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  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Historique :
    Le faubourg Saint-Denis se situe au nord-ouest de la ville, entre la porte Saint-Denis, le faubourg Saint-François qui longe le bord de Loire, et le secteur des Marais qui commence plus à l'ouest. Il de vue topographique, le secteur dispose d'une colline qui le protège des crues. L'église Saint-Denis restreinte. La place Saint-Denis, qui reçoit le trafic de l'ancienne route d'Espagne et où se tiennent nombre y a été édifiée dès le XIIe siècle, remplaçant sans doute un édifice plus ancien dont on ne sait rien. - du point de vue religieux, Saint-Denis-hors-les-Murs est l'une des deux paroisses de la ville . - du point de vue économique, la route d'Espagne passe par la place Saint-Denis à la sortie de la ville est prévu de construire un boulevard devant la porte Saint-Denis, encore appelée porte Galaffre. Nous qui concerne la topographie, l'implantation de Saint-Denis a semble-t-il été dictée par l'existence des crues. Ainsi qu'on le rencontre souvent, la ville s'est développée autour de ce centre religieux
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344. Plans vers le faubourg Saint-Denis. n.s., n.d
    Description :
    départementales d'Indre-et-Loire présente le parcellaire du quartier contenu entre les rues Saint-Denis, des Trois explique le peu de vestiges médiévaux retrouvés. Sur le plan cadastral dit napoléonien, apparait un volets et des Moulines. Les noms des propriétaires sont mentionnés ; les fonctions le sont aussi. Sur le Carroir Saint-Denis se tient l'auberge de la Corne et ses écuries. Il s'agit certainement d'une hôtellerie médiévale. Aujourd'hui l'adresse, correspondant au 3 place Saint-Denis, est occupée par un cinéma. Sont parcelles sont installées en lanières assez serrées du côté du Carroir, de la rue Saint-Denis et de la rue
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Annexe :
    Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de tardive précise que le boulevard était attenant à la chaussée de la Grande rue Saint-Denis : - Archives Saint Aignan, Sauveur, Lussault et autres lieux, chaulx, sablons et autres matieres y ont coustés grants rue Nationale - et du ruisseau, la porte dite Galaffre ou Saint-Denis ouvrait l'enceinte sur le ». - Archives communales d'Amboise, CC 86, f°11 r° : « (...) Faire le pont dormant de la porte Saint Denis et de « (...) l'huys a l'entree de la tour de dessus le pont de la porte Saint Denis (...) » (Archives quatre toises et demye de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint Denis (...) » (Archives la porte Galaffre dans les comptabilités amboisiennes Dès le 2 novembre 1467, il est question d'édifier des boulevards à Amboise : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°33 r° : « [...] Le roy lui a les entrées concernées par ces nouvelles défenses, la porte Saint Denis, qui est indifféremment
    Illustration :
    Ancien plan du quartier Saint-Denis : groupe de maisons situé entre la rue Nationale (nord), la rue Vue générale du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs, prenant place autour de l'église Saint-Denis
  • Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans
    Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans Orléans
    Historique :
    plus à l’est du site gaulois, au niveau des actuels quartiers Saint-Euverte et Saint-Aignan. L'Urbs quartiers Saint-Aignan et Saint-Euverte. Enfin, une dernière accrue est réalisée au nord-ouest dans la Dès le 3e siècle avant J.-C., un site gaulois se développe sur la rive nord de la Loire. Cenabum à laquelle une première accrue vient enserrer le bourg d’Avenum situé à l’ouest de la première enceinte. Dans la seconde moitié du 15e siècle, le roi Louis XI décide, suite aux destructions infligées sont créés pour franchir le fleuve. Le pont Royal, actuel pont George V, est ainsi édifié en 1763 dans le prolongement de la rue Royale. Cette partie de la ville subit d’importantes modifications au 18e
    Référence documentaire :
    Moyen Age : l'accrue de Saint-Aignan. Réd. Grégory Vacassy (dir.). Pantin : INRAP Centre-Ile-de-France Plan d'Orléans vers 1575 ("Le vray portraict de la ville d'Orléans" dressé en 1575, gravure sur coeur de la ville d'Orléans entre la fin du Xe siècle et le XVe siècle. IN LORENZ, J., BLARY, F COCHARD, Théophile. Le Jeu de Paume à Orléans. Orléans : H. Herluizon, 1888. CUISSARD, Charles. Étude sur le commerce et l'industrie à Orléans avant 1789. Orléans : H . Tome I, Des origines à la fin du 16e siècle. Roanne/Le Côteau : éditions Horvath, 1983. 19e siècles. Roanne/Le Côteau : éditions Horvath, 1983. /Le Côteau : éditions Horvath, 1983. FLONNEAU, J.-M. Deux siècles d'industrie dans le Loiret 1750-1950. Orléans : CCI Loiret, 1992.
