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  • Oursières : château
    Oursières : château Argenvilliers - Oursières - isolé - Cadastre : 1811 H1 22 à 25 1987 ZV 23
    Historique :
    1620, les Mauduison, famille de conseillers du roi, entreprennent la construction d'un château à (contre 17 aujourd'hui), et compte cinq fermes. Les chroniques paroissiales mentionnent "la bénédiction d ´une nouvelle chapelle au lieu d´Oursières, fondée de 200 livres de rente sur les religieuses d , les Mauduison développent un élevage de chevaux et le château se dote d´une jumenterie. De la même période date également le pavillon accolé au sud du château en retour d'équerre. A la Révolution, les héritiers émigrent, et l´on confisque les biens de Nicolas Charles de Mauduison. Sa femme, Marie-Antoinette de Meaussé, restée en France, rachète le château aux enchères. Lui succèdent les Mondésir en 1810 , puis les Marchandon au troisième quart du 19e siècle, dont un des membres, Jules, est responsable en . Les Montéage héritent ensuite du domaine et enfin les Morgan. Inscrit au titre des Monuments
    Observation :
    monuments historiques. Son originalité ainsi que l'ensemble qu'il constitue avec la jumenterie, les tours et
    Référence documentaire :
    , La Verronière et Les Boulais. 1680. p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Description :
    , trois tours (deux rondes, une carrée), une orangerie, une jumenterie, ainsi que la ferme du château façade nord-ouest comprise dans un avant corps couvert d'un toit en bâtière, l'autre au sud-est. Les l'ancienne volière, convertie par la suite en orangerie. Les boulins sont situés à l'extérieur du colombier . - Plusieurs tours, dont deux de plan circulaire et une de plan carré, délimitent la propriété. Ceint de est ornée des initiales entrelacées de l'un des commanditaires (PDM). Les murs sont en moellons de . Le soubassement du château est en pierre de taille de grès. Les chaînages d'angle, les encadrements des baies, les corniches (moulurées ou en doucine) sont en pierre de taille de calcaire. Les toits (château) ou en tuile plate (pour les autres bâtiments).
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre L'occupation du site d'Amboise est attestée au néolithique. Dès l'Antiquité les voies de remplacer les vieux ponts par un pont de pierre. Saint-Denis est également reconstruite au début du XIIe l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville à Blois. Cependant les comptes révèlent une santé financière de la ville satisfaisante. Dans la entraîne ensuite un changement fondamental pour le château et la ville. Les destructions du château (1806 -1808) précèdent les campagnes de dégagement du rempart castral, contre lequel prenaient appui de nombreuses maisons et celles d'alignement des rues (1835 et 1886-1887). Les façades sont détruites et reconstruites dans le style du XIXe siècle, quelques mètres en retrait. Dans les années 1960, Amboise perd définitivement son visage médiéval. Des travaux d'assainissement sont entrepris ; les couvents et autres
    Référence documentaire :
    des techniques en architecture. In les Actes des colloques tenus à Tours en 1983-1984, Les chantiers FLATTOT, Isabelle. Inventaire de la série 3B Amboise. Baillage et duché-pairie. Tours : 1999 Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire chez les dames hospitalières. 11 mars Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). Amboise/ O. Rousseau, dessin à l'encre. 1963-1964. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A Rue d'Amboise. dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours; L. A. Amboise Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1991/025/0007. Rapports sur les restaurations Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la
    Description :
    son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les Le plateau d'Amboise se situe en bord de Loire, à 23 km de Tours et à 35 km de Blois. Détaché du Loire et 127 m sur les hauteurs. La richesse géologique des sols alentours favorisa sans doute la construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent Turonien. À proximité immédiate d'Amboise, les gisements sont moins étendus mais bordent néanmoins toute les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à l'agglomération compte un peu plus de 13 000 habitants. Les estimations les plus anciennes remontent à 1698. Dans les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la Nationale, ainsi que dans les petites rues partant de ces axes et situées dans l'ancienne enceinte urbaine . Les archives notariales de la fin du Moyen Âge, qui auraient pu fournir nombre de renseignements
    Annexe :
    reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux et les hôtels) et l'architecture de bois (les maisons). En ce qui concerne l'architecture castrale de la cour royale de France. C'est pourquoi, ponctuellement nous avons répertorié parmi les édifices mentionnant les édifices majeurs disparus. Ainsi nous souhaitons présenter un inventaire des édifices remarquables d'Amboise, établir ses principaux secteurs d'urbanisation et trouver les caractéristiques de
    Texte libre :
    Occupation ancienne Sur le coteau de Loire s'implantèrent les premières peuplades néolithiques site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant Amboise furent développées, à savoir : en premier lieu la Loire, favorisant les échangent commerciaux d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa l'an Mil, durant la lutte du comté d'Anjou contre le comté de Blois, Amboise joue un rôle prépondérant , constituant une enclave angevine dans le territoire de la Touraine appartenant au comte blésois. Si les promontoire rocheux de l'actuel château. Les trois seigneurs d'Amboise se partagent la place en trois fiefs pierre sur les bords de la Masse. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. Elle suit le bras principal de la Masse qui sert de douves. En 1044, l'évêque de Tours
  • Bourg : manoir dit ancien presbytère (rue du Château)
    Bourg : manoir dit ancien presbytère (rue du Château) Francueil - Bourg - rue du Château - en village
    Historique :
    siècle qui a été beaucoup remanié. Les caves sont conservées ainsi qu'une partie de la charpente d'origine. La façade nord a été moins transformée que les trois autres et a conservé sa tour d'escalier en cantine pour les enfants de l'école communale. Ces destinations successives ont entraîné des modifications
    Référence documentaire :
    p. 100 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Description :
    maçonnerie. Le corps de logis est couvert d'un toit à longs pans en tuile plate avec les égouts repris en
    Illustration :
    Plan, coupe et élévation indiquant les travaux à faire pour les réparations du presbytère. Par L . Guérin, agent-voyer. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, E dépôt). IVR24_20113702169NUCA -et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20113702159NUCA d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20113702156NUCA
  • Présentation de la commune de Tournon-Saint-Martin
    Présentation de la commune de Tournon-Saint-Martin Tournon-Saint-Martin
    Référence documentaire :
    COULON, Gérard. Quand la Brenne était romaine. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2001, 128 p X, 31, 3. GREGOIRE DE TOURS. Decem libri historiarum. cf. Lien web ci-dessous. Vue de la Creuse et de ses abords. Tours : A. Papeghin éditeur, [s.d.]. 1 impression photomécanique La rue Grande. Au dernier plan, l'imprimerie. Tours : R. Dorange éditeur, [ca 1931]. 1 impression L'église. Tours : R. Dorange éditeur, [ca 1905]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée CHENON, Émile. Les voies romaines du Berry. Paris : Sirey, 1922. DESHOULIERES, F. Les églises de France. L'Indre. manuscrit dactylographié. GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc siècle-1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon
    Annexe :
    depuis le nord. Par cohérence, les poteaux sont intégrés aux fermes. Chaque ferme forme un pan-de-bois est assuré par des aisseliers entre poinçons et faîtage. Les assemblages sont à tenon-mortaise et les sud, avec contremarque à l’est. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés , entrait : se rattache à 1459 Interprétation : D’après les marquages, l’ensemble de charpenterie semblait d’un édifice construit en 1459 et reconstruit ou modifié vers 1610 en conservant ou réutilisant les poteaux et entraits de 1459. Les marques d’assemblage seraient soit de 1459 pour les poteaux et reprises -maîtresses séparées par trois fermes secondaires. Les fermes de pignon sont des fermes secondaires. Chaque enfourchement. Les fermes secondaires n’ont pas de poinçon et des demi-faux-entraits sans aisselier s’assemblent entre poinçons et faîtage. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la , entre deux murs pignons. De la charpente, il ne reste que les trois fermes-maîtresses et, peut-être, le
    Texte libre :
    plusieurs entités paysagères : le Pays blancois représenté par les champs ouverts des plateaux calcaires, la Touraine bocagère et les limites orientales de la Brenne aux grandes prairies vouées à l’élevage. Le ; le Crétacé supérieur augurant la Touraine géologique ; les sables et argiles du Tertiaire. Les plateau de part et d’autre de la vallée sèche du Suin (principalement dans l’interfluve Creuse-Suin). Les l’Éocène (sables et argiles). Elles sont situées sur les points hauts du relief (secteurs de Pierre Levée retrouve les craies et marnes du Crétacé supérieur que l’érosion, notamment le creusement de la vallée du Mortalane, a rendu affleurantes. Le long de la Creuse s’étendent les alluvions anciennes organisées en écarts (Les Sables, La Blancherie, Coudon, La Boutetterie) sont implantés sur ce type de formation signalés sur les plateaux calcaires, notamment de part et d’autre de la vallée du Suin (secteurs du Bois , Les Maisons Rouges, Chiron, Jappe-loup). L’Antiquité a laissé quelques traces. Tournon-Saint-Martin
  • Montgivray : monument à André Boillot
    Montgivray : monument à André Boillot Montgivray - côte d'Ars - en ville
    Inscriptions & marques :
    BOILLOT A TROUVE ICI UNE / MORT GLORIEUSE. IL JOIGNIT / AU COURAGE ET A LA MAITRISE ; SPORTIVE LES PLUS
    Historique :
    pendant les essais de la course de la Côte d'Ars créée en 1927. Il décède des suites de ses blessures
    Observation :
    l'iconographie originale) - Une des rares œuvres liées à l'automobile achevées par les frères Martel, qui ont dessiné des tours-sculptures pour orner des circuits automobiles.
    Représentations :
    Le médaillon central présente le visage d'André Boillot coiffé de son bonnet de pilote. Les quatre
    Illustration :
    Détail de la partie centrale, avec le portrait d'André Boillot et les inscriptions : ANDRE
  • Tours : monument au général Meusnier
    Tours : monument au général Meusnier Tours - rue Robert Salengro - en ville
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 1 M 412. Plan du banquet organisé dans les cours de la préfecture pour l'inauguration du monument au général Meusnier à Tours. 29 juillet 1888.
    Dossier :
    Plan du banquet organisé dans les cours de la Préfecture pour l'inauguration du premier monument en 1888. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 M 412). Tours : monument au général Meusnier
  • Villiers : château de Villiers
    Villiers : château de Villiers Luzillé - Villiers - isolé - Cadastre : 1823 A2 814-818 2009 WS 2
    Historique :
    la carte de Cassini. Les bâtiments qui le composent aujourd'hui consistent en une ferme et un corps de logis. Les bâtiments les plus anciens subsistant sont : une partie de l'ancien logis du 17e siècle avec lucarne à fronton cintré aujourd'hui déclassé en bâtiment lié à l'exploitation ; les vestiges d'un Pinsonnière (mort en 1813) qui porte les mêmes noms et prénoms que son ancêtre seigneur de Civray-sur-Cher. De
    Référence documentaire :
    p. 155 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Description :
    -chaussée, séparées par trois pilastres doriques. A l'étage, seulement deux baies éclairent les pièces les vestiges du logis primitif couvert en tuile plate dont subsistent une cheminée double, une lucarne , subsistent les piliers d'un portail en pierre de taille. Juste à côté, se dresse un colombier en moellons récent. Au centre de la cour subsistent les vestiges d'un puits circulaire en pierre de taille. Un petit étang dont les bords sont partiellement maçonnés occupe le sud de la cour. A l'ouest, plusieurs
    Illustration :
    départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20093700479NUCA Vue de la partie ouest de la façade sud du corps de logis, avec les vestiges du puits au premier
  • Verrière : l'Adoration des mages
    Verrière : l'Adoration des mages Athée-sur-Cher - Bourg - en village
    Représentations :
    La scène représentant l'Adoration des Mages se déroule sur les trois lancettes et constitue une copie presque à l’identique de la verrière de l’Adoration des Mages de la cathédrale de Tours (baie 26
  • Tableau : saint Martin guérissant des malades
    Tableau : saint Martin guérissant des malades Villedômer
    Représentations :
    saint Martin de Tours à droite, deux personnages en tenue d'ecclésiastiques, qui pourraient figurer les commanditaires du
  • Chossay : manoir
    Chossay : manoir Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Historique :
    pignon. (bien que les ouvertures en rez-de-chaussée aient été remaniées). En 1819, un acte de vente
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982.
    Description :
    surmonté d’un étage de comble. Les ouvertures ont été remaniées comme l'indiquent les encadrements en ardoise. A l’intérieur, côté sud, un corridor cloisonné en pan de bois à grille dessert toutes les pièces
    Localisation :
    Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Illustration :
    -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703190NUCA Abri pour les porcs. IVR24_20093700391NUCA
  • Verrière représentant saint Benoît
    Verrière représentant saint Benoît Fontgombault - Fontgombault - en écart
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "L. Lobin - Tours 1857" ; Inscription concernant les donateurs
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    l'abbatiale de Fontgombault, offerte par les habitants et le clergé de la Ville de Tours.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Bourg : manoir dit ancien prieuré
    Bourg : manoir dit ancien prieuré Francueil - Bourg - en village - Cadastre : 1824 D 1036
    Historique :
    cette date, il comprenait quatre chambres à feu, une grange, une écurie, un cellier avec pressoir. Les ouvertures des façades nord et sud ont été largement remaniées mais on voit encore les moulures croisées
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982.
  • Cours : ferme
    Cours : ferme Sublaines - Cours - en écart
    Historique :
    ancienne métairie a appartenu à la collégiale Saint-Martin de Tours. Une vaste grange au nord a été datée
    Référence documentaire :
    p. 215 MONTOUX, André. Vieux Logis de Touraine. Chambray-les-Tours : C.L.D., 1982.
    Description :
    Les bâtiments de la vaste ferme de Cours déterminent une cour fermée. Le pigeonnier porche de plan carré est construit en petit moellon enduit. Les arcs sont désormais murés ce qui a transformé l'espace règne un cordon en saillie (localement appelé "randière"). Les boulins se répartissent en 3 niveaux de
    Illustration :
    Détail du portail accolé au pigeonnier et au bâtiment d'exploitation sud : vue prise depuis les prise depuis les champs. IVR24_20103702463NUCA Vue d'ensemble prise à l'ouest, montrant les façades postérieures de la grange à porteau à gauche
  • Hommes : manoir, actuellement ferme
    Hommes : manoir, actuellement ferme Sublaines - Hommes - en écart
    Historique :
    époques. Le plus ancien est un logis-porche de la seconde moitié du 16e siècle. Les autres bâtiments grands hangars en tôle ont été construits à l’extérieur de la cour pour les besoins de l'exploitation.
    Référence documentaire :
    p. 213 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Description :
    couvert d’un toit en pavillon. Le niveau supérieur a été abaissé car les pilastres sont interrompus. Le y a été aménagée. Les façades est (sur cour) et ouest sont percées d’une grande arcade encadrée de tel. Cette grange possède une charpente à pannes ; les entraits reposent sur les murs gouttereaux édicule à auvent en moellons et pierres de taille servait à abriter les porcs.
  • Razay : château de Razay
    Razay : château de Razay Céré-la-Ronde - Razay - isolé - Cadastre : 1826 E3 270, 274 2009 OE 485
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982, pp.37
    Description :
    logis, dont les pignons sont orientés sur cour et jardin, accolé perpendiculairement. Un corps de logis de cinq travées rejoint une tour de plan carré accolée à un autre logis dont les pignons sont
    Illustration :
    -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20103700779NUCA
  • Saint-Maur : église, verrières
    Saint-Maur : église, verrières Saint-Maur - place de l'église - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur (sur les verrières des baies 7 à 10, 12 et 14) : "L. Lobin - Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    dotées de grisailles ornementales réalisées aux alentours de 1875 par les ateliers Lobin (Tours). portail ouest, ils ont été remaniés au 17e siècle. Les vitraux : Cette église comporte 18 baies, dont 6 sont fermées par des verrières à losanges (baies 5, 6, 13, 15, 16, 17). Les douze autres baies sont
    Description :
    Les verrières formant cet ensemble présentent différents modèles de grisailles ornementales
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Maître autel
    Maître autel Azay-sur-Cher - Bourg - en village
    Inscriptions & marques :
    Cardinal Joseph Hippolyte Guibert, oblat de Marie Immaculée, archevêque de Tours ; chapitre de Saint-Gatien de Tours.
    Représentations :
    Saint-Gatien de Tours. Ces panneaux sont encadrés par quatre niches abritant des statuettes : les trois Guibert, oblat de Marie Immaculée, archevêque de Tours, et celui de droite des armoiries du chapitre de
  • Villiers : église Saint-Maurice, verrières
    Villiers : église Saint-Maurice, verrières Villiers - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions concernant les auteurs : "J. Fournier - Tours 1882" (baie 0), "A. Bergès à Toulouse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    unique, prolongée à l'est par un choeur éclairé par un triplet, qui seul comporte des vitraux. Les vitraux : Ces trois verrières, issues des ateliers Fournier (Tours) et Bergès (Toulouse), ont été créées
  • 2 verrières représentant sainte Anne et sainte Solange
    2 verrières représentant sainte Anne et sainte Solange Sainte-Sévère-sur-Indre - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "J. P. Florence et Cie - Tours 1901". Inscriptions concernant les donateurs : - baie 8 : "Donné par la famille Pignot" ; - baie 10 : "Donné par les Enfants de Marie".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    . Les vitraux : Verrières réalisées par Joseph-Prosper Florence en 1901, en complément du programme
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Les aménagements portuaires de la Loire dans le département du Loiret
    Les aménagements portuaires de la Loire dans le département du Loiret
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Référence documentaire :
    Cayla, Philippe, "Les ports de la Loire en Anjou", in : l'Archéologie industrielle en France, n° 12 AN Paris, F 14 6613. Mémoire sur la navigation de la Loire et sur les moyens de l'améliorer, 31 Mauret-Cribellier Valerie, "Les gares d'eau sur la Loire dans le département du Loiret première Miéjac, Emmanuelle, "Passer la Loire : les lieux de franchissement de la Loire de Cosne-sur-Loire à Ratouis de Limay, Francis et Cuénin, Micheline, "Les Ponts-et-Chaussées au XVIIIe siècle, la AD Loiret, 2 S 95. Compte-rendu de l'inspection générale, 1871, ingénieur ordinaire Sainjon : les
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire dans le département du Loiret
    Texte libre :
    ) joue également un rôle important dans le choix des sites. Les ports du XVIIIe siècle proposent des s'adoucissent et les cales s'élargissent pour faciliter les manoeuvres des charrois (demi-tours, chargements et Tours / Orléans en 1846 puis Gien / Orléans en 1873) et les nouvelles exigences de régularité et de produits du Bourbonnais vers Tours joue également en défaveur du trafic ligérien en instaurant de nouvelles joué un rôle essentiel dans l'implantation de vignes sur ce secteur. Les communes de Saint-Denis-de ), la Cheuille, l'Aquiaulne, la Bonnée, la Bionne et la Mauve. La Loire a, de tous temps, présenté les plus grandes difficultés à la navigation. Le manque d'eau, les crues soudaines et dévastatrices, les glaces brisant les bateaux, les tempêtes, les vents contraires et les brouillards imposent de nombreux construire et entretenir les digues qui bordent la Loire, une administration des Turcies et Levées est créée par d'autres jusqu'au troisième quart du XVIIe siècle où Colbert les remplace peu à peu par des
    Illustration :
    Les communes du Loiret riveraines de la Loire. IVR24_20104500004NUDA Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements