentes à entrait retroussé moisé : exemples orléanais des
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de Bourgogne, du Bourdon-Blanc et des Bouteilles et les boulevards Aristide-Briand et Saint-Euverte. Les deux les murs de la ville à la fin du 15e siècle, elles se développent, pour l’une (rue du Bourdon-Blanc apporté par l’insertion dans les fortifications. Les boulevards apparaissent, quant à eux, après la urbain : l’église Saint-Euverte et les anciens bâtiments de l’abbaye (édifice étudié). De manière
    Texte libre :
    Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des Bouteilles, du Bourdon-Blanc et de Bourgogne et par les boulevards Saint-Euverte et Aristide Briand. Bien , ayant été épargné par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, il témoigne à travers son tissu fil des siècles 1 - Le quartier Saint-Euverte hors les murs : des origines à 1466 Les secteurs nord . Les fouilles de 1989, quant à elles, indiquent qu’au 1er siècle un habitat en dur se met en place aurait endommagé une partie. Enfin, les vestiges d’une voie romaine, orientée nord-sud et traversant le transept de l’église Saint-Euverte, ont été découverts en 1864. Les campagnes de fouilles des 19e et 20e contexte de la guerre de Cent Ans (1337-1453), les sièges de 1359 et 1428, notamment, conduisent les habitants à détruire les constructions édifiées dans les faubourgs. Cette mesure préventive a pour but d'empêcher les troupes anglaises de se servir des bâtiments comme abris alors qu'ils assiègent Orléans
    Illustration :
    Carte représentant les périodes de construction principales (supposées ou attestées) des édifices Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés et ayant fait l'objet d'un dossier Carte représentant les itinéraires connus du quartier Saint-Euverte au 13e siècle Carte représentant les différents travaux d'alignement réalisés au 19e siècle dans le quartier Carte représentant les espaces non construits du quartier Saint-Euverte d'après le cadastre Carte représentant les espaces non construits du quartier Saint-Euverte en 1989 Vue du boulevard Aristide-briand prise depuis les abords du théâtre et orientée vers l'est séjourné entre décembre 1895 et juillet 1896 et où il a commencé à rédiger "Domrémy, Les Batailles, Rouen
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) Orléans
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    A Orléans, les bords de Loire sont aménagés depuis longtemps pour faciliter la navigation. Des . La ville a bénéficié d'une position géographique avantageuse. A cet endroit les configurations de la Loire changent, son orientation notamment (les bateaux à voile ne bénéficient plus du vents d'ouest à la les fonctions de centre de redistribution (sorte de plaque tournante du commerce intérieur). Jusqu'au XVIIIe siècle, les bords de la Loire à Orléans sont constitués sur la rive droite de berges irrégulières distingue en particulier le port d'aval et le port d'amont séparés par le pont des Tourelles. Les remparts de la ville établis le long du fleuve, et dont les parties basses plongent parfois dans les eaux , forment un obstacle à la communication entre la Loire et l'agglomération. Seules les portes et les années 1730, les habitants prennent conscience de l'état misérable des aménagements des berges de la campagnes de travaux sur les rives du fleuve. De nouveaux quais, la Poterne et la Tour Neuve, sont achevés
    Référence documentaire :
