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  • Urciers : église Saint-Martin, verrières
    Urciers : église Saint-Martin, verrières Urciers - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions concernant les auteurs : "L. Lobin - Tours 1877" (baie 0) ; "J. Fournier - Tours 1900
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    l'est par une abside à pans coupés. Les vitraux : Verrières réalisées par les ateliers Lobin et
    Description :
    manteau que le soldat avait donné au mendiant. Les baies 1 et 2 comportent également des verrières mixtes
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Tours : monument au général Meusnier
    Tours : monument au général Meusnier Tours - rue Robert Salengro - en ville
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 1 M 412. Plan du banquet organisé dans les cours de la préfecture pour l'inauguration du monument au général Meusnier à Tours. 29 juillet 1888.
    Dossier :
    Plan du banquet organisé dans les cours de la Préfecture pour l'inauguration du premier monument en 1888. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 M 412). Tours : monument au général Meusnier
  • Verrière figurant la Crucifixion, la Dormition et le Couronnement de la Vierge
    Verrière figurant la Crucifixion, la Dormition et le Couronnement de la Vierge Châtillon-sur-Indre - place Mgr Lenoir - en ville
    Inscriptions & marques :
    Dédicace : "PRIEZ POUR LES BIENFAITEURS DE CETTE EGLISE". Inscription concernant l'auteur : "L.Lobin" ; "Tours 1873".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Cette verrière a été réalisée par les ateliers Lobin suite à la restauration de l'église de
    Observation :
    Les scènes figurées sur cette verrière constituent des copies de vitraux du 13e siècle conservés
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Montgivray : monument à André Boillot
    Montgivray : monument à André Boillot Montgivray - côte d'Ars - en ville
    Inscriptions & marques :
    BOILLOT A TROUVE ICI UNE / MORT GLORIEUSE. IL JOIGNIT / AU COURAGE ET A LA MAITRISE ; SPORTIVE LES PLUS
    Historique :
    pendant les essais de la course de la Côte d'Ars créée en 1927. Il décède des suites de ses blessures
    Observation :
    l'iconographie originale) - Une des rares œuvres liées à l'automobile achevées par les frères Martel, qui ont dessiné des tours-sculptures pour orner des circuits automobiles.
    Représentations :
    Le médaillon central présente le visage d'André Boillot coiffé de son bonnet de pilote. Les quatre
    Illustration :
    Détail de la partie centrale, avec le portrait d'André Boillot et les inscriptions : ANDRE
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Remontant peut-être au 1er siècle après J.C., la rue des Carmes et les architectures la bordant ont longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus anciennes à la deuxième moitié du 20e siècle, notamment pour les immeubles reconstruits suite aux
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. L'habitat orléanais à la fin du Moyen Âge. Tours : Université François Rabelais sur l’habitat urbain en Europe aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, juin 1977. Paris de Tours, juin 1977. Paris : Picard, 1983. (De Architectura). à 1900 : les trois percées d'Orléans. Paris : I.E.R.A.U., Ministère de l’Équipement et du Logement LAISNEY, François. Les plans d'alignements des villes (1807-1819) : une loi mal appliquée. in : Villes françaises au XIXe siècle. Aménagement, extension et embellissement. Les Cahiers de l'Ipraus : Avignon et Nîmes. in : Villes françaises au XIXe siècle. Aménagement, extension et embellissement. Les LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments NASR, Joseph. Continuités et changements dans les rues et parcellaires des centre-villes détruites PROST, Antoine. Les Ouvriers orléanais dans leurs quartiers en 1911. In GARDEN, M. LEQUIN, Y
    Texte libre :
    PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres , et, en conséquence, les historiens, géographes, archéologues et autres chercheurs vont rarement au -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le , que l'auteur situe cent ans trop tôt. Émile Huet ne fait guère mieux : la rue joue un simple rôle de définir avant tout par un rapport de médiation vis-à-vis de ce qui l'entoure, rues et îlots. I. LES CARMES HORS LES MURS : DES ORIGINES À LA DERNIÈRE « ACCRUE » Orléans à l'époque du Bas-Empire n'intégrait pas les Carmes. Car l'oppidum gaulois qu'a investi César se limitait à une ville fortifiée fermée par des Bourges ou Tours (rive gauche de la Loire), via le pont qui commandait l'axe nord-sud ; à l'ouest, après un dédoublement de la route, vers Tours (rive gauche), ou vers Châteaudun et Le Mans plus au nord. La
    Illustration :
    Reproduction du plan du réseau viaire et délimitation des espaces morphologiques dans les quartiers Façade du cinéma "Les Carmes". IVR24_20084500142NUCA
  • Les aménagements portuaires de la Loire dans les départements du Cher et de la Nièvre
    Les aménagements portuaires de la Loire dans les départements du Cher et de la Nièvre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Référence documentaire :
    AN, F 14 1269. Départements de Ain à Jura. Enquête nationale sur les moyens de transport par le AN, F 14 6549. Projet d'établir une gare de deux cales simples à Marseilles-les-Aubigny, 1820 Cayla (Philippe), "Les ports de Loire en Anjou au XIXe siècle", in : l'Archéologie industrielle en AN, F 14 6613. Mémoire sur la navigation de Loire et sur les moyens de l'améliorer, 31 mars 1834 AD Cher, 3 S 21 ter. Cahier des charges pour les adjudications des passages d'eau, 1858. Passaqui (Jean-Philippe), "Les minières de fer dans le Nivernais au XIXe siècle", in : La Nièvre le -et-Chaussées par les commerçants des villes de Sancerre, Pouilly et Cosne et relative au port de Mémoire présenté au ministre de l'Intérieur par les habitants du port de Saint-Thibault et les "Le patrimoine fluvial du haut val de Loire", inventaire dressé par les Amis du musée de Cosne-sur AD Nièvre, Niv 6341. Rapport de l'ingénieur en chef Moreau sur la situation et les besoins du
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire dans les départements du Cher et de la Nièvre
    Texte libre :
    branches reliant Marseilles-les-Aubigny, Montluçon et Tours) en 1839 et du canal du Nivernais (Decize s'élargissent pour faciliter les manoeuvres des charrois (demi-tours, chargements et déchargements). Le XIXe d'Orléans, les derniers poursuivent leur route jusqu'à Tours, Angers ou Nantes. La navigation a Briare. Entre Nevers et Neuvy-sur-Loire, le fleuve reçoit les affluents suivants : la Nièvre (rive droite d'eau varie énormément suivant les périodes de l'année : à l'étiage, il parvient à peine à 0,30 m en où rien ne l'arrêtait. Lors d'une visite des ponts de Loire en 1599, les habitants se demandent ce son ancien cours et canal de sorte qu'elle passe sous les ponts de la ville et qu'ils ne deviennent Loire a, de tous temps, présenté les plus grandes difficultés à la navigation. Le manque d'eau, les crues soudaines et dévastatrices, les glaces brisant les bateaux, les tempêtes, les vents contraires et les brouillards imposent de nombreux retards et dangers à la circulation. En 1887, du Bec d'Allier à
  • L'opération d'inventaire
    L'opération d'inventaire "Val de Loire et Reconstruction"
    Annexe :
    , Tours ou Blois. Intégrer toutes les villes du Val de Loire touchées par les bombardements, quelles que doit commencer en 1940. Nombreuses sont les villes, comme Gien ou Tours, pour lesquelles des plans de ). Les programmes d’inventaire sur le sujet se sont multipliés : Maubeuge et Dunkerque en Nord-pas-de Havre reconstruite par Auguste Perret est devenue patrimoine mondial de l’humanité en 2005. Les églises la frontière entre zone occupée et zone libre dans les premières années de la guerre, a aujourd’hui fortement les centres urbains de ses villes. Cependant, au sein du Service Patrimoine et distinctes ; les cas les plus connus tels qu’Orléans et Gien sont cités dans des ouvrages généraux à titre d’exemples seulement. Par ailleurs, rares sont les édifices de la Reconstruction de la région à avoir fait l’objet d’une protection (Imprimerie Mame et bibliothèque municipale à Tours, église paroissiale Sainte auprès du grand public, n'avait pas non plus permis d'attirer l'attention sur les reconstructions d'après
    Texte libre :
    grands ensembles, ont pu être étudiés, tel que le quartier du Sanitas à Tours. Parmi les treize communes dossier général sur la reconstruction de Tours évoquant à la fois le cadre historique et les formes bibliographiques usuelles, les documents textuels et graphiques conservés aux archives municipales de Tours ont Dans le contexte d'un intérêt accru pour les villes françaises reconstruites après la Seconde rebâtis à partir de 1945 dans treize communes du Val de Loire : Tours (37), Saint-Pierre-des-Corps (37 bombardements alliés. Des plans de reconstruction et d'aménagement (PRA) visant à rebâtir les zones détruites sont proposés par les villes et validés par le régime de Vichy. Les plus anciens sont rédigés dès 1940 modifiés, notamment en raison des nouvelles destructions. Ce sont donc à la fois les édifices et aménagements urbains de la Reconstruction encore en place dans les treize villes qui sont étudiés, mais aussi les différents projets de reconstruction et d'aménagement qui se sont succédé pendant et après la
    Illustration :
    Tours. IVR24_20103700002NUDA Plan de localisation des secteurs urbains de la Reconstruction de Tours étudiés
  • Secteur urbain concerté du Sanitas
    Secteur urbain concerté du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Après les dommages liés à l'invasion allemande de 1940, la ville de Tours subit de nouveaux dégâts lors des bombardements alliés de 1943 et 1944. Parmi les zones touchées, les installations ferroviaires premier grand ensemble de l'agglomération tourangelle. Les travaux de construction des quatre premières
    Référence documentaire :
    ALIAGA, Gérald, Les politiques de logement à Tours de 1944 à nos jours, mémoire de D.E.A. de OLIVEREAU, Amandine, Les infrastructures ferroviaires à Tours, un siècle de mutation (1844-1944 François-Rabelais, 2009 (2 vol.). OLIVEREAU, Amandine, Les infrastructures ferroviaires à Tours, un OLIVEREAU, Amandine, Les infrastructures ferroviaires à Tours dans la seconde moitié du XXe siècle sciences de la ville, sous la direction de Michèle Cointet, Université de Tours François-Rabelais, 1993. COLLAS, Rolande, Histoire d'un quartier de Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris : Office d'édition et de diffusion du livre d'histoire d'oeuvre et maîtrise d'ouvrage en aménagement environnemental, CESA - Université de Tours François-Rabelais LOTHY, Marc, Le Sanitas, premier grand ensemble d'habitation à Tours, mémoire de maîtrise d'histoire de l'art, sous la direction de Jean-Baptiste Minnaert, Université de Tours François-Rabelais, 1998
    Canton :
    Tours-Est ; Tours-Sud
    Description :
    de la ville de Tours au moment de l'étude (2011). Comptant entre cinq et seize niveaux, les constructions prennent la forme de tours ou de barres. Les matériaux utilisés sont variés : de la pierre de centre-ville de Tours, au sud-est de la gare, et couvre une superficie d'une quarantaine d'hectares
    Auteur :
    [maître d'ouvrage] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Texte libre :
    d'importants dégâts au moment de l'invasion allemande de 1940. Les installations de l'arrière-gare de Tours liaison avec les quartiers Est de la ville de Tours est particulièrement délicate, seule une passerelle ) de la ville de Tours, les espaces interstitiels sont tous considérés comme des espaces publics opérations de logements collectifs réalisés à la même période : tous les immeubles prennent la forme de tours Important carrefour des voies de communication routières et ferroviaires, la ville de Tours fut lourdement frappée, en 1943 et 1944 par les bombardements aériens des forces alliées, après avoir déjà subi l'opération, malgré les recettes provenant du lotissement des emprises ferroviaires, avait repoussé sine die secteurs industrialisés Les destructions de la Seconde Guerre mondiale firent brutalement rejaillir cette problématique. Jean Dorian, urbaniste chargé du plan de reconstruction de la ville de Tours après la Libération , reprit les principes d'Agache et traça les plans d'un nouveau quartier en lieu et place des emprises