    Description :
    initialement consacrés à l’horticulture. Puis, des espaces acquis sur le territoire de la commune de Saint-Cyr Située dans le coude septentrional de la Loire, la ville d’Orléans s’est initialement développée
    Illustration :
    Plan d'Orléans vers 1575 ("Le vray portraict de la ville d'Orléans" dressé en 1575, gravure sur Plan de la ville d'Orléans vers le 17e siècle (collection particulière). IVR24_19764500223X "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en perspective cavalière, dressé en 1831 par le géomètre les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836" par Charles
  • Les aménagements portuaires de la Loire dans le département de l'Indre-et-Loire
    Les aménagements portuaires de la Loire dans le département de l'Indre-et-Loire
    Référence documentaire :
    AN, F 14 1269. Enquête nationale sur les moyens de transport par le ministère de l'Intérieur, 1811 Lecoeur, Yves, "La Loire entre Briare et le confluent avec la Vienne, navigation, navigabilité et AD Indre-et-Loire, S 1898. Vallée, Mémoire sur l'hydrologie, l'agriculture, le commerce et Ledet, Béatrice, "Les travaux réalisés au XIXe siècle dans le lit de la Loire pour l'amélioration AD Indre-et-Loire, S 5142. Circulaire du 15 octobre 1886 émise par le Service spécial de la Loire
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire dans le département de l'Indre-et-Loire
    Texte libre :
    Cher, la Vienne, le ruau Sainte-Anne jusqu'à la fin du XVIIIe siècle et le canal de jonction du Cher à la Loire de 1828 aux années 1970. La rivière du Cher a été canalisée entre Saint-Aignan (Loir-et-Cher -Bréhémont (le Passage) / Saint-Michel-sur-Loire (Planchoury) -Rigny-Ussé (la Clauderie) / La Chapelle-sur La Loire traverse le département d'Indre-et-Loire du nord-est vers le sud-ouest sur une longueur d'environ 90 kilomètres. Au XIXe siècle, le lit mineur du fleuve (lit des basses eaux) présente dans le , la Bresme, le Cher, la Roumer, l'Indre, la Vienne. Les trois affluents les plus importants (Cher sur la rive gauche. Le département est traversé par plusieurs autres voies navigables notables : le ) et Saint-Avertin (Indre-et-Loire) de 1836 à 1841. Pour construire et entretenir les digues qui du XVIIe siècle où Colbert les remplace peu à peu par des ingénieurs . En 1790, le corps des ingénieurs des Turcies et levées est supprimé car fusionné avec le corps des ingénieurs des Ponts-et
  • Présentation du patrimoine d'Amboise aux 15e et 16e siècles
    Présentation du patrimoine d'Amboise aux 15e et 16e siècles Amboise
    Texte libre :
    les carrières, le quartier de Saint-Aignan mesurant en moyenne 2,5 pieds de long, contre 2 pieds Tripière, la porte Saint-Simon, la porte sur le Port et la porte des Bons Hommes. Également précédées de moyens, la ville parvint, avec le concours de la confrérie Notre-Dame-et-Saint-Nicolas, à se doter de , Saint-Aignan et La Ronde « près Loches ». Leur distance par rapport au chantier était variable, de 2 km panneaux de croix de Saint-André montre une préférence pour ces dernières sur les maisons ornées. Le . Dès le Haut Moyen Âge, l'aménagement de ce ruisseau pour implanter un moulin nécessita, d'une part, la nous reconnaissons dans le bras dit secondaire. La première enceinte longeait le bras dit principal et était commandée par le portail de l'Aumône (la future tour de l'Horloge). Au-delà s'était installé un faubourg qui se trouvait cerné par le bras de dérivation de la Masse. Dans le contexte de la guerre de Cent le faubourg était déjà protégé par l'extension de l'enceinte lorsque la ville oeuvra en 1421 à
