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  • Présentation du canton de Bléré
    Présentation du canton de Bléré
    Historique :
    , Epeigné-les-Bois, Sublaines. Ce canton disparut en 1801 et ses communes furent rattachées à celui de Bléré
    Référence documentaire :
    DUBOIS, Jacques. Archéologie aérienne. Patrimoine de Touraine. Joué-les-Tours : Alan Sutton, 2003. DUCHEMIN Pierre, LIVERNET, Sylvain. Bléré et son canton. Joué-les-Tours : Alan Sutton, 1997. LEVEEL, Pierre. Histoire de Touraine et d'Indre-et-Loire. Chambray-lès-Tours : CLD, 1988. 998 p. MARQUET, Jean-Claude. La Préhistoire en Touraine. Chambray-lès-Tours : CLD, 1999 (réédition Presses et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). Tours à Chenonceau. Tours : A. Mame et fils, s.d. [19e siècle]. COUDERC, Jean-Marie (dir.). Dictionnaire des communes de Touraine. Tours : CLD, 1982. MAILLARD, Brigitte. Les campagnes de Touraine au XVIIIe siècle, structures agraires et économie Universitaires François Rabelais, Tours, 2011), 318 p. Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Description :
    Les seize communes étudiées couvrent un territoire de 350 km2 traversé d’est en ouest par le Cher coteaux creusés de caves dont font partie les communes de Saint-Martin-le-Beau, Dierre, La Croix-en , les vallons boisés de Céré-la-Ronde et d’Epeigné-les-Bois, parcourus de ruisseaux, avec la partie est
    Texte libre :
    économique. En revanche, si Grégoire de Tours les mentionne, c’est parce que les évêques l’ayant précédé y Aspects géographiques : Les seize communes étudiées couvrent un territoire de 350 km2 traversé traverse neuf communes, constitue la limite sud du pays d’Amboise, plateau crayeux dont les coteaux sont creusés de multiples caves. L’habitat s’est développé en rive droite, sur les terres issues du , Cigogné et Courçay en font partie. C’est l’un des pays tourangeaux les mieux caractérisés ; sur ce vaste résiduelles. Les paysages agricoles ressemblent parfois à ceux de la Beauce. Jusque vers 1945, c’était un après 1945 et a augmenté considérablement la taille des parcelles. Les géographes ont relevé que l’unité y observe l’absence d’argile. A l’est, les vallons boisés de Céré-la-Ronde et d’Epeigné-les-Bois l’attestent les plans par masses de culture, n’est plus omniprésente. Elle reste cependant cultivée sous les AOC Touraine, Touraine-Chenonceaux et Montlouis. Les principaux cépages sont le cabernet franc, le
    Illustration :
    Carte du territoire situé entre Tours et Montrichard. Extrait de "Topographie du duché de Touraine Sublaines : paysage du plateau de la Champeigne, au sud de la commune, à proximité du lieu-dit Les
  • Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou Orléans - 182 rue du Faubourg-Bannier - en ville
    Historique :
    Guerre mondiale, elle est sollicitée par les architectes Paul Gélis, André Bezançon et Paul Winter et chapelle Notre-Dame des Miracles à Orléans...) et des bâtiments privés (grand magasin Les Nouvelles son œuvre. En 2007, elle est la première femme à figurer dans l’exposition en plein air "Les Hommes Illustres" qui honore les personnalités marquantes originaires de la ville.
    Titre courant :
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Annexe :
    . Une Aventure industrielle : la manufacture de Briare (1837 – 1962). Joué-les-Tours : Alan Sutton, 2001 . 103. BARBET DE JOUY, Henry. Les Della Robbia sculpteurs en terre émaillée. Paris : Jules Renouard et , Camillo Jacopo, MOLINIER, Émile. Les Della Robbia, leur vie et leur œuvre (d'après des documents inédits , suivi d'un catalogue de l'œuvre des Della Robbia en Italie et dans les principaux musées de l'Europe Charité, et autres lieux de culte, ayant existé à Orléans à travers les siècles. Manuscrit, 1987-1990 . GAILLARD, Louis. Essai sur les églises du diocèse d’Orléans. Manuscrit, volume 2, 1988. GARNIER, Nicole , émailleur sur verre 1891 – 1976. Paris : Delpha, 1994. HEILIGENSTEIN, Auguste. Précis de décoration dans les Tradition Vivante). LESUR, Adrien, TARDY. Les Porcelaines françaises. Paris : Tardy, 1967. MAGNIER, M-Désiré , une nouvelle dation. Paris : RMN, 1990. RHODES, Daniel. La Poterie, les fours. Paris : Dessain et . Paris : Les Arts décoratifs, 2006. Société d’Encouragement aux Métiers d’Art. Métiers d’art : Mieux
    Texte libre :
    Rueil-Malmaison). La connaissance des oeuvres a été essentiellement enrichie par les souvenirs de Jeanne permis de définir un corpus de 227 dossiers rédigés selon la méthodologie et les normes nationales de , elle a été vigneronne pendant plusieurs générations dans les faubourgs nord d’Orléans (Coligny, Les Aydes). Les grands-parents maternels, natifs de Touraine, tiennent un commerce de bonneterie à Orléans d’Orléans. Cet intérêt pour l’art se confirme peu à peu, notamment grâce à deux ouvrages dont les : lithographies d’Edmond Morin". Elle est scolarisée à l’école voisine de Saint-Denis-en-Val, ouverte par les de 1904 qui interdit l’enseignement aux congrégations, les Sœurs, qui ont refusé la sécularisation frontière française. Jeanne suit en Belgique les religieuses avec sa sœur Hélène et restera en pension , elle commence à dessiner en autodidacte, en copiant les maîtres et son environnement quotidien : "Tout dames avec maman, moi-même, le chien, les poules, les lapins, les visiteurs, les passants, les voisins
    Illustration :
    Les Faneuses : haut-relief conservé au musée Jeanne Devos à Wormhout (d'après "La Fenaison" de
  • Présentation de la commune de Sauzelles
    Présentation de la commune de Sauzelles Sauzelles
    Référence documentaire :
    COULON, Gérard. Quand la Brenne était romaine. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2001. 128 p. BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée p. 427 DESHOULIERES, F. Les églises de France. L'Indre. Manuscrit dactylographié. VOISIN, F. Statistique historique et monumentale de l'arrondissement du Blanc. Tours : J. Bouserez
    Annexe :
    arbitrairement à partir du nord. Les trois fermes sont de même facture. Chaque ferme forme un pan-de-bois composé poteaux avec aisseliers, assemblés à la sablière de toit. Les éléments architecturaux en place ont été et 1452 éch. 5 : ferme 3, poteau est : entre 1448 et 1452 Interprétation D’après les résultats obtenus, les éléments prélevés (poteaux, entraits, poinçon) forment un ensemble architecturalement et
    Texte libre :
    des boisements et des arbres isolés. Les coteaux, particulièrement abrupts aux environs de Rochefort remembrée dès 1951 (le premier remembrement du département) et occupe les trois quarts de la commune. Elle est découpée en vastes parcelles de culture (céréales), dégageant des vues lointaines. Les données s'agit d'un bas-relief gallo-romain taillé dans les coteaux représentant trois personnages et portant une , au nord-ouest du bourg (Laüt 1991). Les prospections pédestres conduites en 2011 ont permis (Néolithique essentiellement), les traces de sidérurgie ancienne ont été notamment localisées à Bousseronde et propriété de Rochefort conserve les vestiges d'un ancien château presque complètement démantelé au cours du les cadastres anciens et ceux dont la représentation en plan correspond à de ce qui aurait pu être un toit à croupes. La confrontation entre le plan cadastral et les états de section a mis en évidence que des bâtiments. Les bâtiments représentés par un simple polygone sont désignés dans les états de
    Illustration :
    Au pied du village, les prairies inondables et le site des Roches en coteau nord de la Creuse Les larges horizons du plateau agricole. IVR24_20123600437NUC2A
  • Ensemble de stalles (n°2)
    Ensemble de stalles (n°2) Céré-la-Ronde - Bourg - en village
    Inscriptions & marques :
    Les armes de la famille de Prie (un écu à trois tiercefeuilles) sont gravées sur la paroi extérieure d'une des jouées.