    Illustration :
    contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 20587-21). IVR24_20103701532NUC1A arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 149 W 5). IVR24_20113700607NUC2A Vue du site de construction du secteur industrialisé - 1954. (Archives communales de Tours, section Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22). IVR24_20103701537NUC1A Vue générale en direction du nord - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue générale en direction du sud-est - 1962. (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Verrière représentant saint Benoît
    Verrière représentant saint Benoît Fontgombault - Fontgombault - en écart
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "L. Lobin - Tours 1857" ; Inscription concernant les donateurs
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    l'abbatiale de Fontgombault, offerte par les habitants et le clergé de la Ville de Tours.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Cité universitaire du Sanitas
    Cité universitaire du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de-Lattre-de-Tassigny rue du Hallebardier - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    En 1955, en l'absence de logements dédiés aux étudiants, la municipalité de Tours demanda qu'une Marconnet, sous la direction de Jacques Henri-Labourdette. Les premiers rendus prévoyaient que l'ensemble de
    Référence documentaire :
    , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 27581-3). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701118NUC2A). Archives communales de Tours. Série M : 3 M 325. Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 19. Études de la cité universitaire.
    Canton :
    Tours-Sud
    Description :
    l'accueil des véhicules des étudiants. D'un volume cubique, les plots en R+4 sont marqués par de légers -Tassigny. D'un plan au sol carré, il accueille au rez-de-chaussée les cuisines et des bureaux servant de afin de faire profiter les étudiants du cadre arboré pendant leur repas. Toujours suivant le même limite nord de la cité universitaire. Un bâtiment administratif en R+1, utilisé par les services du CROUS
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de-Lattre-de-Tassigny rue du Hallebardier - en ville
    Texte libre :
    La ville de Tours ne comptait, lors du lancement du secteur industrialisé en 1954, aucun long du boulevard de Lattre-de-Tassigny. Les modèles développés furent repris quelques années plus tard auberge de jeunesse, ainsi que le transfert de la bibliothèque universitaire du site des Tanneurs. Les études furent confiées par l'OPAC (Office public d'aménagement et de construction de Tours) de Tours à mars 1990. Les travaux du bâtiment de logements s'achevèrent à temps pour la rentrée universitaire 1991 en R+4 (situé entre le boulevard de Lattre-de-Tassigny et les bâtiments construits en 1991), ramenant
    Illustration :
    , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 27581-3). IVR24_20103701528NUC1A Plan-masse préliminaire (10 janvier 1959). (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33)
    Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33) Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Suite aux destructions des infrastructures ferroviaires situées au sud-ouest de la gare de Tours . Son plan fut confié à l'urbaniste Jean Dorian dans les années d'après-guerre. Le projet fut ensuite -Labourdette qui fut chargé du plan. La maîtrise d'ouvrage était assurée par l'office HLM de la ville de Tours pour la tranche 2 bis. Dans les années 1990, la rénovation des bâtiments des deux premières tranches du
    Référence documentaire :
    , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 20587-21). (cf. illustration n , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 17956-2). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 1). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 129). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 1). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Est ; Tours-Sud
