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  • Port dit port d'Ussé
    Port dit port d'Ussé Rigny-Ussé - l' Ile Saint-Martin - en écart
    Historique :
    On trouve mention du port d'Ussé sur le cadastre napoléonien de 1813. A cette date, il est relié au château d'Ussé par une large bande de terrain appelée "grande avenue d'Ussé". Le 9 juillet 1825, la mairie de Rigny-Ussé constate que depuis plusieurs années le port d'Ussé est continuellement encombré par les marchands de pierres et qu'il ne reste pas le plus petit espace libre. Ces marchands privent le public de faire usage du port. Pour remédier à ces abus et favoriser le commerce, la municipalité arrête qu'il sera laissé sur le port un espace libre de 12 x 12 mètres et que cet espace ne pourra être occupé plus de trois jours de suite. A cette époque le port ne semble pas être équipé d'ouvrage d'abordage. Il faut attendre 1876 pour que le conseil municipal de Rigny demande l'établissement au port d'Ussé d'une cale afin de permettre aux habitants de descendre sur la grève pour y extraire le sable nécessaire à sont d'avis de partager les dépenses entre l'Etat et la commune. Le conseil municipale vote le 12
    Canton :
    Azay-le-Rideau
    Description :
    Situé sur la rive gauche, à l'extrémité de la route départementale n° 16 reliant le château d'Ussé au fleuve, le port d'Ussé semble n'avoir été équipé d'aucune cale d'abordage jusqu'en 1876-1877
    Typologies :
    et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
    Illustration :
    Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), milieu XIXe siècle : détail sur le port d'Ussé. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 12 Fi 7-28
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville des comtes d'Anjou. Foulques Ier le Roux (888-941) lui succéda, puis Foulque II le Bon (941-958 ), Geoffroy Ier Grisegonelle (958-987), Foulques III dit Nerra (987-1040), Geoffroy Martel, Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des château à cette époque. Geoffroy Grisegonelle avait confié son château à Landri le Dunois qui proposa à bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de Nouy en 1044 contre le Comte Thibaut III de Blois, Goeffroy Martel lui fit don pour le remercier du pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de
    Référence documentaire :
    Amboise. Le château. ND photo, photographie noir et blanc, milieu XXe siècle. (Bibliothèque Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même le duc de Choiseul. Archives Nationales ; KK 85. 1er Compte de Jacques de Beaune le Jeune, compte des finances de la occasionnées pour le baptême du dauphin et le mariage du duc d'Urbin. 13 avril - 20 mai 1518. d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plaques de verres (n° 2 : Le château d'Amboise), n.d. (Archives départementales d'Indre-et-Loire abandonnée » : information sur le château d'Amboise.
    Annexe :
    furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le logis sur Loire (1882, 1884), - le logis en retour d'équerre (1885, 1896-1897), - le rempart sur Loire Nationales (300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans), le cinquième fut adopté. Les travaux continuent sous la restaurations se sont succédées, effaçant parfois les indices qu'ils avaient fait le choix de conserver. De fait transformations que le château subit lors de ses restaurations et en particulier la tour des Minimes. Cependant s'explique le double couronnement de la Tour des Minimes, qui n'avait jamais existé avant la fin du XIXe Intérêt historique d'Amboise Le château d'Amboise constitue le dernier et le plus grand chantier royal de la fin du Moyen Âge. Confisqué en 1434 à Louis d'Amboise, le château demeure habité par la
    Texte libre :
    Un site défensif Restaurations, transformations et destructions, ont altéré le château dont la totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux origines du développement du site du château. La pointe occidentale constituait le donjon, à savoir le lieu et par deux tours carrées assurant le flanquement du fossé du donjon et, pour l'une d'entre elles , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte éléments conditionnant les développements ultérieurs du château. Le caractère fortifié du château fut deux derniers étaient couronnés d'un chemin de ronde. Le château de Louis XI Les travaux à vocation cour du donjon s'élevaient, au Sud, dans le logis royal, le logis du roi (premier étage) superposé à construction de la tour Garçonnet (1466), le logis sud fut édifié. Dans son état primitif, il était encore de
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales Plan du château d'Amboise (ACA) établi le 1er juillet 1815 par le commandant du château et de l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise Plan géométral du château d'Amboise établi par Jacquemin le 20 juin 1807 (BnF), en vue des travaux Vue depuis le Loire prise vers 1950. IVR24_19903700236XB Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord. IVR24_20073700665NUCA Vue de la tour pleine depuis le sud-ouest, et de la tour Garçonnet, au second plan Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Bréhémont)
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Bréhémont) Bréhémont - avenue du 11-Novembre - en village
    Historique :
    1865 (date de la première représentation figurée de la cale de la Plaisse). D'après le projet du (le tablier) devait mesurer 127 mètres de long sur dix mètres de large environ. La cale en tablier années après sa construction (cette cale double ne figure pas sur le projet d'origine).
    Canton :
    Azay-le-Rideau
    Description :
    , rampes comprises, environ 240 mètres de long. Côté Loire, le quai incliné est desservi par deux petits escaliers descendant à un chemin de circulation maçonné longeant le fleuve. Au centre du tablier, se trouve
    Typologies :
    cale en tablier à quai incliné : pavement en pente douce vers le fleuve ne descendant pas jusqu'à
    Illustration :
    Plan de la cale Dupuis à Bréhémont dressé par le conducteur des Ponts-et-Chaussées, 10 septembre . Ce plan a été réalisé par l'ingénieur ordinaire de Vésian le 28 mai 1858 (daté par les profils
  • Îlot V
    Îlot V Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue Colbert rue Voltaire - en ville - Cadastre : 2010 DY 203 à 220, 222 à 225, 228 à 239, 248, 249, 300
    Historique :
    des beaux-arts, le muséum d'histoire naturelle et l'église Saint-Julien, qui a comparativement peu la mise en valeur de l'église Saint-Julien, et celles des commerçants sinistrés en édifiant le long de la rue Nationale une rangée de magasins en rez-de-chaussée. Entièrement préfinancés par le ministère de la Reconstruction, les immeubles et magasins qui forment le pourtour de cet îlot sont découpés d'immeubles longeant la rue Voltaire constitue la troisième unité, dont le chantier se déroule de 1954 à 1955 le musée du Compagnonnage. Une passerelle est construite pour relier le bâtiment à la rue Nationale et permettre ainsi un accès plus aisé. Le musée se dote en 1975 d'une nouvelle aile, édifiée en
    Référence documentaire :
    [Plan d'indexation des îlots publié par le quotidien La Nouvelle République] / Auteur inconnu. 23 p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86.
    Description :
    , a déterminé le gabarit et l'ordonnance des immeubles et magasins qui le composent, de même que de l'îlot V. Le remplacement de l'ancienne toiture du clocher de l'église par un toit en pavillon , semblable à ceux de la bibliothèque et des pavillons de la rue Nationale, illustre le souci d'intégrer ces de voies desservant notamment des garages individuels logés dans le soubassement des immeubles. Un jardin paysager de plan rectangulaire bordant le chevet plat de l'église en occupe le tiers central.
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Annexe :
    dressait jusqu'en juin 1940 l'imposant bâtiment abritant l'école des beaux-arts et le muséum d'histoire naturelle. Construit au début du 19e siècle, il formait le pendant symétrique de la bibliothèque établie de . L'église Saint-Julien, qui a comparativement peu souffert lors de ce double sinistre, apparaît comme le seul monument rescapé au sein de ce vaste parcellaire. Les bâtiments conventuels, délimitant le cloître
    Illustration :
    Vue des celliers depuis le cloître, [1948]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Poste de transformation de l'îlot V, vu depuis le coeur d'îlot. IVR24_20103700987NUC2A
  • Îlot M
    Îlot M Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch rue Nationale rue des Halles rue des Déportés place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 100 à 120
    Historique :
    Troisième ensemble d'immeubles reconstruit dans le secteur de la place de la Résistance, l'îlot M est également le troisième îlot édifié dans le quartier nord. Déjà en charge de la réalisation des îlots D et L, l'architecte André Le Roy supervise les opérations. Il dresse en janvier 1949 les plans République le 7 mai 1949. Venu remettre la Croix de guerre à la ville de Tours, Vincent Auriol scelle au sein
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 18 mars 1949. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 21 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Tirage : plan dressé le 27 janvier 1949. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 27 janvier 1949. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 27 janvier 1949. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 26 mars 1949. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Association syndicale de reconstruction Tours-Nord. Îlot M / André Le Roy. 1:200. 27 janvier, 18 et l'architecte André Le Roy). Le plan architectural de la zone Nord de la ville vient d'être approuvé à Paris ; deux îlots vont
    Description :
    chaud est assurée par la chaufferie située en cœur d'îlot, et un transformateur commun régule le courant d'eau, d'électricité, de gaz et de téléphone. Le gros-œœuvre associe une ossature en béton armé et une comporte pas d'étage en retrait : le balcon de son premier étage, à garde-corps en ferronnerie, forme donc saillie sur la rue Nationale. Le second corps de bâtiment, de plan rectangulaire, comporte seulement un géométriques en ferronnerie ornent le barreaudage des garde-corps et les portes d'entrée de plusieurs immeubles.
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1949/n°251) Le numéro entre
    Illustration :
    Plan du sous-sol, A. Le Roy arch., 27 janvier 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot Plan du rez-de-chaussée, A. Le Roy arch., 27 janvier 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Plan des étages, A. Le Roy arch., 27 janv. 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot M Elévation des façades postérieures, A. Le Roy arch., 18 mars 1949. (archives municipales de Tours Elévations des façades antérieures, A. Le Roy arch., 26 mars 1949. (archives municipales de Tours Vu du coeur d'îlot depuis le porche monumental de la rue des Déportés, mars 1952. (archives Porche monumental de la rue des Déportés vu depuis le coeur d'îlot. IVR24_20103701084NUC2A Coeur d'îlot vu depuis le porche monumental de la rue des Déportés. IVR24_20103701085NUC2A
  • Cale dite cale en tablier à quai droit (port de la Chapelle-aux-Naux)
    Cale dite cale en tablier à quai droit (port de la Chapelle-aux-Naux) La Chapelle-aux-Naux - les Taboureaux - en écart
    Canton :
    Azay-le-Rideau
    Typologies :
    cale en tablier à quai droit : pavement en pente douce vers le fleuve, qui ne descend pas jusqu'à
  • Port dit port de la Chapelle-aux-Naux
    Port dit port de la Chapelle-aux-Naux La Chapelle-aux-Naux - les Taboureaux - en écart
    Historique :
    Le port est cité sur les listes des ports de Loire de 1857 et 1862 sous le nom de "port de la Chapelle-aux-Naux". Des ouvrages d'abordages existent au lieudit les Taboureaux depuis le tout début du
    Canton :
    Azay-le-Rideau
    Description :
    Situé rive gauche, le port de la Chapelle-aux-Naux comprend deux cales abreuvoirs simples, une cale
  • Port dit port de Bréhémont
    Port dit port de Bréhémont Bréhémont - avenue du 11-Novembre - en village
    Historique :
    Un port est mentionné à Bréhémont sur le cadastre napoléonien de 1813 au lieudit les Bouillis, à pointe débordant très largement sur le fleuve. En 1844, l'ingénieur Cormier rédige un projet travaux sont réalisés de 1858 à 1866. Le nouveau port comprend une cale en tablier dite bas-port et deux maisons (portes supprimées, fenêtres surélevées). La même année, 50 tilleuls argentés sont plantés le long municipalité se plaint que les mariniers urinent le long du parapet). Les tilleuls ont été renouvelés et deux urinoirs subsistent encore aujourd'hui. Le port de Bréhémont est cité sur les listes des ports de Loire de 1857 et 1862. Dans le cadre de la politique de valorisation des ports de Loire menée par le Conseil
