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  • Bourg : mairie, école (rue du Commerce)
    Bourg : mairie, école (rue du Commerce) Courçay - rue du Commerce - en village - Cadastre : 2019 C1 1048 ; 2383
    Dossier :
    Plan général de Courçay où les nouveaux bâtiments sont teintés en rouge. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). Bourg : mairie, école (rue du Commerce)
  • Grande Couture : manoir
    Grande Couture : manoir Courçay - La Grande Couture - isolé - Cadastre : 2012 YM 9 1826 E3 1791
    Dossier :
    Vue prise du nord-ouest avec le corps de logis et les deux tours rondes. Le bâtiment au premier
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les ponts recouvraient une double utilité : assurer la traversée de la Loire, ce qui était vital l'initiative d'Hugues Ier d'Amboise. À l'époque médiévale, les ponts d'Amboise traversant la Loire étaient scindés en deux sections qui n'étaient pas dans le prolongement l'une de l'autre. Les « vieux ponts de appelé « Vieille Loire » dans les comptes de la ville) ; « les grans ponts de boys » se situaient, quant joignant l'île à la rive gauche, puis en 1944, le pont allant de l'île à la rive droite. Dans les rapports , l'architecte indique que les dispositions de l'ancien pont devaient être conservées mais qu'on projetait, dans aspect ne serait pas «heureux » et finalement les parties visibles furent refaites à l'ancienne avec des
    Référence documentaire :
    Ancienne gravure : Amboise. Par Tassin. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic arts de Tours). des beaux arts de Tours). par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 0081037003-ville. Dossier sur l'entretien et les « L'enfant, me ficit, 1762 », 1762. (Musée des Beaux-Arts de Tours). MESQUI, Jean. Chemins et ponts. Liens entre les hommes. Cahors : Desclée de Brouwer, 1994. 144 p.
    Description :
    Les ponts existaient avant le début de nos sources textuelles et il est difficile de différencier les parties les plus anciennes des plus récentes. De même, l'entretien et les reconstructions des , des techniques mises en oeuvre pour les construire et les entretenir, et des constructions qu'ils portaient. D'après les comptes de la ville, il semble que, durant un siècle, les techniques évoluèrent peu que les techniques employées étaient alors connues depuis longtemps. D'ailleurs, d'après les études générales menées sur les ponts par Jean Mesqui, la grande évolution s'opéra sous Louis XIV (1638-1715 l'Entrepont de l'île. Ces dispositions apparaissent aussi clairement sur la vue de Pierre Lenfant de 1762. Les relevés de Nicolas Poitevin de 1696 et 1712 demeurent les sources anciennes les plus fiables. Ils représentent treize piles pour les ponts de bois et dix pour les ponts de pierre. Tout le problème consiste à , l'arc en plein cintre n'étant pas pour autant gage de modernité. Sur le relevé de Nicolas Poictevin, les
    Annexe :
    Les réparations des ponts d'Amboise dans les archives Les comptes de la ville rendent compte des nombreuses réparations dont les ponts faisaient l'objet. Sont ainsi énoncés les temps de travail des ouvriers faictes a aguyser les paux mis et emploiez [a] amender les fondements des pilliers faiz et appareiller en l'esté dernier passé aupres les ponts de boys de Loire et a faire les estanches davant lesdits pilliers
    Illustration :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Ancienne gravure : Amboise. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic. 3748 arts de Tours). IVR24_19923700286VA des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X
  • Tours : groupe sculpté, Faune jouant avec une panthère
    Tours : groupe sculpté, Faune jouant avec une panthère Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Historique :
    attribué en 1881 à la ville de Tours, où il est déposé en 1885. Sa version en bronze datant de 1897 est exposée dans les jardins du Palais Galliera à Paris.
    Localisation :
    Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Titre courant :
    Tours : groupe sculpté, Faune jouant avec une panthère
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours) Tours - place Anatole France - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale abreuvoir simple est construite entre 1849 et 1853 et fait partie du port de Tours établi de part et d'autre du pont de pierre. Sa partie basse a été englobée dans les maçonneries de la
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours)
    Illustration :
    Partie amont du port de Tours, vue prise vers l'amont depuis le pont de pierre. Une cale abreuvoir Rive gauche, partie amont du port de Tours (en amont du pont de pierre). A droite, la cale La partie amont du port de Tours en 1955. Photographie aérienne. IVR24_19873702075N
  • 2 verrières mixtes représentant saint Pierre et saint Paul (?)
    2 verrières mixtes représentant saint Pierre et saint Paul (?) Buxeuil - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : Julien-Léopold Lobin - Tours 1866" (baies 1 et 2).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    semi-circulaire. Les vitraux : Verrières réalisées vers 1866 par l'atelier de Julien-Léopold Lobin (Tours).
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Buxeuil : église Saint-Sulpice, verrières
    Buxeuil : église Saint-Sulpice, verrières Buxeuil - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    semi-circulaire. Les vitraux : Cinq baies de cette église sont occupées par des verrières figurées réalisées vers 1866 par l'atelier de Julien-Léopold Lobin (Tours).
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
    Illustration :
    Buxeuil, église Saint-Sulpice, baie 0 : Laissez venir à moi les petits enfants
  • 2 verrières représentant saint Généfort et saint Jean-Baptiste
    2 verrières représentant saint Généfort et saint Jean-Baptiste Vigoux - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "L. Lobin - Tours 1865".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    chapelles latérales formant un transept. Les vitraux : Verrières exécutées en 1865 par l'atelier Lobin (Tours).
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • 8 verrières ornementales
    8 verrières ornementales Saint-Gaultier
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "L. Lobin - Tours 1870". Armoiries de Charles-Amable de la Tour
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    actuellement Collège d’Enseignement Secondaire Jean Moulin. Les vitraux : Verrière appartenant à la campagne de création menée en 1870 par l'atelier Lobin (Tours).
    Description :
    oculus central, les armes de Mgr de La Tour d'Auvergne-Lauragais, archevêque de Bourges.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Châteauroux : cimetière Saint-Denis, deux verrières ornementales
    Châteauroux : cimetière Saint-Denis, deux verrières ornementales Châteauroux - rue des Etats-Unis - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "J. P. Florence Succ[esseur] de L. Lobin - Tours 1893".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Saint-Denis de Châteauroux par la famille Testaud de Marchain. Les vitraux : Verrière commandée par la famille Testaud de Marchain auprès de Joseph-Prosper Florence, peintre-verrier à Tours.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Bourg : maison, ancien logement de l'institutrice (5 rue Jean-Moulin)
    Bourg : maison, ancien logement de l'institutrice (5 rue Jean-Moulin) Villedômer - 5 rue Jean-Moulin - en village - Cadastre : 2012 D 470
    Historique :
    1887, proposé par Labadie, architecte à Tours, est approuvé en 1911. Les travaux sont réceptionnés
    Description :
    longs pans et croupes en ardoise. Les chaînes d'angles et l'encadrement des baies sont en brique et
  • Haut-Mortier : ferme
    Haut-Mortier : ferme Vernou-sur-Brenne - Le Haut-Mortier - isolé - Cadastre : 1817 B2 1522 2009 ZE 102, 103
    Historique :
    Le Haut-Mortier est un ancien fief relevant du Haut-Cousse, dont les seigneurs sont connus dès la fin du 15e siècle. En 1607, Le Haut-Mortier appartient à Michel Maldant, maire de Tours. C'est un
    Description :
    échelle, était utilisé comme grenier. Les toits à longs pans sont en tuile plate avec rive en ardoise. La
  • Azay-le-Ferron : église Saint-Nazaire, verrières
    Azay-le-Ferron : église Saint-Nazaire, verrières Azay-le-Ferron - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    , de style angevin, prolongée à l'est par un choeur pentagonal plus tardif. Parmi les restaurations occidentale, en avant du pignon originel. Les vitraux : Sur les quinze verrières de l'église Saint-Nazaire, 8 , sur lesquelles on relève notamment les signatures de Julien Fournier et de Charles Champigneulle. Le Tours Victor Luzarches (1803-1869), résidant à Tours, à Azay et à Paris.
  • Pellevoisin : église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, verrières
    Pellevoisin : église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, verrières Pellevoisin - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    première a été confiée aux ateliers Lobin (Tours), qui ont réalisé les vitraux du chœur (baies 0 à 4) et de ) est issue de l'atelier de J.P. Florence (Tours, 1895). Les autres baies de la nef et de la tribune possède une façade datée de 1758, tandis que l'intérieur a été fortement restauré dans les années 1870 . Les vitraux : L'installation des vitraux de cette église a fait l'objet de plusieurs campagnes. La
  • Bourg : mairie (1 place des Martyrs de la Résistance)
    Bourg : mairie (1 place des Martyrs de la Résistance) Villedômer - 1 place des Martyrs-de-la-Résistance - en village - Cadastre : 2012 D 513
    Historique :
    réalisés l'année suivante d'après les plans de Bernard Tulasne, architecte à Tours. La mairie est à cette école de garçons dans le jardin attenant. Des plans sont dressés par Lorion, architecte à Tours et les revendu par ce dernier à la commune en 1827. Malgré les travaux de restauration réalisés au cours du 19e municipalité prévoit la démolition du bâtiment et la construction d'un nouveau presbytère. Les travaux sont
    Description :
    utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies, le cordon et la corniche. L'étage de comble
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation aujourd’hui) ainsi que les quatre tourelles aux angles (présentes en plan en 1811, détruites par la suite , accompagnée des initiales « J P », sous la corniche en façade principale). Tous les bâtiments subissent des importante de la région nogentaise : plus de cinquante personnes y travaillent et les installations fin des années 1980 par les propriétaires actuels, l´ensemble des bâtiments est en cours de
    Référence documentaire :
    , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) : Université François Rabelais : Tours : 1992.) de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 28-29 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Description :
    ordonnancée à trois travées dont les fenêtres de l´étage conservent quelques éléments anciens tels que les . Parmi les deux fenêtres de l´étage, celle au nord, à meneau et traverse, présente un encadrement mouluré cour, d´accéder à l´étage pourvu d´une cheminée (fonction probable de chambre). Les murs de ces deux ouest est une grange-écurie (partie grange au nord, écurie au sud). Les ouvertures sont, en majorité en brique couronne les murs. - Le bâtiment nord comprend, d´ouest en est, une écurie, une grange et un logement de vacher. Toutes les ouvertures ont subi des modifications (obstructions totales ou à pierre vue. Les chaînages d´angle et les encadrements de baies sont en pierre de taille de calcaire, à de rares exceptions, en brique, correspondant à des remaniements. Les toits sont à longs pans
    Illustration :
    16e siècle (dessin de Gilles Provost, 1992). (Université François Rabelais, tours Rabelais, Tours). IVR24_20082800246NUCA
  • Ensemble de tables de bibliothèque
    Ensemble de tables de bibliothèque Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Le lot n°19 de l'appel d'offres, concernant les tables de la bibliothèque, est remporté en 1956 par , selon les plans préalablement dressés par les architectes Pierre Patout, Charles et Jean Dorian. La salle de prêt au rez-de-chaussée et les deux salles de la section Étude au premier étage sont actuellement meublées par les différentes tables adultes d'origine. La section Jeunesse ne dispose plus que de
    Référence documentaire :
    ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf AC Tours. 4 M 718. Bibliothèque municipale : installation du mobilier, lot n°19 Tables, 1956-1957. tirages : tables des salles de prêt et de lecture en plan et élévation (AC Tours. 4 M 718). [Vues des tables disposées dans les sections Adolescents et Jeunesse] / Robert Arsicaud. [1958]. 2
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    L'édifice comprend actuellement cinq types de tables, répartis dans les différentes sections en suivant strictement le compartimentage dessiné par les architectes. L'ensemble présente également métalliques chromés ou laqués. Destinées aux lecteurs adultes, les tables rectangulaires et circulaires des . Adaptées à la taille des enfants, les tables rectangulaires et circulaires de la section Jeunesse adoptent
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Illustration :
    municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701833NUC2A . (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701834NUC2A
  • Hôtel (2 rue de la Concorde)
    Hôtel (2 rue de la Concorde) Amboise - 2 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    d'escalier et les combles nous ont été ouverts mais nous n'avons pas pu réaliser de clichés. La date de
    Description :
    L'hôtel présente un plan rectangulaire auquel deux tours ont été accolées sur le pignon sud tourné pierre de taille. Les matériaux de construction cachés par un enduit seraient d'après la propriétaire , des pierres de taille de tuffeau, mais à l'extérieur de la tour, seuls les chaînages d'angle demeurent petits jours rectangulaires, simplement chanfreinés et avec des congés, qui semblent authentiques. Les Loire, évitant ainsi les risques d'inondation.
  • Tour des Minimes
    Tour des Minimes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La tour des Minimes, l'une des deux tours cavalières du château, est à la fois la mieux documentée , puisque les premières restaurations y furent entreprises par Victor Ruprich-Robert. Ainsi le compte nous les doubves de la tour encomancé au Petit Fort dudit Amboise » au cours de l'automne 1495 et que ces deux dates, les procès-verbaux de 1630, 1761 et 1806-1808 permettent de suivre son évolution. Elle
    Référence documentaire :
    , après les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 3, Ic. Auv. 814). , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Description :
    Située au nord du promontoire face à la Loire, elle joue un double rôle ornemental et défensif qui quadrangulaires engagées encadrant une porte, et d'un pont-levis. L'espace réservé entre les fentes des flèches l'entrée. Une alternance de feuillages et de moulures toriques épaisses scandent les sept ressauts des culs moyenne, 30 cm de large pour 18 cm de haut, les rendent si discrètes qu'elles pourraient se confondre avec de ronde sommital est une création de Victor Ruprich-Robert. Avant son intervention, les clichés anciens et les gravures présentent une maison et un jardin d'hiver sur la terrasse de la tour. On cerne dans les procès-verbaux d'estimations de travaux à réaliser de 1631, prend place sur le toit de la tour , « la salle du logis du roy », logis correspondant au logis d'Henri II. Les consoles de mâchicoulis visibles sur les photographies anciennes présentent une apparence proche de celle qu'on leur connaît . Victor Ruprich-Robert les ayant ainsi reproduites à l'identique a bien restitué leur forme d'origine
    Annexe :
    Les archives concernant la tour des Minimes du château d'Amboise Le compte de construction de 1495 -1496 mentionne les ferrures nécessaires au fonctionnement du pont-levis : - Fondation Saint-Louis rendu par vertu dudit roolle la somme de 150 l. t. ». Dans le compte, les grilles sont commandées au cours du second et du troisième rôles, soit entre les mois de avril et septembre 1496 : - Fondation kg. Sachant que les grilles sont insérées dans la maçonnerie au moment de la construction de leur grilles au trimestre suivant, il est probable que les cinq premières aient été posées avant l'été 1496 tiers. Vers 1630, les procès-verbaux décrivent au-dessus de la tour des Minimes la salle du logis
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP
  • Faye-la-Vineuse (Indre-et-Loire) : collégiale Saint-Georges, 8 verrières de Jean Mauret
    Faye-la-Vineuse (Indre-et-Loire) : collégiale Saint-Georges, 8 verrières de Jean Mauret Faye-la-Vineuse - Place de l'Église - en village
    Historique :
    transept nord est en mauvais état. Les vitreries en losanges des parties hautes du chœur sont dans un état très médiocre. Les vitraux de la nef composés de grands panneaux de verre industriel blancs avec un nord (baie 207) et dans les 7 baies hautes du chœur (baies 200 à 206). La réfection de châssis dans la projet de création qui est retenu fin décembre. D'après les ordres de service, l'oculus est réalisé entre février et octobre 2006 (tranche ferme) et les baies hautes du chœur entre février et novembre 2007
    Description :
    nord reprend le même principe et les mêmes motifs que ceux des baies hautes du chœur. L'artiste a joué projet dans une note d'intention : selon lui, "les losanges clairs actuellement en place dans les baies avec des verres transparents légèrement colorés, les bordures et la base avec des verres opalescents moyens et quelques éléments végétaux viendront animer les surfaces colorées. La rosace nord du transept sera réalisée dans le même esprit". Les 7 baies du chœur sont placées très haut et ne sont pas visibles sur la largeur des bandes horizontales (blanc opalescent ou transparent) suivant un axe vertical. Les dans l'église de La Celette (Cher) en 2004. On y retrouve les mêmes bandes étroites horizontales en verres transparents et blancs opalescent, les mêmes motifs de feuilles et les mêmes croix à branches
    Illustration :
    Maquettes proposées en 2005 pour les baies hautes du choeur et un oculus. Crayon et aquarelle sur Maquettes proposées en 2005 pour les baies hautes du choeur. Crayon et aquarelle sur papier, 23 x Vue d'ensemble du choeur avec les baies hautes 200 et 202. IVR24_20163703091NUCA Vue d'ensemble du choeur avec les baies hautes 201, 200 et 202. IVR24_20163703088NUCA Les baies hautes 201 et 200 dans le choeur. IVR24_20163703086NUCA Les baies 206 et 204, vue prise depuis le déambulatoire. IVR24_20163703085NUCA