    Référence documentaire :
    Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Représentations :
    Les angles des jouées portent un décor sculpté à motif de losanges et demi-losanges.
  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Référence documentaire :
    Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours)
    Dossier :
    du Plessis-lès-Tours Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours) Château
  • Présentation des parcs et jardins en Région Centre-Val de Loire
    Présentation des parcs et jardins en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    sur les chemins du monde. Besançon : L’imprimeur, 2001. DUBOST, Françoise. Les jardins ordinaires. Paris : L’Harmattan, 1997. aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, 1-4 juin 1992. Paris : Picard, 1999. NOURRY, Louis-Michel. Les Jardins publics en Province : espace et politique au XIXe siècle. Rennes
    Texte libre :
    qui accueille les deux foyers urbains majeurs de la région (Orléans et Tours) forme avec ses affluents château du Plessis-lès-Tours, faisant de Tours la capitale du royaume. Charles VIII et Louis XI à Amboise les parcs et jardins de la région Centre-Val de Loire. Elle concerne les six départements de la région et plus particulièrement les jardins labellisés "Jardin remarquable" et les jardins historiques patrimoniaux. La région est associée au Val de Loire pour son passé prestigieux, les châteaux de la Loire font entre le bâti et le jardin. Avant de présenter les parcs et jardins de la région, certains éléments permettant de comprendre le territoire régional ainsi que les rapports entre l'architecture, le jardin et le paysage qui l'entoure seront présentés. Alors que les études d'inventaire ont jusqu'ici privilégié dans le Bassin Parisien. Les terrains sédimentaires constituent 99% de sa superficie. "La région présente cependant tous les types de relief du Bassin Parisien ce qui donne lieu à une fine marqueterie de
    Illustration :
    Les bords de Loire à Bréhémont (37), vue vers l'amont. IVR24_20163700163NUCA Les jardins d'agrément de Villandry inspirés par la Renaissance (Indre-et-Loire
  • Présentation du patrimoine de la commune de La Riche
    Présentation du patrimoine de la commune de La Riche La Riche
    Référence documentaire :
    Radegonde-en-Touraine, Joué-lès-Tours). Mémoire DES : géographie, Université de Tours 1960. DEPERROIS, Mathieu. Les jardins familiaux de Tours. Le Carnet de l'aménageur, blog [en ligne] (mise Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. GEOPORTAIL THAUMIAU J. Evolution du fait urbain, dans les communes voisines de Tours depuis la fin du siècle . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883. documentaire. Tours : INRAP, 2010. . Diagnostic archéologique de la ZAC du “Plessis Botanique”. Phase 2. Tours : Inrap, 2014. DUBANT, Didier. Inventaire des documents cartographiques de la Varenne de Tours des origines au
    Annexe :
    François (BM n°14 de 1966). 1890 Le docteur CHAUMIER achète le château du Plessis-les-Tours et le restaure -les-Tours. 1929 24 novembre 1929, le conseil municipal décide la construction d'un groupe scolaire sur du Plessis-les-Tours. 1933 28 juin 1933 : Inauguration du nouveau groupe scolaire (BM n°17 de 1966 dénomme elle-même « Communauté de la Varenne de LA RICHE ». Les notables qui habitent la Varenne choisissent les 8 membres de ce qui sera la première municipalité Larichoise. M. Etienne Martineau n°19 de juin 1988) - (BM n°103 de janvier 2010). 1790 6 avril : les citoyens « actifs » de -Anne (de ce prieuré, il ne subsiste que les restes d'une chapelle (propriété privée) visibles derrière : l 200 habitants 1851 21 août 1851 : ouverture de la ligne SNCF Tours Nantes (BM n°96). Le chemin de première pierre de la future église (BM n°10 de janvier 1986). Le tracé de la ligne Tours-Le Mans est dénommé Viaduc de Saint Cosme, principal ouvrage d'art de la ligne Tours-Le Mans (BM n°49 de décembre1995
    Texte libre :
    titre des Monuments historiques : le prieuré Saint-Cosme, le château du Plessis-lès-Tours, le couvent des Grands-Minimes du Plessis-lès-Tours et le manoir de la Rabaterie. Soit les établissements qui extra-muros, c'est-à-dire en dehors des fortifications de la ville de Tours). Elle est constituée de la est restée attachée à la ville de Tours (quartier anciennement nommé La Ville Perdue). Ce territoire est limité par le Cher au sud, la Loire au nord, la ville de Tours à l'est et la commune de Saint , anciennement désigné Les Montils. La Varenne de la Riche (une varenne est une terre arable limoneuse et un peu Sainte-Anne à la fin du 18e siècle ne réduise son caractère insulaire. Les levées périphériques constituent à la fois la défense contre les inondations et les supports de petites voies de communication en leur sommet. Elles sont les infrastructures les plus structurantes et caractéristiques de ce territoire . Les voies ferrées vers Nantes à l'ouest et vers le Mans au nord, puis le périphérique tourangeau, qui