    Dans : Album Deroy, les rives de la Loire, 1835-1836. Par Deroy (dessinateur) ; Motte (lithographe Debal Jacques, "Le duit de la Loire à Orléans d'après les plans et perspectives du XVIe au XIXe Babics, Florence, "Les perrés de la Loire", DDE Loiret, novembre 1996. AN Paris, F 14 608/1. Mémoire sur les travaux à faire dans le département du Loiret et notamment Lecoeur Yves, "Les digues submersibles : fonctions et formes", Aestuaria, n°7, 2005, pp 394-408 Mauret-Cribellier Valérie, Philippe Michel, "les aménagements de la Loire à Orléans au XVIIIe siècle", Orléans, les mutations urbaines au XVIIIe siècle, 2007, pp 85-99 Mauret-Cribellier Valerie, "Les gares d'eau sur la Loire dans le département du Loiret première Moritel Michel, "Les activités et les projets nés des eaux de la Loire", Société archéologique et AN Paris, F 14 6642. Rapport de l'ingénieur en chef concernant les digues longitudinales en
    Description :
    Les aménagements portuaires de la ville d'Orléans sont établis sur les rives gauche et droite de la Loire. Côté rive droite se trouvent les aménagements les plus importants : - en amont du pont Royal gauche présente les éléments suivants : - en amont du pont Royal : le port des Augustins composé d'une cales abreuvoirs simples Les culées du pont Royal ont été prolongées par des quais sur chacune des dans le lit du fleuve. Elle a été conçue pour diriger les eaux vers les ports de la rive droite (ports
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret)
    Illustration :
    Les principaux aménagements portuaires à Orléans aux XVIIIe et XIXe siècles (fond de plan de 1860 et, de part et d'autre, les ports d'aval et d'amont. (musée historique et archéologique de Plan de la ville d'Orléans dédié à messieurs les maire et échevins de la dite ville par Perdoux Plan d'un canal projeté par M. Foxlow, directeur de la manufacture de coton, pour y introduire les l'état de la navigation sur la Loire et les moyens de les améliorer. (archives nationales, site de Paris Plan pittoresque de la ville d'Orléans présentant en perspective les édifices publics, dessin de Plan pittoresque de la ville d'Orléans présentant en perspective les édifices publics, dessin de Plan d'ensemble de l'avant projet de défense contre les inondations de la ville d'Orléans, 21 Plan d'ensemble de l'avant projet de défense contre les inondations de la ville d'Orléans, 21 ordinaire, le 16 janvier 1864. Détail. Les ouvrages figurant sur ce plan ont été détruits début XXe siècle
  • Port dit port de Combleux
    Port dit port de Combleux Combleux - la Patache - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Les premières mentions d'un port établi en aval de l'écluse du canal d'Orléans datent du second , plusieurs projets concernant l'aménagement de l'entrée du canal sont proposés pour éviter les ensablements à cet endroit. Les perrés d'entrée du canal semblent être construits durant le second quart du XIXe problème perdure puisqu'en 1836, il est demandé que tous les bateaux attendant d'entrer dans le canal se pleine Loire. On règlemente de nouveau le stationnement pour les bateaux vides ainsi que les lieux de tonnes de Briare à Combleux, 13 000 tonnes de Combleux à Tours et 35 000 tonnes de Tours à Combleux
    Description :
    l'écluse. Il comprend une cale abreuvoir simple. Les perrés encadrant l'entrée du canal d'Orléans sont
    Illustration :
    Touret (matériel d'aide au halage dans les parties courbes) placé à l'entrée du canal d'Orléans
  • Port dit port de Jargeau
    Port dit port de Jargeau Jargeau - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    mise en place d'un épi attaché à la rive droite et destiné à diriger les eaux vers Jargeau. Ce premier dépourvu de cale et de tout moyen d'accession pour les bateaux et où les voitures ne circulent pas. Les servir de dépôt de marchandises mais seulement pour permettre de les embarquer et les débarquer plus commodément, c'est pourquoi il a été mis au même niveau que les parties inférieures des ports d'Orléans, Blois et Tours. Cette disposition ne semble pas convenir localement puisque dès 1849, la municipalité de Jargeau réclame, en vain, l'exhaussement du port pour mettre les marchandises à l'abri des crues 25 ares. Les marchandises embarquées consistent en vins (petite quantité), celles débarquées terminé. Une taxe est perçue à partir de 1854 sur les marchandises déposées plus de 48 heures (0,10 F par mètre carré). En 1876, lorsque les murs de quais de la ville sont exhaussés, il semble qu'une cale
    Illustration :
    Les quais, carte postale ancienne, vers 1923. (archives départementales du Loiret, Coll. G Pouillot En aval de l'ancien pont suspendu, rampe orientée vers l'aval avec au premier plan les coulisses
  • Quai (culées du pont George V)
    Quai (culées du pont George V) Orléans - quai de Prague quai des Augustins quai Cypierre quai du Châtelet - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    (pont George V terminé en 1763) et de la rue Royale nouvellement percée (1752-1760) avec les structures portuaires amont (quais de la Poterne et de la Tour Neuve) en cours de construction. Les usagers des berges fleuve baigne les murs. On propose deux solutions pour remédier à ce problème : la démolition du Châtelet Châtelet est détruit pendant la Révolution. Les deux quais établis au niveau des culées du pont Royal (ou George V) ont été réalisés durant les années qui suivent la construction du pont (1763). Sur la rive Châtelet a été détruite. Pour la rive gauche, il paraît probable que les travaux aient été effectués durant les années 1763-1770. En outre, les plans datés du tout début du XIXe siècle (1806 et 1813 du pont de Gien. La poulie de Gien a été installée vers 1896 et permettait de haler les bateaux sans
    Description :
    Les quais sont situés au niveau des culées du pont George V (côté rive gauche et rive droite). Ils attacher les bateaux. Des échelles de crues et des marques de crues sont visibles sur les culées du pont.
    Illustration :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements Plan de la ville d'Orléans dédié à messieurs les maire et échevins de la dite ville par Perdoux Plan pittoresque de la ville d'Orléans représentant en perspective les édifices publics, par Plan pittoresque de la ville d'Orléans représentant en perspective les édifices publics, par municipale de Tours). IVR24_19784500198XB la Loire, les vestiges des piles de l'ancien pont médiéval. (archives municipales d'Orléans, 3 Fi 851 Mur de quai situé en aval du pont Royal, rive gauche. Détail sur les organeaux
  • Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Historique :
    cours du troisième quart du 18e siècle : on y dénonçait les mauvaises conditions sanitaires, le manque de circulation de l'air, les dangers épidémiques encourus par le voisinage du fait de son d'agrandir l'établissement. De plus, avec l'élévation de la façade occidentale et des tours de la cathédrale (1739-1785), les autorités civiles et religieuses décidèrent le dégagement des abords immédiats de sans lourdes contraintes ainsi que les problèmes financiers de la ville retardèrent la concrétisation du projet. Les projets, proposés dès la fin du 18e siècle, et pour certains à plusieurs reprises faubourg Madeleine, le déplacement dans les bâtiments de l'abbaye bénédictine Notre-Dame du Calvaire, près . Besnard, membre du conseil municipal, exposa les motifs qui nécessitaient la construction d'un nouvel Coudret, entrepreneur installé à Versailles, fut choisi le 12 décembre 1840 pour effectuer les travaux civils décida le 1er juillet 1841 "que sur les six pavillons formant ailes, destinés aux malades, il n'en
    Référence documentaire :
    Orléans. (h = 58,5 ; l = 98,5). Plan du premier niveau/signé par les architectes Pagot et Thuillier et Plan titré : Hôtel-Dieu d'Orléans. Plan du 1er étage /signé par les architectes Pagot et Thuillier cour/signé par les architectes Pagot et Thuillier et daté du 26 janvier 1840 (h = 97 ; la = 53,5 Façades de l'hôtel-Dieu en projection. Dessin titré Hôtel-Dieu d'Orléans (Loiret) et portant les en 1769. In : Les chartes originales de l'ancien hôtel-Dieu d'Orléans. Mémoires de la Société p. 58-65 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres TENON, Jacques René. Mémoires sur les hôpitaux de Paris, Paris, 1788. Réimpression, Paris : Doin Ed
    Description :
    L'architecture de l'hôtel-Dieu se rattache à l'architecture ventilée dont les préceptes furent , dans son ouvrage qui prenait pour référence les hôpitaux parisiens. La réflexion sur l'hygiène publique les salles de malades. La partie sud, derrière la cour d’honneur, autour des deux petites cours intérieures était occupée par l’intendance, en particulier les cuisines et par l'amphithéâtre destiné aux cours de l’École de médecine, fermée en 1849. Les bâtiments comportent deux niveaux, rythmés par de hautes fenêtres en plein cintre. Sur les plans sont indiquées les salles de malades, à l'est les salles de femmes, à l'ouest les salles d’hommes. A l'ouverture, les salles de femmes, au rez-de-chaussée, se Froberville au sud-est ; au second niveau, Sainte-Angèle au nord-est et Sainte-Claire au sud-est ; les salles Briare (Loiret). Les façades latérales et de l'arrière sont constituées de moellons enduits ; les soubassements, encadrements des ouvertures, pilastres et entablements sont en pierres de taille. Les marches des
    Annexe :
    Annexe historique Pour construire l'hôtel-Dieu, il fallut libérer les terrains urbanisés sur lesquels il serait édifié. Les jugements du tribunal de Grande Instance d'Orléans concernant l'expropriation pour cause d'utilité publique furent prononcés les 31 août 1838 et 23 décembre 1839. Les expropriations furent réalisées par la ville d'Orléans et non les Hospices civils car la Loi du 7 juillet 1833 décembre pour les maisons de la rue Porte-Madeleine. Il y eut environ 85 maisons concernées sur les rues et des Carmes. Afin de fournir les ressources financières nécessaires à l'édification de l'hôtel
    Illustration :
    Plan du premier niveau de l'hôtel-Dieu. Y figurent les six ailes du peigne, dont les deux médianes Plan du deuxième niveau de l'hôtel-Dieu. Y figurent les six ailes du peigne, dont les deux médianes Façades en projection. La façade supérieure (façade latérale) présente trois pavillons, contre les Le pavillon situé à l'est de la cour d'entrée, qui abritait à l'origine les bureaux comme l'indique Aile nord-ouest (bâtiment A2) et bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale Bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale). IVR24_20124500411NUC4A Bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale). IVR24_20134500078NUC4A Porte d'accès à l'aile centrale prévue sur les plans de 1840 et non réalisée, galerie occidentale Porte d'accès à l'aile centrale prévue sur les plans de 1840 et non réalisée, galerie occidentale Au fond, le bâtiment regroupant les services de néonatologie et de pédiatrie et la passerelle
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y conseil général du Loiret, reçoit l'accord pour l'installation dans les bâtiments conventuels d'une congrégation des Pères de la Miséricorde installée depuis 1837 dans les bâtiments abbatiaux, qu'ils ont l'établissement en novembre 1880, les Pères de la Miséricorde sont remplacés par les Frères des Écoles chrétiennes ). Les locaux abritent toujours un établissement privé d'enseignement technologique.