    Canton :
    Azay-le-Rideau
    Description :
    Situé rive gauche, vis à vis du bourg, le port de Bréhémont s'étend sur environ 700 mètres de
    Illustration :
    . Ce plan a été réalisé par l'ingénieur ordinaire de Vésian le 28 mai 1858 (daté par les profils Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial Loire), non daté (milieu XIXe siècle) : détail sur le port de Bréhémont. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 Le port de Bréhémont, vers l'aval. IVR24_20153700717NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple de la Brèche (port de Bréhémont)
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Brèche (port de Bréhémont) Bréhémont - avenue du 11-Novembre - en village
    Historique :
    On trouve mention de la cale de la Brèche dès le tout début du XIXe siècle (cadastre napoléonien de 1813). L'ouvrage est agrandi lorsque le port est reconstruit entre 1858 et 1866. Le projet du nouveau
    Canton :
    Azay-le-Rideau
    Illustration :
    Plan de la cale de la Brèche et de la cale de la Hutellerie par le conducteur des Ponts-et . Ce plan a été réalisé par l'ingénieur ordinaire de Vésian le 28 mai 1858 (daté par les profils Le pavage, vue prise vers l'aval. IVR24_20113701954NUCA Détail sur le pavage. IVR24_20113701981NUCA
  • Restigné : atelier de charron
    Restigné : atelier de charron Restigné - hameau de Fougerolles - 41 route de Bourgueil - en village - Cadastre : 1990 C 1509, 1510
    Historique :
    D'après le témoignage de M. Jacky Girard, actuel propriétaire de l'ensemble, l'origine de l'activité et de la construction est inconnue, mais nous pouvons la situer dans le 4e quart du XIXè siècle d'entretenir les ateliers, ce qui explique le bon état de conservation actuel.
    Description :
    maintenu dans le feu pendant un quart d'heure à une heure pour un chauffage à blanc. Maintenu ensuite à de l'atelier. Le logement patronal avait des volets en bois ajourés d'un motif en forme de trèfle métal donnant au premier étage. D'après le témoignage de Jacky Girard, deux girouettes avaient été fabriquées par le charron et installées sur les épis de faîtage de la maison. Les accès des ateliers de grands-parents avait été agrandie en largeur vers la route par Xavier Girard et le mur pignon fut ouvert pour stockage du bois équarri (rais des roues) dans le comble à surcroît. Un garage est aménagé pour la de l'atelier de menuiserie sur rue et cour. Le mur pignon a été renforcé par des fers plats afin de consolider le mur fragilisé par les vibrations causées par l'arbre de transmission. La façade sud donnant fonctionner la dégauchisseuse. Une perceuse verticale adaptée à la courroie servait à percer le métal qui entourait la roue par un foret conique pour le trous à embatture (deux trous entre chaque rai). C'est pour
    Typologies :
    le matériel à l'intérieur.
    Illustration :
    Maison en annexe pour usage familial. La porte en mur pignon dessert le comble qui servait de Série de formes servant de matrices pour forger le métal en fusion. IVR24_20053700077NUCA Pigment pour peinture des charrettes. (le dit bleu charron) IVR24_20053700090NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas (port de Bréhémont)
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas (port de Bréhémont) Bréhémont - avenue du 11-Novembre - en village
    Canton :
    Azay-le-Rideau
    Description :
    mètres de large environ. Le tablier bas (dix mètres de long) est desservi par un escalier central.
    Illustration :
    Articulation entre la cale abreuvoir double à tablier bas et le perré bas. Vue prise vers l'amont
  • Cale dite cale abreuvoir simple de la Hutellerie (port de Bréhémont)
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Hutellerie (port de Bréhémont) Bréhémont - avenue du 11-Novembre - en village
    Historique :
    de Bréhémont, entre 1856 et 1865. Le projet du nouveau port (non daté, probablement fin des années
    Canton :
    Azay-le-Rideau
    Illustration :
    Plan de la cale de la Brèche et de la cale de la Hutellerie par le conducteur des Ponts-et . Ce plan a été réalisé par l'ingénieur ordinaire de Vésian le 28 mai 1858 (daté par les profils
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de la Chapelle-aux-Naux)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de la Chapelle-aux-Naux) La Chapelle-aux-Naux - les Taboureaux - en écart
    Canton :
    Azay-le-Rideau
    Description :
    peupliers ont poussé sur le perré haut.