    Illustration :
    "L'isle Berthenay" à l'ouest de Tours sur la carte de Cassini (en jaune, les contours communaux Les levées de l'Isle Berthenay à l'ouest de Tours en 1811 (Archives nationales F14 608/1 Isle de Berthenay auprès de Tours, représentation de la fin du 17e siècle (BNF, Gallica La ZAC projetée sur les perspectives rayonnantes des allées des jardins du Prieuré La Ville de Tours, La Riche au dernier plan à la verticale du ballon vers 1850 (Société Les voies ferrées traversent la commune depuis le milieu du 19e siècle sur les axes est-ouest et La Riche en bordure de la Loire en 1874 (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) IVR24_20153700027NUC L'ouest de Tours en 1898 (Archives municipales de Tours, 2Fi 12) IVR24_20153700026NUC Le territoire de la Riche sur une carte de la Ville de Tours avant 1940 (Archives municipales de Tours , 2Fi 22) IVR24_20153700024NUC
  • Montargis : statue, Joueur de cymbales
    Montargis : statue, Joueur de cymbales Montargis - 2 rue du Faubourg de la Chaussée - en ville
    Historique :
    Durzy. En 1999, elle est rentrée dans les réserves du musée.
    Représentations :
    Un jeune garçon souriant debout, les pieds croisés et adossé à un tronc d'arbre, joue des cymbales.
    États conservations :
    Les deux avant-bras sont brisés.
  • Présentation de la commune de Néons-sur-Creuse
    Présentation de la commune de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse
    Référence documentaire :
    p. 94 COULON, Gérard. Quand la Brenne était romaine. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2001, 128 p BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc JESSET, Sébastien. Néons-sur-Creuse, « les Cognées » (36). In Rapport du PCR Habitat rural du Moyen L'église. Tours : R. Dorange éditeur, [ca 1930]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir
    Annexe :
    orientée sud-est/nord-ouest. Seule la pièce sud-est, sur cour, a conservé sa structure d’origine. Les quatre poteaux corniers portent les entraits au sud-est et au nord-ouest. Les éléments architecturaux en -est du poteau cornier sud-est : se rattache à 1454 Interprétation : D’après les résultats obtenus cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la 4, arbalétrier ouest : se rattache à 1743 Interprétation : D’après les résultats obtenus : Un arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble est-ouest. Une seule ferme est visible dans un comble totalement aménagé. Les solives du plafond du rez-de-chaussée correspondant sont à la fois les entraits de la charpente et les poutres du plancher du comble. Les solives seront numérotées arbitrairement depuis l’ouest. Les éléments architecturaux
    Texte libre :
    , s'estompe assez rapidement passées les hauteurs du Soudun et de Groue. Les falaises perdent progressivement géologique traversant les bois de la Pennerie, dans le secteur de la Bonnelière, les calcaires du Jurassique n'est ici pas dépourvu de relief comme en témoignent les hauts de coteaux, en dômes, à la Rairie, à la . Archéologie Des indices, souvent erratiques, témoignent de la fréquentation humaine au Paléolithique tels les . Par ailleurs, un abri sous roche (non daté) est connu dans les falaises de la Groue. Aux abords de la presbytère) ont mis au jour les fondations d'un bâtiment gallo-romain sur lesquelles un espace funéraire par les résultats des fouilles préventives conduites en bordure de la Gartempe, aux Cognées, où un de Champagne, les textes signalent l’existence d’un prieuré, la Serpontière ou Serpouillère, qui , les chroniques de Saint-Vincent rapportent que “on a trouvé des sarcophages et poteries à la croix du , appartient, jusqu’en 1801, au diocèse de Poitiers tandis que les fiefs locaux (Néons, Issoudun-sur-Creuse, la
  • Houldes : manoir dit château des Houldes
    Houldes : manoir dit château des Houldes Francueil - Les Ouldes - isolé - Cadastre : 2011 A 786
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section D, 1824. Les Ouldes. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours).
    Dossier :
    , Tours). Houldes : manoir dit château des Houldes
  • Livre d'or de Ferdinand Morin
    Livre d'or de Ferdinand Morin Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Inscriptions & marques :
    Au centre du plat supérieur de la reliure figurent les armoiries (modifiées) de la Ville de Tours / (Délibération du Conseil Municipal de Tours du 8 juillet 1940) en lettres dorées. Les signatures, mots de OFFERT A FERDINAND MORIN MAIRE DE TOURS PAR SES CONCITOYENS". À l'intérieur de l'ouvrage, chaque feuillet porte en en-tête la mention "FERDINAND MORIN, Maire de Tours, a bien mérité de la Cité
    Historique :
    , les élus municipaux souhaitent en effet remercier le maire de Tours d'avoir œuvré contre un sinistre Tours.
    Observation :
    Ferdinand MORIN (1876-1957), premier maire socialiste de Tours, est élu en 1925. En juin 1940, il négocie avec les Allemands l'arrêt des combats afin d'éviter à sa ville des destructions plus importantes
    Référence documentaire :
    municipales de Tours, 3 K Livre d'or de Ferdinand Morin). (cf. illustration n° IVR24_20103700260NUCA). AC Tours. 3 K Protocole et distinctions honorifiques. Livre d'or de Ferdinand Morin. 1941. Hier soir a été remis à M. Morin le Livre d'or offert par les Tourangeaux. La Dépêche, 3 juillet
    Canton :
    Tours-Centre
    Représentations :
    Armoiries (modifiées pour s'accorder avec la couverture foncée du livre d'or) de la Ville de Tours : de gueule (au lieu de "de sable") aux trois tours crénelées d'argent, ouvertes et maçonnées du champ , au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or, couronnée d'or. Une couronne végétale encadre les
    Auteur :
    [destinataire] Morin Ferdinand, maire de Tours
    Localisation :
    Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Annexe :
    fonctionnaires, quelles qu'aient été dans le passé leurs divergences d'opinions et leurs diversités de sorts, les côté de ces pages admirables qu'ont écrites, avec le même élan de sincérité, les plus éminentes . » source : Hier soir a été remis à M. Morin le Livre d'or offert par les Tourangeaux. La Nouvelle
    Illustration :
    Détail d'une page : portrait de Ferdinand Morin par R. Martin, 1941. (archives municipales de Tours
  • Ensemble des stalles (n°1)
    Ensemble des stalles (n°1) Céré-la-Ronde - Bourg - en village
    Représentations :
    Les faces externes des jouées sont sculptées d'une baie aveugle à remplage s'inscrivant dans un cadre à moulures croisées. Les angles des jouées sont soulignées de colonnettes à moulures prismatiques et surmontées de moinillons encapuchonnés sculptés en ronde-bosse et dont les visages ont été sciés . Les accotoirs portent des têtes de petits personnages dont une coiffée d'un bonnet ainsi que des animaux fantastiques (poisson ailé). Les miséricordes sont touts ornées : chauve-souris, chouette, scène
    Description :
    ). Les sellettes sont mobiles. Les jouées, les accotoirs et les miséricordes sont sculptées. Le décor est en moyen-relief pour les jouées, en haut-relief pour les miséricordes, et en ronde-bosse pour les statuettes des jouées et les accotoirs.
    États conservations :
    Les têtes des personnages des accotoirs ont été sciées.
  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur à Tours, s.d. [vers 1856-1861]. (Bibliothèque municipale de Tours) Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C Carte de la ville de Tours et de ses environs, dressée par Mr Gayard géomètre en chef du cadastre
    Texte libre :
    asséché et comblé. Il forme avec les équipements utiles à la ville de Tours une sorte d'écran entre les administratives. La question de la porosité de la délimitation entre les communes de Tours, ville-centre, et de La les cartes anciennes joue comme un "marqueur" de l'entrée de ville au même titre que les octrois. Le marquera la délimitation avec la ville de Tours qui, entre 1836 et 1842, y installera l'octroi Sainte-Anne sur les plans de Auguste Guérin architecte de la ville. (Cf le dossier IA00071363 Bureaux d'octroi de Tours sur la base de données nationale Architecture & Patrimoine) La délimitation communale entre Tours et La Riche : modification et perméabilité L'octroi Sainte-Anne est l'unique point de contact avec la ville de Tours : il créé une "porte" située au nord-est de la commune ; cette situation perdure deux communes. Une carte sur la délimitation de la ville de Tours (1832) met en évidence la particularité de la situation de la frontière administrative entre La Riche et Tours par rapport aux autres
    Illustration :
    Ville de Tours, quartier ouest : extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1745 (Archives nationales, F14 Atlas Trudaine, vers 1750 : l'écart de Sainte-Anne à l'ouest de la ville de Tours (Archives Plan de la délimitation de la ville de TOurs en 1832. (Archives municipales de Tours. 3 D 13 Projet d'une place et d'une barrière pour Sainte-Anne (côté Tours). Gustave Guérin.1836. (Archives . Signé par Gustave Guérin et daté de 1835? (Archives municipales de Tours. 1 0 116 Plan de la ville de Tours, extrait des parties Nord et Ouest (vers 1860) IVR24_19733700001Z Le "carrefour", la "place Sainte-Anne" : des appellations diverses sur les cartes postales Ecole Teissier dans les années 1920, aujourd'hui détruite. IVR24_20153700086NUC4A Le quartier Sainte-Anne en 1938 (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) IVR24_20153700021NUC Vue aérienne verticale prise en 1955 : les destructions du bâti place Sainte-Anne (IGN - Géoportail
  • Présentation de la vallée de la Brenne
    Présentation de la vallée de la Brenne
    Référence documentaire :
    . Chambray-les-Tours : C.L.D., 1987. 967 p. J, 101 J. Tours : Conseil général d'Indre-et-Loire, Archives départementales, 1999. 148 pages. THOMAS, Jacques. Fours à chaux, tuileries, briqueteries en Touraine. Tours : Conseil général formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF
    Texte libre :
    possessions des archevêques et du chapitre cathédral de Tours : les archevêques possèdent ainsi la baronnie de aux abbayes de Fontaine-les-Blanches à Autrèche, Marmoutier à Tours, l’Étoile à Authon, Notre-Dame de Dans le cadre de l'opération d'inventaire général du patrimoine culturel, seules les communes de la située près du lieu-dit Les Perrières, à Pray. La Brenne arrose ensuite les communes de Saint-Amand affluents dont les principaux sont : le Rondy, la Glaise, le Madelon, le Mélotin et la Cousse en rive droite , comme le rappellent les repères de crues observés dans plusieurs communes. Des aménagements ont été réalisés afin de les éviter, et notamment la construction à Vernou d'une digue, longue de 1,5 km, en terre caractéristiques topographiques se retrouvent dans la toponymie comme en témoignent les dénominations : val, vallée développe un paysage du Val de Loire, où les sols argilo-calcaires et argilo-siliceux, associés à un climat qu'une partie de la production de vins blancs de Vouvray est exportée, notamment vers les Provinces-Unies
    Illustration :
    Plan de la rivière de Branne, entre les moulins de Vernou, des Landes et Griard, 1810 Carte présentant les communes de la vallée de la Brenne. IVR24_20173701080NUDA Valmer, la vallée de la Brenne et le château de la Côte depuis les vignes. IVR24_20173701140NUCA
  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Référence documentaire :
    Plan général du château du Plessis les Tours. Plan à l'encre et lavis, 18e siècle (AD37 H 680).
    Dossier :
    -lès-Tours
  • Ville de la Riche
    Ville de la Riche La Riche
    Référence documentaire :
    Briau & Cie, à Tours (Indre-e-Loire) ; vue de l'usine et des magasins de Plessis-les-Tours. Carte
    Dossier :
    Atelier de constructions au Plessis dans les années 1920 (Archives départementales d'Indre-et
  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Référence documentaire :
    Plan du château du Plessis les Tours au 25 juillet 1786. Plan à l'encre et lavis. (AD37 C 314/13)
    Dossier :
    du Plessis-lès-Tours
  • Ville de la Riche
    Ville de la Riche La Riche
    Référence documentaire :
    Plan général du château du Plessis les Tours. Plan à l'encre et lavis, 18e siècle (AD37 H 680).
    Dossier :
    Le Plessis au 18e siècle. En couleur les bâtiments conservés en élévation. Ville de la Riche
  • 4 verrières figurant Saint Michel ; saint Jean-Baptiste ; saint André ; saint Jacques
    4 verrières figurant Saint Michel ; saint Jean-Baptiste ; saint André ; saint Jacques Velles - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur (sur les quatre verrières) : "J.-P. Florence & Cie, Tours, 1903".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Église paroissiale Saint-Étienne : Entièrement reconstruite dans les années 1860, l’église de style néo-gothique flamboyant, est voûté d’ogives. Les vitraux : Cet ensemble a été créé pour la nef de l'église en 1903 par l'atelier de J.-P. Florence, successeur de Lobin à Tours.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Croix de guerre 1939-1945
    Croix de guerre 1939-1945 Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Inscriptions & marques :
    Tours (trois tours surmontées de trois lys) ; le dessin des armes est l’œuvre du bibliothécaire Georges
    Historique :
    La croix de guerre 1939-1945 a été décernée à la Ville de Tours le 14 août 1948. Sa citation à , Vincent Auriol a remis l'insigne honorifique à Marcel Tribut, maire de Tours, lors d'une grande cérémonie semaine commerciale de 1949. L'ensemble est aujourd'hui conservé aux archives municipales de Tours.
    Observation :
    -loi du 26 septembre 1939 qui a fixé sa forme et les couleurs de son ruban. Plus de 1500 villes françaises, dont Blois, Orléans et Tours, ont reçu cette distinction.
    Référence documentaire :
    Photogr. pos. n. et b., 7 mai 1949. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 101 Fi 4. 3 municipales de Tours, 3 D Décorations). (cf. illustration n° IVR24_20103701804NUC2A). AC Tours. 3 D Décorations. Diplôme de la Croix de guerre décerné à la Ville de Tours le 14 août AC Tours. 392 W 3. Croix de guerre, 1949. AC Tours. Fonds Jean Meunier 5 Z 20. Citation de la Croix de Guerre avec Etoile de Vermeil à la Ville de Tours, 1948-1949. (AC Tours. 3 D Décorations). [Le maire de Tours Marcel Tribut brandissant la Croix de guerre remise par le président de la République Vincent Auriol] / Auteur inconnu. [7 mai 1949]. 1 photogr. pos. : n. et b. (AC Tours 101 Fi 4.3). M. Vincent Auriol remet aujourd'hui la Croix de Guerre à Tours et Saint-Pierre-des-Corps. La
    Canton :
    Tours-Centre
    Représentations :
    Armoiries de la ville de Tours : de sable aux trois tours crénelées d'argent, essorées et
    Description :
    coussin de présentation. Réalisé en velours uni rose, ce coussin affiche les armoiries de la ville de Tours au sein d'un écusson richement brodé. L'ensemble s'accompagne d'un diplôme avec citation.
    Auteur :
    [personnage célèbre] Tribut Marcel, maire de Tours
    Localisation :
    Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Annexe :
    Tours le 14 août 1948) : "Durant les opérations de Juin 1940, hébergeant et ravitaillant en menant / une lutte active sur les arrières de l'ennemi. Supportant avec stoïcisme les sévères bombardements / aériens de 1943-1944, qui isolaient les actions de débarquement en Normandie, a été à nouveau
    Illustration :
    Diplôme accompagnant la Croix de guerre, 1948. (archives municipales de Tours, 3 D Décorations Le maire de Tours Marcel Tribut brandissant la Croix de guerre que le président Vincent Auriol (au second plan) vient de lui remettre, 7 mai 1949. Auteur inconnu (archives municipales de Tours, 101 Fi 4