    Description :
    triangle délimité par les voies ferrées à l'est et les deux voies structurantes du quartier, le boulevard de Lattre-de-Tassigny (nord-sud) et l'avenue du Général-de-Gaulle (est-ouest). Les immeubles se -chaussée (R+15). Une partie des R+4 est construite en accord avec la norme ECONOR. Tous les autres immeubles le sont en accord avec la norme HLM. Les façades de ces constructions sont constituées de pierre de taille dans les étages, tandis que les rez-de-chaussées reçoivent un traitement particulier (schiste ardoisier pour les R+4 et les R+10, béton avec parement de carreaux de grès cérame pour les R+15
    Auteur :
    [maître d'ouvrage] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Texte libre :
    l'ensemble de son activité de triage des wagons de marchandises. Seules étaient conservées à Tours les déplacement de la gare de Tours, qui devait dicter les caractéristiques générales du plan. La question caractère peu courant parmi les constructions de l'époque. Jacques Henri-Labourdette reprenait à Tours une . Les travaux de voiries et réseaux divers (VRD), exécutés par la ville de Tours sur les emprises d'autre de l'avenue Saint-Lazare, et une au sud-ouest, près de la ligne SNCF de Bordeaux. Les cinq tours en R+4. Les tours en R+15 (A, E, O, S et T), symboles du quartier, sont alignées suivant un axe nord Lourdement touchées par les bombardements alliés de 1943-1944, les infrastructures ferroviaires de Tours firent l'objet, à la Libération, d'un vaste plan. Celui-ci visait à la réalisation d'un quartier à partir de 1947. Lancement du secteur industrialisé de Tours Néanmoins, ce report ne signifia pas être progressivement cédées à la Ville et au ministère de la Reconstruction. Les trois parties ne
    Illustration :
    départementales d'Indre-et-Loire, section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 17956-2 contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 20587-21). IVR24_20103701532NUC1A Plan-masse général du secteur industrialisé - 11 janvier 1955. (Archives communales de Tours Plan-masse général du secteur industrialisé - 1er avril 1955. (Archives communales de Tours Plan-masse de la première tranche - 15 juillet 1955. (Archives communales de Tours, section Planning de la première tranche - 30 novembre 1955. (Archives communales de Tours, section Plan d'organisation du chantier de la première tranche - 1956. (Archives communales de Tours Vue en perspective du centre commercial - 25 juin 1958. (Archives communales de Tours, section Plan-masse général du secteur industrialisé - 27 août 1958. (Archives communales de Tours, section Plan-masse général du secteur industrialisé - 15 janvier 1959. (Archives communales de Tours
  • Bibliothèque municipale
    Bibliothèque municipale Tours - Quartier sinistré nord - 2 bis avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 CD 2
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    est le premier édifice touché par les tirs d'obus incendiaires qui frappent Tours en juin 1940 : suite présentant des risques d'effondrement. Alors que les collections et les bureaux sont répartis dans différents projet de reconstruction de l'établissement en association avec les frères Dorian. Une demande de permis Marcel Tribut salue les efforts de tous les acteurs du dossier pour la mise en œuvre d'un édifice moderne et emblématique du Tours reconstruit. Le chantier du gros-œuvre s'achève à la fin de l'année 1955 , suivi par les travaux de peinture, d'électricité, de menuiserie. Objet d'un marché particulier passé en
    Observation :
    Œuvre ultime de l'architecte Pierre Patout (1879-1965), la bibliothèque municipale de Tours de réaliser un "établissement-pilote" porteur de fonctionnalités innovantes. Malgré les
    Référence documentaire :
    p. 157 LABUSSIÈRE, Jeannine, PRAT, Elisabeth. Tours cité meurtrie juin 1940. Chambray-lès-Tours (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    municipale de Tours comporte un corps central de plan carré flanqué de deux ailes basses couvertes en recouverte d'un plaquis de pierre calcaire sur sa face extérieure. Les niveaux supérieurs sont éclairés par de grandes baies disposées en bandeaux verticaux. Les accès au bâtiment sont matérialisés par un
