Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 881 à 900 sur 988 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Bourg : mairie, école (rue des Écoles)
    Bourg : mairie, école (rue des Écoles) Francueil - Bourg - rue des Écoles - en village
    Dossier :
    janvier 1860. Partie inférieure du document avec les plans du rez-de-chaussée et de l'étage. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). Bourg : mairie, école (rue des Écoles)
  • Immeuble de norme HLM en R+6 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+6 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde rue Théophane-Vénien - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Le principe d'une échelle intermédiaire entre les bâtiments bas, en R+4, et les tours, en R+15 +10, retenue dans les deux premières tranches, apparut trop importante à l'équipe d'architectes les campagnes de construction ultérieures, dont l'opération Pasteur, réservant les fortes hauteurs à (distance minimale autorisée par les règlements d'urbanisme et de voirie entre les bâtiments, calculée pour rues, éloigné des grandes compositions aux tracés peu perceptibles depuis le sol. Les bâtiments 18 et maintien d'une échelle urbaine moins monumentale. Pour les terrains en limite sud du quartier, futur site bâtiment g fut achevé en 1970, et les deux autres l'année suivante. Le bâtiment c, enfin, prévu à troisième tranche de l'opération Pasteur. Une première opération de rénovation remplaça en 2008 les cours lors de l'étude (2011), et vise à déposer les parements en grès cérame afin de permettre
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 285. Pasteur : permis de construire, plans Archives communales de Tours. Série W : 999 W 296. Archives communales de Tours. Série W : 999 W 297. Pasteur : permis de construire modificatif.
    Canton :
    Tours-2
    Description :
    Les trois immeubles en R+6 réalisés dans le cadre de l'opération Pasteur sont conçus sur un modèle les troisièmes et quatrièmes tranche du Sanitas. Construits sur une ossature dalle - murs de refend en grès cérame beige. Les halls d'entrées sont au demeurant systématiquement positionnés sur cette façade . Les bâtiments sont toujours formés par la répétition, à deux ou trois reprises, d'un module constitué logements, en majorité de quatre et cinq pièces. Les façades avant, structurellement libres, sont marquées largeur, ouvrant sur l'intérieur des logements par des portes-fenêtres. Les baies simples constituent l'ensemble du reste de la façade, à l'avant comme à l'arrière. Les allèges des menuiseries sont, comme dans le reste de l'opération Pasteur, parées de carreaux de grès-cérame gris-bleu. Les murs pignons, parés de carreaux de grès-cérame beige, sont selon les cas d'implantation ouverts ou non par une rangée de fenêtres. A l'inverse des R+4, aucune acrotère ne vient coiffer les façades, l'encadrement des loggias et
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde rue Théophane-Vénien - en
    Illustration :
    Plan des façades du bâtiment m - 1969. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée du bâtiment m - 1969. (Archives communales de Tours, section Plan d'étage courant du bâtiment m - 1969. (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Historique :
    chaussées ; le nouvel ouvrage doit être édifié en amont du pont médiéval ; les travaux commencent en avril 1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des voûte attenante à l' arche centrale est minée en 1870 et reconstruite en 1872 à moindres frais : les qui fut menée en 1941-1942. Le pont ne fut pas touché par les bombardements alliés des 10 au 14 juin 1944, visant les carrefours de communication pour empêcher l'envoi de renforts allemands vers la Normandie. Mais deux mois plus tard, le 16 août 1944, les Allemands firent sauter les trois arches centrales pour protéger leur retraite en Vienne. Dès la Libération de Vienne, en septembre 1944, on déblaya les résistante, qui opérait un virage au niveau de la brèche et fut maintenue pendant les travaux de
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie p. 102-107. DARTEIN, F. (de). Etude sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration Les destructions du pont de Blois au cours de l'histoire. Il faillit sauter en 1793 et 1815 et fut
    Texte libre :
    la mémoire des contemporains que l'écroulement du pont, les 6 et 7 février 1716 : l'ouvrage, maintes deux mois. Dans un premier temps, les deux tiers du pont sont emportés, puis le lendemain, les treize disparaissent toutes les constructions édifiées sur l'ouvrage, maisons, moulins, boucherie, poissonnerie, la . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction Jacques Gabriel se rende sur les lieux au début de l'été 1716. Le 29 août, un arrêt du Conseil d'Etat , Philippe d'Orléans accorde par lettres patentes l'autorisation de construire. Le devis est établi par les dépense évaluée à 930 000 livres, non compris l'épuisement des eaux, mais les travaux ne devaient progression des travaux devait être ralentie par la difficulté d'établir les deux premières piles du côté de
    Illustration :
    Plan du batardeau d'une des pilles du pont de Blois avec les plans des pillotis et platte-formes de Pont détruit, vu depuis les remparts du château, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches centrales du pont détruites, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches détruites du pont, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de
  • Port dit port d'Ecures
    Port dit port d'Ecures Onzain - Ecures - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    d'amarrage. L'établissement en 1846 du chemin de fer Orléans/Tours et d'une gare à 600 mètres environ d'Ecures modifie sans doute les habitudes du pays. Le bac est probablement de plus en plus emprunté à partir de la fin des années 1840 et jusqu'à la construction du pont suspendu (1858). En 1849, les marchandises embarquées au port d'Ecures sont le fer, le vin, le bois, et les écorces. Une carte de la Loire praticable par les voitures. La grande crue de 1856 ouvre une brèche dans la levée à Ecures. On peut
  • École primaire Claude-Bernard
    École primaire Claude-Bernard Tours - Quartier du Sanitas - 2 rue Eugène-Pic-Paris - en ville - Cadastre : 2010 CV 295
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    centaines d'enfants ne pouvant être accueillis dans les groupes déjà existants, et en particulier dans le construction de trente classes pour les élèves de primaire sur les terrains immédiatement situés au sud des frères Pierre et Jacques Boille. Lancées au début de l'année 1960, les études retinrent la réalisation de . A la demande du ministère de l'Éducation Nationale, la ville de Tours accepta, en mai 1960
    Référence documentaire :
    Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 104 Fi 248 Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 104 Fi 407 Archives communales de Tours. Série M : 4 M 453.
    Canton :
    Tours-2
    Description :
    L'école primaire Claude-Bernard est bâtie sur un terrain rectangulaire délimité par les rues , ouvrant en miroir sur une cour centrale. Les salles de classe sont orientées à l'est pour le bâtiment d'étage sert de logements pour les directeurs de l'école. Les bâtiments d'enseignement sont réalisés suivant les principes de construction du procédé industrialisé GEEP. Leur ossature métallique est formée ossature soutient les deux niveaux de planchers en béton armé, fait de dallettes préfabriquées. Les façades , non porteuses, sont formées par un mur-rideau de panneaux de verre et d'aluminium, les allèges des baies étant peintes, côté rue, en vert, et côté cour, en rouge. Les pignons, également non porteurs -Labourdette, constitue une copie presque identique du groupe Claude-Bernard : seuls les pignons s'en
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 2 rue Eugène-Pic-Paris - en ville - Cadastre : 2010 CV 295
    Illustration :
    Construction du bâtiment Ouest - 1961. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Construction du bâtiment Est - 1961. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi
  • Châteauroux : église Notre-Dame, verrières
    Châteauroux : église Notre-Dame, verrières Châteauroux - rue Amiral Ribourt - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    issues de l'atelier de Lucien-Léopold Lobin (Tours), entre 1880 et 1882, soit 84 verrières sur les 93 , initialement couvert de tuiles vernissées. Les vitraux : Les verrières de cette église sont principalement les baies des sacristies (8), du vaisseau central de la nef (16), et la crypte (8), ne sont pas
    Illustration :
    Châteauroux, église Notre-Dame, baie 22 : Jésus bénissant les enfants. IVR24_20093602133NUCA
  • Saint-Marcel : église, verrières
    Saint-Marcel : église, verrières Saint-Marcel - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    archéologique signée par Julien Fournier (Tours), datée de 1886. Les autres vitraux ont été créés au 20e siècle abside en hémicycle, également restaurée au 19e siècle. Les vitraux : Les vitraux de l'église de Saint concerne les trois verrières de l'abside. On trouve ensuite, dans l'absidiole sud, une composition
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Romain
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Romain Athée-sur-Cher - Bourg - en village
    Historique :
    les verrières datent du 19e siècle ; deux sont historiées et proviennent de l'atelier Lobin à Tours Louis Bory, ainsi que l’installation d’une fausse arcature sous les baies latérales de l’abside. C’est lui également qui réalisa le décor à gâbles fleuronnés surmontant les portes des deux sacristies, la clé de voûte de la travée droite du chœur et celle de l’abside. Les deux autels-retables des chapelles
    Référence documentaire :
    MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915. François Rabelais, Tours). Étude de l'église Saint-Romain d'Athée-sur-Cher. 1992. 41p.
    Annexe :
    , L. ; verre peint ; 3e quart 19e siècle. Datée et signée L. Lobin, Tours, 1869. Nef, 2e travée sud
  • Ville :  hôpital (boulevard Jules Joran)
    Ville : hôpital (boulevard Jules Joran) Château-Renault - boulevard Jules Joran - en ville - Cadastre : 2014 AM 176
    Historique :
    Louis Morel, architecte à Tours. L'hôpital est inauguré les 29-30 septembre 1912. Après le transfert, le Une maladrerie et une maison-dieu (rattachées en 1695 à l’Hôtel-Dieu de Tours) sont attestées à locaux, afin de prodiguer des soins aux nécessiteux et d'instruire les filles pauvres. Les bâtiments qui les accueillent sont détruits pour faire place à un nouvel édifice, dont la première pierre est posée le 7 mai 1783. Les travaux sont achevés en 1786 et l'édifice accueille ses premiers patients en 1788 contagieuses, de cabinets d’aisances, de chambre de séquestration pour les aliénés et présence de seulement 8 lits pour les hommes et 3 lits pour les femmes, alors que la ville compte 4 300 habitants. Un terrain celui de 1931 concernant les travaux à réaliser, mais le prix est ramené de 964 501,58 fr à 709 000 fr . Les pavillons sont inaugurés le 15 juin 1938. En 1942, un devis et un plan sont réalisés par Maurice l'hospice. L'hôpital connaît d'importantes transformations dans les années 1970 (construction d'un bâtiment
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Historique :
    , peut-être aux 17e et 19e siècles, ont conduit à modifier les ouvertures. L'emplacement de l'édifice
    Référence documentaire :
    p. 68. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions pp. 125-127 DESHAYES, Gilles, LEPEUPLE, Bruno. Les caves à cellules latérales du château de
    Description :
    toit en pavillon couvert de tuiles plates. Les murs sont constitués de moellons de calcaire enduits. Au octogonale centrale qui reçoit les retombées des nervures des voûtes. En arrière de la parcelle, prend place
    Texte libre :
    de Nogent-le-Rotrou. L’emplacement de l’édifice est occupé par une tenue de cinq maisons dont les sont couvertes de quatre voûtes d’ogives dont les nervures retombent sur une colonne octogonale (au parties maçonnées, et dépasse les 2 m de large pour la partie directement au contact de la roche. Les parties maçonnées sont couvertes de voûtes en berceau légèrement surbaissées tandis que les parties au les 2 m. Leur profondeur varie d’1 m à 1,7 m. Les cellules donnent toutes sur un front de taille . Élévations intérieures et couvrement Les murs du premier niveau sont construits en moellons de calcaire et de silex. Les ouvertures et les voûtes d’ogives sont montées en pierre de taille calcaire comportant des voûtains construits en petit appareil de calcaire. Les voûtains sont plaqués contre les murs , tandis que les consoles ont été soit bûchées, soit remplacées. L’une d’entre elles, située dans l’angle sud-est, porte encore les vestiges d’un visage et d’une chevelure bouclée. Des tracés de taille layée
  • Château de Blois, château fort
    Château de Blois, château fort Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Illustration :
    Fortifications de l'avant-cour. Tours est et portion de courtine avec chemin de ronde Fortifications de l'avant-cour. Tours et portion de courtine avec chemin de ronde à l'extrémité Bâtiment dit des Etats Généraux. Grande salle. Projet pour un escalier entre les constructions de Bâtiment dit des Etats Généraux. Grande salle. Projet pour un escalier entre les constructions de Fortifications de la cour. Tour dite du Foix. Vue prise depuis les petits degrés du château Fortifications de l'avant-cour. Petits degrés du château, emplacement de la poterne devers les Fortifications de l'avant-cour. Petits degrés du château, emplacement de la poterne devers les Fortifications de l'avant-cour. Petits degrés du château, poterne devers les jacobins
  • Présentation de la commune de Champrond-en-Perchet
    Présentation de la commune de Champrond-en-Perchet Champrond-en-Perchet
    Référence documentaire :
    Fleuridas de Beaulieu, seigneur de Champrond-en-Perchet, pour les fiefs de la Galaisière et de la Bergerie FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994 LEFEVRE, Roland. La vente de trois églises : les Autels-Tuboeufs, Champrond-en-Perchet et Saint MERLET, Lucien. Dictionnaire topographique du département d'Eure-et-Loir comprenant les noms des de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 151 SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Fédération des amis du Perche, Meaucé : Arts
    Annexe :
    réalisé en 2008. Parmi les 29 éléments bâtis recensés (toutes catégories confondues), 11 sont sélectionnés documents d'archives) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 4 pages A5
    Texte libre :
    -romaine. La découverte au lieu-dit Les Salles de "grands pavés de diverses couleurs comme rouge, vert seigneur de Nogent-le-Rotrou. Dans la seconde moitié du 16e siècle, les comtes du Perche se font construire une résidence de chasse au lieu-dit Les Salles. Une forteresse est alors mentionnée, dont les fossés sont encore visibles en 1613. Les titres de l'abbaye cistercienne Notre-Dame des Clairets (à Mâle dans l'Orne) contiennent : des "lettres données as Sales de les Nogent-le-Rotrou par Jehan duc de Bretagne isolées, un manoir (Le Grand Champrond) et trois hameaux. Les éléments repérés ou sélectionnés se lotissement. Plusieurs fermes (Bray, Les Gestières, La Jubaudière, La Lune Noire, La Motte), la mairie-école
    Illustration :
    Les Corbières, puits. IVR24_20082800688NUCA
  • Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Historique :
    Tours en même temps que les recherches menées sur la "maison régionale" par les étudiants de l'école des . On envisagea alors de réinstaller la bourse du travail dans les locaux de l'ancienne école Louis-XII fut désigné pour mener les travaux en vue de l'installation de la bourse du travail dans ce bâtiment . Les travaux menés pour l'installation de la bourse du travail tinrent donc plutôt de la restauration avec la salle de théâtre afin de conserver à l'ensemble son équilibre architectural. Les travaux avait plus dès lors de raison d'édifier le petit bâtiment en retour imaginé pour couvrir les voûtes des être faite. L'exemple de l'aménagement du musée des vins de Touraine dans les celliers Saint-Julien de l'aménagement des caves en lieu d'exposition pour les produits régionaux. Finalement, on reconstruisit les deux travées proposées par Lucien Joubert mais les caves voûtées furent sacrifiées. Quelques fragments lapidaires en furent prélevés et sont encore conservés au cloître Saint Saturnin. Il en est de même pour les
    Référence documentaire :
    AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 45.A l'image des celliers Saint-Julien de Tours. Les celliers de certainement utiliser de manière intéressant les caves de l'ancien théâtre mais il convient de décider
    Précisions sur la protection :
    ) et les caves (cad. DN 993) : inscription par arrêté du 25 novembre 1946
    Description :
    siècle restauré et complété. Il en reprend donc les caractéristiques architecturales principales : un couverte en ardoise, un décor sculpté. Les deux travées ajoutées au nord reproduisent les travées
    Annexe :
    début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois très grand nombre d'immeubles reconstruits. Il en conçut des séquences entières dans les îlots C, G, K de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des
    Illustration :
    Vue aérienne de la ville prise depuis l'ouest en 1949 : les bâtiments du théâtre et de l'école Vue aérienne de Blois depuis le sud-est en 1951 : les travaux de l'îlot A ont commencé au voisinage
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du château Renaissance, entre 1524 et 1529. Les douves et un escalier en vis reliant les douves à la terrasse de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle troglodytique aménagée en 1525 et consacrée en 1529. Les jardins en terrasses datent de cette époque. Jean Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 actuellement de demeure aux propriétaires. Il fait édifier les communs, la nouvelle chapelle, la Haute terrasse composition est globalement conservée. La plupart des vases présents dans les jardins datent des 17ème et 18ème siècles, les statues des 18ème et 19ème siècles. La statue de Léda, présente au 17ème siècle et érigé au 19ème siècle. Enfin, les fontaines originaires d’Italie sont exposées sur la terrasse des
    Observation :
    le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la
    Référence documentaire :
    BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha sont s'ordonnent selon deux grands axes : nord-sud et est-ouest. Les jardins sont aménagés sur cinq terrasses et les unes des autres par des murs dont certains sont surmontés d'un garde-corps en pierre et en brique terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la Sophora japonica 'Pendula', dont les branches atteignent le fond des douves, encadrent la vue et opèrent terrasse des Fontaines florentines et les douves de près de quinze mètres. Elle offre des perspectives sur l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la à vis permettant de rejoindre les douves se trouve à l’extrémité sud-est de cette terrasse, caché s'épanouissent, palissés en éventail, les thyrses roses des Lagerstroemia indica 'Soir d'Eté'. Cette dernière fruitiers sont montés en espalier et contre-espalier contre les murs du potager. Le mur d'enceinte à l'ouest
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Historique :
    de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 487, folio 40. Mémoire sur les abbayes du diocèse d'Orléans Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 487, folio 40. Mémoire sur les abbayes du diocèse d'Orléans ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. p. 13 ALIX, Clément (dir.). SICAVOR : Système d’Information Contextuel sur les Caves d’Orléans LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les Mémoires pour les Doyens, chanoines et Chapitres de l'Église d'Orléans. Paris : P.G. Simon, 1781. ALIX, Clément, NOBLET, Julien. Les charpentes à entrait retroussé moisé : exemples orléanais des
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de Bourgogne, du Bourdon-Blanc et des Bouteilles et les boulevards Aristide-Briand et Saint-Euverte. Les deux les murs de la ville à la fin du 15e siècle, elles se développent, pour l’une (rue du Bourdon-Blanc apporté par l’insertion dans les fortifications. Les boulevards apparaissent, quant à eux, après la urbain : l’église Saint-Euverte et les anciens bâtiments de l’abbaye (édifice étudié). De manière
    Texte libre :
    Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des Bouteilles, du Bourdon-Blanc et de Bourgogne et par les boulevards Saint-Euverte et Aristide Briand. Bien , ayant été épargné par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, il témoigne à travers son tissu fil des siècles 1 - Le quartier Saint-Euverte hors les murs : des origines à 1466 Les secteurs nord . Les fouilles de 1989, quant à elles, indiquent qu’au 1er siècle un habitat en dur se met en place aurait endommagé une partie. Enfin, les vestiges d’une voie romaine, orientée nord-sud et traversant le transept de l’église Saint-Euverte, ont été découverts en 1864. Les campagnes de fouilles des 19e et 20e contexte de la guerre de Cent Ans (1337-1453), les sièges de 1359 et 1428, notamment, conduisent les habitants à détruire les constructions édifiées dans les faubourgs. Cette mesure préventive a pour but d'empêcher les troupes anglaises de se servir des bâtiments comme abris alors qu'ils assiègent Orléans
    Illustration :
    Carte représentant les périodes de construction principales (supposées ou attestées) des édifices Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés et ayant fait l'objet d'un dossier Carte représentant les itinéraires connus du quartier Saint-Euverte au 13e siècle Carte représentant les différents travaux d'alignement réalisés au 19e siècle dans le quartier Carte représentant les espaces non construits du quartier Saint-Euverte d'après le cadastre Carte représentant les espaces non construits du quartier Saint-Euverte en 1989 Vue du boulevard Aristide-briand prise depuis les abords du théâtre et orientée vers l'est séjourné entre décembre 1895 et juillet 1896 et où il a commencé à rédiger "Domrémy, Les Batailles, Rouen
  • Immeuble dit bâtiment 1 ter (20-22 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit bâtiment 1 ter (20-22 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 20, 22 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 71 2010 CR 341
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    destiné à combler le vide laissé depuis 1963 entre les deux tronçons du bâtiment 1, réalisés dans le cadre de la deuxième tranche. La présence de la voie ferrée de la ligne de Tours à Nantes empêchait en visuelle au milieu des deux tronçons du bâtiment 1. Labourdette reprit les caractéristiques stylistiques du en saillie uniquement composée de loggias. Les 26 logements prévus devaient être des ILN (Immeuble à dégagé les crédits correspondants. Les études pour l'utilisation du terrain resté vacant ne reprirent Rotonde, de concevoir un programme en R+5 comprenant en outre un entresol à usage de bureaux. Les
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 127). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 127). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 127). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 117). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 117. Permis de construire de la quatrième tranche Archives communales de Tours. Série W : 999 W 127. Permis de construire du bâtiment 1 ter par
    Canton :
    Tours-Sud
    Description :
    béton, les façades porteuses, également en béton, recevant un placage en pierre de taille. Le dessin des . L'ensemble est réalisé dans des matériaux moins onéreux que sur les autres immeubles du Sanitas, les crédits
    Auteur :
    [maître d'ouvrage] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 20, 22 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR
    Illustration :
    Premier projet par Labourdette - 1965. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan de la façade sud - 1975. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan de la façade nord - 1975. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan d'étage courant - 1976. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote
  • Levroux : église Saint-Sylvain, verrières
    Levroux : église Saint-Sylvain, verrières Levroux - place de l'Hôtel de Ville - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    canonial fondé en l’an 1012, doit être situé à la charnière des 12e et 13e siècles, et reprend dans les . Les collatéraux de la nef, voûtés en berceaux brisés, s’ouvrent sur plusieurs chapelles latérales Bourges. La façade occidentale, également très restaurée au 19e siècle, est formée par deux tours de plan ; renvoi : PM36000376). Les vitraux : Le renouvellement des vitraux de cette église, qui fait directement suite aux travaux de restauration, a été réalisé en deux temps : d'abord dans les années 1876-1878 par -Olivier Merson. Mais les verrières figurées ne sont présentes que dans un tiers des baies de l'église : sur un total de 47 baies, 14 seulement comportent des verrières figurées, les autres étant fermées par
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Historique :
    de quatre tours avec une petite cour, au sud-est, et une grande cour entourée de murs et des communs . Ainsi, vers 1736, le terrier de Lureuil cite "le château et principal manoir (…) avec les aisances , deux escuries, les greniers desus du costé du couchant, une remize de carosse, un grenier desus tirant d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours porcs, deux écuries (à chevaux et à boeufs), un grenier, une étable pour les vaches. Ensuite, étant couchant au nord, dans les jardins et clostines sud. château, qu'on nous a dit pouvoir contenir trois Aude et al. 2015). Une des tours du château de l’ancienne commanderie existait encore au début du 20e . 2011). Il brûle en janvier 1939 (Aude et al. 2015). Les ruines, visibles jusqu’au début des années 1960 , servirent de carrière de pierre (cf. vue aérienne de 1951 et du bourg, vers 1950). Les trois bâtiments de communs (implantés en U) ont subsisté jusque dans les années 1980. Il n’en reste, au début du 21e siècle
    Référence documentaire :
    . Extraite de "Consulter les données historiques : les prises de vues aériennes". Géoportail [base de données
    Description :
    bâtiment oriental. Un portail à piliers ferme la propriété à l’ouest. Les accès sont tant en murs
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    -Denis les chemins de Tours, Châtellerault et Montrichard. Ainsi s'explique, autour de la place, la . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti château et celui établi au pied de la colline Saint-Denis. Les deux pôles sont reliés par la Grande rue concentration d'hôtelleries mentionnées dans les archives. Les hôtelleries sont d'autant plus nombreuses que l'on avance dans les XVe et XVIe siècles. Louis XI (1461-1483) interdit l'accès à la ville intra-muros . Pour ne citer que les deux plus importantes, on trouve au Carroir Saint-Denis l'hôtellerie où pend pour transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la ville. Les travaux urbanistiques menés entre 1939 et 1980 ont détruit à jamais les vestiges qu'elle
    Annexe :
    devait d'être pavé pour améliorer la circulation et l'hygiène de la ville. Les auteurs qui nous ont précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le
  • Châteauroux : église Saint-Christophe, verrières
    Châteauroux : église Saint-Christophe, verrières Châteauroux - place Saint-Christophe - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    l’emplacement d’une église du 15e , détruite suite à l’aménagement du carrefour des routes de Blois et de Tours , Saint-Christophe fut partiellement restaurée et réaménagée dans les années 1920 et 1930. C’est au cours un transept dont les bras se terminent en abside. A l'est, un déambulatoire permet d'accéder à une profonde chapelle axiale, également terminée par une abside semi-circulaire. Les vitraux : L'église Saint dans les baies hautes de la nef (non étudiées ici). Parmi les verrières figurées, quatre ont été Bourges. Les 21 autres verrières ont été créées de 1925 à 1936 par Louis Balmet, peintre verrier à que son église soit dotée de vitraux "modernes", tant par leur style que par leur iconographie. Les premiers vitraux créés par Claude et Balmet, dont les cartons ont été exposés lors de l'Exposition saint Christophe, et saint Christophe protégeant les voyageurs. Le programme se prolonge ensuite dans partie saint Christophe, et par d'autres scènes "contemporaines", illustrant les domaines dans lesquels
    Illustration :
    Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 2 : saint Christophe protégeant les transports Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 4 : saint Christophe protégeant les transports maritimes Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 5 : les saints auxiliateurs. IVR24_20093602212NUCA Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 6 : les saints auxiliateurs. IVR24_20093602217NUCA Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 7 : saint Christophe protégeant les hommes des accidents Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 8 : saint Christophe protégeant les hommes des accidents Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 11 : saint Christophe protégeant les hommes des Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 12 : saint Christophe protégeant les hommes pratiquant des activités dangereuses et les soldats IVR24_20093602236NUCA