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  • L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans
    L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans Orléans
    Texte libre :
    gestion des photographies sous Cindoc. 7.2. Moyens fournis par le CHR d’Orléans Le personnel technique organismes tels que l’Institut National des Recherches Archéologiques Préventives (INRAP). 1-2. Contexte d’implantation rue Porte-Madeleine, et le transfert de l’ensemble des services dans le nouvel hôpital, l’étude des objets mobiliers de toute nature, particulièrement le mobilier médical. Sa mission se déclinait en trois volets : l’accompagnement des personnels et le recueil de leur témoignage au cours du changement . S’inscrivant dans la dynamique des recherches menées par plusieurs services régionaux sur le patrimoine conservé dans l’établissement. Le corpus des illustrations, constitué depuis plusieurs décennies, fut dossiers d’objets mobiliers furent ouverts. Le résultat des recherches déjà effectuées fut présenté au public à l’occasion d’expositions organisées lors des Journées Européennes du patrimoine en 2006, 2007 et général furent développés lors d’une communication au cours de la Journée des Innovations du CHR d’Orléans
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Historique :
    siècle : fondation de l' abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des paroisses, construction du pont, création des faubourgs ; 12e siècle : reconstruction des églises abbatiales en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des rues , premières fortifications, implantation des couvents d' ordres mendiants ; 14e siècle : reconstruction des de Louis II d' Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures, aménagement du port neuf atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à 1760 : aménagement des quais aménagement de places ; 1815, 1830 : plans d' alignement et de nivellement des rues ; 1835, 1850 : extension Papin-escalier monumental ; 1880, 1890 : création des boulevards extérieurs, élargissement de la rue
    Référence documentaire :
    Plan de Blois ; extrait de la carte des bords de la Loire. [s.n., s.d.], vers 1750. A.N. : F 14 Plan de la rue qui conduit du Pont à la Porte-Côté et des rues adjacentes. (projet d'alignement ). A.D. Loir-et-Cher : Fonds des gravures. Vue de Blois prise de la Croix des pêcheurs en Vienne, par Lecomte, [s.d.], vers 1840 Vue de Blois depuis le quartier des Basses Granges, par Etienne-Daniel Dupuis, [s.d.], fin XIXe Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 4. Journal des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 3. Livre des Blois. Connaissance des Arts. Numéro spécial hors-série : 39. 1993 p. 172. BABONAUX, Yves. L'extension des années soixante et soixante-dix. In : Blois, un éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les
    Annexe :
    Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre saisis à la Révolution et sur les bâtiments publics des XIXe et XXe siècles, dont une grande partie des dessins et relevés des architectes A. Pinault et J. de La Morandière. Fonds photographique : en . Fonds Paul Robert-Haudin : relevés et desins effectués par Paul Robert-Houdin, architecte ordinaire des la Société d'excursions artistiques de Loir-et-Cher. Fonds des dessins, gravures et photographies notariales: principales études consultées dans les dépôts des notaires de Blois Etudes : 8, 10, 11, 19, 27 -Solenne : G 1053 à 1124 Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 1 à il h 6 11 H 3 : Livre des choses  : Journal des choses remarquables, rédigé par frère Didier Brillon (1696-1706) Actes capitulaires (1604-1775 ) : 11 H 7 à 11 H 14 Titres de Bourgmoyen : 3 H 1 à 3 H 83 Titres des Cordeliers : 31 H 1 et 31 H 2 Titres des Jacobins : 29 H 1 à 29 H 14 Les séries G et H ont fait l'objet d'un dépouillement et d'un
    Illustration :
    Délimitation des quartiers sinistrés en 1940. IVR24_20064100041NUDA Plan des fortifications de la ville au début du XVe siècle (hypothèse de restitution d'après F. de Plan de la ville avec la localisation des degrés et des rues à pente rapide. IVR24_20064100042NUDA Plan de la ville en 1937 (d'après un plan des services techniques de la ville de Blois Plan des aménagements des abords du château entre 1850 et 1880. IVR24_20064100039NUDA Le quartier des Basses-Granges au milieu du 19e siècle IVR24_19924100249XA Vue aérienne des quartiers de la ville basse avant les bombardements de 1940. IVR24_19924100745XB Quartiers sinistrés en 1940. Rue des Orfèvres et du Commerce. IVR24_19874100095XB vue sur la ville depuis le pont Charles de Gaulle IVR24_19914100336XA vue sur la ville depuis le pont Charles de Gaulle IVR24_19914100333XA
  • Forge : manoir dit manoir de Forge
    Forge : manoir dit manoir de Forge Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Historique :
    Goupillière. Charles de Bridieu, mari de Marie-Armande Bergeron de La Goupillière et curateur de Jacques logis auquel il y a chambres basses et hautes à cheminées, une cave voûtée dessous et des greniers cour devant, un puits en icelle, le tout renfermé de murailles, à l'un des coins desquelles murailles commune devant, entre lesquels il y a une grande allée plantée d'ormes qui est l'avenue de ladite maison plan cadastral de 1819 ; des transformations ont également été apportées sur certains bâtiments au , a conservé des éléments datant du 16e siècle (fenêtre à meneau et croisillon, pilastres, chapiteaux
    Description :
    semble pas avoir constituée l'entrée principale du logis. Des contreforts en pierre de taille occupent pierre de taille est également utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies et la corniche.
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Historique :
    Dès le Haut Moyen Âge, la ville se développa dans une zone quasi-insubmersible, au pied du château d'Amboise et les édiles travaillaient à la fortification de la ville, mais ces travaux d'entretien des murs l'enceinte aurait été motivée par l'approche des Anglais. Ainsi, Pierre II d'Amboise adressa aux échevins de Tours des « (...) lettres closes portant mention qu'il a sceu que les anglais sont à Vendosme, brulent demander qu'on lui détacha « (...) des gens de traits et de[s] canons (...) ». La mise en défense de la Bretagne, tendit vers une diffusion plus ou moins rapide des nouvelles technologies que constituèrent les armes à feu. Celles-ci induirent, à Amboise comme ailleurs, des mutations entre 1430 et 1435, ainsi poursuivirent, à partir de 1470, pour la garde du dauphin Charles, puis sous Charles VIII, pour préserver la sécurité du dauphin Charles-Orland au château. À Amboise, l'enceinte a quasiment disparu ; son tracé est provient des archives de la ville. Parmi ces dernières se trouvent les registres de comptes, les registres
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la GUICHANE, Raoul. Le savoir des constructeurs de moulins hydrauliques et l'équipement des cours
    Description :
    garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de bois amovibles. L'enceinte était protégée par des douves, en eau ou sèches, dont une partie correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et des Bons Hommes ou du Petit Fort, devant la porte Heurtault et devant la porte Galaffre. Seul ce
    Annexe :
    , du 25 quai Charles Guinot et du 24 rue de la Concorde, les murs des habitations sont épais, environ l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce « refaire et appareiller le parpain de mur qui est rompu sur la tour des murs neufz ». Or, « la bresche soit bien la tour Cormeray. Dès l'année 1448-1449, il existait un escalier pour accéder aux courtines esté ostez des estanches du pillier de la braye jusques a la tour Cormeraye (...). -ouest de l'enceinte qui était marqué par la tour Boulacre. Les déblais provenant des travaux du château faire une porte de ville à part entière. Dès juillet 1489 on fit : -Archives communales d'Amboise, CC les egoutz de ladicte rue ». Elle reçut des doubles vantaux et, plus tard, un pont dormant enjambant communales d'Amboise, CC 107, f°20r°). Cette porte percée tardivement, il est vrai, ne fermait que par des la tour de la Masse » (Archives communales d'Amboise, CC 80, f°10v°). En 1465 et 1467, on posa des
    Illustration :
    Localisation des ouvrages de l'ancienne enceinte. IVR24_20123702060NUDA Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives Communales de la Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le