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  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Historique :
    communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre le roi, la reine Charlotte de Savoie et leurs enfants installent leur résidence principale. Sous dernière partie de son règne, François Ier déménage pour ses châteaux de la région parisienne. Le 2 mars entraîne ensuite un changement fondamental pour le château et la ville. Les destructions du château (1806 reconstruites dans le style du XIXe siècle, quelques mètres en retrait. Dans les années 1960, Amboise perd bâtiments des institutions religieuses sont rasés, sauf le couvent des Minimes à présent transformé en
    Référence documentaire :
    Le mail et la rue du marché. Photographie noir et blanc, n.s., XIXe siècle. (Bibliothèque nationale . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0616. Étude pour le secteur sauvegardé restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie AUBERT, Jean-Philippe. La ville d'Amboise au XVe siècle (1421-1498). Tours : Mémoire pour le CHATENET, Monique. Les maisons de papier de Jacques Androuet du Cerceau : Le livre d'architecture Lochois et le CESR, édition Lafayette, Marseille, 1979, p. 245-250. LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la
    Description :
    Le plateau d'Amboise se situe en bord de Loire, à 23 km de Tours et à 35 km de Blois. Détaché du coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à la Loire à Amboise et qui a creusé le plateau isolant ainsi une langue de tuffeau abrupte. La rive les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la disparus sur le terrain n'existent plus. Seules les visites peuvent donc renseigner sur ce patrimoine demeures plus riches. Pour construire une maison ainsi, le propriétaire a certainement dû racheter
    Annexe :
    temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des marais asséchés vers 1494-1495. Le second se limite, théoriquement, à la période 1434-1525, c'est-à-dire le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a aidé, mais on distingue à Amboise trois grands types d'architectures dans lesquelles le décor n'a pas , le passage du Moyen Âge à la Renaissance a eu lieu durant la période 1485-1530. Il s'agit par ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la d'Amboise (mars 1560) a signé la fin de la période de faste de la ville. Notre enquête fut menée avec le souci de retrouver le visage médiéval d'Amboise. Aussi avons-nous été amené à intégrer dans notre corpus
    Texte libre :
    Occupation ancienne Sur le coteau de Loire s'implantèrent les premières peuplades néolithiques . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période néolithique sont parvenus de nombreux outils, pointes de flèches et grattoirs retrouvés en fouilles sur le le développement du site grâce à l'installation de ports commerciaux. L'implantation d'un pont y fut d'importance dans le commerce national, traverse la Loire à Amboise puis la ville, empruntant l'actuelle rue de à la vallée de la Masse et à la langue de tuffeau, le site se présente idéalement pour asseoir une J.-C.) se situait sur le site des Châtelliers en amont de la langue de tuffeau. L'oppidum d'Amboise siècles durant laquelle il fut à nouveau investi et fortifié. Amboise au Moyen Âge Dès le Haut Moyen Âge . Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. Au tournant de l'an Mil, durant la lutte du comté d'Anjou contre le comté de Blois, Amboise joue un rôle prépondérant
    Illustration :
    Vue panoramique ancienne de la ville depuis le haut de la rue Victor Hugo, 3 mai 1890 Vue panoramique ancienne de la ville depuis le haut de la rue Victor Hugo, 2 mai 1890 Vue panoramique ancienne de la ville depuis le haut de la rue Victor Hugo, 3 mai 1890 Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord. IVR24_20073700665NUCA Vue de la place Michel Debré (n°38) depuis le promontoire du château. IVR24_20083700107NUCA L'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves depuis le bord de Loire. IVR24_20073700596NUCA
  • Bâtiment sur Loire du château d'Amboise
    Bâtiment sur Loire du château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le bâtiment nord construit face à la Loire qui, du fait de la disparition ou de l'inachèvement des travaux des autres édifices, demeure le seul logis dont le commanditaire exclusif soit bien Charles VIII -1498), le bâtiment semble avoir conservé son apparence originelle jusqu'aux modifications du duc de , au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le logis fut-il très modifié : les arcades donnant sur la Loire
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Le balcon du logis sur Loire/ Eugène Sadoux. Lithographie XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Amboise, n.s., photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise La façade sur Loire, photographie noir et blanc, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880 terrasse Nord entre le pavillon de Penthièvre et la tour Garçonnet. (Médiathèque de l'Architecture et du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société CLOUZOT, Henri. Le fer forgé. Documents artistiques de ferronerie ancienne. Introduction historique
    Description :
    De 25,30 m de long sur 10,10 m de large, le bâtiment a été construit à l'aplomb du rempart nord du d'épaisseur à l'exception du pignon oriental qui atteint 2,10 m ; un mur de refend le divise longitudinalement divisée en deux par le prolongement du meneau. Ce type d'allège, assez rare - qui se retrouve cependant à - quart de rond sur les piédroits et un large chanfrein pour le linteau - efface leur présence. Le décor sommital de l'édifice est très présent : pointant vers le ciel leurs pinacles et leur accolade, les deux sculptées les épées flammées et les « C » enlacés de Charles VIII. Côté Loire, le bâtiment d'origine se trouvait pris entre, à l'ouest, le logis du Tambour et, à l'est, la tour des Minimes. La façade a perdu son prennent place au-dessus des arcades du rez-de-chaussée. Un meneau divise la baie en deux ; le côté gauche donnant sur le balcon. Les contreforts qui séparent chacune des grandes arcades trouvent leur continuité dans les ressauts de l'encorbellement soutenant le balcon, puis dans les pilastres divisés à mi-hauteur
    Annexe :
    Les archives concernant le bâtiment sur Loire de la grande salle Le procès-verbal de 1761 mentionne départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6r° : « [...] Sur le petit rempart devant les offices cy dessus, ou le décor du bâtiment qui a sans doute disparu lors des nouvelles affectations qui sont quant à elles désignées. Ainsi, dans les procès-verbaux des années 1630, le bâtiment qui ne porte pas de nom particulier est localisé comme « le costé de la salle du bal », désignant la grande salle. Cette dernière semble alors encore intacte et sa dénomination témoigne de sa fonction. Le rez-de-chaussée accueille un office . 3 f°16r°). Le même niveau reçoit une écurie (Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 655, doc. 3 f°16v°). Enfin, le comble semble être occupé par un magasin à blé, ce qui reste difficile à , couray avecq une clef a la seconde porte du magazin a bled qui est sur celuy des armes ». Dans le procès -verbal de 1761 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°5v°-6r°), le bâtiment est occupé au
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le bâtiment sur Loire se trouve au second plan entre les logis du fossé et le nouveau logis de Charles VIII Vue générale du bâtiment sur Loire entre le pavillon Penthièvre au premier plan et la tour des Vue du bâtiment sur Loire depuis la rue de la Concorde : au premier plan à droite le pavillon Penthièvre, puis le logis du Tambour dont le façade a été harmonisée avec celle du bâtiment sur Loire et à Vue du pavillon Penthièvre, de la tourelle d'escalier desservant le logis du Tambour et de la tour Vue du pavillon Penthièvre implanté en contre-bas du logis du Tambour sur le pignon duquel est Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château : à gauche le logis du Tambour et le bâtiment sur Loire dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le nouveau logis de Vue des baies et portes de la façade du logis du Tambour à présent harmonisé avec le bâtiment sur
  • Chapelle Saint-Hubert
    Chapelle Saint-Hubert Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    1495-1496, dans le compte de construction établi pour une année, Pierre Minart, Casin Dutrec et d'Amboize » . Sur le plan de 1708, figurent deux escaliers descendant à la pièce située dans le soubassement creux de la chapelle ; le premier escalier se trouve à l'extérieur et on l'atteint depuis la terrasse qui longe le rempart sud ; le second se situe dans le logis, au fond de la chambre à parer du rez -de-chaussée qui est celle de la reine comme nous l'apprend le compte d'ameublement de 1493-1494 qui supposer qu'un renouvellement de l'ameublement du lieu fut nécessaire car le logis avait précédemment été occupé. Depuis le docteur Bruneau, la plupart des auteurs ont repris cette idée. L'abbé Louis-Auguste Bosseboeuf voit pour sa part, en la chapelle souterraine, la chapelle Saint-Blaise. Mais comme le souligne Sépulcre était la chapelle du donjon. Les auteurs anciens ont certainement interprété le fait qu'elle soit propos le gigantisme du chantier qui permit d'installer le sépulcre. Le soubassement sur lequel Charles
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Amboise. photographie noir et blanc, n.s. XIXe siècle. blanc, 12-avr-1928. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle Château d'Amboise. La chasse de Saint-Hubert. Photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle : photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle Château d'Amboise, porte de la chapelle. Photo ND, photographie, noir et blanc, XXe siècle ., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Chapelle à Amboise, n.s., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours
    Description :
    avec le premier étage du logis dit de Louis XI - quand Charles VIII (1483-1498) l'occupait ; la flèche en plomb qui est une création du XIXe siècle ; le tympan représentant une Vierge qui est venu issues de fragments des remplages de la chapelle. À l'extérieur, des pinacles à crochets tendent vers le le choeur amènent une lumière abondante. Leur forme en tiers point présente un remplage ciselé dans lequel le réseau est divisé en une déclinaison de trilobes imbriqués. Les restaurateurs ont fait le choix de vitraux contemporains. Le style gothique flamboyant de la sculpture correspond avec une datation des années 1490-1495. À l'intérieur, le décor particulièrement abondant est réalisé avec une extrême les nervures du voûtement. Au premier registre, le mur de sous-appui reçoit, au-dessus, le mur . Les nervures retombent en faisceau sur les dais de la frise ; le nombre d'ogives naissant de ces dais . De tels décors ne sont pas sans rappeler l'architecture flamande ; d'ailleurs le patronyme Dutrec de
    Annexe :
    André le décor de la chapelle du château d'Amboise, correspondant à la chapelle du Saint-Sépulcre chapelle, il décrit le sépulcre : « À droite de cette cellule, il y avait la représentation fidèle de la blanc et peints. Au-dessus de cette imitation de la tombe, on voyait les portraits de Pilate et Hérode ». Le procès-verbal de 1761 en donne les dimensions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C ladite sépulture de sept pieds et demy de long sur quatre pieds et demy de large, le tout étant sous la chapelle du roy ». Le docteur Bruneau avait déjà identifié le soubassement de la chapelle Saint-Hubert La chapelle Saint-Hubert dans les archives Dans le compte de construction du château de 1495-1496
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue de la chapelle Saint-Hubert depuis le promontoire du château. IVR24_20083700132NUCA Vue intérieure de la chapelle : le transept Est. IVR24_20083700773NUCA Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept, un Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept, un Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée, dans le bras Est du transept, un dais
  • Tours, Lycée Choiseul : sculpture
    Tours, Lycée Choiseul : sculpture Tours - 78 rue des Douets - en ville
    Historique :
    Le sculpteur Albert Féraud est agréé le 5 février 1975 par la Commission nationale des travaux de l'ensemble de la fontaine, y compris le bassin et la pompe est de 91 729 francs.
    Référence documentaire :
    A.N. 19880466 art.111. Projets Gruer et Féraud pour le lycée Choiseul, commission nationale du 1
    Description :
    L’œuvre se compose d'un bassin en céramique (de couleur sombre dans le projet d'origine) orné d'une
    États conservations :
    Le bassin ne contient plus d'eau du fait de l'étanchéité défaillante : le revêtement en céramique
    Illustration :
    Le bassin : céramique en mauvais état. IVR24_20153701038NUCA
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle après le contrôle du document par la cour des Comptes ; il y est mentionné la tâche confiée à Alixandre terrassement achevé en 1491. Enfin, troisièmement, le compte de construction de 1495-1496 nous apprend que le haulte dudit cors de maisons » du logis des Sept Vertus sont commandées et posées au même moment. Le sénatoriales de 1806-1808, le logis apparaît dans les procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi que sur le plan de 1708. Il est mentionné par les visiteurs anciens, outre Dubuisson-Aubenay, le docteur Bruneau (17 photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les d'ailleurs bien identifiés par les huissiers qui visitent le château en 1806 lorsqu'ils dressent le procès -verbal de démolition. L'édifice fut donc arasé au niveau du sol du promontoire et l'on ne conserva que le niveau le plus bas, celui des premiers offices. Dans les années 1830, alors que le château appartenait à
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. le commandement dudit sieur ». Vües de Jacques Rigaud, v. 1730. Photographie noir et blanc, reproduction XXe siècle. (Bibliothèque Le ci-devant Château d'Amboise, Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Le ci-devant Château d'Amboise/Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Fondation Saint-Louis, Château d'Amboise. Livre de menuiserie faite et fournie à façon dans le à Amboise, commencé le 20 février 1832. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe d'accès au château qu'il recouvrait en partie. L'ensemble des documents dont nous disposons s'accorde à le placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa hauteur prise depuis le niveau du promontoire : « Treize mètres de hauteur depuis le sol du rez-de -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est -sol côté ville qui approche 5 m. Le bâtiment est divisé, à chaque niveau, par deux puissants murs de premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux niveaux du dessus sont aménagés dans les combles en galetas. Le bâtiment est desservi par trois vis : une petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus
    Annexe :
    La distribution du logis des Sept Vertus Le premier niveau d'offices était constitué dans son état la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long ; le « puits du roy » qui est accessible depuis ce niveau comme depuis le niveau supérieur descend en dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant encore aujourd'hui, on peut observer ses parois rocheuses. Il donne à présent dans le tunnel Louis -Philippe qui traverse de part en part le promontoire et il se présente comme un puits d'extraction ; mais il est possible que le puits à eau qui devait exister au sol et dont il est question dans plusieurs notamment, il existe ainsi un puits dans la cave. Par ailleurs, le fait que le puits soit creusé dans le rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte
    Illustration :
    1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    le conseil de ville se réunissait encore parfois, serait condamnée et l'église reconstruite à sa place. Le 7 juin 1473, pour réaffirmer sa volonté, le roi rédige une seconde lettre où il écrit mars 1479 rapporte que le chantier de construction de la nouvelle église est entamé à cette date, mais que le projet ne convient pas au roi. En attendant, on stocke toujours des matériaux dans l le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la siècle, notamment le dernier étage du clocher auquel on apposa un décor renaissant, encore visible travaux menés par le service des Monuments historiques à partir de 1976. Si l'extérieur a tant bien que
    Référence documentaire :
    Louis XI pour le prélèvement de 5 d. t. sur chaque minot de sel vendu dans le royaume, en faveur de la Amboise, église Saint-Florentin. Photographie noir et blanc, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de supplémentaire des Monuments historiques (janvier 1997) : le domaine de Chanteloup, l'oppidum des châtelliers.
    Description :
    -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la encore lisibles à son chevet. Ainsi enserrée dans le bâti urbain, on ne disposait jamais de recul pour l'édifice semble en effet avoir été assez médiocre. L'abbé Bosseboeuf écrivait que le coup de sabre visible 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans murée en pierre de taille certainement au moment où l'on réutilisa le pan de mur pour l'église. Ce pan de mur est donc probablement le vestige de l'ancienne « Annonerie ». Cela se vérifie d'autant mieux lancettes géminées, sont ornées d'un réseau sommital. À l'origine, le portail sud constituait l'entrée principale de l'église et un auvent le précédait. Aujourd'hui, on distingue encore une accolade à crochets
    Annexe :
    le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1 : « (...) Pour ce que le roy estant en ceste ville a fait dire et remonster aux habitans de ladicte ville et gens ladicte eglise que la ou est l'Anonnerie d'Amboise et que tel en soit fait et le rapport au roy (...) ». Une lettre de Louis XI (1461-1483), datée du 7 juin 1473, rapporte que le roi a l'intention de , lettre conservée à la Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579, pièce 12). Il veilla à ce que le projet d'église soit conforme à ses désirs, comme le rapporte une lettre de 1479 : -Archives communales d'Amboise et veisme le commancement de ladicte eglise, qui pour lors ne fust a nostre plaisance, et au moyen , Raoulin Cauchinart, capitaine de la ville, reçoit le 28 août 1481, 6 l. 16 s. 5 d. pour, entre autres emploier ou fait de l'ouvraige et ediffice de ladicte eglise (...) ». Le 13 mars 1506, Pierre Peillerault
    Illustration :
    Vue ancienne de l'église depuis le mail. IVR24_19753702143Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702145Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702129X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702149Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702130X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702131X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950
  • Tours : monument à Jules Baric (détruit)
    Tours : monument à Jules Baric (détruit) Tours - square Mirabeau - en ville
    Inscriptions & marques :
    JULES BARIC 1825 1905 A NOTRE CARICATURISTE SOUSCRIPTION PUBLIQUE (sur le socle).
    Historique :
    Le monument à Jules Baric (1825-1905), illustrateur et caricaturiste, constitué d'un buste en bronze, exécuté par le sculpteur Henri Bouillon, posé sur une colonne en grès sculptée par Léon Bigot , est érigé par souscription publique en 1909. En 1942, le buste est fondu et n'est pas remplacé par une copie comme beaucoup d'autres ; la colonne vide est restée à l'emplacement d'origine. Le plâtre original
    Description :
    Le monument était constitué d'un buste en bronze, disparu, posé sur une colonne en grès surmontée
    États conservations :
    Le buste en bronze a été fondu pendant l'Occupation.
  • Tours : modèles des groupes pour la fontaine Archibald de Sydney
    Tours : modèles des groupes pour la fontaine Archibald de Sydney Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Historique :
    Sydney en 1932 (groupes de Thésée et le Minotaure, Diane chasseresse, Pan et Apollon).
    Dimension :
    h 211.0 centimètre Thésée et le Minotaure l 355.0 centimètre Thésée et le Minotaure pr 125.0 centimètre Thésée et le Minotaure
    Texte libre :
    Sicard (choisi en 1926) et l'ensemble est inauguré le 14 mars 1932 à Sydney, dans Hyde Park. Sa
    Illustration :
    Éléments du groupe de Thésée et le Minotaure. IVR24_20103701175NUC2A Éléments du groupe de Thésée et le Minotaure. IVR24_20103701174NUC2A
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service
    Référence documentaire :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Amboise, hôtel de ville, palais ducal. Photographie noir et blanc, n.s., juin 1891. (Bibliothèque Hôtel de ville d'Amboise, façade principale sur le quai./Eugène Maglin, lithographie aquarellée restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie p. 111. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le Guide du patrimoine Centre Val de Loire. Paris
    Description :
    tourelle d'escalier par laquelle on entre dans l'hôtel. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux, sans compter par une simple clef prenant appui au-dessus du meneau central. Un épais cordon mouluré sépare le rez -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit cheminées en briques se détachent sur le ciel. Derrière la pseudo-tourelle, la façade du mur gouttereau est est cependant percée d'une croisée et de deux demi-croisées. Le décor y est quasiment absent, un étage, une demi-croisée est installée à la jonction du toit en pavillon et du toit à deux pans. Sous le deux pans, le mur est désépaissi par une large arcade aveugle. La demi-croisée perçant le centre de feuillagées. À droite de la tourelle, s'élève le pignon du corps de bâtiment, couvert du toit à deux pans. Il anciennes noyées dans un mur neuf. Le rez-de-chaussée et le premier étage présentent des dispositions couverts de petites voûtes d'arêtes en briques. La grande vis est le seul escalier de l'édifice, faisant
    Annexe :
    Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller , un matériau plus résistant à la compression que le tuffeau, qui se polie moins facilement et qui ne devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les marches sont très restaurées. Le noyau circulaire a gardé son aspect d'origine, avec sa rampe telle un gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir
    Illustration :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne, l'Hôtel de Ville depuis le pont. IVR24_19753702120X Vue ancienne de l'Hôtel de Ville depuis le quai Charles Guinot à l'Est (le cliché est inversé Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Vue du chapiteau couronnant le noyau d'escalier. IVR24_20073701241NUCA
  • Port dit port refuge ou gare d'eau de l'embouchure de l'Indre
    Port dit port refuge ou gare d'eau de l'embouchure de l'Indre Avoine - le Néman - en écart
    Historique :
    le passage des bateaux. Selon lui, après ces travaux, la gare pourrait accueillir 130 bateaux préfectoral daté du 5 mars 1874 précise que le bras de la Loire compris entre l'île des Buteaux et la rive glace et de grandes crues pour le garage des bateaux. A cette date, on estime qu'il serait nécessaire
    Description :
    Le port refuge était situé entre la rive gauche du fleuve et l'île des Buteaux, près de
    Typologies :
    , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Localisation :
    Avoine - le Néman - en écart
  • Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Historique :
    A l'instar de la séquence des tours en R+15 (rez-de-chaussée plus 15 étages) flanquant le boulevard de Lattre-de-Tassigny, le principe de la succession, sur un axe nord-sud, de bâtiments longs en R+10 programmés dans le cadre de la première tranche de 811 logements, leur permis de construire étant accordé en 1958. Le bâtiment K fut le premier achevé, en juin 1959, suivi six mois plus tard par le bâtiment D. Un troisième immeuble, le bâtiment R, fut enfin achevé en 1960 dans le cadre de la seconde tranche. Ne autre immeuble en R+10, le bâtiment 2, présente une implantation et des dimensions spécifiques ; il est malaisée, enclavé entre le centre commercial et le groupe scolaire Blaise-Pascal, le bâtiment K vit déménager la totalité de ses habitants dans le courant de l'année 2004, avant d'être démoli l'année suivante . Dans le cadre de la convention avec l'ANRU, un jardin arboré, dénommé jardin André-Theuriet, fut aménagé à son emplacement. Le bâtiment R, ayant déjà fait l'objet d'une opération de couronnement en
    Observation :
    L'unité de mesure des dimensions est le mètre.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur
    Description :
    Le système constructif des immeubles HLM en R+10 (rez-de-chaussée plus 10 étages) des première et uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois et construits au cours de la première tranche, le premier plan est commun aux étages 1, 5 et 7, le deuxième aux étages 2, 4, 8 et 10, le troisième aux étages 3 et 9, et le quatrième n'est utilisé qu'au sixième étage. Cette répartition évolue légèrement pour le bâtiment R (deuxième tranche), étant de 3 et 4 pièces. Le bâtiment R, dénué de porche en rez-de-chaussée, offre deux logements de plus que , est similaire à celui des immeubles de cinq niveaux : cuisines et salles d'eau sont groupées le long ² ; la même pièce est, dans le bâtiment R, agrandie par la suppression de rangements.
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port refuge de l'embouchure de l'Indre)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port refuge de l'embouchure de l'Indre) Avoine - le Néman - en écart
    Historique :
    La cale abreuvoir simple figure sur le cadastre napoléonien de 1837.
    Localisation :
    Avoine - le Néman - en écart
  • Richelieu : monument au cardinal de Richelieu
    Richelieu : monument au cardinal de Richelieu Richelieu - place du Cardinal - en ville
    Inscriptions & marques :
    le devant de la terrasse) - Inscription sur le parchemin : Fondation de l'académie française 1635 - P l'arrière) - L'INAUGURATION DU MONUMENT / A EU LIEU / LE 17 JUILLET 1932 (à l'arrière).
    Historique :
    18 février 1816, pour le pont Louis-XVI à Paris, au sein d'un programme de douze figures historiques , le socle en calcaire de Chauvigny est dessiné par l'architecte P. Boucheron et réalisé par les entrepreneurs Launay et Guillemot. La statue est placée sur le pont en 1828, deux ans avant le changement de 1931, année où elle est déposée par le château de Versailles à la ville de Richelieu pour orner la place du Cardinal (LP 1338). Le monumlent bénéficie d'une inauguration brillante le 17 juillet 1932 : le
    Référence documentaire :
    n.1506 Musée national du Château de Versailles. Les Sculptures, I. Le Musée. Paris : RMN, 1993. funérailles de M. Ramey père, le 7 juillet 1838. Paris, 1838.
    Représentations :
    . L'avant-bras droit est replié pour pointer du doigt le ciel. Les traits du visage ainsi que la barbe sont
    Description :
    Le monument est installé au centre de la place du cardinal face à l'avenue Pasteur : il occupe ainsi l'espace entre les murs de la ville et le parc du château. Sur un large emmarchement de pierre se dresse le socle en calcaire de Chauvigny d'un volume presque cubique. La statue est colossale (plus grande que nature). Le travail du marbre est soigné : fourrure sur les épaules, dentelle de bordure du
    États conservations :
    importants apparaissent sur le côté gauche du manteau.
    Annexe :
    . Petitot prononcé aux funérailles de M. Ramey père, le 7 juin 1838. "Messieurs, (...) Né à Dijon en 1754 peintre, et le célèbre statuaire Julien, considéraient comme la plus importante de France après celle de Paris. Ayant obtenu dans cette école d'honorables succès, Claude Ramey, entraîné par le désir de se le diriger dans ses études, et Claude Ramey ne tarda pas à se placer en première ligne parmi les enfin le grand prix de Rome, objet de ses constants efforts. Pendant son séjour en Italie, il prépara protecteur et juste appréciateur de ses talents. Il revint ensuite à Paris, où il commença le modèle d'une par le gouvernement, après les grands événements de 1789, il exécuta dès lors, et successivement, deux pendentifs pour le Panthéon national, une statue en marbre représentant Sapho, plusieurs bustes des grands hommes de l'Antiquité. Sous l'Empire, il fit pour le palais du Sénat une statue de Scipion l'Africain ami Cartellier. Il fit en outre, pour l'arc de triomphe du Carrousel, un bas-relief en marbre, dont le
    Texte libre :
    sculptées d'hommes illustres développées par le comte d'Angiviller à la fin du 18e siècle. La différence est sculpté : les principaux hommes de guerre de l'Empire seront représentés en pied, sur le même volume de 13 XVIII reprend le projet en modifiant la nature de l'hommage, dans un sens plus conforme à celui , marins, hommes de guerre), sans modifier le gabarit et reprenant les généraux déjà réalisés, en changeant père. Il sera l'un des derniers réalisés, mais sera quand même achevé pour être posé sur le Pont Louis temps que le Tourville de Marin est envoyé à Coutances (Manche), le duc de Trévise de Deseine (tête de Laitié) à Plessis-Trévise (Val-de-Marne), le Sully d'Espercieux à Rosny-sur-Seine, le Suger de Stouf à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), le Suffren de Lesueur à l’École navale de Brest, et le maréchal Jourdan de Debay père (tête de Laitié) et le Turenne de Gois au collège de Saint-Cyr. L'emplacement En emplacement qui répond à la taille gigantesque de la statue (4,25 m). Le socle créé en Touraine par P
    Illustration :
    Vue arrière avec le socle et la perspective de l'avenue Pasteur. IVR24_20123701334NUC4A
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Historique :
    Fondé en 1092, l'établissement conserve des parties médiévales de plusieurs époques, notamment le
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de NOBLET, Julien. La Riche : le "logis" du prieuré de Saint-Cosme, une construction inédite du XIVe le 22 janvier 2015)
    Précisions sur la protection :
    Prieurat, délimités par des teintes verte et rouge sur le plan annexé au décret : classement par décret du des teintes violette et jaune sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 13 mars 1925 ) : classement par arrêté du 16 novembre 1949 - Le bâtiment du 12s ; le croisillon Sud de l'église ; la travée
    Illustration :
    Le domaine de Saint-Cosme sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le logis du prieur (état en 1974) IVR24_19743701351X
  • Tours : groupe sculpté, Les Mystères douloureux
    Tours : groupe sculpté, Les Mystères douloureux Tours - rue François Clouet - en ville
    Historique :
    Le groupe en marbre par Camille Alaphilippe, est créé à la Villa Médicis, exécuté en 1905 et exposé municipal le 31 mai 1907. Le monument est inauguré en 1908.
    Description :
    Le groupe en marbre est posé sur un socle très bas en granit bleu des carrières de la Ronde (Deux
    États conservations :
    Le groupe est restauré en 2010 : nettoyage au laser et remplacement réversible des parties manquantes par le sculpteur Fulbert Dubois (modelages en glaise, plâtre, et marbre de Carrare).
  • Présentation du patrimoine d'Amboise aux 15e et 16e siècles
    Présentation du patrimoine d'Amboise aux 15e et 16e siècles Amboise
    Texte libre :
    , même pour les moellons des carrières proches. Le tuffeau blanc constituait la pierre la plus exploitée . Dès le Haut Moyen Âge, l'aménagement de ce ruisseau pour implanter un moulin nécessita, d'une part, la nous reconnaissons dans le bras dit secondaire. La première enceinte longeait le bras dit principal et était commandée par le portail de l'Aumône (la future tour de l'Horloge). Au-delà s'était installé un faubourg qui se trouvait cerné par le bras de dérivation de la Masse. Dans le contexte de la guerre de Cent le faubourg était déjà protégé par l'extension de l'enceinte lorsque la ville oeuvra en 1421 à Tripière, la porte Saint-Simon, la porte sur le Port et la porte des Bons Hommes. Également précédées de , ceinturaient l'enceinte sur le front de Loire : la tour Boileau, la tour Boulacre, la tour Féalen, la tour économique de la ville, le pont jouait aussi un rôle défensif. En 1115, Hugues Ier d'Amboise remplaça la partie méridionale des ponts par un pont de pierre qui assurait désormais le lien entre la ville et
    Illustration :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Gravure parue en 1855 représentant le château et la ville d'Amboise depuis l'île d 'Or Ancienne gravure représentant la ville et le château d'Amboise depuis la Loire. IVR24_19903700238Z Vue d'ensemble de la ville vers le nord. Photographie Henrard, 1955. IVR24_19873700830N Vue de la Loire depuis le promontoire du château. IVR24_20073701110NUCA Vue de la ville vers le couvent des Minimes, rempart est du château. IVR24_20073701194NUCA Vue de la tour Féalan depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700640NUCA Rinceaux sur le linteau de la porte haute de la tour Heurtault. IVR24_20083700189NUCA
  • Tours, Lycée Grandmont : statue,
    Tours, Lycée Grandmont : statue, "La jeunesse" Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Historique :
    l’œuvre de l'artiste Antoniucci Volti le 19 juin 1962 et l'arrêté est signé le 6 août 1962 par la Direction générale des Arts et des Lettres représentant le Ministère des affaires culturelles. La statue
    Représentations :
    corps de face couché sur le côté accoudé figure femme
    Description :
    , mesurant environ 2 mètres de long et 1 mètre de haut, représente une figure féminine couché sur le côté à demi-nue. La tête posée dans ses mains, elle s'appuie sur ses coudes. Le matériau utilisé est une
  • Chapelle Saint-Jean (Ile-Saint-Jean)
    Chapelle Saint-Jean (Ile-Saint-Jean) Amboise - Ile-Saint-Jean - en ville
    Représentations :
    La croix ; L'agneau ; Le Sauveur.
    Description :
    . Au sud, le mur est percé par une étroite fenêtre. Un logis, dont les rampants du toit ont laissé des fenêtre cintrée romane. Le chevet est éclairé par trois baies surmontées de tores épais, à l'intérieur avec ses clefs ; et la troisième reçoit le Sauveur. Les ogives naissent de culots figurés au sujet
    Illustration :
    Vue extérieure : le chevet plat, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702078X Vue depuis le sud-est, avant restauration, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702117X Vue depuis le nord-ouest, avant restauration, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702115X Vue depuis le sud-est, avant restauration, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702111X Vue intérieure : le choeur, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702110X Vue intérieure : les voûtes angevines depuis le choeur, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue intérieure : les voûtes angevines depuis le choeur, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue extérieure depuis le Nord-Ouest, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702092X
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Amboise (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Amboise (Indre-et-Loire) Amboise
    Historique :
    à l'embouchure de l'Amasse qui permet l'introduction de l'eau dans le val. Pour pallier cet de l'ancienne gare refuge est en grande partie couverte par une voûte. Le cours de la rivière de de 800 mètres sous le plateau de Châtelliers (années 1860). Entre 1882 et 1892, un fossé de et 1843. Un pont en pierre est enfin construit en 1846. Côté rive sud, le pont de pierre construit pont de Beaugency, pour faciliter le passage des bateaux et assurer un débouché plus important aux eaux du fleuve. Le pont subit des dégâts durant la guerre de 1870 puis en 1940. Un ouvrage d'art provisoire, établi un peu plus en amont, le remplace de 1940 à 1954. A chaque fois que les ponts sont . Une arche en forme de pont-levis se serait levé à volonté pour le passage des bateaux. Les ingénieurs , on projette d'établir trois digues submersibles à un mètre au-dessus de l'étiage et de régulariser le d'abordage : le port du Petit Fort et le port des Minimes sur la rive gauche en amont du pont, le port Saint
    Référence documentaire :
    Photographie noir et blanc. (médiathèque de l'architecture et du patrimoine, AP60L01238). (cf Photographie noir et blanc. (médiathèque de l'architecture et du patrimoine, APMH0000084). (cf Photographie noir et blanc. (médiathèque de l'architecture et du patrimoine, APMH00004343). (cf Photographie noir et blanc, 1851. (médiathèque de l'architecture et du patrimoine, APMH00007486 Photographie noir et blanc. (médiathèque de l'architecture et du patrimoine, AP02L05855). (cf Photographie noir et blanc, avant 1905. (médiathèque de l'architecture et du patrimoine Photographie noir et blanc, vers 1925. (médiathèque de l'architecture et du patrimoine, APHF002109 Photographie noir et blanc. (médiathèque de l'architecture et du patrimoine, APTCF03867). (cf Photographie noir et blanc. (médiathèque de l'architecture et du patrimoine, APTCF03872). (cf AN, F 14 1269. Enquête nationale sur les moyens de transports par le Ministère de l'Intérieur
    Description :
    gauche et droite et sur l"île. Sur la rive gauche (côté ville) : - le port de la Noiraye en aval de la ville - le port au Bois en aval de l'embouchure de l'Amasse - le port d'Amboise situé entre l'embouchure de l'Amasse et le tunnel de l'Amasse sur la rive droite : - trois cales abreuvoirs simples Général Leclerc sur l'île d'Or : - trois cales abreuvoirs simples En outre le plan de 1835 mentionne retrouvée sur le terrain.
    Illustration :
    Levées de Blois au Bec de Cisse, milieu XVIIIe siècle. Détail sur Amboise rive droite (le Bout des Vue de la ville d'Amboise depuis le pont, XVIIIe siècle. (bibliothèque nationale, Va 37 tome 1 Vue de la ville d'Amboise depuis le pont, gravure d'après Rigaud, XVIIIe siècle. (cabinet A. Gabeau Copie du plan géométrique de la ville et banlieu d'Amboise, par le géomètre en chef, 7 octobre 1807 Le pont et le château d'Amboise par Turner, vers 1833. (bibiothèque municipale de Tours, LB Amboise Situation du lit de la Loire entre Amboise et Montlouis, plan par le conducteur Harmani, 1852 Le château et la Loire à Amboise dessinés par Dupuis, vers 1853. (bibiothèque municipale de Tours Le château et le port vus depuis la Loire. Photographie prise en 1851 par Gustave Le Gray Situation du lit de la Loire entre Amboise et Montlouis, par le conducteur Harmani, 1852. Détail Projet d'établir un nouveau pont sur le bras méridional de la Loire à Amboise,1869-1870. (archives
  • Port dit port de Chouzé
    Port dit port de Chouzé Chouzé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Historique :
    Au début du XIXe siècle, le bourg de Chouzé est équipé de deux petites cales opposées (type cale abreuvoir double à tablier haut) situées au niveau de l'église. Cet état est bien visible sur le cadastre commune et craignent que le port ne devienne impraticable. Selon eux, ces ensablements sont en grande d'établir de nouveaux ouvrages dans le lit de la Loire. Les digues complétentaires sont terminées en 1841 port. Les travaux sont adjugés le 25 juin 1841 et réalisés en 1841 et 1842. Ils consistent en tous niveaux d'eau (hors les cas de grandes crues seulement, le quai n'étant pas insubmersible). En 1842, l'ingénieur en chef Lemierre rapporte que le bourg de Chouzé était autrefois éloigné de près de été faits, longé par un beau chenal en toutes saisons. Il précise également que le nouveau port est équipé de "moyens d'accessions à la rivière pour le chargement et l'exportation des produits". En 1843 nouveau chargement à l'abri des courants. Le port de Chouzé figure parmi les ports de Loires sur les
    Description :
    Situé sur la rive droite, vis à vis du bourg (en amont), le port de Chouzé comprend une cale en
    Typologies :
    et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
    Localisation :
    Chouzé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Illustration :
    Projet de prolonger le quai du port de Chouzé vers l'aval, ingénieur ordinaire Seignobos, 23 Le port de Chouzé depuis la Loire, début du XXe siècle. Carte postale ancienne. (collection Le port de Chouzé-sur-Loire. IVR24_20153700720NUCA Le port de Chouzé-sur-Loire, cale orientée vers l'aval. IVR24_20153700719NUCA