    Référence documentaire :
    Archives nationales ; G/8/734. Abbaye Saint-Euverte. Transcriptions de titres concernant les ALIX, Clément, NOBLET, Julien. Les charpentes à entrait retroussé moisé : exemples orléanais des -pierre-le-Puellier. 16 mai-23 août 2009]. Orléans, une ville de la Renaissance. Tours : CESR, 2009. -Euverte, et sur les réparations récemment faites dans cet édifice. Bulletin de la Société Archéologique et GAILLARD, Louis (abbé), DEBAL, Jacques. Les lieux de culte à Orléans de l´antiquité au XXe siècle p. 254-259 LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les
    Description :
    fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle
    Annexe :
    l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en et remplacé par la première église Saint-Euverte dans laquelle on replace, en 875, les reliques du -868) ; l'abbaye est probablement fondée à cette époque. Au cours du 12e siècle, les chanoines -1203), devenu abbé en 1167, et devient une collégiale. Les vestiges subsistant du cloître datent de cette époque. Parmi les possessions de l'abbaye, figure l'église Saint-Donatien d'Orléans, dont la donation est confirmée en 1183 par le roi Philippe-Auguste. Située dans les faubourgs d'Orléans, donc hors les murs, l'église est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la Guerre de Cent Ans : en le 23 octobre. Après le siège et les années suivantes où règne toujours un climat d'insécurité dû aux
    Illustration :
    cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de Église Saint-Euverte (façade occidentale), avant 1906 (carte postale éditée par les Galeries Bâtiment B construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970, en bordure des rues de (restaurant, cafétéria, chaufferie) construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret) Jargeau
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    (dégâts probables d'une crue) au bord du fleuve en amont du pont. Les bateaux accostés indiquent effet faire « réparer les quais de la ville, établir un chemin de halage sûr et commode, fortifier la levée au travers de laquelle les eaux filtrent souvent et rétablir le pavé de ladite levée qui sert de plus en aval que l'ancien). Les ruines de l'ancien pont gênent la navigation jusqu'au début du XIXe siècle. L'arche à Barrault sert à l'abordage du bac pendant les hautes eaux. On décide en 1847 de relever protège ainsi les maisons implantées entre le mur de quai et la rue des Moulins. Jusqu'en 1848, les embarquements de vin se faisaient au lieudit « les Epinettes » en amont de la ville. Il semble qu'il n'y ai nouveau port est réalisé par l'Etat entre 1848 et 1855. Les ingénieurs projettent également mais en vain Sandillon. En 1876, les murs de quais sont exhaussés et constituent dorénavant la ligne de défense de la ville contre les inondations. Ils se raccordent en amont et en aval à la levée. C'était la rue des
    Référence documentaire :
    pour une valorisation des ports de Loire", Mémoire de recherche, DEA, Université de Tours, 1991, sous Loire et sur les moyens de l'améliorer, 11 février 1834. Babics, Florence, "Les perrés de la Loire", DDE Loiret, novembre 1996. AD Loiret, 2 S 30. Projet d'établir des banquettes sur les levées de la Loire à 0, 50 m au-dessus AD Loiret, 2 S 95. Tableau présentant les noms et fonctions de certains gardes-ports dans le Loiret AD Loiret, 2 S 100. Renseignements sur les ports d'embarquement et de débarquement sur la Loire DDE Gien, boite 354. Droits de stationnement perçus par les communes sur le domaine public fluvial AM Jargeau, 11 O 4. Dégâts de la crue de 1846 sur les ouvrages de Jargeau.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret)
    Illustration :
    Plan du port de Jargeau indiquant les travaux projetés pour deux rampes (une projetée et une à Les berges de Loire, vue prise du pont suspendu vers l'aval. Carte postale ancienne. (archives Drague installée sur les berges de Loire à Jargeau, vers 1910. (archives départementales du Loiret Le pont reliant Saint-Denis-de-l'Hôtel à Jargeau avec à droite les vestiges de l'ancien pont
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Père-sur-Loire (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Père-sur-Loire (Loiret) Saint-Père-sur-Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    semble que les chargements et déchargements des marchandises s'effectuaient vis à vis du bourg et sur un site abandonné par la suite établi plus en aval (lieudit les Gravelleaux). Au XIXe siècle, le port de Etienne Vié en résidence à Sully surveille les ports de Sully, de Saint-Père, de Saint-Thibault et de
    Référence documentaire :
    Dion Roger, "Le val de Loire étude de géographie régionale", Tours, 1934, p 232. AD Loiret, 2 S 95. Tableau présentant les noms et fonctions de certains gardes-ports, 15 mars 1854.
    Description :
    Sully-sur-Loire situé probablement à proximité du pont routier actuel. En 1736, les habitants des
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Père-sur-Loire (Loiret)