  • Cale dite cale abreuvoir simple
    Cale dite cale abreuvoir simple Rigny-Ussé - la Clauderie - isolé
    Historique :
    Cet ouvrage est situé à l'emplacement de l'ancien port des Trois Volets mentionné sur le cadastre napoléonien de 1813. Il semble d'ailleurs qu'à cette date le bac reliant les deux rives de ce port (côté La Chapelle-sur-Loire et côté Rigny-Ussé/Huismes) abordait à l'emplacement de la cale de la Clauderie. Le bac
    Canton :
    Azay-le-Rideau
  • Cale dite cale abreuvoir simple des Roberts
    Cale dite cale abreuvoir simple des Roberts La Chapelle-aux-Naux - les Roberts - en écart
    Canton :
    Azay-le-Rideau
    Description :
    moment des basses eaux. On note la présence de silex et de calcaire dans le pavage.
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    . On ignore comment le promontoire se présentait avant toute intervention humaine mais l'aménagement le
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau Les compagnons d'Abd el-Kader sur la terrasse joignant le logis du roi/Carbonneau, d'après Karl Girardet. Lithographie. n.s., n.d, dans BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le SALAMAGNE, Alain. Inter se disputando ? Maître Jehan Lartésien, le frère de Modène et l'invention
    Description :
    castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon Penthièvre, le moyen appareil présente des proportions cubiques. Des petites pierres grossièrement équarries apparaissent entre le dernier belvédère du jardin et l'extrémité nord-ouest du front sur Loire. Des pierres de moyen appareil tirées d'un tuffeau très jaune, semblable à celui du promontoire rocheux sur lequel le appareil similaire apparaît à l'aplomb du bâtiment sur Loire de la grande salle, sur le parement de la tour Heurtault ou sur celui de la porte des Lions et l'on peut supposer que le lieu d'approvisionnement en matérieu de ces ouvrages est le même. Enfin, de nombreuses zones sont très hétéroclites. Par exemple dans la zone sud-est de l'enceinte, à côté du parement jaune, apparaît le rocher du promontoire et un blanc cassé. Ce dernier semble pourtant homogène et contemporain des deux ouvertures de tir qui pourtant un côté vulnérable, celui du coteau situé à l'ouest du château. À une époque inconnue, le
    Annexe :
    La tour Pleine du château d'Amboise dans le procè-verbal de 1761 Le procès-verbal de 1761 propose l'entrée dudit château qui nous a mené en dedans, contenant par le hault d'icelle seize pieds huit poulces
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage commence au Nord, devant le logis du Tambour situé à droite de la photographie, et débouchait, au Sud, à l'endroit depuis lequel le cliché est pris . IVR24_20083700117NUCA Vue générale de la tour pleine depuis le sud-ouest, au bas de la rampe d'accès au château, et de la Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le fossé. IVR24_20083700185NUCA Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le flanc est. IVR24_20083700182NUCA Vue de la contre-escarpe de la demi-lune et du pont enjambant le fossé des Lions Vue du pont enjambant le fossé des Lions depuis l'extrémité sud du rempart oriental Vue d'ensemble des bastions depuis le manoir Saint-Thomas. IVR24_20073701073NUCA Vue du rempart oriental depuis le terre-plein sud. IVR24_20073701121NUCA
  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Historique :
    qu'à partir de 1495, date à laquelle il revêt son apparence actuelle. Il demeure le seul vestige éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les comptabilités de la ville « la porte pres le moulin de l'Aumosne ». De fait, un moulin avait été placé sur le l'Horloge. Mais les priorités financières ne manquant pas, le rehaussement de l'édifice dut attendre l'année de viz de 4 piez et demi et de 5 piez de long pour faire la tour pres le molin de la Masse, que la rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les l'année 1502 et la cloche de l'horloge en juin 1503. Les comptes de la ville donnent le détail des
    Référence documentaire :
    Amboise, n.s., photographie noir et blanc, juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et GABEAU, Alfred. Le beffroi municipal d'Amboise (1495-1502). Tours, 1897, 15 p.
    Description :
    rupture d'appareil entre le soubassement, dont l'appareil est plus cubique, et le reste de l'élévation marque nettement le rehaussement de la fin du XVe siècle. Une voûte en berceau brisé couvre le passage pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées visibles dans la cage de la vis. Le service des Monuments historiques a pu lever son plan avant toute marches de « 4 piez et demi de large pour 5 piez de long », forment le noyau de 25 cm de diamètre. Sur la éclairée d'une croisée nord-est et d'une demi-croisée au sud-ouest. Le plafond d'origine est encore visible avec ses trois travées de solives qui prennent appui sur des sablières installées dans le mur et sur pêne est enfoncée dans le mur, son extrémité droite butte contre la longue barre du verrou, empêchant épannelés, ne sont pas ornés, un simple liseré les séparant du fût. La pièce du troisième étage adopte le savamment taillés sur trois niveaux ; chacun des niveaux allant en s'élargissant vers le haut est séparé par
    Illustration :
    Vue ancienne du beffroi, depuis le bas de la rue Nationale (côté extérieur de la première enceinte Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville du beffroi Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700892NUCA Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700893NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge depuis le niveau de comble. IVR24_20073700860NUCA centraux qui soutiennent le clocheton. IVR24_20073700856NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de la Chapelle-aux-Naux)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de la Chapelle-aux-Naux) La Chapelle-aux-Naux - les Taboureaux - en écart
    Canton :
    Azay-le-Rideau
    Illustration :
    Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, Service spécial de la Loire, milieu XIXe
  • Cale dite cale en éventail (port de la Chapelle-aux-Naux)
    Cale dite cale en éventail (port de la Chapelle-aux-Naux) La Chapelle-aux-Naux - les Taboureaux - en écart
    Canton :
    Azay-le-Rideau
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Historique :
    Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers documents permettent de l'étudier : - le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), - un inventaire des dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la Madeleine ainsi que la chapelle Saint-Ladre ou Saint-Lazare. Le logis des Sages ou la Madeleine (parcelle 301 du plan cadastral dit napoléonien) Au début du XXe siècle, le bâtiment existait encore en lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules -1483). Il en prend pour preuve qu'au début du XVIe siècle le siège de l'ordre fut transféré à Vincennes et que le logis revint alors aux lépreux. Cette interprétation semble troutefois abusive. En réalité , il y a tout lieu de croire que Louis XI rassemblait le chapitre au château où d'importants travaux , le collège à la Madeleine s'y installa. Au XVIe siècle, lors du changement d'affectation, on posa des
    Référence documentaire :
    l'église des Cordeliers d'Amboise ; Tombeau de marbre blanc et noir au milieu de la chapelle de la vierge Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/ Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution). n.s., dessin à la plume, XIXe siècle . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 0081037010. Dossier sur le logis de la Madeleine BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    secteur d'Amboise a été très modifié depuis le XXe siècle. Seule l'exploitation du plan cadastral dit napoléonien peut renseigner sur le parcellaire et l'habitat qui y existait. L'enclos des Cordeliers, encore bien lisible, est immense. Il semble que les parcelles situées devant le couvent, le long de la Loire
    Annexe :
    Le faubourg Saint-François dans les comptabilités amboisiennes Les comptabilités amboisiennes ° : dans le compte de Leon Barre, Pierre Hardyon, cloutier, est rémunéré 31 s. et 8 d. t. pour avoir fourni , entre les mois d'octobre 1494 et de janvier 1495 : « [...] Demy cent de clou palastrerez pour couvrir le puiz de la Magdalene ». D'autres comptes mentionnent le puits Saint-Ladre, mais étant donné la Juygnet, charpentier, reçoit le 24 octobre 1506, 35 s. 2 d. t. pour : « [...] Avoir abillé la carrye du recevoir leur provincial et autres freres pour tenir leur chapitre general ». En 1483 et en 1519, le pour le repos de l'âme des défunts. En décembre 1490, plusieurs manoeuvres sont employés pour nettoyer la ville, notamment le chemin venant de Tours par le faubourg Saint-François : - Archives communales d'Amboise, CC 108, f° 44 v° : « [...] Curer le chemin pres Saint-Françoys a la venue de la royne ».