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2 bis avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 CD 2
    Texte libre :
    Histoire d'une genèse Après les destructions de juin 1940, le bibliothécaire en chef Georges Collon ville en 1943 et 1944 conduit les autorités locales et nationales à réévaluer l'ensemble du plan des bibliothèques, la bibliothèque de Tours est inscrite sur la liste des édifices publics à direction des bibliothèques de France qui préconise une étude comparative plus poussée de deux terrains. Les architectes Charles et Jean Dorian sont ainsi désignés pour établir les plans de la future bibliothèque d'une l'édification d'un bâtiment de style classique, en accord avec les constructions anciennes environnantes. Ce s'attache de 1950 à 1952 à retoucher chacun des projets proposés par les trois architectes. L'architecture . Patout et les frères Dorian juxtaposent au bloc initial un corps de bâtiment rectangulaire, l'ensemble carrée. Ce principe établi, les architectes poursuivent l'aménagement intérieur du bâtiment au gré des l'extérieur un plaquis de pierre calcaire. De grandes baies disposées en bandeaux verticaux éclairent les
    Illustration :
    . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement . (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement). IVR24_20113700784NUC2A municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement). IVR24_20113700785NUC2A municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement). IVR24_20113700786NUC2A de Tours, 472 W 1, projets Champ-Girault). IVR24_20113700826NUC2A municipales de Tours, 472 W 1, projets Champ-Girault). IVR24_20113700827NUC2A Tours, 472 W 1, projets Champ-Girault). IVR24_20113700828NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 472 W 1, projets Champ-Girault). IVR24_20113700829NUC2A
  • Saint-Maur : église, verrières
    Saint-Maur : église, verrières Saint-Maur - place de l'église - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur (sur les verrières des baies 7 à 10, 12 et 14) : "L. Lobin - Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    dotées de grisailles ornementales réalisées aux alentours de 1875 par les ateliers Lobin (Tours). portail ouest, ils ont été remaniés au 17e siècle. Les vitraux : Cette église comporte 18 baies, dont 6 sont fermées par des verrières à losanges (baies 5, 6, 13, 15, 16, 17). Les douze autres baies sont
    Description :
    Les verrières formant cet ensemble présentent différents modèles de grisailles ornementales
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Villiers : église Saint-Maurice, verrières
    Villiers : église Saint-Maurice, verrières Villiers - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions concernant les auteurs : "J. Fournier - Tours 1882" (baie 0), "A. Bergès à Toulouse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    unique, prolongée à l'est par un choeur éclairé par un triplet, qui seul comporte des vitraux. Les vitraux : Ces trois verrières, issues des ateliers Fournier (Tours) et Bergès (Toulouse), ont été créées
  • 2 verrières représentant sainte Anne et sainte Solange
    2 verrières représentant sainte Anne et sainte Solange Sainte-Sévère-sur-Indre - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "J. P. Florence et Cie - Tours 1901". Inscriptions concernant les donateurs : - baie 8 : "Donné par la famille Pignot" ; - baie 10 : "Donné par les Enfants de Marie".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    . Les vitraux : Verrières réalisées par Joseph-Prosper Florence en 1901, en complément du programme
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Port dit port de la Chapelle
    Port dit port de la Chapelle La Chapelle-sur-Loire - le Bourg - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    . L'ouverture en 1848 de la ligne de chemin de fer reliant Tours à Saumur a peut-être joué un rôle dans le la rupture de la levée du 4 juin 1856 qui a détruit les ouvrages existants ainsi que de nombreuses plateforme de soutien. Les deux cales d'abordage détruites en 1856 ne sont pas reconstruites lors de ces travaux et en 1860, les habitants de la commune demandent le rétablissement d'au moins une cale d'abordage vis à vis du centre bourg. Suite à ces réclamations, les ingénieurs proposent d'équiper la plateforme la Chapelle-sur-Loire figure sur les listes des principaux ports de Loire de 1825, 1857 et 1862
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    couronnement de mâchicoulis n'a pas encore subi de modifications ; le second pris dans les années 1960, par l'architecte en chef des Monuments Historiques Bernard Vitry après restauration. Cette tour apparaît dans les
    Description :
    celle du précieux cliché des années 1960. D'après les plans cadastraux, elle mesurerait 6 m de diamètre ouverture de tir n'est visible. Les consoles de mâchicoulis, restaurées d'après des vestiges significatifs
    Annexe :
    tout lieu de croire que les tours de la seconde enceinte existaient déjà à cette date. Leur L'ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray dans les archives communales d'Amboise. Dès le premier compte de la ville, datant de 1421, pour les premières réparations les comptabilités d'Amboise mentionnent ville naguere cheuz desdits meurs pres la tour Cormeray [...] ». Les comptabilités de la ville rapportent couramment l'entretien des tours de l'enceinte. La tour Cormeray est tout particulièrement
  • Présentation du patrimoine de la Reconstruction du Val de Loire
    Présentation du patrimoine de la Reconstruction du Val de Loire
    Historique :
    Les villes-ponts du Val de Loire (Tours, Saint-Pierre-des-Corps, Amboise, Blois, Beaugency, Meung -Père-sur-Loire, Gien) sont touchées par les bombardements des troupes allemandes entre le 15 et le 19 juin 1940. Ce sont principalement les centres historiques de ces communes qui sont alors détruits. Très vite, les autorités locales s'attèlent à déblayer les ruines, tandis que les institutions du accompagne les municipalités dans l'élaboration de leur Plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) et nomme les urbanistes en chef chargés de leur rédaction. En 1944, une partie des villes-ponts du Val de Loire est à nouveau touchée, cette fois par les bombardements alliés. Suite à la Libération du pays, de
    Référence documentaire :
    GOURBIN, P. Les monuments historiques de 1940 à 1959 : administration, architecture, urbanisme [Exposition. Tours, Château de Tours. 2011]. Photographies à l’œuvre. Enquêtes et chantiers de la les ruines 1918... 1945... : exposition présentée à Paris, de janvier à mai 1991. Réd. Jean-Pierre BASCHET, Roger. Les Bords de Loire. L'Illustration, n° 5124, 24 mai 1941. FOURCAUT, Annie. Les grands ensembles ont-ils été conçus comme des villes nouvelles ?. Histoire LEGOULLON, Gwenaëlle. Les grands chantiers de construction de logements au début des Trente
    Description :
    Le patrimoine de la Reconstruction des 13 villes du Val de Loire étudiées (Tours, Saint-Pierre-des proximité de leurs installations ferroviaires sur des terrains déblayés suite aux destructions. Dans les été construits (Orléans, Tours, Blois, par exemple). Constitués principalement d'immeubles et de maisons, les secteurs urbains reconstruits comprennent également des aménagements urbains remodelés (voies
    Texte libre :
    ces villes (Orléans, Gien, Sully-sur-Loire, Tours), ce sont les brasiers provoqués par les bombes d'autres dégâts provoqués par les bombardements alliés, notamment en 1944 : à Tours, Saint-Pierre-des-Corps et donne l'accord final. Dans l'Indre-et-Loire ou le Loir-et-Cher, les villes de Blois et Tours guerre, mais ils sont relogés plus rapidement. Ainsi, à Tours, les travaux dans le secteur reconstruit du l'urbanisme des secteurs rebâtis après la Seconde Guerre mondiale dans 13 communes (Tours, Saint-Pierre-des et de recherches en archives. Les résultats de ces travaux seront publiés sur la présente plateforme au fur et à mesure de leur avancée. La Reconstruction de la ville de Blois, celle de Tours et l'étude de l'ensemble urbain concerté du Sanitas sont les premières études mises en ligne. L'organisation des d'inventaire "Val de Loire et Reconstruction". Les destructions successives dans le Val de Loire (1940-1944 au déclenchement des hostilités entre les deux pays. Il faut attendre le 10 mai 1940 et l'invasion de
