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  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame (rue du 8 mai 1945)
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame (rue du 8 mai 1945) Neuville-sur-Brenne - du 8 mai 1945 rue - Cadastre : 1835 B 16 2018 B 11
    Historique :
    l’archevêque de Tours jugeant les habitants "impies et provocateurs". En 1802, l'ancienne paroisse n'est pas décembre 1849 et les travaux sont réceptionnés provisoirement le 22 janvier 1850. Des plans et devis pour sanctuaire et les chapelles ; la pose d’un enduit sur les murs ; la restauration du portail d’entrée ; la réfection du pignon ouest et la restauration des murs extérieurs. Les travaux sont adjugés à Pierre Bertault de Limeray et les travaux sont réceptionnés définitivement le 8 décembre 1869 pour une dépense de 6 , un caniveau pour recevoir les eaux de la toiture et plusieurs marches à remplacer au perron". Lors de
    Description :
    baies en plein cintre, dont l’une étroite. Les chapelles latérales sont éclairées par deux baies en couverte d’une fausse-voûte en berceau lambrissée. Les poinçons et entraits de la charpente sont visibles . La nef est séparée du choeur par un arc en plein cintre. Le choeur et les chapelles latérales sont couverts par des fausses-voûtes, en brique et plâtre, en berceau et l’abside et les absidioles par des
  • Soudun : château et ferme
    Soudun : château et ferme Néons-sur-Creuse - Le Soudun - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812 D 394, 390
    Historique :
    ). L’existence d’un château est attestée dans les textes dès 1369 ; cette année là, en pleine guerre de Cent Ans , les Anglais s’en emparent (Bascher 1991). L’édifice ne semble pas avoir été occupé aux 17e-18e siècles comprenait alors notamment les métairies de la Coudre et de la Groue, et le moulin du Puy (détruit). Sur le plan cadastral de 1812, le domaine du Soudun inclut le château (dont un donjon et quatre tours), une s’achèvent les travaux vers 1925 (certainement pour des raisons financières). Comme on le voit sur la fondations et sa cave seraient plus anciennes ; Plaux s.d.). Les bâtiments de ferme portés sur le plan siècle. La forge a fonctionné jusque dans les années 1980. La chapelle romane du Soudun daterait des 12e -13e siècles. Elle a été restaurée par M. de Moranvillé dans les années 1920. Sous le patronage de
    Description :
    ). Les bâtiments sont partiellement enduits et à toits à pignons couverts, en tuile mécanique (hormis la grande étable et les bâtiments en ruine). Les murs sont en moellons de calcaire. Le logement, orienté nord-sud, est en rez-de-chaussée surélevé. Il dispose d’un sous-sol. Les accès en mur gouttereau et en l’entrepôt, se trouve une porcherie (avec enclos) à accès en mur-pignon. Au nord, subsistent les murs d’une grande grange (incendiée dans les années 1940). Au nord de ces ruines, se trouvent une forge associée à
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire Saint-Cyr-sur-Loire
    Dossier :
    -sur-Loire. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). Les aménagements portuaires de la Loire Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur Tours (partie située en aval du pont de pierre). (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Tours (Indre-et-Loire
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    , probablement à l'initiative de Foulques Nerra. En 1469, Louis XI (1461-1483), à qui les allées et venues des château. Ne voulant pas priver les paroissiens de leurs devoirs religieux, il désire qu'une nouvelle église soit édifiée. La ville qui n'a pas les moyens financiers de supporter seule une telle dépense, se '« Anonnerie ». Il semble que les travaux tardèrent encore ; en 1499 la somme de 100 l. t. était allouée pour le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la furent menés, mais qui semble-t-il visaient à l'entretenir plus qu'à la modifier. Enfin, les archives de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine conservent une documentation abondante sur les XVIe siècle. Pour résumer l'ensemble de ces campagnes de restauration, les travaux se sont concentrés sur les voûtes et la charpente qui tombaient en ruine, sur les baies et sur la mise en place de
    Référence documentaire :
    des beaux arts de Tours). Tours : L. A. Amboise : Saint-Florentin ; R. 1, Ic. Auv. 816). À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint
    Description :
    dotée d'un chevet à cinq pans. La surface constructible pour édifier l'église dans les murs de la ville par un escalier permettant l'accès au rempart de la ville. Les traces d'arrachement de maçonnerie sont 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans plutôt dû à un collage de la nouvelle maçonnerie sur l'ancienne « Annonerie ». Les vestiges de cette édifiée en moyen appareil réglé de tuffeau. Les neuf baies qui l'éclairent ont été restaurées, aucun élément ne permet de vérifier leur authenticité. Ainsi, les grandes baies flamboyantes, divisées en
    Annexe :
    Les Archives de la ville d'Amboise au sujet de l'église Saint-Florentin au XVe et début du XVIe siècles Les délibérations du conseil de ville du 19 novembre 1469 rendent compte des décisions concernant diverses mentions dans les comptabilités de la ville. Dans une quittance signée de Jusqueau et de Masline : - Archives communales d'Amboise, CC 114, f°32v° : « Jehan Coqueau, notaire commis a faire les paiemenst de
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Vue, au Sud, du coup de sabre dans la maçonnerie de l'église signalant sa construction sur les
  • Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Historique :
    cours du troisième quart du 18e siècle : on y dénonçait les mauvaises conditions sanitaires, le manque de circulation de l'air, les dangers épidémiques encourus par le voisinage du fait de son d'agrandir l'établissement. De plus, avec l'élévation de la façade occidentale et des tours de la cathédrale (1739-1785), les autorités civiles et religieuses décidèrent le dégagement des abords immédiats de sans lourdes contraintes ainsi que les problèmes financiers de la ville retardèrent la concrétisation du projet. Les projets, proposés dès la fin du 18e siècle, et pour certains à plusieurs reprises faubourg Madeleine, le déplacement dans les bâtiments de l'abbaye bénédictine Notre-Dame du Calvaire, près . Besnard, membre du conseil municipal, exposa les motifs qui nécessitaient la construction d'un nouvel Coudret, entrepreneur installé à Versailles, fut choisi le 12 décembre 1840 pour effectuer les travaux civils décida le 1er juillet 1841 "que sur les six pavillons formant ailes, destinés aux malades, il n'en
    Référence documentaire :
    Orléans. (h = 58,5 ; l = 98,5). Plan du premier niveau/signé par les architectes Pagot et Thuillier et Plan titré : Hôtel-Dieu d'Orléans. Plan du 1er étage /signé par les architectes Pagot et Thuillier cour/signé par les architectes Pagot et Thuillier et daté du 26 janvier 1840 (h = 97 ; la = 53,5 Façades de l'hôtel-Dieu en projection. Dessin titré Hôtel-Dieu d'Orléans (Loiret) et portant les en 1769. In : Les chartes originales de l'ancien hôtel-Dieu d'Orléans. Mémoires de la Société p. 58-65 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres TENON, Jacques René. Mémoires sur les hôpitaux de Paris, Paris, 1788. Réimpression, Paris : Doin Ed
    Description :
    L'architecture de l'hôtel-Dieu se rattache à l'architecture ventilée dont les préceptes furent , dans son ouvrage qui prenait pour référence les hôpitaux parisiens. La réflexion sur l'hygiène publique les salles de malades. La partie sud, derrière la cour d’honneur, autour des deux petites cours intérieures était occupée par l’intendance, en particulier les cuisines et par l'amphithéâtre destiné aux cours de l’École de médecine, fermée en 1849. Les bâtiments comportent deux niveaux, rythmés par de hautes fenêtres en plein cintre. Sur les plans sont indiquées les salles de malades, à l'est les salles de femmes, à l'ouest les salles d’hommes. A l'ouverture, les salles de femmes, au rez-de-chaussée, se Froberville au sud-est ; au second niveau, Sainte-Angèle au nord-est et Sainte-Claire au sud-est ; les salles Briare (Loiret). Les façades latérales et de l'arrière sont constituées de moellons enduits ; les soubassements, encadrements des ouvertures, pilastres et entablements sont en pierres de taille. Les marches des
    Annexe :
    Annexe historique Pour construire l'hôtel-Dieu, il fallut libérer les terrains urbanisés sur lesquels il serait édifié. Les jugements du tribunal de Grande Instance d'Orléans concernant l'expropriation pour cause d'utilité publique furent prononcés les 31 août 1838 et 23 décembre 1839. Les expropriations furent réalisées par la ville d'Orléans et non les Hospices civils car la Loi du 7 juillet 1833 décembre pour les maisons de la rue Porte-Madeleine. Il y eut environ 85 maisons concernées sur les rues et des Carmes. Afin de fournir les ressources financières nécessaires à l'édification de l'hôtel
    Illustration :
    Plan du premier niveau de l'hôtel-Dieu. Y figurent les six ailes du peigne, dont les deux médianes Plan du deuxième niveau de l'hôtel-Dieu. Y figurent les six ailes du peigne, dont les deux médianes Façades en projection. La façade supérieure (façade latérale) présente trois pavillons, contre les Le pavillon situé à l'est de la cour d'entrée, qui abritait à l'origine les bureaux comme l'indique Aile nord-ouest (bâtiment A2) et bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale Bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale). IVR24_20124500411NUC4A Bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale). IVR24_20134500078NUC4A Porte d'accès à l'aile centrale prévue sur les plans de 1840 et non réalisée, galerie occidentale Porte d'accès à l'aile centrale prévue sur les plans de 1840 et non réalisée, galerie occidentale Au fond, le bâtiment regroupant les services de néonatologie et de pédiatrie et la passerelle
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chouzy-sur-Cisse (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chouzy-sur-Cisse (Loir-et-Cher) Chouzy-sur-Cisse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Chouzy (?). Les deux premiers abordages sont confirmés au XIXe siècle et sont complétés par une cale (ouverture de la ligne de chemin de fer Orléans/Tours), le bac prend de l'importance. L'ingénieur du 2ème
    Description :
    les lieudits de la Vicomté, la Gaillardière et la Poste (deux ouvrages).
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chouzy-sur-Cisse (Loir-et-Cher)
  • Bourg : presbytère (28 rue des Écoles)
    Bourg : presbytère (28 rue des Écoles) Chançay - 28 rue des Écoles - en village - Cadastre : 1816 A2 1690 2009 AD 247
    Historique :
    presbytère. En 1911, des travaux sont réalisés d'après les plans de Goupy, architecte à Tours, afin d'y Édifice datant vraisemblablement du 16e siècle. Le 30 avril 1766, les habitants de la paroisse de huit pieds de large de dedans en dedans, un petit vestibule entre les deux chambres dans lequel est un installer le bureau de poste, les services téléphoniques et télégraphiques et un logement pour le garde les eaux pures de la fontaine de saint Avit, afin que puisse y boire l'hôte, ainsi que le cultivateur
    Description :
    . Les aménagements successifs ont profondément modifié l'intérieur : les cheminées ont ainsi été insérées dans les murs et recouvertes de tapisseries cachant totalement leur emplacement. Seul l'escalier en vis en bois, distribuant tous les niveaux, a conservé son noyau à faux limon en crémaillère dans le sol du grenier. La charpente à chevrons-portant-fermes possède quatre poinçons, dont les
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y conseil général du Loiret, reçoit l'accord pour l'installation dans les bâtiments conventuels d'une congrégation des Pères de la Miséricorde installée depuis 1837 dans les bâtiments abbatiaux, qu'ils ont l'établissement en novembre 1880, les Pères de la Miséricorde sont remplacés par les Frères des Écoles chrétiennes ). Les locaux abritent toujours un établissement privé d'enseignement technologique.
    Référence documentaire :
    Archives nationales ; G/8/734. Abbaye Saint-Euverte. Transcriptions de titres concernant les ALIX, Clément, NOBLET, Julien. Les charpentes à entrait retroussé moisé : exemples orléanais des -pierre-le-Puellier. 16 mai-23 août 2009]. Orléans, une ville de la Renaissance. Tours : CESR, 2009. -Euverte, et sur les réparations récemment faites dans cet édifice. Bulletin de la Société Archéologique et GAILLARD, Louis (abbé), DEBAL, Jacques. Les lieux de culte à Orléans de l´antiquité au XXe siècle p. 254-259 LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les
    Description :
    fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle
    Annexe :
    l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en et remplacé par la première église Saint-Euverte dans laquelle on replace, en 875, les reliques du -868) ; l'abbaye est probablement fondée à cette époque. Au cours du 12e siècle, les chanoines -1203), devenu abbé en 1167, et devient une collégiale. Les vestiges subsistant du cloître datent de cette époque. Parmi les possessions de l'abbaye, figure l'église Saint-Donatien d'Orléans, dont la donation est confirmée en 1183 par le roi Philippe-Auguste. Située dans les faubourgs d'Orléans, donc hors les murs, l'église est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la Guerre de Cent Ans : en le 23 octobre. Après le siège et les années suivantes où règne toujours un climat d'insécurité dû aux
    Illustration :
    cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de Église Saint-Euverte (façade occidentale), avant 1906 (carte postale éditée par les Galeries Bâtiment B construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970, en bordure des rues de (restaurant, cafétéria, chaufferie) construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret) Jargeau
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    (dégâts probables d'une crue) au bord du fleuve en amont du pont. Les bateaux accostés indiquent effet faire « réparer les quais de la ville, établir un chemin de halage sûr et commode, fortifier la levée au travers de laquelle les eaux filtrent souvent et rétablir le pavé de ladite levée qui sert de plus en aval que l'ancien). Les ruines de l'ancien pont gênent la navigation jusqu'au début du XIXe siècle. L'arche à Barrault sert à l'abordage du bac pendant les hautes eaux. On décide en 1847 de relever protège ainsi les maisons implantées entre le mur de quai et la rue des Moulins. Jusqu'en 1848, les embarquements de vin se faisaient au lieudit « les Epinettes » en amont de la ville. Il semble qu'il n'y ai nouveau port est réalisé par l'Etat entre 1848 et 1855. Les ingénieurs projettent également mais en vain Sandillon. En 1876, les murs de quais sont exhaussés et constituent dorénavant la ligne de défense de la ville contre les inondations. Ils se raccordent en amont et en aval à la levée. C'était la rue des
    Référence documentaire :
    pour une valorisation des ports de Loire", Mémoire de recherche, DEA, Université de Tours, 1991, sous Loire et sur les moyens de l'améliorer, 11 février 1834. Babics, Florence, "Les perrés de la Loire", DDE Loiret, novembre 1996. AD Loiret, 2 S 30. Projet d'établir des banquettes sur les levées de la Loire à 0, 50 m au-dessus AD Loiret, 2 S 95. Tableau présentant les noms et fonctions de certains gardes-ports dans le Loiret AD Loiret, 2 S 100. Renseignements sur les ports d'embarquement et de débarquement sur la Loire DDE Gien, boite 354. Droits de stationnement perçus par les communes sur le domaine public fluvial AM Jargeau, 11 O 4. Dégâts de la crue de 1846 sur les ouvrages de Jargeau.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret)
    Illustration :
    Plan du port de Jargeau indiquant les travaux projetés pour deux rampes (une projetée et une à Les berges de Loire, vue prise du pont suspendu vers l'aval. Carte postale ancienne. (archives Drague installée sur les berges de Loire à Jargeau, vers 1910. (archives départementales du Loiret Le pont reliant Saint-Denis-de-l'Hôtel à Jargeau avec à droite les vestiges de l'ancien pont
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer
    Historique :
    , deux statues de la Vierge à l'Enfant... Elle s'explique également par les nombreux dons réalisés au 19e siècle par des paroissiens, notamment les familles de Coubert, de Cools et de Chastenet-Puységur. Neuf
    Annexe :
    , archevêque de Tours, le 23 septembre 1900 en remplacement d'un chemin de croix en papier qui avait été : gravé, doré, peint, bronze (palme), 1920 (financée par les habitants de la paroisse), l = 150 cm, la septembre 1898 par Mgr Renou Archevêque de Tours), la plus grosse (320 kg) prénommée Jeanne Marie Jacques a 20e siècle, représentation : Jeanne d'Arc en armure à cheval, 4 blasons stylisés dans les angles , représentant les villes d'Orléans (de gueules à trois coeurs de lys d'argent, au chef cousu d'azur chargé de sacristie, Barbot, bois, 1864, h = 190 cm, l = 210 cm, pr = 100 cm, sacristie Pendule, Audusson, Tours, 2e les Enfants de Marie en 1862), représentation : croix, l = 13,5 cm, la = 13,5 cm, sacristie Ornement
  • Présentation de la commune de Lureuil
    Présentation de la commune de Lureuil Lureuil
    Référence documentaire :
    . Extraite de "Consulter les données historiques : les prises de vues aériennes". Géoportail [base de données GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc -1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon Territoire. Tours : Centre d’Études Supérieures d'Aménagement, 1997.
    Annexe :
    d’éléments en place des poteaux et des entraits de la grange, orientée est-ouest. Les portiques (poteaux d’entrait et a été remplacé par un mur de refend. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés ) Interprétation : D’après les résultats obtenus, Les deux entraits, les deux poteaux et les deux sablières l’ouest. La charpente du comble comprend 4 fermes numérotées arbitrairement à partir de l’est. Les fermes 3 et 4 correspondent aux pièces ouest. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés à 1648 éch. 7 : Ferme 3, arbalétrier nord : se rattache à 1648 Interprétation : D’après les résultats obtenus, les deux poutres du rez-de-chaussée, deux solives de l’étage, deux arbalétriers et un de la ferme nord. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés manuellement à la sonde , arbalétrier est : entre 1710 et 1715 Interprétation : D’après les résultats obtenus, les deux poinçons du , comprend 18 fermes numérotées arbitrairement depuis l’ouest. Les fermes 1, 10 et 16 sont des fermes
    Texte libre :
    au contact du département de l’Indre-et-Loire (commune de Bossay-sur-Claise). Les altitudes sont nombreuses prairies, des bois, des étangs, des landes et quelques cultures sur les sols oligotrophes. Mais c’est également une zone de transition avec les plateaux calcaires du pays blancois (au sud) et de la cabossé couvre le nord, le nord-est et le centre de la commune. Les reliefs sont peu marqués, les sols "formation géologique de Brenne". Si le grès est bien présent, les buttons restent rares hormis dans le "bois Bordonnerie). Les pentes y sont parfois fortes. A l’extrême sud au sud de la commune, le plateau "cabossé pour se jeter à l’est du hameau du Coudray dans le Suin. Ce ruisseau a assez fortement entaillé les limitée, dans le centre-ouest de la commune, les niveaux calcaires et marneux du Crétacé. Cette dizaines de mètres de profondeur sous les dépôts détritiques du Tertiaire. Il est exploité en carrières à été inventoriée. Dès les temps préhistoriques, Lureuil a été fréquenté par l’homme comme en témoigne
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Dossier :
    Vue de Blois au XVIIe siècle. Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des , église Saint-Nicolas, abbaye Saint-Lomer. (conservation du château de Blois, 869-38-1). Les aménagements
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Père-sur-Loire (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Père-sur-Loire (Loiret) Saint-Père-sur-Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    semble que les chargements et déchargements des marchandises s'effectuaient vis à vis du bourg et sur un site abandonné par la suite établi plus en aval (lieudit les Gravelleaux). Au XIXe siècle, le port de Etienne Vié en résidence à Sully surveille les ports de Sully, de Saint-Père, de Saint-Thibault et de
    Référence documentaire :
    Dion Roger, "Le val de Loire étude de géographie régionale", Tours, 1934, p 232. AD Loiret, 2 S 95. Tableau présentant les noms et fonctions de certains gardes-ports, 15 mars 1854.
    Description :
    Sully-sur-Loire situé probablement à proximité du pont routier actuel. En 1736, les habitants des
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Père-sur-Loire (Loiret)
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Patrice (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Patrice (Indre-et-Loire) Saint-Patrice
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Il n'y avait pas de bac pour traverser la Loire sur la commune de Saint-Patrice : les voyageurs empruntaient le bac reliant Bréhémont et Saint-Michel-sur-Loire. Les cartes et les plans anciens figurent de Coumes de 1848 (une cale). En 1847, les habitants de Saint-Patrice se plaignent que les plantations réalisées sur les grèves du Port Plat empêcheront le séchage des chanvres et priveront la commune Charbonnier est le plus important de ces trois ports au milieu du XIXe siècle (les deux autres ne figurent pas sur les listes des ports de Loire de 1857 et 1862). Aujourd'hui, ces trois ports sont déconnectés de pm) est construite en 1873 à la Croix Blanche (à proximité de l'actuel lieudit Les Rues), aux frais
    Référence documentaire :
    AD Indre-et-Loire, C 273. Turcies et levées de la Généralité de Tours, indication des ouvrages à Boitard, Franck, "Les ports de Loire Orléanais, Touraine, Anjou, modèles anciens, usages actuels
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Patrice (Indre-et-Loire)
    Illustration :
    Levées entre Tours et Langeais, non daté (milieu XVIIIe siècle) : détail sur la Croix Blanche (deux Levées entre Tours et Langeais, non daté (lmilieu XVIIIe siècle) : détail sur le lieudit la Levées entre Tours et Langeais, non daté (milieu XVIIIe siècle) : détail sur le Port Charbonnier
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun)
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun) Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Historique :
    saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le siècle qui se trouvent au sud de la nef. Les armes de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay, de gueules inscription. Les restes du corps de Laurent le Blanc, tué au siège d'Ostende le 15 mars 1602, enterré à , la crypte abritait les restes de Laurent le Blanc, seigneur de la Vallière, lieutenant au , architecte à Tours, est accepté en 1897 par le Préfet, mais le nouveau choeur réalisé à la limite des 19e et . Son mur ouest a été construit en moellon à partir de pierres de remploi dont certaines conservent les murs de soutènement autour de l'édifice. Toutes les entrées apparaissent aujourd'hui comme surélevées
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du 17e siècle. Quelques traces de leurs armoiries sont encore visibles sur les murs extérieurs nord et sud de la nef. Chacun des chapiteaux des pilastres et des colonnes soutenant les ogives sont décorés
    Description :
    des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies la sacristie. Six traces de blasons peints sont encore visibles entre les baies et sur un contrefort à l'origine décorés de fleurons en partie disparus. Deux baies flamboyantes éclairent les deux peinte, couvrent les deux chapelles principales au sud. Sous la chapelle nord, la crypte est couverte
    Illustration :
    Mur de la pièce située sous le choeur. Détail d'un motif rappelant les trèfles représentés sur le
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-André
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-André Château-Renault - en ville
    Historique :
    Les objets mobiliers datent principalement des 19e et 20e siècles, hormis : une cuve de fonts
    Annexe :
    : INRI, h = 250 cm, sacristie Balustrade de tribune, Lunel sculpteur sur bois à Tours, bois : sculpté , confessionnal à trois loges (1 pour le prêtre et 2 pour les pénitents), représentation : croix, cœur, h = 280 cm (choeur), 32 à 36 (mur nord du collatéral), présence de serrure permettant de bloquer les sièges en