    Illustration :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Gravure parue en 1855 représentant le château et la ville d'Amboise depuis l'île d 'Or Ancienne gravure représentant la ville et le château d'Amboise depuis la Loire. IVR24_19903700238Z Vue ancienne du château et de la ville du côté du faubourg Saint-Thomas au Sud-Est de la ville Vue d'ensemble de la ville vers le nord. Photographie Henrard, 1955. IVR24_19873700830N Vue de la Loire depuis le promontoire du château. IVR24_20073701110NUCA Vue de la ville vers le couvent des Minimes, rempart est du château. IVR24_20073701194NUCA Vue de la tour Féalan depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700640NUCA Rinceaux sur le linteau de la porte haute de la tour Heurtault. IVR24_20083700189NUCA
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Référence documentaire :
    Maximes et exemples d'architecture du frère Sébastien Chaitegnay, dit de Saint-Aignan. Bulletin de la AYRAULT, Philippe, BLANC, Brigitte, LE BAS, Antoine. La Reconstruction 1944-1960, Athis-Mons urbaine. Le quartier des Halles à Paris. Paris : éd. du CNRS, 1977. 2 vol. CUISSARD, Charles. Étude sur le commerce et l'industrie à Orléans avant 1789. Orléans : H /Le Côteau : éditions Horvath, 1983. 19e siècles. Roanne/Le Côteau : éditions Horvath, 1983. HUET, Émile. Promenades pittoresques dans le Loiret. Châteaux, monuments, paysages. Orléans : Paul LE MUET, Pierre [MIGNOT, Claude éditeur]. Manière de bien bastir pour toutes sortes de personnes . [Aix-en-Provence] : Pandora éditions , 1981. [édition originale : Paris, Melchior Tavernier, 1623]. LE POUVREAU, Pascale. Orléans : quartier Saint-Euverte. Orléans : SRA-Centre, AREP-Centre, 1990. 2
    Texte libre :
    Saint-Aignan, soit la partie est du castrum. Ce n'est que suite à la décision du duc d'Orléans futur semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le rôle d'interface ou de césure dans le tissu urbain ouest de l'intramail. Que dire des auteurs de guides le milieu des années 1960, elle est, au mieux, effleurée ; jamais elle ne suscite de description portes, ainsi qu'à un pont dont le général romain dut se rendre maître pour continuer sa conquête de la typiques de la castramétation romaine antique, le cardo maximus, d'orientation nord-sud, représentant l'axe du monde, et le decumanus maximus, d'orientation est-ouest. La première enceinue d'Or première enceinte d'Orléans reprit le tracé du castrum du Bas-Empire, "reconstruite en partie pendant la guerre de Cent Ans". Très vite, la croissance urbaine imposa une extension hors de l'enceinte, et dès le 4e siècle le decumanus maximus détermina par ses prolongements le dessin des premiers faubourgs : à l'est le
    Illustration :
    Vue du centre d'Orléans reconstruit prise depuis le nord-ouest. IVR24_19924500329N Exemple d'une maison d'angle : le 57, rue des Carmes. IVR24_20084500143NUCA
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Historique :
    Dès le Haut Moyen Âge, la ville se développa dans une zone quasi-insubmersible, au pied du château ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les historiens d'Amboise le « bras principal » soulève de sérieuses interrogations : bien que le rétrécissement que le ruisseau marque un premier angle droit après être passé sous le moulin de l'« Aumosne » pour couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet dispositions correspondent à celles d'un bras de dérivation et d'un bief ainsi aménagés pour contrôler le débit de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc , le contrôle du débit du ruisseau et, d'autre part, l'assèchement de son lit majeur ; à la suite de siècle, l'évolution générale de l'armement, dont l'essor fut accéléré d'abord par le contexte de la transcrits pour la période allant de 1421 à 1525. Souvent les élus de la ville préférèrent le travail en
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la GUICHANE, Raoul. Le savoir des constructeurs de moulins hydrauliques et l'équipement des cours
    Description :
    vantaux. Le guichet Errart était pourvu d'une herse. Trois autres portes -Tripière, Saint-Simon et Neuve garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des portes Galaffre ou Saint-Denis, Heurtault et la porte Neuve. Trois portes plus importantes - Galaffre réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et 1467, Louis XI (1461-1483) exigea la construction de quatre boulevards : sur le pont, devant la porte
    Annexe :
    Saint Aignan (...) ». Dès le mois d'octobre 1479 suivant, des vantaux de portes furent commandés à l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de tardive précise que le boulevard était attenant à la chaussée de la Grande rue Saint-Denis : - Archives Saint Aignan, Sauveur, Lussault et autres lieux, chaulx, sablons et autres matieres y ont coustés grants Masse à sa hauteur était dormant, il semble que sa première utilité ait été de gagner le faubourg Saint rue Nationale - et du ruisseau, la porte dite Galaffre ou Saint-Denis ouvrait l'enceinte sur le ». - Archives communales d'Amboise, CC 86, f°11 r° : « (...) Faire le pont dormant de la porte Saint Denis et de « (...) l'huys a l'entree de la tour de dessus le pont de la porte Saint Denis (...) » (Archives quatre toises et demye de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint Denis (...) » (Archives
    Illustration :
    Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Quartier Saint-Euverte
    Historique :
    qui ouvrent un pensionnat d'enseignement primaire puis secondaire. En 1938, le pensionnat Saint Durant la période gallo-romaine, le terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte , quatrième évêque d'Orléans, auraient été conservés. Peu à peu, le site devient un lieu de culte organisé autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ensuite en corps canonial nommé religieux de Saint-Euverte dirigé par un "abbé de Saint-Euverte", puis au 12e siècle par des chanoines réguliers de Saint-Victor. Après sa destruction par un incendie qui à la fabrication de poudre de canon, jusqu'en 1818. Après le Concordat de 1801, l'église est rattachée à l'église Sainte-Croix. Vers 1802, Gabriel-Jacques Laisné de Villévêque (1766-1851), membre du manufacture de coton. En 1822, l'église est remise à la fabrique de la cathédrale Sainte-Croix ; elle est
    Référence documentaire :
    par l'Association "Sainte-Croix" à la ville d'Orléans. Acte reçu le 17 mars 1977 à l'étude des Mes BIMBENET, Eugène. Épiscopats de saint Euverte et de saint Aignan ou l'église d'Orléans aux IVe et Orléans : le lycée Saint-Euverte. Orléans : DRAC Centre, AREP-Centre, 1997. LENORMANT, Charles. Mémoire sur le tombeau de Saint Euverte. Mémoires de la Société Archéologique Archives municipales d'Orléans ; Série 5M/12. Église Saint-Euverte - Entrepôt de poudres. an IX-an Archives municipales d'Orléans; Série 9M/14. Église Saint-Euverte. 1974-1987. Restaurations Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/15. Église Saint-Euverte, restauration du clocher Saint-Euverte. 1832. Archives départementales du Loiret ; série 50/J/184-188. Archives de l'évêché, abbaye Saint-Euverte
    Représentations :
    Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS
    Description :
    chapelle Notre-Dame-du-Mont (ancien oratoire) est rattachée au bras méridional du transept. Le chevet est polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à quatre étages, dont le dernier est surmonté d'une terrasse et d'une coupole. Le dernier étage du clocher est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est transept et un grand corps principal parallèle à la nef, dont le pavillon central est surmonté d'un fronton à l'origine du corps principal par un étroit passage (maintenant bouché). Le toit du bâtiment ce troisième corps. Ce dernier fut ultérieurement remplacé par le bâtiment actuel.
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Annexe :
    Données historiques concernant l'Abbaye Saint-Euverte d'Orléans Durant la période gallo-romaine, le le nom de chapelle Sainte-Marie-du-Mont (Sancta Maria in agro Tetradii), devient rapidement un , date à laquelle le bureau de Sainte-Croix, qui avait la charge de l'église, constate son "entier militaire de Saint-Euverte, servant de magasin aux Poudres et aux Salpêtres" a lieu le 15 floréal de l'an IX (5 mai 1801). Après le Concordat de 1801, l'église est rattachée à l'église Sainte-Croix. Vers 1802 de la filature située dans le champ Saint-Euverte, vaste terrain non bâti situé au sud des bâtiments ) longeant le boulevard Saint-Euverte. Après la publication de la loi du 27 février 1880 relative au Conseil niveau et le rejointoiement des faces du clocher. En 1938, le pensionnat Saint-Euverte est racheté par de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque
    Vocables :
    Saint-Euverte
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye saint-Euverte, en bas à droite sur le "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en Abbaye saint-Euverte, en haut à droite sur le "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective Quartier Saint-Euverte ; au fond à gauche, le pensionnat. Vue prise de la cathédrale. (carte Église Saint-Euverte longeant le boulevard de Madame (actuel boulevard Aristide Briand), avant 1911 Église Saint-Euverte longeant le boulevard de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) (carte Église Saint-Euverte longeant le boulevard de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) (carte Vue aérienne de la ville d'Orléans ; en bas à gauche, le lycée Saint-Euverte (Fonds Henrard n° 31 Bâtiments du lycée donnant à l'ouest sur le boulevard Saint-Euverte et chevet de l'église vu de Bâtiments du lycée donnant à l'ouest sur le boulevard Saint-Euverte et l'église à droite
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Cosne-Cours-sur-Loire (Nièvre)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Cosne-Cours-sur-Loire (Nièvre) Cosne-Cours-sur-Loire
    Historique :
    (commune de Saint-Satur dans le Cher, à environ sept kilomètres en amont de l'actuel Port Aubry). Enfin environs (Tracy, les Loges, Pouilly, Sancerre, Saint-Satur). L'enquête nationale conduite par le ministère relier le canal latéral à la Loire (rive gauche du fleuve) à la Loire sur la commune de Saint-Satur. Cet -Cours-sur-Loire (voir le plan de 1781). L'île séparant ces deux bras est très étendue : en 1821, elle rive gauche. Ce rapprochement est le résultat de travaux entrepris à partir du milieu du XVIIIe siècle le bras droit du fleuve pour maintenir la navigation du côté de la ville. L'ouvrage consiste en un dans le bras droit et qui, dans les temps de crues, leur laisse un vaste débouché. Les travaux sont dépenses importantes d'entretien et de réparation de la chevrette. Le Directeur général des Ponts-et le projet de barrage et on décide de réparer la chevrette. Un plan daté de 1822 permet de perpendiculairement au fleuve. A l'extrémité est du barrage, on note la présence d'une grande rampe double assurant le
    Référence documentaire :
    protéger des crues le faubourg Saint-Aignan situé au-dessus des Forges de Cosne. ) ; Grenier, Auguste (ingénieur civil). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction (ingénieur ordinaire). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des In : Le Marteau Pilon, tome XV, juillet 2003, p 111. Document imprimé. (archives nationales, F 14 In : Morellet, Barat, Bussière, ' Le Nivernais album historique et pittoresque ', 1838-1840, Nevers AN, F 14 167 a. Requête des habitants de la paroisse de Saint Agnan de Cosne-sur-Loire contre les siècle, navigation et commerce fluvial dans le détroit de La Charité et Cosne 1659-1682", Mémoire de Chapelier, Robert, "Le projet d'arsenal à Cosne : un rêve sans lendemain", in : Du nivernais à la Dumont, Annie, Bouthier, Alain, "Le pont gallo-romain entre Boulleret (Cher) et Cosne-Cours-sur AN, F 14 1201. Projet de supprimer le bras gauche de la Loire vis à vis de Cosne, 1781.
    Description :
    -Loire bénéficiait d'un port établi de part et d'autre du pont (le port de Cosne) et, plus en aval, d'une
    Illustration :
    Eglise Saint-Jacques de Cosne, vitrail placé dans le choeur (sud) : Saint Nicolas et scène Eglise Saint-Jacques de Cosne, vitrail placé dans le choeur (sud) : Saint Nicolas et scène Vichy, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur le Port au Bry. (école Carte du cours de la Loire, XVIIIe siècle. Détail sur Cosne et le Port au Bry. (archives nationales Quincerot le 15 novembre 1822. Détail. (archives nationales, F 14 6549). IVR24_20125800331NUCA Quincerot le 15 novembre 1822. Détail. (archives nationales, F 14 6549). IVR24_20125800332NUCA département du Cher le 11 décembre 1833. Détail sur Cosne. (archives nationales, F 14 6549 Plan géométrique de la Loire à l'état d'étiage dans l'année 1834, détail sur le Port à la Dame Plan général d'alignement de la ville de Cosne et faubourgs par le géomètre Bec, 1836. Détail Plan d'alignement du quai de Cosne dressé par l'ingénieur en chef Mutrécy-Maréchal le 10 mai 1845
  • Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Historique :
    le pays, généralisant un modèle parisien d’hommage public et de décoration. Dans "l'âge d’or" (1800 19e siècle, le phénomène encore assez rare en France est déjà représenté dans la région (monument à Jeanne d'Arc érigé à Orléans en 1804). Le Second Empire et les premières décennies de la Troisième Guerre mondiale (1918-1950), on assiste à un tassement dans le rythme de la construction des monuments
    Référence documentaire :
    Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. Documentation. Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. 1M ; 1, 4 à 6, 13 à 16. Édifices publics. BARTHE, Georges (dir.). Le Plâtre. L'art et la matière. Paris : Créaphys, 2001. BELLE, Véronique. D’Ombre, de bronze et de marbre : la sculpture en Val-de-Marne, 1800-1940. Saint -Aignan-Grandlieu : Victor Stanne, 1999. (Images du patrimoine, 191). CHENAULT, Christian. Le Bestiaire orléanais. Combleux : Loire et terroirs, 2006. 2 Volumes, 656 p. du Palais-Bourbon...Paris : impr. Le Normant fils, 1830. DROST, Wolfgang et RIECHERS, Ulrike. Le Salon de 1859 : texte de la Revue française. Charles ELLIOTT, Patrick. Sculptures en taille directe en France de 1900 à 1950. Saint-Rémy-lès-Chevreuse GARDES, Gilbert. Le Monument public français. Paris : PUF, 1994. (Que sais-je ?, 2900).
    Texte libre :
    (7), Chartres (6), Amboise, Châteauroux, Saint-Amand-Montrond et Nogent-le-Rotrou (5 pour chacune disparition ou de l'absence de documentation les concernant. Le catalogue exclut les monuments aux morts , pour plusieurs d’entre elles, de la fonderie Ducel implantée sur le territoire régional, à Pocé-sur -Cisse (Indre-et-Loire). Le département le plus pourvu en statues et monuments publics est le Loiret (51 ville de Bourges totalise les deux-tiers des œuvres réalisées dans le Cher (18) ; le département le d'elles). Le monument le plus ancien connu est la Colonne Marceau déjà citée, élevée le 14 juillet 1800 en hommage aux morts des guerres révolutionnaires ; le dernier monument original (hors répliques modernes ), le buste de Gaston Couté (1880-1911) exposé à Meung-sur-Loire, ville dont il est originaire, date de 1949. Pendant l'Occupation, les bronzes d'une vingtaine de monuments sont enlevés et fondus dans le en bronze, tels le buste du gouverneur général de l'Afrique-Occidentale française, Noël Ballay, et
    Illustration :
    . Normand accompagnant le prospectus de souscription (Archives municipales d'Orléans
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) Orléans
    Historique :
    merrains et sur le quai Saint-Laurent des vins, des ardoises, des bois de charpente, de la Houille. Durant cale abreuvoir en long simple sur le port Saint-Charles (rive gauche) et une cale abreuvoir simple sur vestiges de quais et d'entrepôts datés entre le 1er av et le 1er siècle de notre ère ont été notamment remonte). Située au point de la Loire le plus septentrional et le plus proche de la Seine et de Paris, la ville est le point de rupture de charge obligé des marchandises qui y transitent. Orléans remplissait distingue en particulier le port d'aval et le port d'amont séparés par le pont des Tourelles. Les remparts de la ville établis le long du fleuve, et dont les parties basses plongent parfois dans les eaux poternes assurent des liens très ponctuels. Le seul véritable quai semble être celui de Recouvrance , construit durant le premier quart du XVIIe siècle par Pierre Fougeu d'Escures, intendant des Turcies et Loire. Plusieurs projets visant à améliorer la situation voient le jour. Un seul semble aboutir, celui
    Référence documentaire :
    AN Paris, F 14 6642. Projet d'un nouveau quai à construire dans le faubourg Saint-Laurent, 1822. AM Orléans, O 1939. Mémoire pour l'établissement d'une gare d'eau au bas de Saint-Loup dans le Taille douce, papier, 73,5 x 52,5 cm, 1761. Par Desfriches, Aignan Thomas (dessinateur) ; Cochin Dans : Loire en Loiret, le patrimoine du val de Loire en images, édité par le Cercle des Dans : Loire en Loiret, le patrimoine du val de Loire en images, édité par le Cercle des Dans : Loire en Loiret, le patrimoine du val de Loire en images, édité par le Cercle des Debal Jacques, "Le duit de la Loire à Orléans d'après les plans et perspectives du XVIe au XIXe AN Paris, F 14 608/1. Mémoire sur les travaux à faire dans le département du Loiret et notamment sur le duit, ingénieur en chef du Loiret, 18 janvier 1812. AN Paris, F 14 6642. Projet de rétablir le chemin de halage entre Combleux et Orléans, 1823.
    Description :
    : la cale abreuvoir simple du Cabinet vert, le port de la Poterne comprenant la cale abreuvoir double à bas du Petit Puits - en aval du pont Royal : le port de Recouvrance composé d'une cale abreuvoir en gauche présente les éléments suivants : - en amont du pont Royal : le port des Augustins composé d'une dans le lit du fleuve. Elle a été conçue pour diriger les eaux vers les ports de la rive droite (ports
    Illustration :
    Tableau dit des Echevins, 2ème quart du XVIe siècle : Orléans avec au centre le pont des Tourelles Plan d'Orléans par le géomètre Jean Fleury, 1640. (bibliothèque municipale d'Orléans, ZH 34 Observation des zones portuaires sur le plan de Fleury de 1640 par Laurent Mazuy, 2005 Vue de la ville d'Orléans, non datée (après 1657), attribuée à Gaspard Bouttat d'après le dessin de Observation des zones portuaires figurant sur le nouveau plan d'Orléans augmenté de ses faubourgs Vue du quai Saint Laurent à Orléans (rive droite en aval de l'actuel pont Joffre), 1813, par J Observation des zones portuaires figurant sur le plan cadastral de 1823, par Laurent Mazuy, 2005 Plan général des ports d'Orléans où sont tracés le duit supérieur et un projet de duit inférieur Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre