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  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis Blois - place Saint Louis
    Historique :
    L' enquête n' a pu être achevée, ainsi, parmi les éléments remarquables, notons un bâton de entre 1863 et 1867 : les 7 verrières représentant la vie de la Vierge furent réalisées par l' atelier Lobin et Fils de Tours ; le décor des colonnes, chapiteaux, clefs de voûte, et peinture murales a été été étudiés, comme les confessionnaux (2e, 4e, 5e, 7e chapelle sud et 3e, 4e, 5e, 6e, 7e chapelle nord ) de la seconde moitié du 19e siècle, les stalles du choeur de la même époque. Dans la 7e chapelle sud
    Référence documentaire :
    BAUCHY, Jacques-Henri, BIZEAU, Pierre. Histoire religieuse de l'Orléanais. Chambrais-Lès-Tours BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les DEVELLE, Edmond. Les funérailles en pays blésois, du XVe au XVIIIe siècle. Blois: Sille, 1930. GALLERAND, Jean. Les évêques de Blois, 3 vol. dactylographiés, s.d., A.D. Loir-et-Cher, photocopie GALLERAND, Jean. Les cultes sous la terreur en Loir-et-Cher. Blois, 1929. n°50, 1980, p.75. HOUBART, F.H. Les grandes orgues de Sainte-Croix d'Orléans. Bulletin de la LESUEUR, Frédéric. Les églises du Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. TROUESSART, André. La commune de Blois de 1507 à la fin du XVIIIe siècle, d'après les registres
    Annexe :
    mobilières et immobilières possédées par les établissements diocésains et paroissiaux à la Séparation (9 déc logique de ce programme topographique incitait donc à commencer l'étude du mobilier. Par ailleurs, les les Monuments Historiques, à savoir l'inventaire des édifices appartenant à l'Etat. Dans une , restaurations). II nous a semblé intéressant, en les étudiant pas à pas, d'établir des repères sûrs, utilisables dans une étude plus générale sur les autels-retables. Pour les objets liturgiques, il semble qu'une problème s'est répété pour les objets de la cathédrale qui ont été déposés dans les années 1930 au musée d'art diocésain. Faut-il les prendre en compte, dans la mesure où ils sont "délocalisés" et sont placés
    Texte libre :
    recherche documentaire a ensuite confirmé l'intérêt. D'une manière générale, les résultats de notre étude siècle dernier, période peu étudiée par les érudits locaux mais que nous avons pu documenter par les la "résurrection" de l'édifice après les pillages, les mutilations et les ventes révolutionnaires
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Reugny
    Historique :
    En 1767, l'archevêque de Tours rédige un procès-verbal suite à une visite épiscopale, indiquant notamment qu'il doit être fourni une cuvette d'étain pour les fonts baptismaux et un petit vase pour les baptêmes car ceux qui existent sont en plomb et malpropres. Les fonts baptismaux qui semblent dater de la
  • Bourg : école de filles, actuellement maison (23 rue du Général-de-Gaulle)
    Bourg : école de filles, actuellement maison (23 rue du Général-de-Gaulle) Auzouer-en-Touraine - 23 rue du Général-de-Gaulle - en village - Cadastre : 2013 B 355
    Historique :
    En 1876, le Préfet met en demeure la commune d'établir deux écoles distinctes dans les plus brefs devis sont dressés par Prath, architecte à Tours, le 15 mars 1882 et la commune achète à M. Ligneau un terrain de 13 ares 19 centiares à La Roussière le 13 juin 1883. Les travaux sont attribués quatre jours Château-Renault. Les travaux sont achevés en 1884.
    Description :
    est). Les pignons sont découverts et l'ensemble est couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique corniche en pierre de taille couronne le mur gouttereau nord. Les chaînes d'angles et l'encadrement des
  • Saint-Cyran-du-Jambot : église, verrières
    Saint-Cyran-du-Jambot : église, verrières Saint-Cyran-du-Jambot - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    principaux ateliers de peintres verriers de la ville de Tours, d'abord avec Julien-Léopold Lobin dans les a subi plusieurs remaniements au cours du 19e siècle, notamment dans les années 1850 (chevet, chœur reconstruction. Les vitraux : Depuis le milieu du 19e siècle, l'église de Saint-Cyran a profité du talent des
  • Bouges-le-Château : église Saint-Germain, verrières
    Bouges-le-Château : église Saint-Germain, verrières Bouges-le-Château - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    . Les vitraux : Les vitraux de cette église sont issus de divers ateliers. Les plus anciens ont été réalisés par la maison Lobin, de Tours (1863), tandis que Charles Lorin, de Chartres, signe deux vitraux du
  • Port dit port Charbonnier
    Port dit port Charbonnier Saint-Patrice - Port Charbonnier - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    On trouve mention du port Charbonnier sur les cartes dès le milieu du XVIIIe siècle (cartes des en 1788 par le service des Turcies et levées de la généralité de Tours. Le cadastre napoléonien de milieu du XIXe siècle. La carte de Coumes (1848) ne donne aucune indication concernant les conditions d'accès au fleuve. Le port Charbonnier est inscrit sur les listes des ports de Loire de 1825, 1857 et
    Référence documentaire :
    ). (direction départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702662NUCA).
    Typologies :
    et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
    Illustration :
    Levées entre Tours et Langeais, non daté (milieu XVIIIe siècle) : détail sur le Port Charbonnier départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702662NUCA
  • Anjouin : église Saint-Martin, verrières
    Anjouin : église Saint-Martin, verrières Anjouin - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Église paroissiale Saint-Martin : Cet édifice a été construit dans les années 1860 par Alfred Dauvergne. Il se compose d'une nef à six travées, dont les deux premières s'ouvrent sur des chapelles latérales dotées, comme le vaisseau central, d'une abside en hémicycle. Les vitraux : L'église d'Anjouin comporte des vitraux issus de l'atelier de Julien Fournier (Tours) en 1882 et 1898 (baies 0, 1 et 2). Cet
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Amboise : rue de la Concorde
    Amboise : rue de la Concorde Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Restauration (1815-1830), elle devient la rue des Minimes. Le Petit Fort tenait son nom du fait que les partie des impôts levés pour les deniers communs de la ville. En février 1468, lors de son rattachement , où les édiles firent construire un mur. Dans la rue de la Concorde, de nombreux vestiges antérieurs
    Description :
    Cette rue n'a pas été trop affectée par les grands travaux urbanistiques des XIXe et XXe siècles . La principale modification concerna les constructions qui étaient adossées au rempart du château et porte du Petit Fort, qui à partir de 1498 apparaitra sous le nom de porte des Bons Hommes dans les conservées aux abords immédiats de la tour des Minimes. Les douves de la tour Garçonnet ne sont plus tours : -la tour Garçonnet, construite entre 1463 et 1468 ; -la tour des Minimes, élevée autour de 1496 -1497. À la demande de Louis XI, les habitants bâtirent le long de la Loire « un bateys » et « une Concorde, qui n'étaient certainement pas les seules à la fin du Moyen Âge. Comme pour les maisons place face à la Loire, a incité les commanditaires les plus fortunés à implanter leur demeure ici. Dans les comptes de la ville, plusieurs demeures des élus, membres du conseil de la ville, ou encore celle
    Annexe :
    Le Petit Fort dans les comptabilités amboisiennes À l'initiative de Louis XI (1461-1483), les par les habitants de la ville qui les menaient à l'aide de charrettes dans la Loire ou en bord de tour des Minimes, Charles VIII (1483-1498) fit exproprier plusieurs habitants du Petit Fort, les cave qu'ilz avoient au Petit Fort dudit Amboise entre les mason et le pié ou talu dudit chastel, pres furent réunis par décision du conseil de ville ; pourtant le mur et le portail qui les séparaient l'un de faisant les habitans dudit Petit Fort, iceluy mur fait seront tenuz clourer leurs huys et trillisser de fer leurs fenestres et aussi les habitans de la ville seront tenuz ouster les portes du portail du guichet Errart et ainsi demourront tous uniz et en une mesme fortifficacion ». Les deux entités avaient , ce qui multiplia les structures défensives dans ce secteur. Le passage de la route d'Espagne, qui » - l'actuelle rue de la Concorde - à hauteur du pont. Entre 1466 et 1468, les terres issues des fondations de la
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'histoire du Clos-Lucé est assez bien connue. Les principales campagnes de construction eurent lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les toutes dépendances (...) ». Les travaux de reconstruction débutèrent rapidement, les premières mentions ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements de baies. Dès 1473, Estienne Leloup avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait l'artillerie du Clos sur la ville. En 1486, l'artillerie du Clos-Lucé fut vérifiée par des canonniers. Les construire en ville l'hôtel Morin, actuellement situé au 10-11 quai Charles Guinot. Les archives privées du royal. Charles VIII aurait fait construire la chapelle entre les deux ailes du bâtiment. À la mort de ; l'acte de propriété serait également conservé dans les archives privées du Clos-Lucé. En 1516, Léonard
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.B. Amboise : Clos-Lucé ; est. 1, Ic. Auv. 396). Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A XVIe siècle), XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Clos-Lucé ; R. 1 et R. 2 Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé chapelle, la tourelle d'escalier, les façades et lucarnes au-dessus de la chapelle. Avril 2003. ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    Il s'agit d'une demeure noble avec une fonction agricole, donc d'un manoir. Les bâtiments du Clos muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la doute 15e-16e siècles). Les bois, comme la disposition, semblent authentiques. On pénètre dans la cour originelle a été très modifiée, on peut toutefois penser que l'aile secondaire en retour abritait les cuisines et dépendances, tandis que l'aile principale recevait la grande salle au rez-de-chaussée et les d'escalier. La balustrade ajourée, d'après les clichés photographiques anciens, aurait été ajoutée au 19e . Aujourd'hui, les maçonneries sont neuves, mais quelques vestiges de peintures ornant une partie des murs et la voûte d'ogives étoilée, présentent les scènes de la vie de la Vierge, notamment la Visitation et « moderne », ce qui pourrait désigner les 17e ou 18e siècles. Cette galerie rejoint la tour d'enceinte
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une may 1486 (...) ». Les livraisons de bois et autres matériaux permettant l'entretien des abords du Clos -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et et a faire les lisses qui sont depuis ledit ponts jusques au Clou au long du chemin qui est au dessus Les campagnes de restauration du Manoir du Clos-Lucé à Amboise Les campagnes de restauration du service des Monuments historiques ont été multiples ; nous les résumons comme suit. En septembre 1991
  • Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin)
    Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin) Amboise - 29 allée du Pont Moulin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    demeure aurait-elle eu un rôle quasiment manorial avec une fonction productive, puisqu'on raconte que les
    Référence documentaire :
    BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    , signe-t-elle cette campagne de travaux. Cependant, si les parements présentent un état de conservation trop parfaits pour être authentique, les restaurations semblent avoir restitué un état fidèle à celui du XVIe siècle. Les maçonneries extérieures ne conservent en effet que peu de traces de reprise. Le , l'édifice présente son mur gouttereau est face au jardin, qui se déploie en contrebas. Tandis que les prolongeant au-dessus du linteau des fenêtres, jusqu'à la corniche sommitale. Les pilastres supportent un -chaussée. L'espace compris entre les deux cordons constitue une frise, sobre, ponctuée d'écus aux armes de . Les deux portes ouvrent au-dessus d'un perron de trois marches, entre les travées 1-2 et 3-4. Elles régularité et son harmonie, ce qui n'existe pas à l'hôtel Joyeuse. Les points de comparaisons avec l'hôtel
    Annexe :
    gentilhomme, d'ailleurs assez commun en Touraine. Les agréments du site attirèrent les regards de Charles VIII planta l'oranger sur les bords de la Loire. À la mort de Charles VIII, le roi Louis XII, attiré vers délicieuse dans laquelle les froids de l'hiver osent à peine se faire sentir. Le bâtiment a un air de parenté manifeste avec le logis Joyeuse. Les ouvertures ont été remaniées, mais la façade conserve sa curieuse , dont le porc-épic paraissait jadis dans le pignon oriental, tandis que la façade montrait les armes de France. À l'intérieur, on remarquait les armes de France entourées des lettres L et A, initiales de Louis le corps de garde dont les vestiges paraissent dans le rocher, était à l'occident, à l'entrée de la n'avait pas été oublié, et la salamandre de François Ier fut sculptée dans le pignon de l'ouest. Les chapelle a perdu son mobilier et ses ornements, et les murailles sont imprégnées par l'eau qui les mine sculpté, renferme une tête de Madeleine d'une expression émue, mais dont l'humidité mange les chairs. La
    Illustration :
    Dessin de Karl Reillé, Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire", Tours : Imprimerie
  • Quai dit quais de Tours
    Quai dit quais de Tours Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne - en ville
    Dossier :
    Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Basire, détail sur les abords du pont de Saint-Cyr (actuellement pont Napoléon). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). Quai dit quais de Tours Basire, détail sur les abords du pont de Saint-Cyr (actuellement pont Napoléon). (archives
  • Quai dit quais de Tours
    Quai dit quais de Tours Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne - en ville
    Dossier :
    Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Basire, détail sur les abords du pont suspendu de Saint-Symphorien. (archives départementales d'Indre-et -Loire, S 4946). Quai dit quais de Tours Basire, détail sur les abords du pont suspendu de Saint-Symphorien. (archives départementales d'Indre-et
  • Vendoeuvres : église Saint-Etienne, verrières
    Vendoeuvres : église Saint-Etienne, verrières Vendœuvres - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    auprès de la maison Lobin, de Tours, par deux des principales familles de la commune de Vendoeuvres : les Église paroissiale Saint-Étienne : Bâtie à partir de 1856 sur les plans d’Alfred Dauvergne, cette église remplace un édifice du 12e siècle. Mêlant les références au roman et au gothique, cette flanquée de tourelles octogonales. Les vitraux : Les vitraux de cette église ont été commandés en 1861 Crombez du château de Lancosme, et les Savary de Lancosme du château de Bauché. Cet important ensemble
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Palluau-sur-Indre : église Saint-Sulpice, verrières
    Palluau-sur-Indre : église Saint-Sulpice, verrières Palluau-sur-Indre - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    1870 par les ateliers Lobin (Tours), tandis que les vitraux de la nef et des chapelles latérales sont conserve ainsi ses voûtes (nef, chapelle, abside) et ses baies à lancettes de style flamboyant. Les s'agit des cinq baies du chœur et de deux baies de la chapelle nord, fondée en 1503 par les seigneurs de Palluau. Les verrières garnissant les lancettes des baies du chœur ont été réalisées au milieu des années
    Référence documentaire :
    . 2 : « Les vitraux du Centre et des Pays de la Loire », Paris, Éditions du C.N.R.S., 1981, p. 206-207.
  • Preuilly-la-Ville : église Saint-Pierre, verrières
    Preuilly-la-Ville : église Saint-Pierre, verrières Preuilly-la-Ville - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    , composée de trois courtes travées, a été reconstruite par l'architecte Létang à la fin du 19e siècle. Les vitraux : Les vitraux de l'église Saint-Pierre appartiennent à plusieurs campagnes de création. Les trois verrières de l'abside sont anonymes et sans date, tandis que dans les chapelles latérales et dans les baies nord de la nef, neuf verrières datées de 1897 sont issues de l'atelier de Julien Fournier (Tours ). Enfin, dans les baies sud de la nef, deux compositions abstraites sont venues compléter cet ensemble à
  • Luçay-le-Mâle : église Saint-Maurice, verrières
    Luçay-le-Mâle : église Saint-Maurice, verrières Luçay-le-Mâle - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    seconde moitié du 19e siècle, les vitraux de cette église ont été réalisés par les ateliers Lobin (Tours datables du 11e siècle (nef), mais elle a été très remaniée après les guerres de Cent Ans. Son chevet plat date quant à lui du 19e siècle. Les vitraux : Tous postérieurs à la restauration de l'édifice dans la seconde les baies du chœur (1878), et la troisième les baies de la nef (1883). Notons également la
  • Port dit port de Saint-Cyr
    Port dit port de Saint-Cyr Tours - la Péraudière - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Saint-Cyr appartient au chapitre de Saint-Martin de Tours du début du XIIe au XVIIIe siècle. A partir du milieu du XVIIe siècle, les revenus de ce port sont partagés entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la Clarté-Dieu (commune de Saint-Paterne Racan). On ne sait rien des également aux religieux de Saint-Martin de Tours. On ne connaît pas son emplacement exact mais on sait que (carte de Coumes). En 1789, suite à la chute de quatre arches du pont de Tours, un pont flottant a été épreuve et permettait de faire passer dix à douze voitures à la fois avec les chevaux. La traversée s'effectuait en sept à onze minutes, non compris le chargement. Le port de Saint-Cyr figure sur les listes des
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - la Péraudière - en ville
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2
  • 16 verrières dites
    16 verrières dites "cisterciennes" Fontgombault - Fontgombault - en écart
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "J.-P. Florence et Cie - Tours 1899" (sur chaque baie ). Inscriptions concernant les donateurs : - baie 113 : DON DE DAME Vve DU BOUYS DE PRAVIER NEE HEULARD OCT 1898 OCTOBRE 1898 ; - baie 117 : DON DE MMr FLORENCE, BIGOT, HEINRICH, PEINTRES-VERRIERS TOURS 1898 MAISON : DON DE Mr PAUL MAME A TOURS ; - baie 125 : N.D. DE FONTGOMBAULT. PRIEZ POUR NOUS. PERROT DE CHAUMEUX
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Trappistes. Dans un premier temps sont restaurées les parties orientales subsistantes de l'abbatiale (choeur , les bâtiments monastiques sont affectés à divers usages (fabrique de boutons, hôpital militaire durant avec l'arrivée des Bénédictins de Solesmes, qui achèvent leur restauration. Les vitraux : Ensemble de
    Description :
    Les 16 verrières formant cet ensemble présentent deux modèles de compositions inspirées des
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Rampe d'accès
    Rampe d'accès Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Cette notice regroupe les bâtiments situés entre le logis des Sept Vertus et le logis dit de Louis siècle, sont documentés par les procès-verbaux des travaux d'entretien de 1630 et de 1761, par le plan de 1708 et en partie par les procès-verbaux de démolition de 1806-1808. Dans ce dernier document, la tour les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579) une seconde tour apparaît accolée à l'angle sud cet escalier permet de positionner avec certitude les autres bâtiments ; grâce au concours des
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 9, Ic. Auv. 363).
    Description :
    montre encore les traces d'une herse manipulable jusqu'au XVIIIe siècle depuis une tour carrée, dont il ne reste plus que la base, appelée tour du Baron dans les procès-verbaux. Au revers de cette tour rampe passait devant les premiers offices du logis des Sept Vertus et sous le portique du rez-de -chaussée. Avant les modifications du début du XIXe siècle, la rampe tournait à 90 degrés - et non à 180
    Annexe :
    l'existence des sept marches. On peut donc supposer que les galeries des tours du Baron et Bourbon présentent Les sources concernant la rampe d'accès au château d'Amboise Le procès-verbal de 1761 décrit la dans lesquels sont posés des anneaux de fert pour le portal les tourillons du mouvement au milieu de ladite barrière et sept tirant posés dans les murs, des costés traversant l'entrée dudit château pour paroit avoit esté un pont levis comblé, existant encore les deux gros pilliers suivant ladite rampe pavée chambre sur les faces du levant, midy et moitié du nord est une petite gallerye de trois pieds de large en description suivante de la tourelle en encorbellement desservant les derniers niveau de la tour du Baron d'accès, dans une tour carrée de 9 m à 10 m de côté et dont les murs mesuraient 1,60 m à 1,80 m face à la ville, nous décrirons la disposition de la rampe avant d'aborder l'étude des tours « du Baron de ses chevaux et carrosses. On ne connaît pas exactement les modifications opérées sur la rampe
    Illustration :
    , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Relevé de l'archère battant l'ancien fossé du donjon, aujourd'hui visible dans les WC publics à
  • Présentation de la commune de Sublaines
    Présentation de la commune de Sublaines Sublaines
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. CORDIER, Gérard, BRENOT, Philippe et RIQUET, Raymond, POULAIN, Thérèse. Les Tumulus hallstattiens CORDIER, Gérard. Les Mérovingiens de Sublaines (Indre-et-Loire). Complément à l'étude p. 109-113 TEXIER, M., CHAMBON, P., FRENEE, Éric. Les sépultures du Néolithique moyen de Sublaines .). Les cistes de Chamblandes et la place des coffres dans les pratiques funéraires du Néolithique moyen
    Texte libre :
    favorable et a évolué vers la fin des années 1950, modifiant le parcellaire et les zones boisées pour créer mérovingienne. Le plus célèbre est celui des Danges, au sud-est du territoire communal, où les fouilles deux tumulus hallstattiens, datés respectivement vers -800 et -500. Les travaux de l'autoroute A85 en
    Illustration :
    Sublaines, Les Danges : léger relief indiquant l'emplacement des tumulus arasés