    Illustration :
    départementales d'Indre-et-Loire, section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 20587-21
  • Les aménagements portuaires de la Loire dans le département de l'Indre-et-Loire
    Les aménagements portuaires de la Loire dans le département de l'Indre-et-Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Référence documentaire :
    AM Tours, BB 80ème registre. Autorisation pour un transport libre des vins de la Loire vers les AN, F 14 1269. Enquête nationale sur les moyens de transport par le ministère de l'Intérieur, 1811 AN, F 14 6613, dossier 20. Rapport sur les travaux d'amélioration de la Loire aux abords de Chouzé Cayla, Philippe, "Les ports de Loire en Anjou au XIXe siècle", in : l'Archéologie industrielle en , Tours l'industrie du département d'Indre-et-Loire, 25 nivôse an 9 (1800), Tours. Ledet, Béatrice, "Les travaux réalisés au XIXe siècle dans le lit de la Loire pour l'amélioration Maillard, Brigitte, "Les campagnes de Touraine au XVIIIe siècle, structures agraires et économie Nunes, Alfredo, "Les voituriers par eau de Limeray au XVIIIe siècle (1732-1789)", mémoire de maîtrise sous la direction de B. Maillard, Tours, 1992.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire dans le département de l'Indre-et-Loire
    Texte libre :
    Jaugeage (à partir de 1885) et d'un bureau de déclaration à Tours. Les ports au XVIIIe siècle On , Amboise et Tours s'étendent sur les deux rives du fleuve. En outre, on observe que les ports établis sur s'adoucissent et les cales s'élargissent pour faciliter les manoeuvres des charrois (demi-tours, chargements et ). Seules les photographies du milieu du XXe siècle du port de Tours montrent deux grues mobiles sur rails riveraines. Cette remarque est particulièrement confirmée pour les grandes villes. A Tours, par exemple , l'architecte de la ville de Tours Guérin pour les quais de Tours. Seuls quatre sites portuaires d'Indre-et nécessairement établies vis-à-vis des agglomérations ligériennes les plus peuplées : Tours (33 530 habitants en et les années 1860 : Amboise (1846-1847), Tours (1849-1853), Langeais (entre 1843 et 1860), Bréhémont , les marchandises transportées sur la Loire à Tours consistent en épiceries, bois de construction (et département et concernent les passages de Lussault, Tours, Gévrioux (la Riche), Langeais et Chouzé. Il semble
  • 9 verrières ex-voto
    9 verrières ex-voto Issoudun - 2 rue Estienne d'Orves - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "L. Lobin - Tours 1876" (baies 5, 7, 10). inscription concernant les donateurs : voir commentaire descriptif.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    -Dame du Sacré-Coeur. Les vitraux : Ces verrières ont été créées vers 1876 par l'atelier Lobin. Il s'agit d'ex-voto offerts par les villes d'Issoudun, Châteauroux et Bourges, "en souvenir de leur
    Description :
    , de gauche à droite : l'église Saint-Martial, les Vieilles Prisons, l'hôtel de la Préfecture et le Château Raoul. Au tympan de la verrière sont figurées les armes de la ville ; Baie 4 : ex-voto de la Saint-Cyr (avant les restaurations menées par le Père Chevalier). Au tympan de la verrière sont figurées les armes du Berry. Baies 5 et 6 : ces deux verrières figurant l'Annonciation et la Visitation sont des ex-voto du duc et de la duchesse de Parme, dont les armes occupent le tympan de la verrière, "en -Dame, et consécration reconnaissante du Sacré-Cœur". Baie 9 : verrière représentant les saints et les compose de 5 lancettes. Dans la lancette centrale est figurée Notre-Dame du Sacré-Cœur. Les deux lancettes de gauche montrent les habitants de Bourges en procession autour de Mgr de La Tour d'Auvergne. On aperçoit à l'arrière-plan la cathédrale, vue du nord-ouest. Les verrières des deux lancettes de droite représentent enfin les habitants d'Issoudun priant devant la statue de Notre-Dame du Sacré-Cœur. Les armes de
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours