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  • Blois, Lycée Augustin Thierry : composition de bas-relief,
    Blois, Lycée Augustin Thierry : composition de bas-relief, "Les cavaliers" Blois - 13 avenue de Châteaudun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Le 14 décembre 1962, la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics émet un bâtiments civils et des palais nationaux. L'arrêté est signé le 9 avril 1963 et la somme de 17 000 francs
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art. 32. Projet Touret pour le lycée de garçons Augustin Thierry de Blois. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre consiste en une monumentale composition de bas-relief représentant le thème "Les cavaliers ". Elle est réalisée en bois sculpté et composée de deux panneaux de 5,50 m de long et 1,30 m de haut environ. Les deux panneaux sont divisés de 48 éléments assemblés à tenons et mortaises. Initialement installée dans le foyer de l'internat des garçons, l’œuvre est aujourd'hui déposée.
    Localisation :
    Blois - 13 avenue de Châteaudun - en ville
    Titre courant :
    Blois, Lycée Augustin Thierry : composition de bas-relief, "Les cavaliers"
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de l'oeuvre en situation en 1964 (Archives municipales de Blois, 13 Z 21
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Dyé-sur-Loire (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Dyé-sur-Loire (Loir-et-Cher) Saint-Dyé-sur-Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    en raison notamment de la présence de la route reliant Orléans à Tours établie sur la rive gauche de Tours sur la rive droite en 1846 marquent la fin des espoirs pour la ville de renouer avec la prospérité La ville de Saint-Dyé a connu une certaine notoriété au XVIe siècle de par sa situation proche (environ 5 kilomètres) du château de Chambord construit entre 1519 et 1547. Les matériaux nécessaires aux travaux transitaient en effet par le port de la ville, les routes terrestres étant peu nombreuses et la la Loire. Cette situation perdure jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, époque à laquelle le relais de droite. Au XIXe siècle, le projet avorté de construction d'un pont suspendu sur la Loire à Saint-Dyé (1837, le pont sera finalement établi à Muides) puis l'inauguration de la voie de chemin de fer Orléans pour moitié aux doyens, chanoines et chapître de Saint-Sauveur de Blois et pour l'autre moitié au Prieur de Saint-Dyé. Ce bac existait depuis au moins le XVIIe siècle. En 1816, le passage bénéficie d'un
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/20e et 1/50e, 1856. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 S 172 ) ; Nicou (ingénieur en chef). (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 S 334). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, tableau d'assemblage, Ech. 1/10 000e, détail, 1826. (archives Encre sur papier, détail, 1848-1851. Par Coumes (ingénieur) ; Delaitre (ingénieur). (archives Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 207/6). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1000 toises (environ 1/35 000e), planche n° 60, 20 x 27 AN Paris, F 14 6629. Alignement du quai de Saint-Dyé, 1846. AN Paris, F 556. Rapport de l'inspecteur général Bouchet relatif à la prolongation du port de Saint Babics Florence, "Les perrés de la Loire", DDE Loiret, novembre 1996, p 53. Dion, "Le val de Loire, étude de géographie régionale", 1934, reprint 1978, p 660
    Description :
    Saint-Dyé-sur-Loire possède un seul port établi rive gauche, vis à vis de l'agglomération.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Dyé-sur-Loire (Loir-et-Cher)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1826 avec mention du bac et de cinq cales. (archives doit être construit par Riché-Bureau, marinier marchand de bateaux à Blois. (archives départementales Les bords de la Loire à Saint-Dyé, vers 1900. Carte postale ancienne. (archives départementales du Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail sur Saint-Dyé et Extrait de la carte de la Loire de l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Delaitre en 1851. Mention du projet de construction d'un barrage pour la fermeture du faux bras de l'île de Saint Projet d'un passe-cheval destiné au service du passage d'eau de Saint-Dyé, 6 mars 1856. Ce bateau Projet de construire une rampe d'accès au chantier près du hameau d'Ecuelle, 31 mai 1886 par les
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Muides-sur-Loire (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Muides-sur-Loire (Loir-et-Cher) Muides-sur-Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Au XIXe siècle, la Loire vis à vis de Muides-sur-Loire fait partie des points où le défaut de profondeur arrête ordinairement les bateaux. Pour remédier à ce problème, les ingénieurs décident en 1810 de fermer le bras secondaire (côté rive droite) de la Loire près de l'Ile de Muides afin de concentrer les eaux vers la rive gauche. Les probèmes de niveau d'eau perdurent néanmoins après ces travaux du pont suspendu (1841-1843). En 1816, le bac de Muides dispose d'un bateau passe-cheval de 11,30 m sur 2,10 m garni de son gouvernail, de deux bourdes et d'un autre bateau de 9 m x 1,46 m. Le cadastre napoléonien de 1826 cite trois lieudits relatifs à l'existence d'un port ("le Port", "la rue du Port" et "les Bas du Port") en amont du bourg de Muides mais on ne retrouve plus mention de ce site sur les plans plus récents. La carte de l'ingénieur Coumes datée de 1848 mentionne trois cales sur la commune de de Muides. La cale du Collier est utilisée jusqu'à la fin du XIXe siècle. En 1895, on projette de la
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, 37 x 30,5, Ech. 1/2000e, 1860. Par Jollois (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, tableau d'assemblage, Ech. 1/10 000e, détail, 1826. (archives Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, détail, 1834. (archives nationales, F 14 6628). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, section A, Ech. 1/2500e, détail, 1826. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, 101 x 71, détail. (archives départementales du Loir-et Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, 101 x 71, détail. (archives départementales du Loir-et Encre et aquarelle sur pelure collée sur papier, 41 x 31 cm, Ech. 1/5000e, 1855. (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 500 toises, détail, XVIIIe siècle. (archives nationales, CP F ). (archives départementales du Loiret, Carte Loire 41 : 12 Fi 7-26). (cf. illustration n
    Description :
    La commune de Muides-sur-Loire, rive gauche, possédait plusieurs sites d'abordage pour les bateaux de Loire : vis à vis du bourg (le port de Muides), en face du château du Collier et au lieudit le
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Muides-sur-Loire (Loir-et-Cher)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Cours de la Loire au XVIIIe siècle, détail. (archives nationales, CP F 14 10066/3/dossier 3 Extrait du cadastre napoléonien de 1826, tableau d'assemblage, détail. (archives départementales du Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). (archives Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). (archives face du port des Bordes de Courbouzon). (archives départementales du Loiret, Carte Loire 41 : 12 Fi 7 Extrait du cadastre napoléonien de 1826, section A, détail. Mention des lieudits Le Port, Les bas du Port et La rue du Port. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2/156/2 Plan du cours de la Loire dans le département du Loir-et-Cher, 15 mars 1834. Détail sur le fleuve entre Courbouzon et Muides. (archives nationales, F 14 6628). IVR24_20104100254NUCA Carte de la Loire de Briare à Nantes par l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Collin
  • Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart (1 rue Pardessus)
    Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart (1 rue Pardessus) Blois - 1 rue Pardessus - en ville - Cadastre : 1980 DN 224
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Deuxième quart 16e siècle : ensemble de la construction, ordonnance et décor des façades première Renaissance, passage couvert voûté, tourelle d'escalier ornée de pilastres aux angles, galerie ; 19e siècle : appellations Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart sans fondement historique ; Quatrième quart 19e siècle : reprise du bâtiment ouest donnant sur la rue du Commerce, transformation du rez-de-chaussée en espaces
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série O : 1 0 12. Contestation des riverains au sujet des travaux Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 26, liasse 814. Bail de la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 2 H 16. Cession de bail pour l'installation de p. 565-566 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 145-146 DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois p. 184-185 LESUEUR, F. Hôtel Viart. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois
    Représentations :
    Support : façades sur rue et sur cour ; porte d' entrée ; couvrement de la galerie.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart (1 rue Pardessus)
    Appellations :
    dit Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart
    Illustration :
    Bâtiment nord, façade nord. Portail d'entrée, détails : intrados de l'arc, motif tresse; imposte et Bâtiment nord, passage couvert. Détail : travée de voûte. IVR24_19814101196X Bâtiment nord, passage couvert. Détail : porte d'accès à la salle du rez-de-chaussée Bâtiment ouest, façade est. Détail : rez-de-chaussée. IVR24_19814101194X Tourelle d'escalier, rez-de-chaussée. Détail : base du noyau. IVR24_19814101198X Bâtiment nord, loggias du rez-de-chaussée. Détail : couvrement, fausse voûte. IVR24_19814101203X Bâtiment nord, loggias du rez-de-chaussée. Détail : porte murée (accès bâtiment ouest Bâtiment nord, loggia du rez-de-chaussée. Détail : imposte recevant l'arc et tête
  • Cale dite cale abreuvoir simple de la Poste 2
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Poste 2 Chouzy-sur-Cisse - la Poste - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    de la ligne de chemin de fer Orléans/Tours établie en 1846 (il existe une station à Chouzy). En 1851 Candé-sur-Beuvron et Chouzy-sur-Cisse au XIXe siècle. Dans un rapport daté de mai 1851, l'ingénieur du 2ème arrondissement explique la nouvelle importance du bac de Chouzy en raison du passage à proximité , l'accès au bac s'effectue sur la rive droite par une petite rampe de 1,8 mètre de large et présentant une pente de 0,16 m pm. Sur la rive gauche il n'y a pas de rampe. L'ingénieur propose la construction d'une nouvelle rampe sur chacune des rives. Ces ouvrages doivent mesurer 5 mètres de large et présenter une pente de 0,10 m pm. Il préconise également l'installation de pieux d'amarre à l'usage exclusif du passeur . Les travaux sont effectués en 1855. Les dispositions de la cale du bac de Chouzy sont communes aux rampes des bacs de Saint-Dyé et de Cour-sur-Loire.
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 41055-4.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille de 101 x 71 cm, détail. (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille 11, planche de 107 x 70 cm, détail. (archives Encre et aquarelle sur papier, section C, Ech. 1/2500e, détail, 1810. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, 77 x 41, Ech. 1/2000e, détail, 1851. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, détail, 1812. Par Cabaille (ingénieur). (archives nationales, F 14 Encre et aquarelle sur papier. (archives nationales, CP F 14 10066/3). (cf. illustration n Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, 66 x 31, Ech. 1/200e, 1851. Par Delaitre (ingénieur). (archives
    Description :
    Située rive droite, la cale abreuvoir simple est orientée vers l'aval et mesure 2 mètres de large . Le bas de la rampe est manquant. On note la présence d'un escalier et d'une échelle de crue.
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Poste 2
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1810. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2/55/4 . Détail sur le Pont de Chouzy (actuel lieudit la Poste). (archives nationales, F 14 608/1 Carte de la Loire, non datée (entre 1844 et 1858) : détail sur le lieudit la Poste. (archives Extrait de la carte des bords de la Loire, milieu XVIIIe siècle. Le pont de Chouzy correspond à l'actuel lieudit la Poste. (archives nationales, CP F 14 10066/3). IVR24_19794100436X Plan du cours de la Loire dans le département du Loir-et-Cher par l'ingénieur Cabaille, 2 mai 1812 Extrait de la carte de la Loire de Coumes de 1848 complétée par l'ingénieur en chef Collin, 22 mai 1858, détail. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20104100367NUCA Plan du bac de Chouzy avec projet de réfection des cales d'abordages par l'ingénieur ordinaire, 15 juin 1851. Détail. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 S 334). IVR24_20104100451NUCA
  • Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) Blois - quai Amédée Contant rue des Chalands quai de la Saussaye Promenade du Mail - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le pont de Blois est reconstruit entre 1717 et 1724 par l'architecte Jacques Gabriel. Ces travaux engendrent de profonds changements dans la configuration du front de Loire à Blois. Côté rive droite , l'aménagement des abords de l'ouvrage entraîne notamment les modifications suivantes : - la destruction d'une partie de l'enceinte de la ville - la séparation du Port Vieil du pont (ce dernier est reconstruit un trouvent désormais en contrebas du nouveau quai dont la hauteur s'est ajusté au niveau de la tête du pont construits qu'à partir de 1765 sous la direction de Charles Gendrier, architecte de la ville. Ces travaux consistent notamment en l'établissement d'une "rampe de port" (6 toises de largeur sur 43 toises de longueur ) joignant la culée du pont et de quatre autres rampes « une du côté de l'eau et trois du côté des terres trois rampes reliant la levée au faubourg de Vienne. Un plan daté de 1780 environ mentionne la grande cales piétonnières actuelles, prouvant la réalisation des ouvrages cités dans le devis de 1765. La
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, 1834. Par Pinault, A. (archives municipales de Blois, 1 O 28). (cf Encre et aquarelle sur papier, 1840. Par Pinault, A. (archives municipales de Blois, 1 O 28). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille de 101 x 71 cm, détail, vers 1850. (archives Gouache et lavis, vers 1780. (bibliothèque municipale de Blois, RLV 362). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille 18, 107 x 70 cm, détail, vers 1860. (archives Lithographie, 50 x 35 cm, détail, vers 1850. Par Guesdon (dessinateur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e, détail, 1835. (archives départementales du Loir-et Encre et aquarelle sur papier, détail, 1870. Par Jollois (ingénieur). (archives départementales du Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 18/35). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 18/374). (cf. illustration
    Description :
    Le quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) est situé sur les rives droite et gauche, de part et d'autre du pont : - rive gauche en aval du pont, sur 700 mètres environ - rive gauche en amont du pont, jusqu'au port de la Creusille - rive droite en aval du pont, jusqu'au port Vieil - rive droite en amont du pont, jusqu'au port Saint-Jean Les murs de quai situés à apporte une unité à l'ensemble. Le quai situé faubourg de Vienne, en aval du pont, comprend une grande
    Localisation :
    Blois - quai Amédée Contant rue des Chalands quai de la Saussaye Promenade du Mail - en
    Titre courant :
    Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    .. (archives municipales de Blois, 1 O 28). IVR24_19904100253X levée, 12 août 1840, par A. Pinault. (archives municipales de Blois, 1 O 28). IVR24_19904100254X Plan de la ville de Blois au XVIIIe siècle (vers 1780) : détail. (bibliothèque municipale de Blois Extrait du cadastre napoléonien de 1809. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2 18/7 Plan du cours de la Loire à Blois, 15 décembre 1835, par l'ingénieur ordinaire. Détail. (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur Blois (rive gauche, aval du pont). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur Blois (rive gauche, aval du pont). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur Blois (rive gauche, aval du pont). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur Blois (rive gauche en aval du pont). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860), détail sur Blois (rive gauche en aval du pont). (archives
  • Théâtre (détruit, place Louis XII)
    Théâtre (détruit, place Louis XII) Blois - place Louis XII - en ville - Cadastre : 1810 A 971
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1806 ouverture d'une première salle de spectacle dans l'ancien bâtiment aux hommes et l'apothicairerie de l'hôtel-Dieu ; les travaux d'aménagement interviennent entre 1806 et 1810, les structures du bâtiment ne sont pas modifiées, particulièrement l'étage de soubassement du 13e siècle (voir dossier hôtel comme foyer des artistes et loges ; à partir de 1865 projet de reconstruction du théâtre au même emplacement ; travaux réalisés à partir de 1869, l'ancien bâtiment est conservé, seule la façade principale sur la place Louis XII est reconstruite par l'architecte Jules de La Morandière. Les aménagements intérieurs et le décor sont l'oeuvre du décorateur, Barbereau Saint-Léon. Au moment des bombardements de 1940 le théâtre est l'un des rares bâtiments de la ville basse épargné par les bombes ; lors du projet de
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série D. 1 D 1. Projet pour l'aménagement de la place Louis XII. 23 Archives municipales de Blois. Série O. 1 O 16. Projet pour l'aménagement de la place de la Comédie Archives départementales de Loir-de-Cher. Minutes notariales : Étude 10, liasse 3042. Vente de la Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Devis de restauration du décor Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Vente du bâtiment à plusieurs Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Vente du bâtiment des hommes de salle de spectacle à une société d'actionnaires. 13 décembre 1823. propriétaires pour la création d'une salle de spectacle. 21 mai 1806. (actuelle place Louis XII) avec projets de façade pour le théâtre et de fontaine (non réalisés). 18 juin
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    transversale au niveau de la scène. IVR24_19884100140Z -Léon. Plan du rez-de-chaussée. Le 16 janvier 1869. . IVR24_19884100576Z Projet de façade pour le théâtre et projet de fontaine (non réalisés). IVR24_19924100194XA Projet de façade pour le théâtre et projet de fontaine (non réalisés). IVR24_19924100193X Projet de façade pour le théâtre (non réalisé). IVR24_19924100196XA Projet de façade pour le théâtre (non réalisé). IVR24_19924100195X Théâtre partiellement reconstruit en 1869. Coupe longitudinale montrant l'étage de soubassement de niveau de la scène, IVR24_19884100136Z
  • École maternelle Les Remparts
    École maternelle Les Remparts Blois - rive droite - rue Trouessard - en ville - Cadastre : 1980 DO 617
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    l'ancienne prison. En 1946, le conseil municipal de Blois nomma André Aubert et son associé Pronier pour la fortifications de la ville à l'exception des deux tours situées aux extrémités de ce mur, ce qui fut fait à L'école maternelle était implantée avant la guerre à l'arrière du bâtiment de l'ancien collège jésuite, sur un terrain mitoyen de celui de l'école de filles Victor-Hugo. Tout comme cette dernière, il fut envisagé de la déplacer en vue de l'installation d'un nouvel hôtel des postes sur ce site. Dans un premier projet de plan, dès 1941, Charles Nicod avait proposé de l'implanter sur le terrain des Lices , afin qu'elle demeure à proximité immédiate de l'école primaire, elle-même destinée à être reconstruite avenue Victor-Hugo sur le site de l'usine Rousset. Après la Libération, parallèlement aux évolutions du projet d'école primaire, on décida finalement de la reconstruire dans l'îlot B, sur les terrains de maîtrise d’œuvre de l'ensemble du groupe scolaire. Dès juin 1947, ils proposèrent un avant-projet qui
    Référence documentaire :
    photog n. et b. Par Guillat, Gérard (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Guillat, Gérard (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Guillat, Gérard (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    résolument moderne, aux deux tours de l'ancien rempart entre lesquelles l'école a été bâtie. Par L'école des Remparts est implantée dans l'îlot B de la reconstruction de Blois, entre la rue des de soutènement en appareil de moellons durs de roche de Pontijou. L'ossature générale de l'école est en béton armé, ainsi que les planchers, l'escalier, et un grand nombre d'éléments de détails. Elle ailes distinctes d'une part les espaces partagés, de repos tels que la cantine, une salle de gymnastique , un solarium et d'autre part le couloir qui fait office de vestiaire et distribue les quatre salles de classes disposées en enfilade. Entre ces deux ailes, la cour est accessible depuis chacune des salles de classe, depuis la salle de gymnastique ainsi que par une rampe d'accès sur la rue des Cordeliers . L'école maternelle est principalement construite en rez-de chaussée, le bâtiment d'entrée seul comprenant un étage carré où se situait le logement de fonction depuis réaffecté à des usages communs comme une
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade nord depuis le porche d'entrée, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 Couloir distribuant les salles de classe, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 Salle polyvalente et solarium, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA : 322 , 1947. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe /Cité de l'architecture et du patrimoine/Archives d'architecture du XXe s., 072 IFA : 322 . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA : 322 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA
  • École primaire Victor-Hugo
    École primaire Victor-Hugo Blois - rive droite - 6-10 rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 1980 DO 13, 513, 615
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    , le conseil municipal de Blois nomma André Aubert et son associé Pronier pour la maîtrise d’œuvre de L'école de filles Victor-Hugo était installée avant la guerre dans des locaux que lui louait le bureau de Bienfaisance de Blois : l'ancien collège des Jésuites, place Victor-Hugo. Dans un état vétuste d'installation de la poste sur ses terrains. Ce projet fut repris dans le programme de reconstruction de la ville . Les bâtiments furent expropriés en application du plan de Reconstruction et d'Aménagement, dans la perspective de la construction de l'hôtel des postes. Le transfert et la reconstruction de l'école de filles Victor-Hugo devint alors le préalable à la construction de l'hôtel des postes sur le terrain et dans le bâtiment de l'ancien collège des Jésuites. On envisagea dans un premier temps de reconstruire l'école à l'usine Rousset qui devait être expropriée. En 1944, sur proposition du conseil municipal, le commissaire décida en 1946 que l'école serait construite dans l'îlot B, à l'emplacement de l'ancienne propriété Rétif
    Référence documentaire :
    photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives Xxe siècle, 072 IFA : 322). (cf / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 322). (cf. illustration n / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf , André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    pavillon en ardoise, ces derniers signalent les espaces de logements. A proximité de deux tours des L'école est implantée à l'arrière du palais de Justice, entre les rues Trouessard, d'Angleterre et des Cordeliers sur un terrain en pente. L'architecte a tiré parti de cette implantation en concevant un bâtiment en L sur soubassement,ouvert sur une cour tout à la fois orientée au sud et isolée de la Cordeliers. Le plan du bâtiment adopte une distribution fonctionnelle. La partie en rez-de-chaussée à cantine. A ses deux extrémités deux corps de bâtiment à deux étages carrés abritent une dizaine de logements de fonction ainsi que les salles d'étude. En retour d'équerre, le long de la parcelle du tribunal , un bâtiment à un étage-carré comprend huit salles de classe, à raison de quatre par niveau . L'ensemble du bâtiment est abondamment éclairé. Les salles de classe ainsi que les couloirs qui les distribuent sont ouverts de larges baies en bandeaux dans un dispositif traversant très lumineux. Les
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    travaux de chauffage - PICHAREAU-GUILLOUX, Tours, pour les travaux de serrurerie, ferronnerie - HUGUET le revêtement de la cour - entreprise Jean CRETE, Tours, pour les travaux de couverture Programme de reconstruction de l'école des filles Victor-Hugo. 1950. (IFA. fonds Aubert : Boite 4 . Groupe scolaire Victor Hugo à Blois. 1947-55.) « Académie de Paris, Inspection académique de Loir-et -Cher. École de filles de Blois, Place Victor-Hugo. Transfert et reconstruction. Programme. Dans le programme de reconstruction de la ville de Blois est compris la cession au service des Postes du terrain où est actuellement installée l'école de filles de la place V. Hugo. Cette école doit être transférée sur un terrain disponible (emplacement de l'ancienne prison) et reconstruite. Il est certain que, dans deux ans, l'effectif de toutes les écoles de Blois augmentera en raison de l'élévation notable récente de la moyenne annuelle des naissances. Mais, à ce moment, l'ouverture du groupe nouveau Cabochon
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sud sur cour, fin des années cinquante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 Salle de classe, fin des années cinquante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 Escalier sud, fin des années cinquante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119 / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100084NUC2A . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322 . (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322 / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100105NUC2A de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100104NUC2A de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100101NUC2A
  • Blois : groupe sculpté, Le Printemps
    Blois : groupe sculpté, Le Printemps Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Groupe exécuté par Albert Chartier et acquis par la ville de Blois en 1932 ; il reçut le Prix Chenavard. Le plâtre a figuré au Salon de 1928. Une étude en plâtre teinté terre cuite est conservée au musée des Beaux-Arts de Blois (Inv. 2001.10.1).
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. Série 18 O 6/IX/16 ; 9 T 2. (Jardins et terrasses de l'ancien évêché de Blois). Restauration et aménagement ; acquisition d'une œuvre d'art.
    Représentations :
    instrument de musique Une bacchante adossée à un rocher écoute un satyre, assis derrière elle, et jouant de la flûte de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Groupe en pierre de Bourgogne installé dans une niche de la roseraie du jardin de l'évêché.
    Précision localisation :
    Roseraie du jardin de l'évêché
    Annexe :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. Série 18 O 6/IX/16 (Jardins et terrasses de l'ancien municipal de Blois, séance du 29 avril 1931. Délibération du Conseil municipal de Blois, séance du 29 évêché de Blois). Restauration et aménagement ; acquisition d'une œuvre d'art, délibérations du Conseil avril 1931 Terrasse de l'ancien Evêché – Jardins Au mois de mars 1928, l'un de nos artistes locaux , sculpteur d'un beau talent, Albert Chartier, proposait au maire de voir ériger dans un jardin public de sa ville natale un groupe intitulé : Printemps. Ce groupe a valu à notre compatriote d'être lauréat de mélodie sur la flûte de pan. Le dieu velu, cornu, chêvre-pieds cherche à séduire l'imagination charmée et hésitante encore de la nymphe juvénile. Le tout forme un ensemble décoratif d'un sentiment délicat et d'une aujourd'hui exécuté en pierre de Bourgogne. La proposition du sculpteur Chartier concernant son œuvre avait été ajournée en raison du manque de disponibilités budgétaires de cette époque, mais, la réalisation
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble du groupe depuis la terrasse de l'Evêché. IVR24_20124100832NUC4A
  • îlot U dit îlot du débarcadère
    îlot U dit îlot du débarcadère Blois - rive droite - avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 2011 DM 87 à 94
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    construction de la gare de chemin de fer en 1897, constitua après les démolitions de 1940 une réserve foncière intégrée au plan de reconstruction. Située à proximité de la gare de chemin de fer, au croisement du rond -point de la Banque de France, de l'avenue Victor-Hugo et de la rue de l'usine-à-gaz, elle jouxtait à l'est, la parcelle de l'usine de chaussures Rousset. Dans ses premières propositions de plan et en mais avec l'étude spéciale d'architecture de Charles Nicod et Jacques Billard de 1942-43 on envisagea l'avenue Victor-Hugo, actuelle avenue Jean-Laigret, dans le but d'améliorer la circulation automobile et de revaloriser l'entrée de ville pour les touristes arrivant à Blois par le chemin de fer. Dans cette perspective , on programma alors de construire sur cette parcelle des logements de deux types agrémentés par un square central : des bâtiments isolés, de type hôtels particuliers, implantés le long d'une avenue dont on voulait rétablir le prestige, et des immeubles le long de la rue de l'usine-à-gaz. La
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20373). (cf. illustration n° IVR24_20124100002NUC2). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20372). (cf. illustration n° IVR24_20124100001NUC2). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100560NUC2A). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100559NUC2A). plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100576NUC2A). AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Jean-Moulin, et la parcelle de la résidence Anne-de-Bretagne. Il comprend six bâtiments alignés sur la rue Jean-Moulin ou implantés le long de la parcelle voisine. Cet îlot se distingue fortement des îlots de la ville basse. Étant implanté entre deux rues de niveaux très différents, ses immeubles comportent d'importants étages de soubassement destinés à rattraper ce dénivelé. Accessibles depuis la rue Jean-Moulin, ils sont utilisés comme garages. Le cœur de l'îlot a par conséquent la spécificité d'être libéré de cette fonction de parking, à l'exception de trois garages implantés entre deux immeubles. De . Enfin, il est traversé par une voie de desserte des immeubles qui se déploie autour d'un square central . Ses immeubles sont tous de hauteurs équivalentes : ils comportent deux étages carrés, surmontés parfois d'un étage de comble. L'effet d'alignement des immeubles le long de la rue Jean-Moulin est mitoyens, ils imposent leur silhouette singulière avec force sur les côtés sud-ouest et nord-est de l'îlot
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    (extrait). (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100373NUC2A Implantation de l'îlot U par rapport au plan de 1941. IVR24_20124100407NUDA Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie ouest , 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100560NUC2A Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie est , 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100559NUC2A Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod, approuvé par arrêté 6-11-1942 , rive droite (détail, quartier Victor-Hugo). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois Etude spéciale d'architecture de Nicod et Billard : coupe sur l'avenue Victor-Hugo, 1942-43 L'hôtel de l'escargot d'or, à l'angle ouest de l'îlot U, vu depuis le sud, 1954. (Ministère de
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Redacteur De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville on détruit une grande portion du mur de la ville, et le pont ne se trouvant pas dans l' axe de l ' ancienne grande rue, on le fait communiquer avec la rue de la Poissonnerie qui est élargie ; en 1724 on procède au pavage de la voie et l' on construit au centre du pont la pyramide ornée d' un cartouche , oeuvre du sculpteur Guillaume Coustou. Pendant la Révolution la plaque de marbre apposée sur la pyramide et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des vendéens on fait rompre deux arches qui ne sont rétablies qu' en 1803 ; du côté du Faubourg de Vienne la reins de la voûte sont remplis de sable au lieu d' être faits en maçonnerie, cette malfaçon se révèle lors des bombardements de 1940. Le 18 juin 1940, l'armée française fit sauter sa 10e arche pour freiner l'avancée de l'armée allemande. Une fois Blois occupée, cette dernière rétablit rapidement le
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série E : E 889. Arrêt du Conseil d'Etat approuvant l'adjudication du pont de Archives départementales de Loir-et-Cher, 10 Fi 1-18 : Blois. Photographie de René Millet. JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie photog. noir et blanc. Par Doré Jean-François (photographe). (Archives Départementales de Loir-et photog. n. et b., 18,2 x 24 cm. Par Chartrin, J. (photographe). (Archives départementales de Loir photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Bibliothèque de l'école des Pont-et-Chaussées. Catalogue des manuscrits : n° 1630. Ms. 2119. Devis d'adjudication du pont de Blois, non signé, non daté. Blois, par De La Hire, inspecteur général, Gabriel 1 er ingénieur et Desroches ingénieur ordinaire de la Nov.-Déc. 1936, n° 21. CHAVIGNY, J. L'ancien et le nouveau pont de Blois. Le flambeau du Centre.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le pont franchit la Loire à hauteur du centre ancien et reconstruit de Blois. Il est composé de soulignée, au niveau de l'arche centrale par un cartouche décoré surmonté d'une pyramide.
    Localisation :
    Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Texte libre :
    les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors municipales nécessita l'intervention du Régent : Philippe d'Orléans sut plaider en faveur d'une ville de son fois réparé et consolidé, ne résista pas à la débâcle des eaux de la Loire, prises par le gel depuis arches situées du côté de la ville, entre la porte Saint-Fiacre et la tour (43). En même temps chapelle Saint-Fiacre et la tour fortifiée établie sur la treizième pile. En moins de deux jours, la ville perdait toute possibilité de franchir la Loire et toute communication avec le faubourg de la rive gauche . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et imaginer que cette catastrophe marquerait une étape décisive pour l'avenir de la ville. Ville fluviale et carrefour de communication, Blois ne pouvait être longtemps privée de pont, mais l'insuffisance des finances apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction
    Illustration :
    La 10e arche du pont fut détruite au cours de la retraite de l'armée française, été 1940. (Archives Le pont, 1943. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 2 Pont détruit, vu depuis le nord-est de la ville, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Bords de Loire, le bac, été 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de , Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 17) IVR24_20104100858NUC2 Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'une place fut créée à l'emplacement de l'actuelle place Louis-XII, son site étant auparavant occupé par l'abbaye de Bourgmoyen, jusqu'à sa démolition en 1806 , et par deux pâtés de maisons détruits entre 1819 et 1823. A la veille de la guerre, après des le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le plan proposé par Charles Nicod en 1941 entérina cette volonté. Pour cela l'urbaniste proposa de détruire une partie du théâtre et de supprimer la rue des Violettes en contrebas des remparts, en ne d'intégrer, à la demande de la ville, une salle des fêtes en remplacement du théâtre. Dans son plan de 1942 , il inclut donc un équipement, regroupant un théâtre et des salles de réception, sur l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière. Ce changement eut pour conséquence le déplacement du marché vers l'ouest, le long
    Observation :
    protection de la fontaine Louis-XII (classement par liste de 1840).
    Référence documentaire :
    plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf Plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf croquis sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf dessin au crayon sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z croquis sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100318NUC2A). ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100319NUC2A). ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100320NUC2A). étude spéciale d'architecture, 1943. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    grands degrés, elle communique avec la place Valin-de-la-Vaissière. Point de convergence de nombreuses rues (rues des Orfèvres, Emile-Laurens, Anne-de-Bretagne, Saint-Lubin et Saint-Martin), elle est délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de -chaussée sont consacrés au commerce, en grande partie de restauration. Trois immeubles n'ont plus du tout de fonction de logement. La place est ombragée par de grands arbres et en grande partie avec le réseau exiguë de rues anciennes situé à l'ouest à proximité immédiate.
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Municipal à la suite de la mise à l'enquête du premier projet de plan. L'étude architecturale d'André axe de la rue des Orfèvres. Son avis fut suivi par le Conseil Municipal grâce à quoi la fontaine Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'une place fut créée à l'emplacement de l'actuelle place Louis-XII. Son site était jusqu'alors occupé par l'abbaye de Bourgmoyen qui fut détruite en 1806. L'architecte Alexandre Pinault établit en 1820 un projet de place appelée "place des fontaines". Son plan projetait de dégager un , et de construire une halle aux légumes, une façade de style néo-classique pour le théâtre et une , seuls ses deux premiers objectifs étant réalisés. A partir de 1822, la place prit donc le nom de place Louis-XII. Le projet fut poursuivi lorsqu'en 1869, l'architecte Jules de la Morandière, également chargé de l'aménagement de la place Victor-Hugo, reconstruisit la façade principale du théâtre sur la place
    Illustration :
    . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100300NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100301NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100299NUC2A Etude spéciale d'architecture : façade sur les remparts, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude spéciale d'architecture par André Aubert : façade sud-ouest, 1943. (Archives municipales de Etude spéciale d'architecture par André Aubert : vue cavalière, 1943. (Archives municipales de Etude spéciale d'architecture par André Aubert : plan, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100304NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). IVR24_20114100318NUC2A Projet d'aménagement de locaux commerciaux par André et Marc Aubert, 1979. (Archives municipales de
  • Blois : Lycée Augustin-Thierry, dit Cité scolaire Augustin-Thierry
    Blois : Lycée Augustin-Thierry, dit Cité scolaire Augustin-Thierry Blois - rive droite - 13 avenue de Châteaudun - en ville - Cadastre : 2011 AS 222, 223 2011 CT 368
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Le collège Augustin-Thierry, installé en 1808 dans les bâtiments de l'ancienne abbaye de Bourgmoyen , en bord de Loire, fut détruit dans les bombardements de juin 1940 et les incendies qui s'ensuivirent . Dans son plan de reconstruction validé en 1942, Charles Nicod proposa de déplacer le collège au nord de la ville dans le quartier de compensation de l'hôpital psychiatrique, sur une parcelle plus vaste afin de remédier à l'insuffisance des locaux d'avant-guerre. Le bâtiment de l'asile d'aliénés, appelé pendant la durée du conflit, et le collège s'installa dans une partie de l’École Primaire Supérieure de collège s'installa dès la rentrée 1945 dans la villa Lunier. Bâtiment de l'ancien prieuré Saint-Lazare, en alors été agrandie par une seconde aile. Le choix de ce nouveau site fut conforté par le changement de dimension qu'opéra le collège. Dans la perspective de l'ouverture d'une université à Blois, annoncée dès 1945 par Raoul Dautry, ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, on développa l'enseignement
    Référence documentaire :
    photog n. et b. Par Guillat (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n photog n. et b. Par Guillat (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf Photographie en n. et b. par Guillat (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21) photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf
    Description :
    plus vaste, accessible depuis le boulevard de Châteaudun et la rue Honoré-de-Balzac, compte la plus grande partie des bâtiments d'enseignement, ainsi que l'administration de l'établissement, dans un parc arboré riche d'essences variées et de spécimens anciens. La seconde parcelle située face à la première de l'autre côté de la rue Honoré-de-Balzac, est de taille plus réduite. Les grands ateliers, le gymnase, la piscine et les terrains de sport l'occupent de manière beaucoup plus dense. Un passage souterrain ménagé sous la rue de Honoré-de-Balzac permet de passer d'une partie à l'autre sans sortir de l'établissement logement ... - sont distribuées dans une vingtaine de bâtiments isolés, répartis sur les parcelles dans une logique de rassemblement fonctionnel. Les édifices devant servir à l'ensemble des élèves notamment volumes parallélépipédiques, construits en béton armé, enduit et peint en blanc ou revêtu de petits carreaux de grès cérame, et sont largement ouverts sur l'extérieur. Le bâtiment O, le seul que l'on garde
    Localisation :
    Blois - rive droite - 13 avenue de Châteaudun - en ville - Cadastre : 2011 AS 222, 223 2011 CT
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    I ) Installation du collège dans les anciens bâtiments de l'hôpital psychiatrique. Le collège Augustin-Thierry, installé en 1808 dans les bâtiments de l'ancienne abbaye de Bourgmoyen, en bord de Loire , fut détruit dans les bombardements de juin 1940 et les incendies qui s'ensuivirent. Dans son plan de reconstruction validé en 1942, Charles Nicod proposa de déplacer le collège au nord de la ville, dans une zone , établissement religieux et ferme départementale. L'établissement scolaire perdrait sa centralité mais serait de cette manière implanté sur un terrain plus vaste permettant de remédier à l'insuffisance des locaux . Imaginé dans un premier temps au sud du chemin vicinal n°5, actuelle rue Honoré-de-Balzac, le projet de lycée se fixa finalement sur la parcelle de l'hôpital psychiatrique et la villa Lunier. Bâtiment de s'y installa. De petits aménagements furent alors confiés à l'architecte Henri Jannin par délibération du conseil municipal du 9 octobre 1946. 1) Premiers aménagements par Henri Jannin. Dès 1947, les
    Illustration :
    Bâtiment N, façade ouest, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100362NUC2AB Bâtiment N, détail sur l'escalier d'accès extérieur, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 , 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100364NUC2B années soixante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100344NUC2AB Bâtiment M, vu depuis le nord-est, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois Dortoir, internat, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 soixante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100347NUC2AB . (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100349NUC2AB soixante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100350NUC2AB Le bâtiment I, vue intérieure, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois, 13
  • Pont médiéval (détruit)
    Pont médiéval (détruit) Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    des éléments fortifiés : tour du pont avec pont-levis, tours du faubourg de Vienne et porte du pont tours du côté du faubourg de Vienne ; lors de la débâcle du 5 février 1716, le pont s' écroule sur deux retrouvée ; la première mention d' un pont de pierre remonte à 1089 dans une charte du comte Etienne faisant don de deux moulins sur le pont au prieuré de Saint-Jean-en-Grève ; rien ne permet d' affirmer que ce 13e siècle et 14e siècle lors de la construction des fortifications. Le pont comportait au 14e siècle premières années du 16e siècle ; entre 1500 et 1515 Louis XII autorise la construction de maisons avec  : réduction de la largeur des piles et des saillies des culées, suppression de maisons, destruction des deux tiers de sa longueur : de la porte de ville à la tour du pont ; le 20 août on procède à l' adjudication des matériaux de la démolition le 14 novembre le régent autorise la construction d' un nouveau pont.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série B : registre des délibérations municipales. Pose d'une Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 894. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 130. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1195. Réfections à Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1187. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1136. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 848. Devis de Extrait album Poitevin : Desseins de ponts, fol. 36. (Bibliothèque municipale de Saumur, Mss 21). Travaux Publics. Paris le 4 novembre 1871". (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois) passerelle de bois à l'emplacement de trois arches tombées. 13 mars 1573.
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Texte libre :
    tours commandant le faubourg de Vienne. La porte Saint-Fiacre ou porte du pont n'était pas construite Vienne, le pont était fermé par une porte cantonnée de deux tours, mais si cet ouvrage, représenté Le pont de pierre, qui franchit la Loire dans le prolongement de la grande voie nord-sud, est l'un des édifices majeurs de la ville médiévale. Il se situait en aval de l'ouvrage reconstruit au XVIIIe siècle, proche du Port-Vieil et de l'enclos de Bourgmoyen. Succédant à un premier ouvrage de la seconde moitié du XIe siècle, le pont de pierre ne paraît pas antérieur au début du XIIIe. Cette construction parachève le développement de la ville, dont la vocation fluviale initiale s'enrichit d'une voie de passage essentielle. Blois bénéficiait désormais d'une position privilégiée au croisement de deux axes de circulation , atteignait 8 m de large, non compris les parapets, et possédait 22 arches, dont la largeur moyenne variait de 10 à 12 m. Il était entièrement construit en pierres de taille dures et en moellons assemblés par un
    Illustration :
    Extrait de dessins de ponts, fin XVIIe (Bibliothèque municipale de Saumur) IVR24_20044100213XA Vue du pont (Bibliothèque municipale de Saumur) IVR24_19794100223V Veve et plan géométral du pont de Blois (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Veve et plan géométral du pont de Blois (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Mise en état de défense du pont. IVR24_19814100959X Copie d'une vue de Blois au XVIIe siècle IVR24_19814100953X
  • Port dit port d'Ecures
    Port dit port d'Ecures Onzain - Ecures - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    d'amarrage. L'établissement en 1846 du chemin de fer Orléans/Tours et d'une gare à 600 mètres environ jusqu'en 1858, date de la construction d'un pont suspendu. En 1816, le bac d'Ecures bénéficie d'un bateau passe-cheval de 11,34 m x 1,15 m pourvu d'un gouvernail, de deux bourdes ferrées et d'une corde d'Ecures modifie sans doute les habitudes du pays. Le bac est probablement de plus en plus emprunté à partir de la fin des années 1840 et jusqu'à la construction du pont suspendu (1858). En 1849, les marchandises embarquées au port d'Ecures sont le fer, le vin, le bois, et les écorces. Une carte de la Loire datée de 1812 figure trois cales à Ecures (existantes ou à construire) mais l'ouvrage visible aujourd'hui n'est pas mentionné. Le cadastre napoléonien de 1819 ne représente aucune cale sur la commune au bout de la route reliant Ecures au bourg ainsi que deux autres cales abreuvoirs simples, une en praticable par les voitures. La grande crue de 1856 ouvre une brèche dans la levée à Ecures. On peut
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, feuille de 101 x 71, Ech. 1/2000e, détail. (archives départementales ). (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 S 334). (cf. illustration n° IVR24_20104100384NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille n° 6, planche de 107 x 70 cm, détail . (archives départementales du Loiret, Carte Loire 41 : 12 Fi 7-26). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, détail. (archives départementales du Loiret, Liasse 30 933). (cf Encre et aquarelle sur papier, détail, 1812. Par Cabaille (ingénieur). (archives nationales, F 14 Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, section N, Ech. 1/2500e, détail, 1819. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, section M, Ech. 1/2500e, détail, 1819. (archives départementales du
    Précision dénomination :
    port de levée
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1819. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2/168/17 Extrait du cadastre napoléonien de 1819. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2/168/18 Carte de la Loire, non datée (entre 1844 et 1858). Détail sur Ecures. (archives départementales du Plan du cours de la Loire dans l'étendue du département du Loir-et-Cher, 2 mai 1812 par l'ingénieur Cabaille. Détail. (archives nationales, F 14 608/1). IVR24_20104100381NUCA Plan de la Loire entre Candé-sur-Beuvron et la limite Indre-et-Loire/Loir-et-Cher, début du XIXe siècle. Détail. (archives départementales du Loiret, Liasse 30 933). IVR24_20104100382NUCA Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin . (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20104100383NUCA Carte de la Loire dans la traversée du département du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). Détail
  • Îlot A
    Îlot A Blois - rive droite - rue Saint-Lubin place Louis-XII rue des Jacobins rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2010 DN 694 1980 DN 384 à 402
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Dès son plan de 1942, l'urbaniste Charles Nicod définit le dessin général de l'implantation de l'îlot A : un îlot de forme allongée le long et en contrebas des remparts du Château, donnant sur la place Louis-XII sur un petit côté, ouvert à l'ouest et limitrophe de la zone non détruite, notamment la Gaillard, dont les caves remarquables seules subsistaient après les démolitions de 1940, et le théâtre qui devait donc être détruit. L'îlot dans son ensemble était soumis aux contraintes de la zone archéologique . De plus, sur ses côtés donnant sur la place et sur les fortifications, il devait se conformer à l'étude spéciale d'architecture qu'André Aubert effectua entre 1942 et 1943 pour l'aménagement de la place Louis-XII. Comme le reste de la reconstruction blésoise, la construction de l'îlot A ne commença pas , Dufresne, Imbert-Fabe et Charbonnier. Les adjudications commencèrent à la fin de l'année 1949 et les remarquables mentionnés plus haut. La démolition de la cave de l'hôtel Gaillard posa question et celle du
    Référence documentaire :
    étude spéciale d'architecture, 1943. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14). (cf. illustration n° IVR24_20114100137NUC2A). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14). (cf. illustration n° IVR24_20114100136NUC2A). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14). (cf. illustration n° IVR24_20114100135NUC2A). Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'îlot A est situé en bordure de zone sinistrée : limitrophe de la ville ancienne, il donne sur son côtés par la place Louis-XII, et les rues Saint-Lubin, Anne-de-Bretagne et des Jacobins. Cet îlot , composé de treize immeubles, ne se caractérise pas par l'adoption d'une ordonnance ni même d'un gabarit . Situé à l'extrémité ouest de la place Louis-XII, l'îlot y présente une façade avec arcades en rez-de traitement diffère. Le long de la rue Saint-Lubin, les immeubles ont un rez-de-chaussée surmonté de deux étages carrés et d'un étage de comble. Les balcons sont à peine saillants et leur garde-corps sont d'un en béton qui souligne parfois un étage ou une travée animent un ensemble assez monotone de façades enduites. Sur la rue Anne-de-Bretagne, la majorité des immeubles n'ont qu'un étage carré surmonté d'un comble. Différents types de lucarnes sont alternativement utilisés : lucarne à croupe et à devant en pans en ardoise, hérissés de souches de cheminées en brique. Le cœur de l'îlot n'est pas accessible
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Saint-Lubin place Louis-XII rue des Jacobins rue Anne-de-Bretagne
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    L'îlot A est implanté en contrebas des fortifications de la place du Château, sur le côté ouest de bombardements de 1940 soit au moment de la reconstruction : l'hôtel Gaillard et le théâtre, deux bâtiments construits sur des caves remarquables. Ce contexte marqua l'histoire de sa construction. Dès 1942, Charles Nicod avait prévu le dessin général de l'implantation de l'îlot A, un îlot de forme allongée le long et affectée de contraintes architecturales particulières, cet îlot devait sur ses côtés donnant sur la place précisa avec l'étude spéciale d'architecture de la place Louis-XII confiée à l'architecte André Aubert et constante d'un étage carré sur rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, par le rythme de percement des rez-de-chaussée. Les angles droits de cette façade devaient être soulignés par la pose de balcons filants. L'emploi de lucarnes à fronton, d'encadrement de baies en pierre, de chaînes d'angle harpées d'autant plus important que l'îlot A était limitrophe de la zone non détruite. Comme le reste de la
    Illustration :
    L'îlot A dans l'étude spéciale d'André Aubert, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z 10 Aubert, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100337NUC2A / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14). IVR24_20114100135NUC2AB . (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14 Edifices remarquables détruits pour la construction de l'îlot A. IVR24_20124100354NUDA Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois approuvé par arrêté 6-11-1942, rive droite (détail ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A Projet de façade de l'îlot A sur la place Louis-XII dans l'étude spéciale d'architecture d'André Vue générale de l'îlot A vu depuis la place du Château. IVR24_20124100318NUC4A
  • Marché couvert, actuellement cantine universitaire
    Marché couvert, actuellement cantine universitaire Blois - rive droite - 10-12 rue Anne-de-Bretagne rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2010 DN 362
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    plans du marché. Par délibération du conseil municipal de Blois du 6 juin 1956, son avant-projet de par l'architecte Albert Renou sur le côté sud de la place Louis-XII. Elle fut épargnée par les destructions de 1940. La poissonnerie, située rue du Commerce, fut elle légèrement endommagée. Cependant, alors reconstruction. Dès 1915, Arsène Lafargue avait appelé de ses vœux la réunion du marché et de la poissonnerie et cette idée avait par la suite été intégrée au Plan d'Aménagement, d'Embellissement et d'Extension de la ville (PAEE) à la fin des années vingt. L'idée de réunir et déplacer ces équipements ressurgit donc à plusieurs reprises dès les prémices de l'élaboration d'un plan de reconstruction. La commission qui se réunit dès août 1940 suggéra que le marché, démontable, soit déplacé. Paul-Robert-Houdin préconisa de reconstruire un bâtiment plus grand au sud de la place Louis-XII à la place du marché et du collège Augustin -Thierry disparu en juin 1940. Il fut ensuite suivi par Charles Nicod, nommé architecte en chef de Blois
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan et façades, sur papier, 1956. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir plan sur papier, échelle 0,01 p.m. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir plan sur papier, échelle 0,01 p.m. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir plan sur papier, échelle 0,01 p.m. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir plan sur papier, échelle 0,02 p.m. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A). Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). détail de carte postale, cliché ERVU. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf
    Description :
    L'ex-marché de Blois devenu dans les années quatre-vingt bâtiment du CROUS se signale dans son presque 14 mètres. Son vaste espace intérieur est aujourd'hui cloisonné afin de pouvoir accueillir des services du CROUS et notamment le restaurant universitaire. Comme pour les autres édifices de la reconstruction, il y est fait usage du béton armé pour les éléments de structure, ossature et charpente, et ce matériau est associé à des matériaux et des mises en œuvre locaux, comme la maçonnerie de moellons
    Localisation :
    Blois - rive droite - 10-12 rue Anne-de-Bretagne rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2010
    Annexe :
    équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives Marc Paget (1907-2006) Né à Cellettes en 1907, Marc Paget étudia à l'école des beaux-arts de Paris avant d'entrer au cabinet de l'architecte blésois Lafargue. Actif pendant la reconstruction de Blois , il dessina notamment l'intégralité de l'îlot E. Il est également l'auteur à Blois de plusieurs de la caisse des dépôts et consignations rue du prêche et l'église Saint-Joseph, du quartier Kennedy . Il y a aussi travaillé pour des commanditaires privés, il a conçu par exemple la Banque Régionale de l'Ouest, rue Gallois. Après son décès en 2006, ses archives professionnelles furent versées aux archives départementales de Loir-et-Cher (fond 125 J). Le fond n'était pas consultable au moment de l'étude.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    d'agrandissement du marché, 14-10-1940 (détail). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 18 O6 VII 30). IVR24_20114100162NUC2A Plan, 5e projet par Marc Paget, 07-1956. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 18 O6 Façades nord et sud, 5e projet de Marc Paget, 07-1956. (Archives départementales de Loir-et-Cher Façade rue des Jacobins, 5e projet de Marc Paget, 07-1956. (Archives départementales de Loir-et Etude de cintre en béton armé par Marc Paget, 1956. (Archives départementales de Loir-et-Cher Halle aux poissons démolie pour le passage de la rue du Commerce, 3-04-1946. (Archives Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin intégrant un projet Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod, approuvé par arrêté 6-11-1942 , rive droite (détail). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A
  • Piscine (détruite)
    Piscine (détruite) Blois - rive droite - 32 quai Saint-Jean - en ville - Cadastre : 2011 DO 279
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    , mais le projet n'aboutit pas. Après-guerre, dès juillet 1950, le conseil municipal valida le projet de Avant-guerre, aucune piscine n'était construite à Blois : de simples aménagement dans la Loire avaient jusque là pallié ce manque, quelques projets de construction de bassin ayant échoué. L'édification de la piscine du quai Saint-Jean au début des années soixante ne procède donc pas à proprement parler de la reconstruction. Cependant, elle s'inscrit dans son contexte de redéploiement de la ville , marqué par l'hygiène et la modernité. De plus André Aubert, l'architecte en chef de la reconstruction de furent successivement abandonnés pour des raisons techniques et financières. Les bombardements de l'été 1940 endommagèrent l'installation légère en Loire et le projet de piscine refit surface dès les années d'Occupation. La ville projeta alors la construction d'un bassin de plein air, à l'emplacement de la Creusille construction d'une piscine au titre de la santé publique et de l'attractivité de la ville. Cependant, tout au
    Référence documentaire :
    ) ; Joubert, Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA , Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe ) ; Joubert, Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives ) ; Joubert, Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100167NUC2A). (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA photog. noir et blanc. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher plan sur papier. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Représentations :
    porc-épic de Louis XII fleur de lys Le mur ouest du hall des bassins comporte un élément de décor en céramique figurant le blason de la ville : un écusson chargé d'une fleur de lys porté par un porc-épic et un loup.
    Description :
    -Saint-Jean. Le bâtiment est composé de deux grands volumes parallélépipédiques accolés qui rendent lisible, de l'extérieur, la distribution globale des fonctions. Le plus petit mesure environ 30 mètres de , administration et logement du gardien. Le plus important des deux, d'environ 50 mètres de long, implanté en fond de parcelle le long de la rue du Bourg Saint-Jean, est dédié aux bassins. L'ensemble est surélevé sur un étage de soubassement entièrement dévolu aux espaces techniques (chaudière, traitement de l'eau ...). Le bâtiment est construit en béton armé. Les matériaux de revêtement contribuent également à le rendre lisible autant qu'ils l'intègrent à son environnement. Le gros parallélépipède est couvert de carreaux de grès cérame clairs évoquant les espaces humides de la piscine qu'il abrite. Le socle en soubassement sur lequel il repose est lui revêtu d'un parement de pierre. La façade du logement du gardien, à l'est, est recouverte d'un bardage de bois. A l'intérieur, tous les espaces humides ont un revêtement
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    , le conseil municipal valida le projet de construction d'une piscine. La santé publique - la proximité municipal en décembre 1960. Mais le projet connut un nouveau rebondissement quand, en 1961, les terrains de fut validé par le conseil municipal en novembre 1963. Les travaux de construction commencèrent en 1964 établissement de bains avec bassin en Loire et cabines, avait fonctionné, en contrebas du Mail, avant d'être emporté par le fleuve. Juste avant la guerre, l'apprentissage de la natation était assuré dans un simple bassin en Loire, en contrebas de la levée des Tuileries. Plusieurs projets de piscine s'étaient succédé pourtant depuis les années vingt mais aucun n'avait abouti. La construction de la piscine du quai Saint -Jean au début des années soixante n'était donc pas prévue au plan d'aménagement et de reconstruction de la ville et ne fut pas financée par les dommages de guerre. Cependant, la volonté de construire une piscine dans le contexte de reconstruction de la ville fut exprimée dès 1942, et elle s'inscrit dans les
    Illustration :
    , janvier 1954. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 88). IVR24_20114100199NUC2A : état actuel, 1961. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 88). IVR24_20114100239NUC2A futur projeté dans l'état de l'avant-projet en 1961. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Lucien Joubert, 06-1962. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 119 Lucien Joubert, 1962 (détail). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 119 Joubert, 09-1963. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle Joubert, 09-1963. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle Joubert, 09-1963. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle Lieux envisagés pour l'implantation de la piscine. IVR24_20124100395NUDA Implantation de la piscine par rapport au plan de 1937 : la piscine fut construite à l'emplacement
  • Place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret
    Place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret Blois - rive droite - place Victor-Hugo avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin rue Pont-du-Gast - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré 2011 DM non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    reliant la gare de chemin de fer à la place Victor-Hugo. Cette dernière, au pied de la monumentale façade des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation vers ses hétérogénéité architecturale puisqu'y cohabitaient le pavillon Anne-de-Bretagne et l'orangerie des jardins du Château, la gare de chemin de fer, l'usine de chaussures Rousset, l'école de garçons Victor-Hugo et un jardin. Cet aménagement anarchique et les problèmes de circulation avaient d'ailleurs déjà suscité des projets de transformation, en particulier dans le cadre de l'élaboration du plan d'aménagement avant-guerre, et même si cette zone ne fut pas touchée par les bombardements en 1940, on s'empara de l'occasion de la reconstruction et de l'aménagement de la ville pour s'y atteler. Pour l'amélioration de la circulation automobile, Charles Nicod proposa l'ouverture de plusieurs voies nouvelles : une rue reliant la Pont-du-Gast avec la rue de l'usine à gaz, et le dédoublement de la rue du Pont-du-Gast par un tronçon
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives plan sur papier. Par Labro, Georges (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100576NUC2A). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100559NUC2A). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100560NUC2A).
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    beaux-arts de Paris en 1891 dans l'atelier de Deglane, Paulin et Guadet. Il fut diplômé en 1907 et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de de Croix-Daurade à Toulouse et du collège de garçons de Montargis. Il développa également dans Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    -Laigret - était avant-guerre une voie au fort dénivelé reliant la gare de chemin de fer à la place Victor -Hugo. Elle constituait la principale voie centrale reliant la ville basse à la partie nord-ouest de la ville, n'étant doublée que par l'étroite rue du Pont-du-Gast. La place Victor-Hugo, au pied de la monumentale façade des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation hétérogénéité. Le pavillon Anne-de-Bretagne et l'orangerie des jardins du Château qui bordaient l'avenue au sud évoquaient son caractère historique d'axe reliant le Château et la forêt de Blois. A l'autre extrémité, la gare de chemin de fer construite en 1897 pour remplacer l'ancien embarcadère était venue barrer cet axe ancien et bouleverser son organisation. Entre les deux, côté nord-est, l'usine de chaussures Rousset était installée depuis 1866 sur de vastes terrains cédés par la ville, tandis que le terrain de l'ancien débarcadère demeurait sans nouvelle affectation. Au sud-ouest, elle était bordée par l'école de garçons Victor
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture de Nicod et Billard : plan, 1942-43. (Archives municipales de Blois . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100373NUC2A . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100374NUC2A Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 14-10-1940. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100375NUC2A 1957. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 18 O6 VII 40). IVR24_20114100158NUC2A Quartier Victor-Hugo : évolution de la voirie de 1941 à nos jours. IVR24_20124100402NUDA départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100152NUC2A Commissariat à la Reconstruction, département de Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan topographique, quartier Victor-Hugo, 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100559NUC2A