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  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Sublaines - Bourg - en village
    Historique :
    Le village de Sublaines appartenait au IXe siècle à la collégiale Saint-Martin de Tours ; cette , notamment dans la nef, dont la charpente a été refaite à cette époque. Cette charpente ainsi que les poteaux
    Description :
    châtaignier. Les entraits et les poinçons de la charpente sont visibles ; les entraits reposent au nord et au sud sur une sablière soutenue par quatre poteaux et non sur les murs gouttereaux. Le chœur comprend
  • Bourg : monument aux morts (rue du Général de Gaulle)
    Bourg : monument aux morts (rue du Général de Gaulle) Luzillé - rue du Général de Gaulle - en village
    Historique :
    , professeur à l'école des Beaux-Arts de Tours. Le monument doit être dressé sur la place du mail et exécuté en pierre ; son coût s'élève à 14000 francs. Il est mis en place en 1922 et inauguré le 21 octobre 1923. Les
    Référence documentaire :
    Keil, Laurianne, Simon, Christophe. Mémoire de pierres. Les monuments aux morts de la Grande Guerre Les monuments aux morts. https://monumentsmorts.univ-lille.fr. Laboratoire UMR CNRS IRHiS Institut
  • 4 verrières représentant saint Dominique, saint François, saint Ignace de Loyola et l'ange Gabriel
    4 verrières représentant saint Dominique, saint François, saint Ignace de Loyola et l'ange Gabriel Châteauroux - place Voltaire - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "Fournier et Clément", "Tours - 1876".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    . Les vitraux : Ces verrières appartiennent à l'ensemble créé en 1876 par l'atelier Fournier et Clément (Tours), pour la crypte de l'église Saint-André.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Grandinière : ferme
    Grandinière : ferme Cigogné - La Grandinière - isolé - Cadastre : 1823 C4 491-492 2010 C4 528
    Historique :
    La Grandinière figure sur la carte de Cassini. Ensemble nord : on y observe les vestiges de la mural en place, qui constituent les éléments les plus anciens vus lors de l'enquête. Ensemble sud : le
    Description :
    long corps de bâtiment en moellons, qui abrite les vestiges d'un ancien logis, dont subsistent des du pignon est. La charpente à pannes possède un contreventement. Les arbalétriers s'arrêtent au niveau des faux entraits dont les extrémités creusées en V supportent les pannes. Enfin, à l'ouest, est
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700743NUCA Ensemble nord : bâtiments accolés abrtitant les anciens logis, étable et grange : vue prise au nord
  • Vaux : château, ancien château de Vaux
    Vaux : château, ancien château de Vaux Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Historique :
    appartient successivement à plusieurs maires de Tours à la fin du 15e siècle et au début du 16e siècle fils, François Pallu, chanoine de Saint Martin de Tours, puis évêque d'Héliopolis, vicaire apostolique l'évolution successive qu'ont connu les bâtiments de cet ancien fief. Son utilisation comme ferme a entraîné , abritant un cabinet au 18e siècle, a été détruite au début du 20e siècle. Les bâtiments agricoles ont
    Description :
    Les bâtiments étaient organisés autour d'une cour carrée dont l'accès se faisait par une allée bordée d'arbres terminée par une demi-lune. Les angles sud-ouest et sud-est de la cour étaient occupés
  • Bourg : gare dite gare de Vernou-État (route départementale 46)
    Bourg : gare dite gare de Vernou-État (route départementale 46) Vernou-sur-Brenne - La gare - route départementale 46 - en ville - Cadastre : 2009 AN 505
    Historique :
    construite sur la ligne de chemin de fer Tours-Sargé, inaugurée en 1894. Le lot prévoyant la construction des de Vernou a un abri pour les voyageurs de prévu dans le projet. En 1971, le conseil municipal vote en faveur de la suppression de la ligne qui ne dessert plus la commune, et demande que les voies en 1975 et les terrains et bâtiments de l'ancienne gare sont achetés par la commune en 1980 en vue de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 1243. Ligne de Tours à Sargé. Plan au 1/10000e de la
  • Présentation du patrimoine mobilier de l'atelier de charron de Restigné
    Présentation du patrimoine mobilier de l'atelier de charron de Restigné Restigné - hameau de Fougerolles - 41 route de Tours - en village - Cadastre : 1990 C 1509, 1510
    Historique :
    (en 2005) M. Jacky Girard, est le fils du dernier charron. Il a conservé les lieux en l'état, avec les ) Tours (M. Laurent Bastard), l'Ecomusée du Véron (37) Savigny-en-Véron (Mme Dominique Zarini), le Compa les machines pour le Compa, la forge pour l'écomusée du Véron, l'outillage manuel d'ébénisterie pour
    Référence documentaire :
    Recueil de planches, sur les sciences, les arts libéraux, et les arts méchaniques, avec leur Recueil de planches, sur les sciences, les arts libéraux, et les arts méchaniques, avec leur et d'Alembert). Recueil de planches, sur les sciences, les arts libéraux, et les arts méchaniques
    Localisation :
    Restigné - hameau de Fougerolles - 41 route de Tours - en village - Cadastre : 1990 C 1509, 1510
  • Garderie d'enfants, dite pôle petite enfance de la rue des Hallebardiers
    Garderie d'enfants, dite pôle petite enfance de la rue des Hallebardiers Tours - Quartier du Sanitas - rue du Hallebardier - en ville - Cadastre : 2010 CR 101
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La décision prise par la ville de Tours, courant 1956, de réaliser une cité universitaire à l'ouest crèche destinée à accueillir les enfants des étudiants. L'architecte Albert Notter, initialement chargé esthétique par les architectes, fut finalement repoussé, n'offrant pas d'avantages décisifs en termes de conçut les plans.
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701118NUC2A).
    Canton :
    Tours-Sud
    Description :
    en effet se trouver au rez-de-chaussée, les nombreux décrochements de façades permettent leur éclairage direct, même par une faible surface vitrée. Les salles destinées aux jeux et à la prise des repas
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - rue du Hallebardier - en ville - Cadastre : 2010 CR 101
    Illustration :
    Plan-masse préliminaire (10 janvier 1959). (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers)
    Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers) Tours - Quartier sinistré nord - 14 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 42, 400, 401
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    En avril 1900, la Ville de Tours contracte un bail avec Paul Viollet, propriétaire de deux maisons ), avant de faire l'objet d'un projet de reconstruction financé par les dommages de guerre. L'architecte de la Ville, L. Amalric, élabore un devis descriptif du nouveau bâtiment en avril 1948 et dresse les déménagement du commissariat dans les années 1960, l'édifice abrite une petite copropriété de six logements.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tours, 1 M 26). (cf. illustration n° IVR24_20103700006NUCA). Tours, 1 M 26). (cf. illustration n° IVR24_20103700008NUCA). Impr. photoméc. (affiche), 1923. Par Barbot et Gallon (imprimeurs). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    prolonge la première au nord de la parcelle et sert de parc de stationnement pour les résidents de l'appartement occupant presque la totalité du rez-de-chaussée, aménagé dans les anciens bureaux des agents de copropriété. On dénombre deux appartements par étage-carré et un logement dans les combles. Un escalier
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 14 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 42, 400
    Illustration :
    Tours, 1 M 26). IVR24_20103700003NUCA Tours, 1 M 26). IVR24_20103700004NUCA Tours, 1 M 26). IVR24_20103700005NUCA Avis municipal d'enquête, 18 février 1923. (archives municipales de Tours, 1 M 26 Amalric, L. (architecte).(archives municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700006NUCA , L. (architecte).(archives municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700007NUCA municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700008NUCA Reconstruction du commissariat : plan d'ensemble, 25 mars 1949. (archives municipales de Tours, 5 M étages, 25 mars 1949. (archives municipales de Tours, 5 M, boîte 769). IVR24_20103700010NUCA . (archives municipales de Tours, 5 M, boîte 769). IVR24_20103700011NUCA
  • Brosse : château de Brosse
    Brosse : château de Brosse Luzillé - Brosse - isolé - Cadastre : 2009 WE 26
    Historique :
    Au Moyen Age, Les Brosses constituaient une châtellenie et relevaient à foi et hommage lige de la Tour Isoré, paroisse de Sorigny, puis du chapitre de l’église de Tours. Jean Tiercelin, écuyer, maître d’hôtel de Charlotte de Savoie, est le premier seigneur connu en 1483. Les Brosses restent dans la famille glacière se trouve dans le parc ainsi qu'un grand colombier dont on ignore les dates de construction.
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.).
    Description :
    la base des murs qui donnaient directement dans les douves est conservée. Ce corps de logis comprend deux étages carrés dont les ouvertures (encadrements harpés des baies) ont été profondément remaniées à
  • Bourg : presbytère
    Bourg : presbytère Luzillé - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OH 1322 OU 172 A VERIFIER
    Historique :
    attendre 1862 pour qu'un nouveau presbytère soit effectivement bâti à l’emplacement prévu, selon les plans dressées par l'agent-voyer Alizon le 30 avril 1861. Les travaux ont été réalisés par François Picard diocésaine. De 1980 à 1992 les Frères missionnaires des campagnes y établissent un prieuré. En 1996, la commune rachète le bâtiment à l'association diocésaine de Tours qui, après travaux, devient l'actuelle
    Description :
    façade antérieure est en pierre de taille, les autres en moellons enduits. Les baies du rez-de-chaussée sont cintrées et surmontées de larmiers moulurés en arc segmentaire, tandis que les baies de l’étage sont surmontées de larmiers rectilignes à retour. Les cheminées sont adossées aux deux pignons. Le rez
  • Port dit port du Haut Chantier
    Port dit port du Haut Chantier Limeray - le Haut Chantier - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    . En 1782, un document listant les ouvrages à faire sur la Loire cite une "rampe de Lamproye" et une ouvrages apparaissent durant les décennies suivantes puisque la carte de l'ingénieur Coumes (1848) et les port a probablement pris de l'importance suite à l'ouverture de la ligne de chemin de fer Tours
  • 3 verrières représentant sainte Félicité, sainte Marguerite et saint Augustin
    3 verrières représentant sainte Félicité, sainte Marguerite et saint Augustin Issoudun - place Saint-Cyr - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    deux tours, restée inachevée. Enfin, l'ensemble fut doté dans les années 1930 d'un clocher de plan Église paroissiale Saint-Cyr : D’origine romane, la collégiale Saint-Cyr fut détruite pendant les carré bâti au dessus du portail nord, surmonté d’une haute flèche. Les vitraux : Ces vitraux qui
    Description :
    lancette centrale, et un décor de grisaille dans les lancettes latérales. Les jours de tympan sont occupés
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chouzé-sur-Loire (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chouzé-sur-Loire (Indre-et-Loire) Chouzé-sur-Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    décembre 1863 puis le 24 octobre 1865 (légère modification) mais les travaux ne sont finalement pas cite également le Port Maillerie en aval du port de Chouzé. Enfin, les archives mentionnent en 1876 la qu'elle est devenue impraticable pour les charrettes depuis la dernière crue. L'ingénieur chargé de rouissage. Il estime que la commune doit payer la moitié des dépenses. Nous ne savons pas si les travaux ont de l'osier et du chanvre. On signale enfin, à Chouzé, les premières expériences de réalisation l'embouchure de la Vienne "à cause de l'étendue des sables et les renouvellement fréquents des grèves qui s'y estime que ces épis sont beaucoup trop éloignés les uns des autres pour pouvoir produire l'effet souhaité . Selon lui, le talweg continue à divaguer entre les épis. Il propose un système mixte de neuf digues longitudinales, de treize épis transversaux et d'un barrage pour améliorer l'état des basses eaux. Les travaux
    Référence documentaire :
    sur les digues submersibles établies en Loire en amont du pont de Tours et aux abords de Chouzé entre Boitard, Franck, "Les ports de Loire Orléanais, Touraine, Anjou, modèles anciens, usages actuels Rapport sur les travaux à faire pour l'amélioration de la Loire aux abords de Chouzé entre l'Indre Ledet, Béatrice, "Les travaux réalisés au XIXe siècle dans le lit de la Loire pour l'amélioration Auclerc, Philippe, "Quel avenir pour les cales et quais ? ", in : La Loire et ses Terroirs, 2000, n Toureau, Philippe, "Les digues de Chouzé, des accidents et des conflits d'intérêt", in : Bulletin AN, F 14 6635. Rapport de l'ingénieur Cormier sur les effets des glaces de l'hiver de 1837 et 1838 AD Indre-et-Loire, L 565. Rapport hydrographique sur le cours des rivières qui traversent les blocage sur les rampes de port Boulay, port Chouzay et port de l'Ecu. de Loire pour le service des bacs depuis Tours jusqu'à Chouzé, ingénieur Jahan, 1er germinal an 12
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chouzé-sur-Loire (Indre-et-Loire)
    Illustration :
    Les bords de Loire à Chouzé au début du XXe siècle, carte postale ancienne. (archives
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sulpice
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sulpice Le Boulay
    Historique :
    Les objets mobiliers sont principalement postérieurs à la Révolution. Les objets les plus anciens
    Annexe :
    cm, la = 45,5 cm, sacristie Ordonnance de l’archevêque de Tours concernant les chapelles domestiques reliquaires en bois sont mentionnés en 1906, l = 34 cm, la = 16 cm, d’après les inscriptions présentes il Tours, saint Jean Chrysostome, saint Thomas d’Aquin, saint Mansuet premier évêque de Toul, saint Benoit , la = 16 cm, d’après les inscriptions présentes il s’agirait de reliques : des onze mille vierges, de
    Illustration :
    Missel de Tours, 1784. IVR24_20163702108NUCA Missel de Tours, 1784. IVR24_20163702109NUCA
  • Couvent de Cordeliers (rue des Cordeliers)
    Couvent de Cordeliers (rue des Cordeliers) Blois - rue des Cordeliers - en ville - Cadastre : 1810 A 1047
    Historique :
    ville et de deux tours de la première enceinte urbaine ; vers 1270 : construction d'une première église extension de l'enceinte urbaine et par deux tours carrées (voir fortifications d' agglomération) ; dès le du peintre : la Vierge au Coussin Vert ; en 1568 : destruction de l'église par les calvinistes ; à par monseigneur de Thémines, évêque de Blois, et rattaché aux cordeliers de Vendôme, les nouvelles catholiques s'y installent jusqu'à la Révolution, puis l'église est détruite et les bâtiments sont affectés à justice ; après le déplacement de la prison, les bâtiments sont rasés, pour la construction d' un groupe
    Référence documentaire :
    p. 57-60 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris : Muguet, 1682. DUFAY, P. Le tombeau de Jean de Morvilliers et les pleureuses de Germain Pilon. Mémoires de la LESUEUR, Frédéric. Les églises du Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. p. 44-64. SAUVAGE, Jean-Paul. Les ordres mendiants à Blois du XIIIe au XVe siècle. In : Blois, la ville, les hommes.
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Candes-Saint-Martin (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Candes-Saint-Martin (Indre-et-Loire) Candes-Saint-Martin
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    présente un état probablement assez représentatif de ce que devaient être les berges d'un bourg de Loire le tarif de perception concernant la navigation entre Tours et Candes. Un bac assurait autrefois la
    Référence documentaire :
    Ledet, Béatrice, "Les travaux réalisés au XIXe siècle dans le lit de la Loire pour l'amélioration : Les cahiers du Conservatoire : quais et levées de Loire, 1998, pp. 23-29. Boitard, Franck, "Les ports de Loire Orléanais, Touraine, Anjou, modèles anciens, usages actuels à Tours et à Candes, 1er floreal an 12 (1804).
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Candes-Saint-Martin (Indre-et-Loire)
    Illustration :
    Les bords de Loire vis à vis de la collégiale. Au centre, une ruelle débouchant sur le cours d'eau
  • Issoudun : basilique Notre-Dame du Sacré-Coeur, verrières
    Issoudun : basilique Notre-Dame du Sacré-Coeur, verrières Issoudun - 2 rue Estienne d'Orves - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    -Dame du Sacré-Coeur. Les vitraux : La Basilique Notre-Dame du Sacré-Cœur se compose de plusieurs siècles. 1. L’atelier Lobin (années 1860-1870) Les vitraux les plus anciens avaient été installés dans (Tours), ils représentaient, entre autres, « Notre-Dame du Sacré-Cœur » (offert par la famille des , notamment l’image de « Notre-Dame du Sacré-Cœur », placée dans la lancette centrale de la baie d’axe, les les couronnes destinées à la statue en marbre de la Vierge du Sacré-Cœur, trônant sur l’autel de la chapelle. Les autres vitraux de la chapelle, installés par Lucien-Léopold Lobin vers 1876, sont des ex -voto offerts par des familles, ainsi que les villes d’Issoudun, de Châteauroux et de Bourges, pour Marseille les miséricordes du Sacré-Cœur », et « la béatification de Marguerite-Marie Alacoque ». Dans les parties inférieures de ces baies étaient représentées des scènes de la vie du Christ. Les chapelles latérales, les bas-côtés et la crypte de la basilique comportaient également des vitraux créés par l’atelier
    Référence documentaire :
    Conception à la Grande Guerre : les traces dans les vitraux de l'Indre", dans « Images de la Vierge dans Marc du POUGET, "Les vitraux patriotiques et commémoratifs", dans Vitraux de l'Indre. Éclats de la
  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    d'octobre 1482, donnée au Plessys du Parc lez Tours, et conservée dans les archives de la ville mentionne s'agit de l'un des principaux pôles d'urbanisation de la ville. Les textes livrent davantage d'informations à son sujet que pour les autres faubourgs. Son étude aborde plusieurs problématiques : - du point rien. - du point de vue religieux, Saint-Denis-hors-les-Murs est l'une des deux paroisses de la ville et les hôtelleries s'y implantent. - enfin, du point de vue défensif, dès Louis XI (1461-1483), il aborderons donc ces quatre thèmes intimement liés les uns aux autres au fil des dossiers de ce secteur. En ce disposant de dépendances pour loger aussi les chevaux. D'autre part, le climat national était assez tendu. À , Bretagne. Les recommandations de Louis XI étaient fermes. Tout d'abord les amboisiens devaient clore les baies (« pertuys ») pratiquées dans les murs de la ville, contre lesquels certains habitants avaient cheval n'est passé par ladicte ville ». On peut alors se demander où passait la route d'Espagne. Les
    Description :
    Les travaux du XXe siècle ont été particulièrement dévastateurs pour ce secteur de la ville, ce qui départementales d'Indre-et-Loire présente le parcellaire du quartier contenu entre les rues Saint-Denis, des Trois volets et des Moulines. Les noms des propriétaires sont mentionnés ; les fonctions le sont aussi. Sur le également mentionnées plusieurs autres écuries dépendant de simples maisons. D'une manière générale, les des Trois Volets. En son centre, l'îlot est suffisamment vaste pour que les parcelles s'élargissent
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Annexe :
    Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de la porte Galaffre dans les comptabilités amboisiennes Dès le 2 novembre 1467, il est question les entrées concernées par ces nouvelles défenses, la porte Saint Denis, qui est indifféremment porte Hurtault et oultre que l'on rempare la ville et les murs d'icelle ». Une autre mention plus plaisir du roy est qu'on face des boulvars aux portes de ceste ville et une bastille sur les ponts et que le creusement des fossés et l'érection d'une bastille sur les ponts et de trois boulevards à 80 à 100 accesible et arpentable en tout lieu. Il entendait bien que la ville soit duement gardée par les et gens de la ville qu'ilz feissent fortiffier les murs de ladicte ville et que on feist faire des manteaux aux creneaux desdits murs et que les portes et boulvars de ladicte ville feussent habilléz et que les gentilz hommes de Touraine qui de present y sont pour la garde de mondit seigneur. A esté
    Illustration :
    Vue générale du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs, prenant place autour de l'église Saint-Denis
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) Orléans
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    A Orléans, les bords de Loire sont aménagés depuis longtemps pour faciliter la navigation. Des . La ville a bénéficié d'une position géographique avantageuse. A cet endroit les configurations de la Loire changent, son orientation notamment (les bateaux à voile ne bénéficient plus du vents d'ouest à la les fonctions de centre de redistribution (sorte de plaque tournante du commerce intérieur). Jusqu'au XVIIIe siècle, les bords de la Loire à Orléans sont constitués sur la rive droite de berges irrégulières distingue en particulier le port d'aval et le port d'amont séparés par le pont des Tourelles. Les remparts de la ville établis le long du fleuve, et dont les parties basses plongent parfois dans les eaux , forment un obstacle à la communication entre la Loire et l'agglomération. Seules les portes et les années 1730, les habitants prennent conscience de l'état misérable des aménagements des berges de la campagnes de travaux sur les rives du fleuve. De nouveaux quais, la Poterne et la Tour Neuve, sont achevés
    Référence documentaire :
    Dans : Album Deroy, les rives de la Loire, 1835-1836. Par Deroy (dessinateur) ; Motte (lithographe Debal Jacques, "Le duit de la Loire à Orléans d'après les plans et perspectives du XVIe au XIXe Babics, Florence, "Les perrés de la Loire", DDE Loiret, novembre 1996. AN Paris, F 14 608/1. Mémoire sur les travaux à faire dans le département du Loiret et notamment Lecoeur Yves, "Les digues submersibles : fonctions et formes", Aestuaria, n°7, 2005, pp 394-408 Mauret-Cribellier Valérie, Philippe Michel, "les aménagements de la Loire à Orléans au XVIIIe siècle", Orléans, les mutations urbaines au XVIIIe siècle, 2007, pp 85-99 Mauret-Cribellier Valerie, "Les gares d'eau sur la Loire dans le département du Loiret première Moritel Michel, "Les activités et les projets nés des eaux de la Loire", Société archéologique et AN Paris, F 14 6642. Rapport de l'ingénieur en chef concernant les digues longitudinales en
    Description :
    Les aménagements portuaires de la ville d'Orléans sont établis sur les rives gauche et droite de la Loire. Côté rive droite se trouvent les aménagements les plus importants : - en amont du pont Royal gauche présente les éléments suivants : - en amont du pont Royal : le port des Augustins composé d'une cales abreuvoirs simples Les culées du pont Royal ont été prolongées par des quais sur chacune des dans le lit du fleuve. Elle a été conçue pour diriger les eaux vers les ports de la rive droite (ports
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret)
    Illustration :
    Les principaux aménagements portuaires à Orléans aux XVIIIe et XIXe siècles (fond de plan de 1860 et, de part et d'autre, les ports d'aval et d'amont. (musée historique et archéologique de Plan de la ville d'Orléans dédié à messieurs les maire et échevins de la dite ville par Perdoux Plan d'un canal projeté par M. Foxlow, directeur de la manufacture de coton, pour y introduire les l'état de la navigation sur la Loire et les moyens de les améliorer. (archives nationales, site de Paris Plan pittoresque de la ville d'Orléans présentant en perspective les édifices publics, dessin de Plan pittoresque de la ville d'Orléans présentant en perspective les édifices publics, dessin de Plan d'ensemble de l'avant projet de défense contre les inondations de la ville d'Orléans, 21 Plan d'ensemble de l'avant projet de défense contre les inondations de la ville d'Orléans, 21 ordinaire, le 16 janvier 1864. Détail. Les ouvrages figurant sur ce plan ont été détruits début XXe siècle